En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

tapie

La pétition, hébergé par la plateforme en ligne citoyenne Change.org appelle à l’organisation d’un nouveau procès pour Christine Lagarde, jugée coupable de «négligence» par la Cour de justice de la République mais dispensée de peine.

«Quelle honte pour notre « démocratie » ! Qu’est-ce donc sinon un tribunal d’exception qui vient d’appliquer une décision incompréhensible et injuste au vu de la gravité des faits reprochés ?», s’indigne Julien Cristofoli, l’initiateur de la pétition mise en ligne sur le site Change.org. Le texte, qui a déjà recueilli plus de 122 000 signatures, est adressée entre autres à François Hollande, Claude Bartolone, président de l’Assemblée et Gérard Larcher, président du Sénat.

La décision de la Cour de justice de la République (CJR) dans l’affaire dite de l’arbitrage Tapie a suscité de nombreuses réactions, notamment une pluie de critiques sur les réseaux sociaux. Nombreux sont ceux qui ont dénoncé une justice d’exception ou un jugement sophistique incompréhensible. Continuer la lecture

Quand l’affaire Tapie revient à la surface, cela fait mal à Christine Lagarde !

L’ancienne ministre de l’Économie sous Nicolas Sarkozy, depuis 2011 directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), s’est retrouvée ce lundi 12 décembre 2016 devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, un des plus grands scandales financiers du quinquennat de Sarkozy.

Cette mise en arbitrage reçoit le soutien du gouvernement Fillon en la personne de Christine Lagarde, Ministre des Finances, qui estime que l’affaire coûte trop cher en frais d’avocats depuis des années et fait courir un risque de condamnation financière trop élevé à l’État » (Wikipédia)

En 2008, l’homme d’affaires, condamné auparavant à la prison pour corruption et subornation de témoin dans le procès lors d’un match de football OM-VA, plusieurs fois traîné devant les tribunaux, qui appelait l’électeur du Front National « un salaud », gagne plus de 400 millions d’euros via cette procédure d’arbitrage, soldant un vieux contentieux avec l’ancienne banque publique Crédit lyonnais à propos de la revente dans les années 1990 du groupe Adidas.

Selon les magistrats français, Christine Lagarde, en privilégiant l’arbitrage plutôt que la voie judiciaire et en acceptant la sentence qui spoliait le contribuable sans faire de recours, aurait fait preuve de « négligence », ce qui aurait permis ce « détournement » d’argent public. Elle risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Son procès se terminera le 20 décembre.

Pour rappel la grande patronne mondialiste du FMI promeut l’invasion migratoire en Europe, milite pour que toujours plus de « réfugiés » soient accueillis par les pays occidentaux tout en avalisant l’idée, à Davos en janvier 2016, afin que ces « migrants» s’intègrent plus rapidement, qu’ils soient payés moins que le salaire minimum.

Ah ! Le bel humanisme que voilà qui se marie si bien, tiens donc, avec les intérêts des grands groupes financiers !

Si madame Lagarde était condamnée, c’est certain nous ne pleurerons pas sur son sort…

Francesca de Villasmundo

Source : medias-presse.info

sale type

Il était une fois un sale type. Jadis chanteur de variétés à la carrière tôt avortée. Puis vendeur de télévisions à crédit ou d’encyclopédies payables en plus de cent mensualités. Le genre de godelureau qui coince sa godasse dans la porte, histoire de mettre la concierge en surendettement. Dans sa drôle de vie, il fut même informateur à Minute. Puis racheta des sociétés en faillite pour ensuite en revendre les actifs, en liquider le passif : soit ces hommes et femmes abandonnés sur le carreau, promis à rejoindre les hordes de chômeurs et de « nouveaux pauvres », tel qu’on disait dans les années 80 du siècle dernier, ère de la Mitterrandie triomphante qui s’en allait réconcilier le monde de la gauche avec l’univers du fric.

Grande gueule et éminemment sympathique, à l’instar de tous les escrocs, l’homme finit même ministre, de la Ville ou un truc approchant. Dans les banlieues, il fit croire que taper dans un ballon dispensait le clampin tenant les murs de sa cité de faire des études. Grâce à lui, l’Olympique de Marseille devint même champion. Entre-temps, quelques matchs auraient été un peu « achetés », un rien « arrangés ». Qu’importe, le margoulin venait de graver dans le stuc Les Dix Commandements de la racaille, voulant que tous les moyens justifient la fin, tant qu’on se fait du pognon, de l’oseille, de la maille. Couronnement ultime, il alla même jusqu’à croupir en prison, tel un vulgaire JoeyStarr. Street credibility, tel qu’on dit chez les voyous qui lisent la langue de Shakespeare.

Plus malin qu’un régiment de singes, il retourna ensuite sa veste en appelant à voter pour Nicolas Sarkozy en 2007. Coup de génie. Comme au poker : tout sur le tapis, c’est le cas de le dire. Et bingo dans la foulée : plus de 400 millions d’euros dans les fouilles. Seulement voilà, la justice est une dame qui se hâte avec lenteur. Et notre gigolpince de se retrouver en garde à vue depuis lundi matin, sous surveillance médicale, parce qu’à 70 balais, ces jeux ne sont plus tout à fait de son âge. Et c’est un régime finissant qui tremble. Claude Guéant dans les affres. Christine Lagarde qui serre les fesses. Et Nicolas Sarkozy qui doit se dire : « Encore quelques secondes, monsieur le bourreau… »

Quel spectacle, pour ce vaste monde qui nous entoure. L’une des plus vieilles nations du monde, forte de plus de mille ans d’histoire, de quarante rois, trois empereurs et cinq républiques (six, si l’on prend en compte celle de Vichy), suspendue aux aveux d’un julot casse-croûute… La lampe dans les yeux, la fatigue, l’inspecteur Lino Ventura qui retape, pour la vingtième fois, le CV du prévenu sur sa Remington aux touches qui font mal aux doigts, le commissaire Maigret qui demande qu’on lui fasse monter des sandwichs et des bières.

Dans le même temps, un certain Nelson Mandela, presque centenaire, agonise sur son lit d’hôpital. Lui, l’aristocrate xhosa, emprisonné près de trente ans durant, rival des princes zoulous, opposé à l’oligarchie anglo-saxonne, homme à abattre pour les Boers radicaux, mais qui n’hésita pas à négocier avec un Eugène Terre’Blanche, chef de la redoutable AWB 1, aura tout de même accompli ce tour de force de faire vivre ensemble, vaille que vaille, des gens qui, précisément, n’étaient pas faits pour vivre ensemble.

D’un côté, Nelson Mandela, l’homme d’État. Et Bernard Tapie, l’homme d’affaires. « Affaires », ce doit être le mot.

Il y a ainsi des jours où il n’est pas très facile de se dire fier d’être français. Mais comme la blennoragie, ça finira par passer.

Nicolas Gauthier

kouchner_1Kouchner: Doctor burlesque

Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré qu’il ne savait pas encore pour quelle liste il votera aux élections européennes de juin et qu’il attendait de « voir les programmes ».(sic)

Un ministre des affaires étrangères en place qui ne sait pas qu’elle est la politique européenne des candidats du parti gouvernemental! On croit rêver.

Cette déclaration fait mauvais genre, même si l’annonce du vote du petit porteur de riz, ancien militant communiste, ancien responsable dans le parti « radical » de Bernard Tapie, ne déplacera en elle même aucune voix.

Rappelons, qu’en 1993, alors sur la liste de Michel Rocard, il avait avoué avoir voté pour la liste Tapie. Sarko était prévenu.

apiePar Altermédia

La présidence Sarkozy c’est la Mitterrandie sur un air de Carla Bruni

Comme au bon vieux temps de la mitterrandie triomphante, la parade Tapie va recommencer.

Le dénouement extrajudiciaire de son différend avec le Crédit Lyonnais a très largement renfloué l’homme d’affaire. S’il on devait s’exprimer plus clairement, il convient de dire que grâce à ses petits arrangements avec son ami Nico, il devrait empocher entre 85 et 150 millions d’euros en fonction des taux d’imposition qui seront appliqués à ses gains.

Durant le débat sur la légitimité de l’arbitrage, conscient qu’il fallait la jouer modeste, il avait laisser entendre qu’on entendrait plus parler de lui. Mais, fidèle à sa réputation de menteur, celui qui n’a comme seul talent que de savoir se « vendre » aux puissants revient plus conquérant que jamais.

Selon des informations qu’il s’autorise à distiller avec gourmandise dans la presse, il se dit intéressé par un retour dans le football à Nice ou à Cannes ou potentiellement acquéreur de participations dans le Club Méditerranée.

Des institutions financières, conscients du danger pour les entreprises visées par l’ancien ministre taulard, ont déjà commencé à se mobiliser pour empêcher ces velléités prédatrices.

Nul doute que comme il y a vingt cinq ans, Nanard aura l’appui de l’Elysée.

tapie8Les liquidateurs du groupe Bernard Tapie vont percevoir prochainement un versement de 101 millions d’euros grâce à l’arrangement concocté par le gouvernement sur le dos du contribuable français.

Un premier chèque de 198 millions d’euros prenant en compte les dette de Tapie, a été versé début septembre aux liquidateurs.
La somme restante, soit 101 millions d’euros, correspond aux intérêts qui s’appliquent à l’indemnité.

Après acquittement des divers impôts et frais de procédure, Bernard Tapie devrait toucher finalement, selon ses propres estimations, « entre 20 et 40 millions d’euros ».

«On a dessaisi la justice de la République au profit d’une justice privee»

Qui a sauvé Bernard Tapie d’une faillite inévitable ? Nicolas Sarkozy, qui le faisait recevoir par son ami Brice Hortefeux lorsqu’il était ministre de l’Economie ? Jean-Louis Borloo, qui fut son avocat des premiers jours et n’a jamais rompu les ponts ? Ou encore Christine Lagarde, la titulaire de Bercy, qui a permis à Tapie de bénéficier d’un sauvetage inespéré ?…

… Première surprise : c’est une indemnité énorme, qu’aucune décision de justice ne lui avait jamais donnée. C’est même le triple de la somme la plus favorable accordée par un jugement en cour d’appel il y a trois ans. Deuxième surprise : ce verdict prend le contre-pied de la décision d’octobre 2006 de la Cour de Cassation. Celle-ci avait en effet conclu, en assemblée plénière, que Tapie n’avait droit à aucun dédommagement !

Lire article de Thierry Philippon du Nouvel Obsevateur

Par Altermedia

Il aura fallu quelques jours pour que la classe politique réagisse à l’épilogue « judiciaire » du contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.
Le 11 juillet, la veille du week-end du 14, un tribunal arbitral a miraculeusement décidé d’octroyer 285 millions d’euros à l’ancien patron d’Adidas.

Ce cadeau inespéré qui sera payé par le contribuable français à l’ancien client de l’ex avocat d’affaires Jean-Louis Borloo, n’a visiblement pas inspiré les partis qui se présentent habituellement comme défenseurs des contribuables. Il est vrai que nous sommes en période estivale.

Il a fallu attendre la charge de François Bayrou sur une radio pour lever le lièvre et les socialistes pour reprendre de volet et proposer une commission d’enquête parlementaire.

Mais pourquoi donc suspecterait-on que ce match aussi aurait pu être arrangé?

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