En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

RPR

Les premiers arguments de sa défense sont absolument inacceptables, et d’une maladresse insigne.

Fillon fut la divine surprise d’une droite qui se mettait à croire de nouveau au courage, à l’honnêteté, à la clarté. Mais son succès à la primaire fut acquis par défaut, par rejet de ses deux concurrents.

Et, dans ce rejet, un critère fut déterminant pour les trois millions de Français qui lui apportèrent leurs suffrages : la probité. Ils ne voulaient plus des affaires d’appartements, d’emplois fictifs, de financement illégal auxquels le nom de M. Juppé était associé, ni des affaires de M. Sarkozy. Avec Fillon, le peuple de droite pensait avoir tourné la page de la droite affairiste des années Chirac-Sarkozy.

Visiblement, on était allé un peu vite en besogne…

Depuis deux mois, la candidature Fillon patinait : la droite de conviction le voyait se juppéiser depuis la primaire, par sa promotion insensée des Apparu, NKM, et autres UDI. Continuer la lecture

« rien ne s’est arrêté avec Sarkozy »
Jean-François Probst assure que le chef de l’État a touché de l’argent d’Omar Bongo.
Jean-François Probst, ancien collaborateur de Jacques Chirac, affirme lundi dans un entretien au Parisien à propos des accusations de financement occulte africain sous la présidence Chirac que « rien ne s’est arrêté avec Sarkozy », accusant ce dernier d’avoir reçu « 1 milliard de francs CFA » d’Omar Bongo. « Bourgi s’est dépensé sans compter pour Sarkozy auprès de nombreux chefs d’État africains lors de la présidentielle de 2007 » et ce dernier « a filé à Libreville dès juillet 2007 et refait un deal avec Omar Bongo [président gabonais, NDLR], qui lui aurait donné – dit-on – 1 milliard de francs CFA », déclare Jean-François Probst au quotidien.

Questionné pour savoir si les pratiques présumées de valises de billets entre la France et l’Afrique se sont arrêtées avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Élysée comme le prétend l’avocat Robert Bourgi, M. Probst lance : « Ce n’est pas crédible, c’est même le plus gros mensonge de sa vie. » « Rien ne s’est arrêté avec Sarkozy, qui avait pourtant prôné la rupture », assure l’ancien collaborateur de Jacques Chirac au RPR et à la Mairie de Paris, et ancien secrétaire général du groupe RPR au Sénat auprès de Charles Pasqua de 1983 à 1992
Source: AFP

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