En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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Sur Twitter, le Président du Parti de la France, Carl Lang, ne souscrit pas à la surenchère républicaine pratiquée par tous les représentants du Système, de Mélenchon à Marine Le Pen :

Carl-LangLeur République socialiste, dite citoyenne, de la diversité et de l’islamisation est antinationale. C’est la République contre la France.

Source: National Hebdo

Communiqué de Monseigneur Marc Aillet:

« Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde, les blessures de tant de frères et sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière d’indifférence qui règne souvent en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme. » (Pape François, extrait de la Bulle d’indiction de l’Année Sainte de la Miséricorde)

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Alors que le gouvernement amorce de nouvelles mesures pour faciliter l’accès à l’avortement, nous appelons de nos vœux que ce débat, trop longtemps ostracisé, caricaturé, voire interdit, soit ouvert à nouveau. Parce qu’il engage l’avenir de notre pays dans une logique que le pape François appelle la « culture du déchet », ce combat assumé et mené par la classe politique doit être interrogé honnêtement, sans devenir un tabou social dont même les dérives ne peuvent être soumises à la critique.

Il est en effet surprenant de constater la vigueur avec laquelle le gouvernement engage de nombreux moyens pour faire taire –non seulement le délai de réflexion légal pour les femmes- mais la réflexion autour de l’avortement elle-même, à grand renfort de campagnes médiatiques et aux frais du contribuable.

Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient souvent trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes » fréquemment instrumentalisé. Il est tout autant regrettable de constater que la violence des propos dont on accuse régulièrement les défenseurs de la vie n’est que la pâle expression de la violence –occultée mais bien réelle et physique- vécue par les enfants à naître et leur mère à l’occasion d’un acte d’avortement. Violence létale pour les premiers, et conséquences souvent dramatiques pour les secondes dont les issues psychologiques voire physiques ne sont malheureusement pas assez prises en considération.

« Le droit à disposer de son corps », dont la ministre de la santé madame Marisol Touraine a fait état à l’occasion de ses vœux du 25 janvier dernier, ne suffit plus pour justifier cette politique mortifère. Il est acquis pour la science et le bon sens que l’enfant dans le ventre de sa mère est l’hôte de ce corps dont il ne partage pas le code génétique, dès ses premiers instants de vie. A ce titre, ce même droit à disposer de son corps doit pouvoir lui être accordé avec d’autant plus de rigueur qu’il est le plus faible et le plus petit d’entre nous. A l’heure où le monde et notre pays sont marqués par des drames terribles, quelle société peut prétendre faire l’impasse sur la défense des plus faibles et des plus fragiles d’entre les siens ?

Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. A la suite du pape François qui disait à l’occasion de ses vœux au Corps diplomatique en 2014 : « la seule pensée que des enfants ne pourront jamais voir la lumière, victimes de l’avortement, nous fait horreur », nous appelons au droit à la vie pour tous, de la conception à la mort naturelle. Et au droit à l’avis.

+ Marc Aillet
Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron

« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? […] Car l’enfant est le plus beau présent de Dieu à une famille, à un pays et au monde entier. Dieu vous bénisse !» (Mère Teresa, Discours à Oslo lors de la remise de son Prix Nobel)

Depuis samedi soir, une trentaine de migrants, d’origine afghane et pakistanaise notamment, campent sur la place de la République (IIIe). Sans toit, ces hommes jeunes pour la plupart, équipés de sacs de couchage, réclament un logement. « Je veux apprendre le français, étudier », déclare Shafiq, né à Kaboul il y a 26 ans. Continuer la lecture

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Arnaud Raffard de Brienne cliquez ici

L’immense avantage d’accepter la pouillerie du monde entier sur notre territoire n’aura pas tardé à se révéler au grand jour. En préambule, ne craignons pas d’affirmer que la classe politique, droite et gauche confondues, porte l’entière responsabilité du drame survenu à Paris ce soir et pour lequel on décompte déjà plus de 60 morts à cet instant précis (23h30). Notons que nous sommes passés de 18 morts, puis 30 à au moins 40 en moins d’une heure puis à 60 (23h45), sans parler des blessés dont certains dans un état grave. Le bilan risque de s’alourdir encore dans le courant de la soirée.

Plusieurs fusillades ont donc éclaté ce soir à différents endroits de la capitale et des explosions dues à des attentats suicides auraient aussi fait un certain nombre de victimes aux abords du Stade de France. Une prise d’otages est en cours au Bataclan sans qu’on sache très bien combien de personnes sont ainsi retenues. Il y aurait eu sept attaques simultanées et par conséquent concertées : le Bataclan, République, Les Halles, Trocadéro, Stade de France, Belleville, Paris 10è, Paris 11è.

Alors que Valls éructe contre le Front national et en perd les pédales, au point de proposer des listes communes UMPS (LRPS maintenant) avec pour seule obsession de « faire barrage au Front national », ne ferait-il pas mieux de faire barrage au terrorisme, à la submersion migratoire qui en est la cause, au chômage et à l’inexorable montée de la pauvreté et de la précarité ?

Les Français doivent maintenant se préparer à reprendre en main leur destin, au prix de grandes souffrances et de grands sacrifices mais que jamais aucun ne vienne dire « nous ne savions pas ». Ils doivent maintenant s’organiser et se préparer à assurer leur défense.

Espérons qu’il n’y aura pas, dans les jours à venir, de marche blanche et autres grandes déclarations sur les valeurs républicaines, le « pas d’amalgame » et autres « Je suis Charlie. Le retour ». Cela ajouterait l’odieux à l’horreur. La folle immigration et la politique de soumission à Washington et à sa folie belliciste aboutissent aux résultats que de nombreux patriotes annoncent et prédisent depuis des décennies malgré la hargne de la classe politique gamellarde, essentiellement soucieuse de se partager l’assiette au beurre. Même l’obscurantiste Arabie Saoudite dont la seule religion autorisée est pourtant l’islam, se garde bien d’accueillir ces fameux « migrants » qui ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. Elle refuse énergiquement d’accueillir des réfugiés en provenance des pays en état de guerre civile et surtout pas venant de Syrie. Tout juste propose-t-elle benoîtement de financer 200 mosquées en Allemagne, à coups de pétro-dollars, ce qui comporte infiniment moins d’inconvénients.

La seule attitude digne du gouvernement consiste à démissionner pour laisser place à un gouvernement de salut public.

Que va devenir Valls après 2017 ? Ce n’est pas que je sois spécialement inquiet pour le parcours professionnel, la carrière de celui qui se pense un destin national. J’imagine que l’intéressé n’ira pas pointer au chômage et on le voit mal faire comme Montebourg, c’est-à-dire travailler dans le privé, n’ayant jamais exercé de métier hors de la politique. Mon interrogation est celle d’un citoyen qui s’inquiète pour son pays, s’il venait à tomber entre les mains d’un tel politicien dont certes, on ne peut douter du républicanisme mais pour lequel en revanche on peut avoir de légitimes interrogations quant à ses profondes convictions démocratiques. Continuer la lecture

Les socialistes sont vraiment passés maîtres dans l’art du trompe-l’œil et de la fausse fenêtre. Les propos de Jean-Marie Le Guen, dimanche dernier dans le débat qui l’opposait à Florian Philippot sur BFM, nous en ont donné encore une preuve magistrale. Il a, en effet, qualifié les catholiques et autres « manifestants pour tous » de « fondamentalistes », les renvoyant symétriquement dos à dos avec les fondamentalistes de la religion mahométane qui, dans le subconscient de beaucoup, sont tous abusivement assimilés à des islamistes. Continuer la lecture

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen énonce dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre établi par la loi. » Puis, un peu plus d’un siècle plus tard, la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État dans son article 1er déclare : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes … » Continuer la lecture

Après les incidents suscités dans les écoles par le refus de certains élèves d’observer une minute de silence en hommage aux morts de Charlie Hebdo, Najat Vallaud-Belkacem annonce le lancement d’un vaste programme de « formation des futurs citoyens aux valeurs de la République ». Elle ajoute que « les candidats professeurs seront désormais évalués sur leur capacité à faire partager les valeurs de la République ». Qu’est-ce que cela signifie ?
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Les Vendéens, Jacques Dupont (Guerres De Vendée)

La guerre de vendee se passe a partir de 1793 pendant la revolution francaise, c’est a la suite de plusieurs evenements que la Vendee commença à ce soulever: la mort du roi, la levee d’une armee de 300 000 hommes pour se battre aux frontieres contre les monarchies europeennes produirent du mecontement du peuple paysans et artisans vendeens,et l’obligation que les pretres devraient preter serment a la convention et deviendront fonctionnaires ou refractaires provoqua le soulevement de la vendee. Ils delogerent pour la plupart, leurs nobles tres respectés qui apporteront une aides militaires et stratégies, ils feront de belles victoires mais de courte duree. Car la republique ne tardera à envoyer des troupes, puis les colonnes infernales qui commirent de grands massacres…


Philippe Ploncard d’Assac – Le nationalisme Francais, la réponse au mondialisme

Les thématiques abordés :
Jean-Jacques Rousseau, la Vendée, 1789, franc-maçonnerie, histoire du nationalisme, révolution, complot, république dite française, droit de l’homme, mondialisme cosmopolite et apatride, patriotisme, monarchie, socialisme, marxisme…

olivier_carer8Par Olivier Carer

Symbole de rupture avec la pratique institutionnelle, la participation du Chef de l’Etat au repas du Crif scelle symboliquement la reconnaissance des communautés comme mode d’organisation des minorités en France. Dans le même temps, menaces à l’appui, le même Nicolas Sarkozy exhorte dans ses discours sur la diversité les Franciens au métissage en ironisant sur la « consanguinité » qui, selon lui, les guetterait. Refusant de nous laisser enfermer dans les deux mâchoires d’un étau qui veut broyer notre nation, contre un tel président, nous appelons à une révolution française.

Le cœur a ses raisons que la raison ne connait pas. Cette année encore, le Président de la République se rendra au dîner du Crif. Cette démarche apparaîtra anodine aux yeux de la plupart de nos compatriotes. Les antisionistes épidermiques y verront la preuve d’un soutien politique insupportable à l’Etat d’Israël, d’autant que le déplacement politico-mondain est annoncé par le Président lui même en marge d’une conférence internationale sur Gaza.

Au-delà de cette grille d’analyse factuelle et des affections particulières dont Nicolas Sarkozy n’a jamais fait mystère, la participation du Chef de l’Etat à ce type de manifestation constitue, au moins symboliquement, une inflexion très nette de la pratique institutionnelle ; en filigrane, transparaît en effet derrière ce geste, ce qui ressemble quasiment à un changement de République. L’entourage présidentiel ne s’y est pas trompé. Visiblement embarrassés, les hauts fonctionnaires élyséens pétris de culture républicaine ont courageusement laissé M. Sans-Gêne le soin d’annoncer son inopportune initiative.

Depuis la Constituante, la formule célèbre du Comte de Clermont-Tonnerre « tout pour les Juifs en tant qu’individus, rien pour les Juifs en tant que nation » avait fixé, pour les juifs comme pour les autres citoyens, le cadre républicain de gestion des particularismes communautaires. La conception même de la nation française découlait de ce refus affiché par l’Etat de reconnaître les communautés et les organisations sensées les représenter. Continuer la lecture

Nicolas Sarkozy s’est rendu en Egypte à bord d’un jet privé appartenant à Vincent Bolloré.

Le député PS Arnaud Montebourg s’est interrogé mardi sur les « contreparties » que l’homme d’affaires « est en droit d’attendre », dénonçant « ce mélange des intérêts privés et publics ».

Le président de la République est arrivé mardi à Louxor en compagnie de la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni, pour un séjour privé à l’hôtel Winter Palace.

« Je regrette de devoir m’interroger sur les contreparties que M. Bolloré, homme d’affaires rusé, est en droit d’attendre de la République, car dès lors que le président de la République se met en situation de dépendre des faveurs de milliardaires il y a forcément une contrepartie et nous nous interrogeons lesquelles », a déclaré Arnaud Montebourg sur France Inter. Suite »

Le respect de la légitimité démocratique nous conduit à parler de Nicolas Sarkozy en disant le Président de la République ! Mais peut-on parler de lui en disant « le président français » ?

Sarkozy incarne une rupture culturelle

Ses prédécesseurs de la V ème qui ne furent pas toujours de remarquables politiques, étaient des hommes enracinés dans le terroir dont ils portaient les valeurs essentielles. Pratiquement tous brillaient par la qualité de leur plume ou de leur esprit au point d’être comme de Gaulle, Pompidou et même Mitterrand de fins lettrés et de remarquables auteurs. Tous, même ce pauvre Chirac qui se piquait d’art primitif ou asiatique, avaient un goût sincère pour la culture.

Sarkozy : la France ? Connaît pas !

Avec Nicolas Sarkozy, c’est une autre histoire.
On le sait attiré par la culture Eurodisney et la Star Académie, la télé plutôt que la lecture, le Showbiz du Fouquet’s plutôt que les militants de la Concorde, le soda plutôt que le vin, l’argent ostentatoire plutôt que la réussite discrète, le clinquant plutôt que le brillant, le succès plutôt que la gloire.
Et chaque jour, confirme cette malséante propension. Continuer la lecture

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