En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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On assiste actuellement dans les médias à une violente campagne de dénonciation de Roland Dumas, l’ancien ministre des affaires étrangères du Président Mitterrand. On traite allégrement celui-ci d’antisémite depuis que, devant le journaliste Jean-Jacques Bourdin de RTL qui le questionnait habilement à ce sujet, il n’a pas de craint de reconnaitre que M. Manuel Valls, notre actuel premier ministre, était sous « influence juive » en raison de son mariage avec une femme d’origine juive, la violoniste Anne Gravoin.
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L’ex-chef de l’État et l’ex-Premier ministre nient catégoriquement avoir reçu de l’argent liquide en provenance d’Afrique.
Jacques Chirac a annoncé sa décision de porter plainte pour diffamation contre Robert Bourgi. « Il est pour le moins suspect et pour tout dire scandaleux que M. Bourgi ait attendu que le président Chirac ne soit plus en mesure de se défendre pour soulager son âme délicate du poids écrasant qui, semble-t-il, pesait sur sa conscience depuis tant d’années », a commenté Me Jean Veil, conseil de Jacques Chirac.

Robert Bourgi, désormais conseiller officieux pour l’Afrique de Nicolas Sarkozy, a affirmé dans Le Journal du dimanche avoir « participé à plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac » et avoir également remis des fonds occultes à Dominique de Villepin.

« On cherche à me dissuader d’être candidat »

Ce dernier a également annoncé dimanche sur France 2 qu’il allait porter plainte contre Robert Bourgi. « Les accusations qu’ils portent sont graves, scandaleuses, détaillées comme tous les mauvais polars et c’est pour cela que, comme Jacques Chirac, je porterai plainte contre lui », a déclaré l’ancien Premier ministre. « Ce n’était ni la pratique ni l’esprit de la présidence de Jacques Chirac », a-t-il affirmé.

« On cherche à me dissuader d’être candidat, on cherche à me mettre des bâtons dans les roues depuis plusieurs années, mais j’ai la peau dure », a lancé le président du mouvement République solidaire. « Je crois que nous comprendrons la véritable nature des allégations d’aujourd’hui dans quelques jours, dans quelques semaines. Manifestement, il y a la volonté de construire un écran de fumée », a-t-il encore dit.

Dans l’interview au JDD, Robert Bourgi dit avoir « participé à plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac, en personne, à la mairie de Paris », dit-il. « Il n’y avait jamais moins de 5 millions de francs. Cela pouvait aller jusqu’à 15 millions. » « Je me souviens de la première remise de fonds en présence de Villepin. L’argent venait du maréchal Mobutu, président du Zaïre. C’était en 1995. Il m’avait confié 10 millions de francs que Jacques Foccart est allé remettre à Chirac », poursuit-il. Bourgi se présente volontiers comme le successeur de Jacques Foccart, le « Monsieur Afrique » de l’Élysée des gaullistes.

Source: Lepoint.fr

« Pendant trente ans, Jacques Foccart a été en charge, entre autres choses, des transferts de fonds entre les chefs d’État africains et Jacques Chirac. Moi-même, j’ai participé à plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac, en personne, à la mairie de Paris. … C’était toujours le soir. « Il y a du lourd? » demandait Chirac quand j’entrais dans le bureau. Il m’installait sur un des grands fauteuils bleus et me proposait toujours une bière. Moi qui n’aime pas la bière, je m’y suis mis. Il prenait le sac et se dirigeait vers le meuble vitré au fond de son bureau et rangeait lui-même les liasses. Il n’y avait jamais moins de 5 millions de francs. Cela pouvait aller jusqu’à 15 millions. Je me souviens de la première remise de fonds en présence de Villepin. L’argent venait du maréchal Mobutu, président du Zaïre. C’était en 1995. Il m’avait confié 10 millions de francs que Jacques Foccart est allé remettre à Chirac. En rentrant, le « Doyen » m’avait dit que cela s’était passé « en présence de Villepinte », c’est comme cela qu’il appelait Villepin. Foccart ne l’a jamais apprécié… Et c’était réciproque. … Par mon intermédiaire, et dans son bureau, cinq chefs d’État africains – Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Denis Sassou Nguesso(Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon) – ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002. »
Source: JDD

En visite en Tunisie, l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, a prôné jeudi la vigilance au sujet du débat sur le voile intégral islamique, d’autant plus que cette question aura des répercussion qui dépassent « le seul cadre national ». Il insiste sur « l’exigence de temps et de consensus ».

Interrogé à ce sujet lors d’un forum international organisé à Hammamet, une station balnéaire à 70 km de Tunis, par l’hebdomadaire tunisien « Réalités » sur le thème « l’Europe, le Maghreb et l’Afrique: pour un nouveau partenariat global », il a mis l’accent sur le « besoin de temps pour trouver la solution qui permettra de rassembler la classe politique et les Français ».

« Plus nous sommes dans une situation difficile, plus il y a la méconnaissance de l’autre, de l’étranger, de l’immigré, plus le risque de dérapage, le risque de dérive, est susceptible de s’accroître », a-t-il analysé en soulignant l’impératif d’être « encore plus vigilants ».

Tout en notant que le projet de loi interdisant le voile islamique intégral dans les espaces publics faisait l’objet d’un « consensus national », il s’est dit « heureux de voir que la décision a été prise de donner du temps au débat au sein des assemblées« .Le défi, selon lui, est « d’arriver à une sortie du piège de l’instrumentalisation et de l’interprétation religieuse et confessionnelle ».

Il suggère, à cet effet, « d’éviter d’en faire un débat autour de la religion », en insistant sur « l’exigence de temps et de consensus » sur des questions qui « dépassent de loin, de par les échos qu’elles ont, le seul cadre national ».

OFRTP-JUSTICE-FRANCE-CLEARSTREAM-20081107Dominique de Villepin, a dit souhaiter se présenter aux élections régionales de 2010 sur une liste UMP.

La réponse ne s’est pas faite attendre par la voix du très caustique Patrick Devedjian:

«Je pense que Dominique de Villepin a d’autres rendez-vous avant cette élection»

Une manière vacharde de tacler Villepin. L’ancien premier ministre de Jacques Chirac est appelé à s’expliquer au procès de l’affaire Clearstream qui doit s’ouvrir le 21 septembre à Paris.

villepin-il-y-a-un-risque-revolutionnaire-en-franceDominique de Villepin, ancien Premier ministre (UMP), a estimé aujourd’hui qu’il existe « un risque révolutionnaire » en France, où une « forte colère s’exprime » dans le domaine social.

Interrogé lors de l’émission Le Grand Rendez-vous (Europe 1/Le parisien-Aujourd’hui en France) sur la crise et les mouvements de salariés menacés de licenciement, l’ancien chef de gouvernement a lancé : « oui, il y a un risque révolutionnaire en France ».

Face à cette « situation difficile, voire dangereuse », qu’il a expliquée par une « forte colère qui s’exprime dans notre pays », un « désespoir », il a appelé à « passer à la vitesse supérieure » en matière sociale.

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