En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Lors de son second séjour à Damas début décembre 2014, invité par la Ministre de la Justice syrien, notre ami Pieter Kerstens a eu l’occasion d’être interrogé par la télévision syrienne, avec d’autres nationalistes européens, pour une émission en 7 parties, essentiellement en anglais. Mais quelques interventions l’ont été en français, sous-titrées en anglais.
Voici la seconde partie de cette série durant laquelle Pieter Kerstens s’exprime. Ce documentaire syrien retrace le parcours des djihadistes étrangers en Syrie.

Source: Pieter KERSTENS via SAA Reporter

2 réponses à ISIS: Un voyage en Syrie avec Pieter Kerstens !

  • Comme le dit très justement Pieter Kerstens il n’existe pas plusieurs islams mais bien qu’un seul. C’est simple : les musulmans doivent se référer au Coran et ce livre est suffisamment explicite : c’est, d’un bout à l’autre, l’incitation au meurtre ou à l’esclavage de ceux qui n’adhèrent pas à la croyance formulée par Mahomet.
    A chaque acte terroriste islamique, les musulmans et ceux qui les aiment ou les craignent, ressortent la même litanie : ces actes n’ont rien à voir avec l’islam, l’islam est une religion d’amour et de paix, les auteurs ne sont pas musulmans (ou ne sont pas de bons musulmans, ou sont des musulmans de la mauvaise obédience) etc…
    Or, on est confronté à un terrorisme islamique et non pas islamiste, car ce terrorisme procède directement de l’islam (le Coran) et non d’une soi-disante déviance rigoriste de cette « religion ».
    En outre, le politiquement correct proclame la nécessité d’encourager l’émergence d’un islam « européo-compatible », d’un « islam de France », d’un « islam de Belgique » etc. comme si c’était à nous de nous en charger. La distinction spécieuse et ridiculement inutile entre islam et islamisme est née de la peur de nommer l’ennemi. En effet, beaucoup estiment qu’il est injuste de condamner une religion car la pratique (ou la non-pratique) d’une religion est un droit fondamental. Seulement voilà, peut-on raisonnablement considérer l’islam comme étant une religion ? Il est légitime de se poser la question lorsqu’on examine les critères qui caractérisent une secte : endoctrinement, déstabilisation mentale, annihilation du libre-arbitre, rupture totale avec l’environnement d’origine, repli social forcé, atteintes à l’intégrité physique etc. Et, last but not least, peine de mort contre ceux qui essayent d’y échapper.
    A l’aune de ces critères, l’islam apparaît bel et bien comme une secte. En outre, cette secte est foncièrement criminogène : de la délinquance quotidienne des banlieues aux actes terroristes partout dans le monde (et même, surtout, en terre d’islam), sans oublier les génocides du passé liées à la conquête musulmane (p.ex. génocides anti-hindou en Afghanistan et en Inde). Ces crimes sont explicitement encouragés et justifiés dans le Coran.
    L’islam est donc un système politique qui utilise la crédulité humaine dans le divin en vue de conquérir le monde.
    Par conséquent, l’islam ne devrait pas bénéficier des protections légales attribuées dans le cadre de la liberté du culte mais il devrait être combattu au nom des (vrais) droits de l’homme. Quant au Coran, il devrait être interdit ou accompagné d’une mise en garde soulignant tous les passages incompatibles avec notre civilisation.
    Il est significatif que l’opposition à l’islam est la plus vive dans le camp nationaliste et c’est tout à son honneur. A croire que chez les autres, la raison a déjà démissionné devant la terreur. A croire que le lavage de cerveau dont sont victimes les musulmans a déjà métastasé le cerveau des non-musulmans. Le combat contre l’islam revêt donc aussi un aspect de salubrité psycho-médical.
    Être adepte d’une religion proclamant un Dieu créateur ne dispense pas d’être logique avec cette croyance : puisque Dieu nous a créé avec un cerveau, autant mieux s’en servir. Or, en islam, nulle possibilité de le faire. Et le politiquement correct semble aussi un obstacle à l’examen lucide des faits. Il est primordial d’en sortir.

  • Alors que l’on parle souvent de ceux qui partent faire leur « Djihad » en Irak et en Syrie, on parle peu des européens qui se sont rendus en Syrie pour apporter leur soutien à BACHAR al Assad.
    Y aurait-il d’autres témoignages que celui de Pieter Kerstens à ce sujet ?
    Et comme celui-ci le relève dans son interview, « à qui profite le crime ? » Quand va-t-on clairement dénoncer le rôle néfaste des pays européens à leur soutiens aux rebelles et terroristes de DAESH ?
    Comment s’étonner que maintenant l’Islam se venge chez nous, quand pendant des années les occidentaux ont largué des bombes sur les populations civiles en Irak et en Syrie ?

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