En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Rivarol

Le 17 janvier la loi Veil a soufflé ses quarante-deux bougies lugubres. En l’espace d’un peu plus de quatre décennies ce sont huit à dix millions d’enfants à naître qui ont été tués, éventrés, aspirés dans le ventre de leur mère. En toute légalité. Et cet acte horrible est même remboursé par la Sécurité sociale comme s’il s’agissait d’une maladie. D’abord à 70 % par la loi Roudy en 1982 et depuis avril 2016 à 100 %, non seulement l’acte chirurgical lui-même mais tout ce qui le précède et le suit. L’échographie du bébé d’une femme qui veut mener sa grossesse jusqu’à son terme est actuellement moins remboursée que celle d’un bébé destiné à être froidement éliminé. Cela suffirait à soi seul à condamner notre société.

Comme toujours dans ces questions l’ennemi avance masqué et procède par étapes. La loi Veil réservait officiellement l’IVG, un pudique acronyme qui cache un acte horrible, aux cas de détresse, un entretien préalable était également obligatoire, ainsi qu’un délai de réflexion. Au fil des années toutes ces restrictions uniquement destinées à faciliter l’adoption de la loi du 17 janvier 1975 ont disparu les unes après les autres : l’entretien préalable et l’autorisation parentale pour les mineures ont été supprimés en 2001, la notion de détresse a été abrogée en 2014, la clause de conscience pour les responsables de service de gynécologie et d’obstétrique des hôpitaux publics a été supprimée tandis qu’a été réduite celle des médecins qui ont l’obligation de communiquer à la femme des noms de praticiens pratiquant l’avortement (loi Aubry de juillet 2001), le délai de réflexion a, quant à lui, été éliminé en janvier 2016. Pour l’achat d’un bien, d’une voiture, d’un logement, d’un appareil électro-ménager le consommateur a un délai de sept jours pour se rétracter mais une femme peut avorter sans aucun délai. Pour les quarante ans de la loi Veil, l’Assemblée nationale a voté le 26 novembre 2014 par 143 voix contre 7 une résolution pour « réaffirmer le droit fondamental à l’IVG en France et en Europe ». L’avortement n’est donc même plus considéré comme un pis aller, un mal inévitable (discours tenu dans les années 1970) mais comme un droit fondamental, une conquête fantastique, le symbole magnifique de la liberté et de l’émancipation féminines.
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Voilà des années que nous l’écrivons dans une grande solitude et les faits — hélas ! — nous donnent raison chaque jour davantage : Marine Le Pen n’est pas du camp national. C’est fondamentalement une femme de gauche, une bobo, une libérale-libertaire.

L’avortement, l’euthanasie et le “mariage” homosexuel ne lui posent aucun problème. Pour elle, se battre sur ces questions, refuser l’IVG, ou même seulement son remboursement intégral, combattre le “mariage” homosexuel, n’a aucun sens. Ne comptent que les questions économiques. Comme l’a dit avec son mépris habituel son maître à penser Philippot, l’éventuelle abrogation du « mariage pour tous » est aussi importante que « la culture du bonsaï ».

Marine Le Pen a dit substantiellement la même chose dimanche au grand jury RTL-LCI, tous ces débat dits sociétaux sont des sujets “lunaires”, des thèmes « de diversion ». Il faut éviter les “chicayas” sur des questions qui, pour la présidente du Front national, n’ont non seulement aucune importance mais ne présentent aucun intérêt. Ces questions sont à ce point négligeables qu’elle reconnaît avoir menti activement par le passé lorsqu’elle s’était prononcée, à plusieurs reprises, en 2011 et en 2012, pour le déremboursement de l’avortement.

C’était, avoue-t-elle avec un parfait cynisme, pour donner des gages aux partisans de Bruno Gollnisch. Elle reconnaît ouvertement qu’elle ne pensait pas un traître mot de ce qu’elle professait à l’époque, elle confesse publiquement, mais sans contrition ni ferme propos, qu’elle n’est qu’une sale menteuse prête à tous les reniements, toutes les entourloupettes, tous les coups tordus, pour faire carrière, pour parvenir à ses fins. Continuer la lecture

Nos confrères Minute et Présent ne s’en cachent pas : ils soutiennent et soutiendront Marine Le Pen pour la présidentielle de 2017. Dans un éditorial daté du 31 août et intitulé « Pour 2017, ce sera Marine Le Pen », Minute s’engage clairement en faveur de la présidente du Front national. Et l’hebdomadaire ne le fait pas à moitié : « le dimanche 23 avril 2017, date du  premier tour de l’élection présidentielle, nous souhaitons que Marine Le Pen obtienne le meilleur résultat possible afin d’être en position de force pour l’emporter le dimanche 7 mai, date du second tour de cette même élection présidentielle, et qu’elle devienne présidente de la République française, puis qu’elle dispose, à l’issue des élections législatives qui suivront, de la majorité qui lui permettra de mettre en œuvre sa politique. » Le quotidien Présent n’est pas en reste. Dans son allocution le 3 septembre lors du dîner fêtant les cinquante ans de la Diffusion de la Pensée française à Chiré-en-Montreuil, Francis Bergeron, l’un des principaux responsables actuels du quotidien ayant pour devise « Dieu Famille Patrie », a annoncé que le journal d’une part s’engagerait dans la bataille des primaires des Républicains soutenant les candidats les plus à droite et encourageant ses lecteurs à participer à ce scrutin où il faut signer une adhésion explicite aux « valeurs de la République » et d’autre part soutiendrait publiquement Marine Le Pen dans sa campagne présidentielle. Présent du 6 septembre a d’ailleurs fait sa une sur Marine Le Pen, « la femme libre » (sûrement pas libre par rapport au CRIF et à la pensée unique) et lui consacre un article dithyrambique à propos du discours qu’elle a tenu le 3 septembre dans le village de Brachay en Haute-Marne et qui constitue sa rentrée politique après de longues semaines de vacances estivales et de longs mois d’abstinence médiatique.

Nos confrères sont naturellement libres de leur choix éditoriaux (charbonnier est maître chez soi) mais pour notre part, que les choses soient claires, nous ne soutiendrons aucun candidat lors de la présidentielle de 2017. Nous n’avons ni confiance ni estime ni respect pour aucun d’entre eux. Or pour aimer il faut estimer. Continuer la lecture

Le 11 juin, la veille de la Fête annuelle de Radio Courtoisie — qui fut un grand succès et où nous reçûmes au comptoir où nous étions de nombreux mots chaleureux à l’adresse de RIVAROL et des Ecrits de Paris — parut sur le Salon Beige un appel de quelques patrons d’émission de Radio Courtoisie (11 sur 75) exigeant la démission d’Henry de Lesquen de la présidence de la radio libre du pays réel et de la francophonie. Dénonçant les « déclarations publiques insupportables » (sic) de son président « se présentant comme candidat à l’élection présidentielle » qui, selon les pétitionnaires, « entraînent dans l’opinion une confusion que nous ne pouvons plus tolérer entre ce qu’il appelle sa “liberté de pensée”, et une radio sérieuse, favorisant ainsi l’amalgame entre ses positions personnelles et la radio », les signataires (Bernard Antony, Grégoire Boucher, Gabrielle Cluzel, Paul-Marie Coûteaux — qui s’est fendu d’une lettre ouverte à Lesquen lui enjoignant de démissionner et dans laquelle il s’en prend vivement à RIVAROL et à ses « quelques centaines de lecteurs » (resic !) —, Jean-Philippe Delsol, Daniel Hamiche, Lydwyne Helly, Jean-Marie Le Méné, Philippe Maxence, Roger Saboureau, Guillaume de Thieulloy) demandent « instamment à Henry de Lesquen de réunir au plus vite les producteurs d’émission et de se démettre de ses fonctions de président de la radio. Faute de quoi, nous nous verrions contraints de suspendre (ce que certains d’entre nous ont déjà fait à titre conservatoire) toute collaboration avec cette radio qui est un des lieux de la liberté de pensée et de la culture et qui doit le rester. »

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Le Biterrois est gallo-romain depuis bien avant Jules César, chacun s’en souvient. Il a manqué les Gracques, mais il avait déjà son opinion sur Marius et Sylla, aussi était-il bien rodé pour commenter le rendez-vous fixé par le maire de la ville aux droites françaises les 27, 28 et 29 mai, et le clash subséquent avec Marion Maréchal Le Pen. Les mille participants en ont causé dans tous les rades, du palais des Congrès qui distribuait le gros de la bonne parole au Cristal où se dispensaient des nourritures plus terrestres. Et la Dépêche du midi a titré avec gourmandise : « Le FN claque la porte au nez de Robert Ménard ».

Au fait, de quoi s’agit-il ? D’un énième remake d’un drame politique français classique, dont le succès ne se dément pas depuis la Libération. Yves Adeline en avait fait le titre d’un livre : Le pays où la droite n’arrive jamais. Tous les enfants du baby-boom en connaissent le thème et les variations par cœur. Les plus âgés se sont ralliés avec Tixier à Pompidou, les plus naïfs ont collé des affiches enthousiastes avec des tee-shirts Giscard à la barre, les plus bêtas ont cru en Jacques Chirac, les plus obstinés ont élu Nicolas Sarkozy, et c’étaient parfois les mêmes, on n’empêche personne d’aimer être cocu. Pendant ce temps-là, la gauche compte les morts, fait passer ses réformes de société, se soumet économiquement, militairement, politiquement, moralement, à l’empire mondial et promeut l’homme nouveau.

Le lecteur, tout aimable qu’il est, me fera remarquer gentiment que j’ai moi-même voté Sarkozy à titre personnel au deuxième tour. Je m’en souviens comme d’hier, c’est un des éléments du problème, et nous allons le réserver sur un coin de notre fourneau pour la bonne bouche. Revenons à nos moutons biterrois. Robert Ménard, ancien gauchiste, a choqué le sérail dont il fut chouchou quand, instruit par son enfance pied-noire et par son œil de reporter, il a compris ce qui se passait en Europe et en a tiré les conséquences. Depuis, il a décidé d’agir, et dans notre apparence de démocratie, cela suppose une majorité qui soutienne l’action envisagée. Il a donc fait ses comptes et jugé indispensable d’y intégrer le FN. C’est la politique du pas d’ennemi à droite que plusieurs amis de Chirac conseillaient à celui-ci en 1986, et qu’il refusa en bon homme de gauche soumis aux valeurs de gauche et aux lobbies qui les actionnent. Continuer la lecture

Présent au congrès du Renouveau français, Roland Hélie nous présente les prochains événements de Synthèse nationale, dont la 4ème journée nationaliste et identitaire, ce dimanche 24 avril 2016, de 11h à 18h, à la ferme de l’Épinette – Nieppe (Lille):

– Ferenc Almassy (Journaliste indépendant hongrois)
– Pierre Cassen (Riposte Laïque)
– Roland Hélie (Synthèse nationale)
– Carl Lang (Parti de la France)
– Luc Pécharman (Synthèse nationale)
– Robert Spieler (Rivarol)

Les media nous bassinent et nous promènent avec la traque des auteurs d’attentats. Comme si les exécutants de base étaient également les commanditaires. Mais qui désigne et enquête sur les donneurs d’ordre, les centres de commandement, les sources idéologiques du djihadisme et les causes des conflits qui ravagent le Levant ? À nous donc, individuellement et ensemble, de conduire l’effort de réflexion nécessaire pour dégager du fatras d’informations inutiles et dérisoires dont on nous abreuve, celles qui nous diront de quoi le terrorisme est le nom !

Les archéo-néomarxistes vivent avec la croyance que l’hyperclasse apatride régnante forme un bloc monolithique, sans faille ni divergences internes quant à ses buts et aux moyens d’y parvenir. En cela ils commettent une erreur fort commune partagée par tous ceux qui pensent à demi. Prenons un exemple : en 2003 l’objectif désigné de l’armée américaine dans sa guerre contre l’Irak baasiste était officiellement le renversement d’un dictateur et l’instauration de la démocratie. Au-delà, ceux qui se croient, ou se prétendent, avisés ont cru découvrir la lune en avançant qu’il s’agissait d’une guerre du pétrole. Les premiers, les soldats, au moins ceux d’entre eux qui n’étaient pas dans la confidence, ont été les grands cocus de l’affaire. Et par rétorsion, désabusés, ce sont eux qui ont révélé le pot aux roses pour ce qui concernait les Armes dites de destruction massive. Armes inexistantes et odieuse tromperie dont les auteurs ne furent jamais ni poursuivis ni punis. Quant aux gros malins qui identifièrent l’or noir comme l’ultima ratio de la guerre, sans doute ne s’aperçurent-ils jamais de la balourdise de leurs analyses. Bien entendu l’enjeu énergétique existait mais les grands trusts pétroliers n’avaient qu’à demander et l’Irak, bien avant la chute du régime, se serait jetée dans leurs bras. La guerre était donc inutile. Pire, les parts du marché pétrolier dévolues aux Américains se sont vues réduites après guerre à la portion congrue, le gros du gâteau ayant été empoché par des compagnies asiatiques.

Alors ? Les marxistes comme les géopoliticiens à courte vue n’ont pas vu que derrière l’empilement des intérêts trivialement matériels, terre-à-terre, se trouvaient de visées connexes, cachées, inavouées d’une toute autre portée. Les militaires vinrent déblayer le terrain, mais contrairement à leur naïve espérance, la démocratie ne fut pas au rendez-vous. Au contraire ! Démarra en 2004 un cycle, non refermé à ce jour, de violences et d’attentats plus meurtriers les uns que les autres, lesquels vus depuis l’Occident atteint de myopie aggravée, parurent être de simples affrontements interconfessionnels, chiites contre sunnites, participant d’une guerre intercommunautaire de basse intensité. Mais ce navrant Occident ne voulait pas voir ni savoir que mille et cent fois des forces non identifiées s’employèrent et s’efforcèrent d’allumer pour de bon le brasier de la guerre civile sans jamais y parvenir tout à fait. Des commandos sous faux drapeau et avec uniformes d’emprunts s’attaquèrent ainsi aux symboles religieux les plus précieux pour les mahométans, telle la mosquée de Samarra au nord de Bagdad1. Mais en vain. Une technique qui fut employée à moindre échelle mais avec plus de succès fut celle des tireurs embusqués qui parvinrent en mars 2011 dès les premiers jours de la contestation non violente des sunnites syriens contre le pouvoir central tenu par des alaouites (assimilés à des chiites), à transformer un ressentiment populaire souvent légitime en une insurrection armée. La même méthode fut utilisée un an plus tard, en février 2014, sur le Maïdan de Kiev pour jeter les uns contre les autres, fédéralistes russophones contre euratlantistes. Partout, en Orient et en Occident, les mêmes techniques, la même guerre terroriste se retrouvent. Une guerre déjà décrite par Flavius Josèphe au temps de l’empereur Titus, guerre terrible qui emporta plus tard l’empire des Tsars en mars 1917…

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Outre Jean-Marie et Jany LE PEN ont déjà confirmé leur présence (par ordre alphabétique) : Yvan BENEDETTI, directeur de Jeune Nation, Thibaut de CHASSEY, directeur national du Renouveau français, Jean-Paul CHAYRIGUES de OLMETTA, écrivain et ancien chroniqueur du Libre Journal de Serge de Beketch, Eric DELCROIX, ancien avocat au barreau de Paris et ancien président des Amis de RIVAROL, Claudine DUPONT-TINGAUD, présidente de REAGIR, Alain ESCADA, président de l’Institut Civitas, Alexandre GABRIAC, fondateur des Jeunesses nationalistes, Hélène GRIMALDI, présidente du Cercle franco-hispanique, Roland HéLIE, directeur de Synthèse nationale, Roger HOLEINDRE, président du Cercle national des combattants, Thomas JOLY, secrétaire général du Parti de la France, Carl LANG, président du Parti de la France, Henry de LESQUEN, président de Radio-Courtoisie et du Carrefour de l’Horloge, Hervé RYSSEN, écrivain nationaliste, Pierre SIDOS, fondateur de l’Œuvre française, Pierre VIAL, président de Terre et Peuple.

Seront également présents les collaborateurs de RIVAROL et des Ecrits de Paris (par ordre alphabétique) : Léon CAMUS, CHARD, Michelle FAVARD-JIRARD, Michel FROMENTOUX, Martin PELTIER, Arnaud RAFFARD DE BRIENNE, François-Xavier ROCHETTE, Scipion de SALM, Robert SPIELER, Nicolas TANDLER…

Chaque personnalité, chaque collaborateur présidera une table de sorte que, si vous arrivez à l’heure, vous pourrez choisir de vous asseoir à la table de la personnalité que vous êtes le plus désireux de rencontrer.

Des surprises, et non des moindres, sont prévues !

Venez très nombreux à ce grand banquet d’amitié française (champagne et amuse-bouche salés, entrée, viande et garniture, salade, fromage, dessert, café et mignardises, eaux minérales plates et gazeuses, Bordeaux blanc et rouge à discrétion).

Envoyez un chèque de 40 euros à l’ordre des Amis de RIVAROL, 19 avenue d’Italie, 75013 Paris (en précisant que votre règlement est destiné au banquet du 9 avril 2016) OU REGLEZ DIRECTEMENT PAR PAYPAL au bas de cette page.

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Rivarol : Pourriez-vous expliquer pour quel motif vous avez été placé en garde à vue pendant 6 heures vendredi 19 février ?

Thomas Joly : J’étais convoqué à la gendarmerie de ma commune de résidence vendredi dernier pour être entendu à propos d’une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur ». On m’a signifié ma garde à vue dès mon arrivée. Il s’agissait en fait d’une procédure engagée par l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication) visant l’utilisation de deux photos pour illustrer des articles de mon blog (www.thomasjoly.fr) consacrés aux atrocités commises par DAECH et au meurtre par décapitation commis par l’islamiste Yassin Salhi en juin 2015. Les gendarmes qui m’ont reçu ont été extrêmement corrects et m’ont confié que ma garde à vue avait été réclamée par le Parquet. Lors de mon audition, j’ai signifié que je n’étais ni l’auteur de ces photos (trouvables en moins d’une minute sur Internet), ni l’auteur des crimes qu’elles illustraient. J’ai également déclaré que je n’avais fait qu’user de mon droit à la libre expression de mes opinions politiques tout en rappelant que la diffusion de ces photos n’avait pour objectif que d’accompagner en images des articles dénonçant la barbarie islamiste. Enfin, j’ai précisé que la diffusion jusqu’à la nausée de la photo d’un enfant mort échoué sur une plage turque n’avait semble-t-il pas scandalisé l’OCLCTIC ni le Parquet aux ordres de l’engeance socialiste, alors qu’elle était bien plus « accessible à un mineur » que celles que j’ai diffusées.

Cette minable petite intimidation politico-judiciaire est évidemment sans effet sur ma détermination à dire la vérité aux Français sur le danger islamiste dans un pays ravagé par la colonisation migratoire et dirigé par des irresponsables.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, ayant diffusé ces mêmes photos sur son compte Twitter, il sera intéressant de voir si elle subit le même traitement que moi.

Depuis l’instauration de l’état d’urgence, le Parti de la France semble être une cible privilégiée du gouvernement socialiste puisque certains de nos militants ont subi des perquisitions, d’autres une interdiction d’exercer dans le domaine de la sécurité (entrainant la perte de leur emploi). Des pressions ont aussi été exercées sur les établissements qui accueillaient nos réunions et nos activités sont étroitement surveillées par les services de renseignement.

Pendant que le terrorisme islamique prospère en France et en Europe, la police politique de Manuel Valls veille à traquer ceux qui entendent alerter les Français et résister à ce fléau. Le gouvernement socialiste et la justice française semblent avoir leurs priorités. Continuer la lecture

Robert SPIELER – RIVAROL N° 3222 du 11 février 2016

J’AI PLUS que souvent abordé le sujet de la tyrannie qui règne en Allemagne. Voici les dernières informations : le site Altermedia Deutschland vient d’être interdit le 26 janvier 2016 par le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière et ses deux responsables ont été interpellés et vraisemblablement placés en détention. Il leur est reproché d’avoir « appelé à la violence contre les étrangers vivant en Allemagne », proféré des paroles « de mépris » envers certaines religions et… « nié l’Holocauste », a précisé le Parquet. Des perquisitions ont eu lieu dans plusieurs régions d’Allemagne. Selon Wikipédia, le site recueillait 5 millions de vues par an… On se souvient que celui qui, en 2010, était responsable du site Altermedia Deutschland, Axel Möller, avait lui aussi été poursuivi pour son supposé révisionnisme : il avait été incarcéré le 7 décembre 2011 pour n’en sortir que le 29 mai 2015. Cinq millions de supposés nazis, c’est sans doute six millions de trop… En attendant, allez consulter le très bon site Altermédia francophone qui n’a rigoureusement, comme vous le constaterez, rien de nazi.

Mais ce n’est pas fini. La dirigeante courageuse de l’AfD (Alternative für Deutschland), Frauke Petry, créditée de près de 13 % dans les sondages, a déclaré qu’il était légitime de pouvoir utiliser en dernier recours des armes à feu, pour empêcher des migrants de pénétrer dans le pays. Les traîtres ont évidemment affiché leur désapprobation bruyante. Wolfgang Bosbach de la CDU (supposée de “droite”) déclare qu’il n’existe pas de cas dans l’histoire de la République allemande d’utilisation d’armes à feu pour empêcher quelqu’un de pénétrer dans le pays. Sa mère, probablement violée comme deux millions d’Allemandes par les hordes soviétiques et les tabors de Leclerc lui expliquera peut-être l’héroïque résistance des forces européennes face à l’invasion, avec, curieusement, des armes à feu. En attendant, le dirigeant du Parti social-démocrate (SPD) Sigmar Gabriel exige que l’AfD soit placée sous observation de l’Office de protection de la Constitution (le Verfassungsschutz, (l’organe de protection de la Constitution, que j’ai évoqué dans le récent RIVAROL), la Gestapo politiquement correcte allemande. Un des députés écologistes parle tout simplement, à propos des déclarations de Frauke Petry, de « terrorisme de droite ». J’avais conclu mon discours, il y a dix jours, lors d’une réunion à Cologne, que j’évoquais dans cette chronique, par ces mots : « Vive l’Allemagne libérée ! Vive l’Europe libérée ! »

ALLEMAGNE DÉGÉNÉRÉE (SUITE)

Lors d’une réunion à la mairie de Bad Schlema, les citoyens se plaignaient : « dans notre propre pays, on ne peut plus se promener en ville ! » Comme les protestations s’intensifiaient, le maire CDU a menacé d’appeler la police pour faire taire les protestataires. La ville, qui comprend 5500 résidents, a accueilli environ 85 réfugiés. Le débat a dégénéré quand un grand-père a posé la question suivante au maire, Jens Müller, du parti chrétien démocrate de la traîtresse Angela Merkel : « Ma petite-fille qui a moins de 10 ans — et cela s’est produit aussi dans une ville voisine : les filles ont été harcelées par des “enfants” de réfugiés, “demandeurs d’asile”. Elles ont été harcelées depuis les fenêtres des refuges. Comment cela va-t-il se passer l’été prochain ? Quand les lycéennes seront plus légèrement vêtues ? ». « C’est facile, il suffit de ne pas aller les provoquer dans ces endroits », a répondu le maire, suggérant de ne pas en faire tout un plat, car « les hommes allemands ne sont pas des anges en la matière ». Est-il possible d’aller plus loin dans le registre de la soumission imbécile, du déshonneur et de la trahison ?

« Un pays où quelqu’un qui pêche sans permis reçoit une amende et où les gens peuvent passer les frontières sans passeport ne peut être que dirigé par des idiots ! »

UN SPORTIF COURAGEUX

Voici le message qu’a fait paraître sur les réseaux le grand sportif Felix Baumgartner, Autrichien, vivant en Suisse, qui a osé sauter en parachute depuis la stratosphère en 2012. Baumgartner vante les mérites de la démocratie directe helvétique. Accusé par certains media d’être un « nazi d’extrême droite ». (considération amusante, comme s’il pouvait exister des nazis d’extrême gauche), il insiste sur le fait que les gouvernements ont le devoir de protéger leurs citoyens et d’assurer la sécurité sur leur territoire. Pour lui, le fait que des centaines de milliers de migrants « infiltrent notre pays (l’Autriche), même sans armes » est un réel danger. Il critique dans la foulée la politique d’accueil de la traîtresse Merkel et soutient les gens qui se révoltent contre cet état de fait en Europe, glorifiant au passage le premier ministre hongrois Viktor Orban qui mériterait selon lui le prix Nobel de la paix pour avoir su protéger son pays et son peuple. Et pendant ce temps, le misérable préfet des Côtes d’Armor, Pierre Lambert, a interdit la manifestation de Pegida contre l’islamisation et l’immigration, prévue le 6 février devant la préfecture de Saint-Brieuc. La loi interdisant de désigner nommément les imbéciles et les traîtres, je me contenterai de citer Pierre Lambert qui motivait ainsi son interdiction : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Pauvre type…

PRESSE MENTEUSE EN ALLEMAGNE

Comme le raconte le site Boulevard Voltaire, la presse écrite est en chute libre depuis 2014 en Allemagne. Le phénomène est désigné comme « l’effet Ulfkotte ». Udo Ulfkotte était rédacteur en chef du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), qu’il a quitté. Pris de remords, il révéla dans un best-seller comment la CIA corrompt la presse allemande dans le but de manipuler l’opinion. La baisse d’audience de ces media fut déclenchée, entre autres, par le titre en une du Spiegel en juillet 2014 : « Stoppt Putin jetzt ! » (Arrêtez Poutine maintenant). Suivi d’un autre numéro du même magazine, qui apposait sur le portrait d’un Vladimir Poutine au regard inquiétant le titre : « Le voisin dangereux, Vladimir Poutine, et l’impuissance de l’Occident. » Du coup, les Allemands qui ne sont pas tous forcément des idiots à la botte de la CIA ont répliqué par un pastiche, largement diffusé : « Stoppt Spiegel jetzt ! » (Arrêtez le Spiegel maintenant, le Spiegel étant un grand hebdo de gauche). Pas de quoi émouvoir les media traîtres. Ils ont dissimulé pendant plusieurs jours les événements de la Saint-Sylvestre à Cologne. Deutschland, erwache ! (Allemagne, réveille-toi !)

UN JUIF ÉLU À L’ACADÉMIE FRANÇAISE. MAIS À QUAND UN MUSULMAN ?

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Excellent article de notre confrère Minute quant à l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française. Lisons quelques lignes d’une rare impertinence : « Jean d’Ormesson, qui est aux lettres françaises ce qu’une tasse de camomille éventée est aux alcools forts, s’est réjoui très fort, bravo bravo bravo, de l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française, sur les bancs de laquelle lui-même radote de la méduse. » D’Ormesson en pleure de joie : « Ce qu’il y a de beau chez lui (Finkielkraut), c’est que c’est un juif polonais », dit-il. « Sa mère ne parlait pas le français. C’est magnifique. C’est l’intégration française. Et je suis très heureux de ça. » Mais Jean d’Ormesson ne s’arrête pas en si bonne yeshiva. Il poursuit : « Eh bien, je dirais que je souhaite aussi… » (le suspense, commente le sournois et talentueux rédacteur de Minute, est insoutenable) « … que nous fassions la même chose dans les années qui viennent — l’Académie, c’est très lent — avec les musulmans. Je vais me faire incendier… » (mais peut-on incendier la camomille ?) « L’islam n’est pas représenté à l’Académie. Il serait normal qu’elle (sic !) soit représentée. Je pense que ça se fera. ». Commentaire de notre excellente amie Fabienne Pichard du Page (Pardès) qui m’envoie l’information : « Heureusement, cette fripouille libérale a un cousin germain, Jacques Anisson du Perron, notre cher ami et auteur qui relève l’honneur de cette famille ! »

 

“RIEN DE CE QUE J’AI FAIT, JE NE L’AURAIS FAIT SI JE N’AVAIS PAS ÉTÉ JUIF”

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Le pseudo-philosophe, Bernard-Henri Lévy, défenseur ardent d’Israël, vient de livrer son livre, dit la critique dithyrambique, « le plus personnel à ce jour ». Son titre : L’esprit du judaïsme. Il y explique pourquoi il a souhaité libérer, à lui tout seul, la Libye et pourquoi il a
voulu virer Poutine d’Ukraine et de Crimée. « Je suis allé à Ninive », raconte BHL, 67 ans, fin lecteur de l’Ancien Testament. Dans le Livre sacré, l’antique ville de Ninive (sur la place actuelle de Mossoul) est une ville corrompue. Le prophète Jonas est chargé d’annoncer à ses habitants sa destruction. Mais les habitants se repentent. Leur ville est sauvée. Le Dieu d’Israël est le Dieu de tous les hommes commente BHL. Il explique avoir agi « en tant que Français » parce que « j’étais fier de contribuer à ce que mon pays soit à la pointe » du combat contre la tyrannie. Il évoque aussi son « indéfectible croyance en l’universalité des droits de l’Homme » et à son « inflexible fidélité à son nom juif ». On est fier pour lui… En attendant BHL rapporte aussi cette belle phrase, si émouvante, de Romain Gary, au moment de la sortie du Testament de Dieu : « Il y en a qui te reprocheront de voir des antisémites partout. Si j’avais un reproche à te faire, ce serait de ne pas en voir assez ».

 

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Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler.

 

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