En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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 « J’ai été agréablement surpris de constater que cette ville était debout. Nous sommes très loin de l’anéantissement d’une ville dont on n’a pas cessé de nous parler. Contrairement à ce que les médias traditionnels ont affirmé, au moins 65  % de la ville d’Alep est debout. On n’est pas du tout dans une ville totalement rasée, totalement détruite. 20  % de la ville sont effectivement rasés mais pas tout. C’était une ville de 2,3 millions d’habitants; il reste 1,5 million d’habitants aujourd’hui et on considère qu’il y a eu 40.000 morts civils. On est très loin de l’anéantissement d’une population qui nous a été décrit  ! ».

Député « Les Républicains » de l’Aube depuis juin 2007, Nicolas Dhuicq s’est rendu à Alep le mois dernier. Aux côtés de deux confrères députés, Thierry Mariani et Jean Lassalle, Nicolas Dhuicq s’est rendu dans la ville syrienne à l’occasion du Noël arménien. Une initiative personnelle afin de s’informer de la situation sur place. Durant des mois, tant sur le plan géographique que politique, les médias ont présenté le conflit sous un regard niant cruellement la réalité des faits.
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Une marche pour la vie

Ils l’ont appelé « la marche pour la vie ». Ce dimanche 22 janvier 2017, au moins 50.000 personnes se sont rassemblées à Paris. Parti de la place Denfert-Rochereau jusqu’à la place Vauban, le très long cortège composé de jeunes et de parents s’était élancé dans les rues de la capitale afin de protester contre l’interruption volontaire de grossesse. Si la loi Veil a déjà 40 ans d’existence – 223.000 avortements chaque année dans le pays – le sujet reste plus que jamais très sensible à quelques mois du premier tour des élections présidentielles en France. Continuer la lecture

Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir : petit manuel de survie en terre hostile

A l’occasion de la sortie de son livre Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir, l’actuel maire de Béziers, Robert Ménard était à Rennes le 19 décembre dernier. Il est venu dédicacer son ouvrage avant de tenir une conférence devant plus de 200 personnes. Robert Ménard parle de ces Français qui pensent et mais qui ne parlent pas de peur d’être accusé de racisme. Il parle d’une France qui souffre et qu’il rencontre au quotidien :
« Je le vois dans ma ville, les gens sont malheureux. Ils viennent me voir à la mairie parce qu’ils ont besoin d’être écouté, un peu entendus. Je suis là pour tenter de redonner de la fierté aux gens ! C’est mon travail : régler les problèmes quotidiens, les problèmes de sécurité, de propreté, de mutuelles et en même temps, j’essaie de leur dire qu’ils ont toutes les raisons d’être fiers de l’histoire de ce pays… ! »

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Mardi 29 novembre dernier, le parquet rwandais a annoncé l’ouverture d’une enquête sur le rôle d’une vingtaine de responsables français dans le génocide qui eut lieu en 1994 dans ce pays. On se souvient de la guerre fratricide menée par les Tutsis contre les Hutus mais aussi de l’incroyable campagne de désinformation sur ce drame. On a longtemps parlé de 800.000 victimes mais certains avancent aujourd’hui le chiffre de plusieurs millions de personnes massacrées. Cette enquête se fait bien évidemment, à la demande du président actuellement en place, Paul Kagamé, l’homme « fort » de Kigali, âgé de 58 ans, à la tête du FPR – le Front Patriotique Rwandais – au moment des faits.

Une inversion des faits ?

Il faut lire le stupéfiant communiqué des autorités rwandaises pour se rendre compte de la tentative toujours affichée de ces dernières, d’inverser les faits sur un drame qui a meurtrie pour longtemps, une région d’Afrique toute entière : Il est en effet question de l’ouverture d’une enquête « sur le rôle de certains agents et/ou fonctionnaires du gouvernement français dans le génocide contre les Tutsis au Rwanda en 1994 ». La mission des militaires sur place était bien au contraire d’apaiser les tensions et la protection des populations civiles. Continuer la lecture

Un an après « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » et l’entretien exceptionnel qu’il avait accordé à Réinformation.Tv, Philippe de Villiers nous reçoit à nouveau au Puy du Fou à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Les cloches sonneront-elles encore demain », paru chez Albin Michel. Durant 80 minutes, et dans ce nouveau document exceptionnel, l’ancien secrétaire d’Etat répond aux questions de Jeanne Smits et d’Armel Joubert des Ouches. Jamais Philippe de Villiers n’était allé aussi loin dans son analyse de la situation qu’il décrit dans son ouvrage et des révélations qu’il présente au grand jour.
Dans cet entretien, le créateur du Puy du Fou pose des questions gênantes comme celle-ci : « A propos de la crise des migrants, pourquoi ni le Qatar, ni l’Arabie Saoudite ne prennent des réfugiés ? »

Une islamisation programmée et « des élites sont sous hypnose »

Pour Philippe de Villiers, « Il y a une espèce de fascination réciproque entre l’envahi et l’envahisseur. Cela me fait penser au lapin dans les phares. Le lapin, il regarde la lumière, il est incapable de tenter un mouvement d’esquive. Il se laisse happer. Voilà la situation de nos élites : elles sont xénophiles, islamophiles et s’exercent à une sorte de jubilation morbide à l’exotisme de leur propre disparition.
« Youssouf Al-Qaradawi est le grand penseur des musulmans européens, il nous prévient : avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous soumettrons ».

“Les cloches sonneront-elles encore demain ?” dénonce le rapport Eurislam

« Quand j’en parle, les gens ne me croient pas ! L’argent des Européens sert à financer un grand programme d’islamisation de l’Europe et de la France. Un programme de la Commission de Bruxelles, soutenu par les Etats, par les gouvernements. Les gouvernements Sarkozy-Fillon, Hollande Valls soutiennent ce projet ! »
Philippe de Villiers explique que cette hypnose des élites provient notamment « d’une double erreur de vision commise depuis la dernière guerre : celle du tandem Monnet-Schuman, franc-maçon démocrate-chrétien… au nom de l’humanisme ! La seconde erreur, c’est l’idée de la mondialisation heureuse. L’idée qu’on est rentré dans un monde sans histoire, sans idée, sans religion, sans frontière. La logique du marché plantaire de masse. Derrière, il y a les firmes a-nationales : Google, Microsoft, Goldman-Sachs etc… »

Philippe de Villiers et la responsabilité de l’Eglise. La conférence des évêques de France ?
C’est un soviet attardé des années 60 !

Philippe Villiers cloches sonneront elles encore demain Islam Smits Joubert
« Je pense qu’on va vers des temps où l’explication de texte se fera toute seule. Et je pense qu’il y a un grand malaise. Il y a beaucoup de chrétiens de bonne volonté qui sont prêts à faire de grands efforts pour installer chez eux des migrants mais qui découvrent qu’il y a un problème avec l’islam ».

« Il faut dire aux musulmans : tu dois aimer la France parce qu’elle est belle »

Au hasard des conférences qu’il donne en France, Philippe de Villiers rencontre des musulmans. « Quand on leur parle, ils nous disent : « Les valeurs de la France ? C’est le mariage homosexuel, c’est l’avortement de masse, c’est la perte totale du sens du sacré ! » Les musulmans, si on les amenait à Reims, l’histoire du Saint Chrême ça leur plairait, l’histoire du baptistère ça leur plairait. Vous voyez, les islamistes, ils ont un point commun avec les terroristes de la révolution française, ils égorgent ! Mais c’est peut-être pas la meilleure part à leur proposer. Ils attendent sans doute autre chose. Je ne demande pas à l’Eglise Catholique de proposer nos saints, les « dévots utiles » trouveraient ça ringards ! »

Entretien avec Jeanne Smits et Armel Joubert des Ouches pour  reinformation.tv

« On vit dans une caserne en France  ! »

Radars, ralentisseurs, retrait du permis de conduire, multiplication des panneaux de signalisation, déploiement de forces policières… Bernard Darniche n’a pas peur des mots et de dire ce qui dérange. Il considère que la répression routière est aujourd’hui en France « totalitaire ». « On vit dans une caserne ! Ils sont dans les arbres, ils sont derrière les ponts ! » Pour lui, le système français est totalement discrédité. « Les chiffres sont là pour constater les incohérences du système. Prenez le permis à points par exemple ! Il envoie 60.000 personnes au chômage tous les ans… Des gens qui n’ont souvent jamais eu d’accidents ! »

Les politiques, les automobiles clubs ? Pas là pour améliorer le quotidien des gens

Dans cet entretien exceptionnel, l’ancien pilote dénonce le manque de courage des hommes politiques ; il vise notamment Alain Fillon. « C’est un sujet dont personne n’ose s’emparer car il est complexe ! » affirme t-il. Il pointe le doigt sur ce qu’il appelle les « pseudo-organisations d’automobilistes » comme 40 millions d’automobilistes. Idem de l’ACO par exemple, l’Automobile Club de l’Ouest (www.lemans.org) qui « ne défendent pas contrairement à ce qu’on dit, l’automobiliste ». Selon Bernard Darniche, « les automobiles clubs sont des outils de marketing et commerciaux ». Enfin, il égratigne au passage les médias « qui font la course à l’échalote ! » (Il a animé une émission sur France Bleu 107.1 durant plusieurs années mais sera écarté de l’antenne. Le discours de l’ancien pilote avait fini par déranger).

Une carrière brillante

Bernard Darniche est l’un des pilotes les plus talentueux de sa génération. Il a démarré la compétition automobile au début des années 60 aux côtés de Michel Loiseau sur une Mini Cooper S. Un peu plus tard avec la célèbre Alpine Renault, il participe à des épreuves du championnat du monde de 1973 à 1982. Deux fois champion d’Europe des rallyes en 1976 et 1977, il partira ensuite à la conquête d’un titre mondial des constructeurs. Parmi ces très nombreuses victoires en rallye (87 au total – dont 6 fois le Tour de Corse), l’un des exploits les plus retentissants de Bernard Darniche sera sa victoire lors de la 47è édition du Rallye Monte-Carlo en 1979. En 1983, il participe à l’homologation de l’Audi Quattro S1. Il fera également plusieurs départs du Paris Dakar avec son habituel copilote Alain Mahé.

Darniche approché de près par les plus « grands »

J’ai toujours refusé d’entrer dans un parti politique, et Dieu sait si j’ai eu des propositions, car la parole que vous diffusez ne vous appartient plus… ».

A la fin de sa carrière, à la demande du Premier ministre Jacques Chirac, Bernard Darniche s’engage en faveur de la sécurité routière et de la responsabilisation des conducteurs. Il fera partie du Comité Directeur de la FFSA, la Fédération Française du Sport Automobile. Il se désolidarisera de la politique de ce dernier lorsque Jacques Chirac décide la privatisation des autoroutes ; une décision qu’il considère aujourd’hui « immonde ». Depuis des années, l’ancien pilote de rallye défend la mobilité « sereine et durable ». Un thème qui interpelle les Japonais très à l’écoute de cette question dans leur pays. A plusieurs reprises, à la demande de la Direction de Toyota et notamment de son dirigeant de l’époque, (Katsuaki Watanabé) Bernard Darniche se rendra plusieurs fois à Tokyo.

Entretien exceptionnel avec Armel Joubert des Ouches dans reinformation.tv

Que devient l’âme après la mort ? Cette question, l’humanité se la pose à chaque génération. Chaque homme, chaque femme s’est déjà un jour posé la question de savoir ce qu’il advient… après la mort, ce que deviennent, ce que sont devenus ses proches et ses amis défunts. Depuis des siècles, des milliers d’ouvrages ont été écrits sur ce thème. Les saints qui ont jalonné l’histoire de l’Eglise catholique ont raconté ce qu’ils avaient vécu et le nombre des témoignages recueilli est considérable. Sainte Thérèse de Lisieux, sainte Thérèse d’Avila, saint Augustin, saint Bernard et bien d’autres ont eu des visions du purgatoire, ou des échanges avec des âmes défuntes.

Le purgatoire, un lieu intermédiaire pour les âmes entre Ciel et enfer

Depuis toujours, la doctrine chrétienne enseigne qu’après la mort, l’âme qui est sans péché monte au Paradis. Si elle détient en elle quelque péché véniel, elle va au purgatoire pour y rester quelque temps, plus mois, plusieurs années, plusieurs décennies ou bien plus encore. Mais si l’âme est en état de péché mortel, « obstinée dans sa révolte contre Dieu », elle va directement en enfer. Et dans ce lieu, aucune rémission n’est possible. Car l’enfer est éternel.

Un musée du purgatoire à Rome

La « ville éternelle » possède un musée des âmes du purgatoire, le « Museo delle anime del purgatorio » situé dans une petite Eglise la Chiesa Sacra del cuore del suffragio, au bord du Tibre. Le musée rassemble un ensemble de documents attestant de l’existence du purgatoire : morceaux de tissus, billets italiens, livres et empreintes de mains sur des panneaux de bois. On y trouve également les traits d’un visage laissé sur un morceau du retable de l’ancien autel à l’intérieur de l’église. Plus généralement, ce musée témoigne d’échanges, de communications ayant eu lieu entre des prêtres, des religieuses et des âmes défuntes au 19è siècle notamment.

En France, Notre Dame de Montligeon, un sanctuaire mondial

A la fin du XIXe, un prêtre, l’abbé Buguet découvrit sa vocation : prier, faire pénitence, faire dire des Messes pour venir en aide aux âmes placées dans le purgatoire. Il parcourut le monde en quête de dons et fit construire une imposante basilique. Cette dernière, situé à Montligeon dans le département de l’Orne, est devenue un haut lieu de dévotion des fidèles pour les âmes ayant quitté la terre.

Reportage en France et en Italie Armel Joubert des Ouches

Reinformation.tv

Reportage en Bretagne sud
Les gouvernements qui se succèdent au pouvoir de la France depuis 40 ans ont-ils décidé de mettre à genoux les petites sociétés, les PME, les PMI  ? La question est légitime à l’heure où l’on assiste à une avalanche de taxes et d’impôts de toutes sortes. La France compterait paraît-il près de 400 taxes et impôts divers. 41 nouvelles taxes ont été votées depuis 2010, ce qu’explique dans son livre On va dans le mur, Agnès Verdier-Molinié, la directrice de l’Ifrap, la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques.
La TLPE, une taxe passée inaperçue
Votée en France en 2008, la TLPE, taxe locale sur la publicité extérieure, applicable à la discrétion des collectivités locales, a été « pensée » par les politiques pour soi-disant lutter contre la pollution visuelle à l’entrée des villes. En fait, la taxe sur les milliers de pancartes, panneaux ou affiches présentes aux entrées des agglomérations, vient surtout combler l’effondrement des dotations de l’Etat aux communes de France. Elle aurait par exemple permis à la mairie de Quimper de récolter près de 500.000 euros… Taxer les sociétés permet donc de palier en partie à la baisse des dotations, l’argent de l’Etat se faisant de plus en plus rare. Mais il s’agit aussi d’un « cadeau » empoisonné de l’Etat aux mairies, qui entrent souvent en conflit avec les entreprises locales.
Des petits patrons en rébellion contre la municipalité et contre la taxe locale sur la publicité extérieure
A Pont l’Abbé en Bretagne, le conflit dure depuis des semaines. Depuis le début de l’année en effet, plusieurs dizaines de petites entreprises françaises sont entrées en opposition contre la mairie qui a choisi de leur infliger la TLPE. Récemment, plusieurs petits patrons ont investi le conseil municipal de la commune. D’autres actions sont prévues dans les prochaines semaines.
Reportage Armel Joubert des Ouches

Source: Reinformation.tv

Au moins 180.000 personnes déportées, tuées, assassinées. Des centaines de prêtres, des religieux, mais avant cela, pour la plupart, des paysans, car ce sont les paysans qui, les premiers, se révoltent contre la République naissante.

180.000, c’est le nombre minimum de victimes des guerres dites « de Vendée ». Il y aura aussi plus de 200.000 soldats républicains tués dans les combats.

Un reportage d’Armel Joubert des Ouches

Source: réinformation.tv

Vendredi 8 avril 2016, le pape François rendait publique son exhortation post-synodale Amoris Laetitia sur l’amour dans la famille. Si, dans l’ensemble, le document de 260 pages a été reçu avec enthousiasme par un grand nombre de médias occidentaux, de gauche en particulier, il n’en a pas été de même pour les courants « conservateurs ».

La vive inquiétude de Roberto de Mattei

Roberto de Mattei, que nous avons rencontré à Rome ces derniers jours, dit sa grande inquiétude en raison d’une dérive toujours plus grande de l’enseignement de l’Eglise Catholique. Célèbre professeur à l’Université européenne de Rome, auteur de nombreux ouvrages traduits en plusieurs langues – parmi lesquels Vatican II, une histoire à écrire – il a été consulteur au Conseil Pontifical des Sciences historiques. Roberto de Mattei, « l’intellectuel le plus fin du traditionalisme italien » selon Alberto Melloni, est actuellement Président de la Fondation Lépante et de l’agence d’information Correspondance Européenne.

Un changement de doctrine voulu par le pape François ?

A propos de l’accueil des divorcés-remariés par exemple et de la communion pour ces mêmes couples auxquels le pape « ouvre la porte », Roberto de Mattei estime qu’on ne peut « changer la praxis sans changer la Doctrine. La position traditionnelle de l’Eglise nous enseigne qu’il n’est pas possible de donner la communion aux couples divorcés-remariés. Mais la nouvelle position affirme qu’en pratique, on peut voir certaines exceptions. Or, si on ouvre la porte pour certains, cela va relativiser le principe. Ce qui caractérise la morale, c’est qu’elle est absolue. Si on accepte quelque exception, toute la morale tombe ».

Amoris Laetitia en contradiction avec la morale catholique ?

L’intellectuel italien ne voit pas comment la communion donnée aux couples divorcés remariés pourrait mener à « une situation positive pour l’Eglise ». Le texte dit en effet qu’il existe des situations, qui sans être parfaites sont sur la ligne du mariage. Mais cela signifie aussi, affirme Roberto de Mattei, « l’abolition du péché mortel, du pêché grave ».
Amoris Laetitia Roberto Mattei Pape françois

Source: Reinformation.tv

1 heure 50. Il s’agit du plus long entretien encore jamais accordé à un média. Dans ce documentaire exceptionnel (documentaire « illustré », archives INA etc.) que Philippe de Villiers a accordé à Réinformation Tv et diffusé ici en version intégrale, l’ancien homme politique, l’ancien secrétaire d’Etat, l’entrepreneur, l’auteur du livre “Le moment est venu de dire ce que j’ai vu”, se livre sans concession, sans ambiguïté à une analyse très complète de la situation de la France et du monde. Il parle longuement de l’effondrement de la France chrétienne à la faveur du « capitalisme sociétal de droite et de gauche », de la trahison des hommes politiques. « Je les ai vu mentir, explique-t-il, je les ai vu tricher ». Philippe de Villiers raconte dans le détail son entrée par hasard, un jour, dans une salle du Parlement européen alors qu’il s’y tenait une réunion du Groupe de Bilderberg, groupe secret qui réunit régulièrement des dirigeants du Nouvel Ordre Mondial, partisans de la destruction de la souveraineté des Etats et d’une « requalification » des mœurs. « Je suis resté dans cette salle, juste le temps pour ne pas vomir… »

“Le moment est venu de dire ce que j’ai vu”

Dans son analyse des médias, parisiens, en particulier, Philippe de Villiers juge qu’ils ne sont plus ou qu’ils n’ont jamais été qu’ « un système de transmission, de communication, de transparence comme un papier beurre, non, c’est un tamis idéologique », assure-t-il, ajoutant que « ce sont les grands annonceurs qui tiennent la presse… le système médiatique est un système de sélection ». L’auteur du livre à succès « Le moment est venu pour moi de dire ce que j’ai vu », paru aux Editions Albin Michel, raconte le piège que veut lui tendre le journaliste Ivan Levaï lors de l’émission « L’heure de vérité » diffusée sur Antenne 2 le 24 mai 1992.

Enfin, le créateur du spectacle du Puy du Fou – 2 millions de visiteurs l’an dernier – assure que la France deviendra une République islamique… à moins que.

Documentaire et entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches pour réinformation Tv

Le vice-président du Front national Florian Philippot l’a annoncé vendredi : le Front national a décidé d’abandonner, à compter de cette année, le défilé du 1er mai, que Jean-Marie Le Pen avait décidé d’instaurer, il y a quelque trente ans, en hommage à sainte Jeanne d’Arc.

Le Front national supprime le 1er mai

« Le défilé ne sera plus dans la nouvelle version. Par ailleurs, je pense que ce n’est pas mal pour des raisons de sécurité également », a déclaré Florian Philippot sur France 2. L’argument, qui est celui des menaces formulées par l’Etat islamique, voile peut-être, malgré l’assurance contraire qu’il en a donné, la volonté de remodeler l’héritage de Jean-Marie le Pen. Après l’exclusion de ce dernier, et la discussion sur un éventuel changement de nom, il est difficile, en tout cas, de ne pas y voir une logique. Continuer la lecture

Les producteurs de lait perdent 40 euros par 1.000 litres de lait. Ils s’apprêtent à en perdre 60. Les producteurs de porc en sont eux à plus de 20 euros de perte par animal. Les cours se sont effondrés passant de 1,40 euro à 1,08 euro. Et les prévisions sont plus que pessimistes. Les éleveurs de volailles sont dans le rouge, eux aussi. Depuis deux semaines, les paysans bretons manifestent leur colère mais surtout leur désespoir face à la situation récurrente dont ils sont victimes. Les agriculteurs n’en finissent pas de subir une concurrence déloyale, résultat d’une politique européenne et mondialiste suicidaire. L’ouverture des frontières à tout-va, la volonté de mise en concurrence avec des pays dont les législations sont opposées, ruinent leurs efforts et leurs exploitations. (Voir notre reportage « Suicides dans les campagnes »). Au cours de ces 30 dernières années, le monde paysan français a vu disparaître 300.000 exploitations, et nous ne parlons même pas des emplois indirects.

Les responsables de la crise paysanne
C’est la Bretagne qui une nouvelle fois a tiré la sonnette d’alarme. Les actions des paysans bretons se sont rapidement étendues à une partie du pays : Normandie (Guilberville Autoroute A84), Charente Maritime notamment. Les agriculteurs, à grands renforts de remorques et de déchets ont bloqué les grands routiers de l’Ouest de la France durant plusieurs jours : Quimper, Brest, Saint Brieuc, Lamballe, Dinan, Saint Malo, Rennes. Pour tenter de calmer leur colère, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a indiqué vouloir débloquer une aide d’urgence de 290 millions, toutes productions confondues. Il a annoncé par ailleurs une « année blanche » sur le front des emprunts. Mais ces annonces ne changeront rien à la concurrence mondialiste subie par les paysans.

Reportage au cœur du conflit
Durant 10 jours, muni de sa caméra, Armel Joubert des Ouches a suivi les paysans dans leur révolte.

Source: réinformation.tv

Rennes, Saint Malo, Quimper, Saint Brieuc. Ce vendredi 22 janvier 2015, des centaines d’agriculteurs sont allés manifester leur colère dans les rues, sur les routes, aux ronds menant à des voies express. C’était le cas cet après-midi à hauteur de Lamballe sur la RN 12 entre Rennes et Brest où l’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité de justesse. Des dizaines de CRS dépêchés sur place ont tenté, sur demande du Préfet, d’empêcher les agriculteurs de bloquer cette route nationale sur laquelle transite plus de 60.000 véhicules par jour.

Des paysans excédés

Depuis le début de la semaine, par des actions à répétition, les agriculteurs bretons alertent les pouvoirs publics sur la nouvelle crise qu’ils traversent depuis plusieurs mois. Cette fois, toutes les productions sont touchées par un effondrement des prix. Les filières porcines, laitières et volailles ont vu leur prix chuter de plus de 20 % pour certaines productions. Le prix du kilo de porc par exemple est tombé de 1,40 euro à 1,08.

Nouvelle crise agricole : Manifestations des agriculteurs

On croyait les agriculteurs à l’abri un certain temps après le plan d’urgence de 24 mesures qui avait été présenté par l’Etat au mois de juillet dernier, mesures destinées à soutenir les différentes filières. Ce plan, qui prévoyait notamment une hausse des produits agricoles dans les rayons des moyennes et grandes surfaces, n’a pas tenu. « Cela a duré 1 mois », s’est indigné un producteur de lait interviewé par un journaliste de Reinformation.Tv en Bretagne. Il semblerait que les GMS (grandes et moyennes surfaces) ainsi que les transformateurs n’aient pas « joué le jeu longtemps ». Pour l’heure, le monde paysan est une fois de plus dans l’impasse.

Après la Bretagne, les départements voisins commencent eux aussi à se lancer dans des actions. En Normandie et dans le département de la Manche notamment, des agriculteurs ont lancé quelques opérations coups contre des laiteries et contre des abattoirs.

Les agriculteurs ont déjà prévenu de nouvelles actions toute la semaine prochaine.

Source: Reinformation.tv

Reportage d’Armel Joubert des Ouches.

Après les attentats de Paris, dans l’entourage de la mosquée de Brest

Le 13 novembre dernier, le jour même des attentats de Paris qui feront 130 morts et 350 blessés, la France déclarait l’état d’urgence dans tout le pays. Depuis, des perquisitions administratives se déroulent un peu partout sur le territoire : au total, ce serait plus de 2.000 perquisitions qui auraient été menées au domicile d’individus considérés comme dangereux, dans des mosquées considérées comme « radicales » par les autorités nationales.

Les forces de l’ordre auraient notamment saisi plus de 300 armes. Est-ce suffisant ? C’est la question que l’on est en droit de se poser. En Bretagne, c’est la Mosquée « Sunna » de Brest qui a fait l’objet d’une perquisition administrative. Les autorités n’auraient rien retrouvé. Pour autant, cela signifie-t-il que la mosquée vit en parfaite harmonie avec son entourage ?

L’enquête menée par la rédaction de  montre au contraire que le quartier dans lequel est installé l’une des trois mosquées de cette ville (une quatrième soutenue par les frères Musulmans serait en projet) de 315.000 habitants connaît de vives tensions, agressions verbales, menaces. Beaucoup d’habitants du quartier de Pontanezen situé au nord-est de Brest, des personnes âgées en particulier, vivent dans la crainte et dans la peur. Beaucoup le disent oralement, peu acceptent de s’exprimer devant la caméra.

Polémique autour des prédications de l’imam de la mosquée Sunna

L’imam de la mosquée Sunna, Rachid Abou Houdeyfa, âgé de 35 ans, avait créé la polémique il y a quelques temps après la diffusion de l’une de ses prédications diffusée sur internet. Dans cette prédication devant de jeunes enfants, il affirmait que ceux qui « écoutaient de la musique allaient être transformés en singes et en porcs, et seraient engloutis par la terre ». Il s’était défendu indiquant que ses propos avaient été interprétés par des médias malveillants.

Une enquête de 

Dans un entretien au Royal Correspondent, le prince Charles d’Angleterre accuse l’inactiondevant le changement climatique d’être à la racine du conflit en Syrie – et donc, même s’il ne dit pas les mots, de la montée de l’Etat islamique. Et pourquoi pas d’être la cause des attentats à Paris ? Le Telegraph précise que l’entretien a été enregistré avant qu’ils n’aient eu lieu…

C’est la sécheresse et la lutte pour l’accès aux ressources vitales dont la quantité diminue en raison de l’« activité humaine », selon le prince de Galles, qui expliquent tous ces malheurs, parmi lesquels il cite également la crise des migrants et l’afflux de personnes fuyant le Proche Orient pour rejoindre l’Europe.

« C’est un cas classique de refus de s’occuper d’un problème. Cela paraît affreux à dire mais certains d’entre nous disaient déjà il y a 20 ans que si l’on ne s’attelait pas à le régler il y aurait toujours davantage de conflits en raison de la rareté des ressources et toujours plus de difficultés liés à la sécheresse, et l’effet cumulé du changement climatique, qui a pour effet d’obliger les gens à se déplacer. En fait, il y a de bonnes raisons de dire que l’une des raisons majeures de cette horreur en Syrie, a bizarrement été une sécheresse qui a duré cinq ou six ans, ce qui a eu pour conséquence qu’un nombre énorme de personnes ont au bout du compte dû quitter le pays. » Continuer la lecture

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