En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

récession

La récession

C’est la guerre de récession, la France y entre ! Les journaux l’annoncent comme ils annoncent la météo, la pluie, le vent, la froidure ; comme si la chose allait de soi et était la conséquence de l’air du temps, avec pour seul responsable le climatologue inconnu. L’état dégradé des banques, l’état chancelant du triple A, l’état emphysémateux de l’euro, l’augmentation de tout : du gaz -4,3 %-, du chômage, de la pauvreté, du nombre de français -8 millions- qui ne pourront se chauffer, qui ne pourront se loger cet hiver sans abbé Pierre.

Et pendant ce temps-là, la France des braqueurs institutionnels continue de piller les caisses ; ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de faire la morale découpée en tranche de mortadelle médiatique pour le repas du 20 heures, comme si rien n’était du Pas de Calais, des Bouches du Rhône, de Karachi, province balladurienne, des accords électoraux qui font verdir les roses et rosir les verts, d’un ancien président, hélas pour notre honte, condamné ; comme si de rien n’était du rapport accablant de la Cour des Comptes sur la gestion du comité d’entreprise de la RATP, sous contrôle de la CGT, qui loge ses indignations prolétariennes dans un château à Fontenay- lès-Brils et dépense 447 000 euros pour la fête de fin d’année… Le drapeau rouge teinté dans le sang du Pétrus populaire !

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effet-dominoLa Banque d’Espagne a estimé aujourd’hui que le PIB espagnol reculerait de 3% en 2009 tandis que le taux de chômage du pays, déjà le plus élevé de l’Union européenne, continuerait d’augmenter à 17,1% de la population active.

De son côté, le président de l’Eurogroupe, le forum des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a qualifié aujourd’hui de « grave » la situation économique en Irlande, confrontée à une spectaculaire récession et une envolée de son déficit public.

Par ailleurs, la banque britannique Royal Bank of Scotland, détenue majoritairement par l’Etat, a annoncé qu’elle prévoyait de procéder à de nouvelles suppressions d’emplois dans le monde, sans pouvoir les chiffrer.

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recessionLes graphiques établis par l’OCDE pour faire le point sur la situation à l’approche du G20 permettent de juger rapidement de l’ampleur exceptionnelle d’une récession à l’échelle mondiale que les analystes de l’organisation décrivent comme « la plus profonde et la plus synchronisée de mémoire d’homme ».

Activité économique, production industrielle, commerce international, crédit, secteur immobilier, chômage, déficits budgétaires, tous les indicateurs sont – ou vont – passer au rouge. Cette crise est déjà plus forte que celles qui avaient suivi les deux chocs pétroliers, et l’OCDE prévoit qu’elle devrait s’aggraver encore durant l’année, provoquant une contraction de l’activité comprise en 4 et 7% sur l’ensemble des pays appartenant à l’organisation. Une grande incertitude continue de régner, jugent les analystes, car les prévisions publiées dépendent de la réussite de l’assainissement du secteur financier avant la fin de l’année. Mais comme le notait Munchau, l’OCDE s’inquiète que le ralentissement ne détériore encore la solvabilité des établissements et elle précise que ses prévisions pourraient également être remises en cause par une crise monétaire ou une crise bancaire touchant les pays européens de l’est ou les pays émergents. Nous avons sélectionné les principaux indicateurs publiés par l’OCDE.

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marine11Communiqué de presse de Marine LE PEN

L’INSEE annonce aujourd’hui que, contrairement aux affirmations dégoulinantes d’optimisme de Madame Lagarde, la contraction du PIB atteindra en 2009 près de 3 %.

Les prévisions de l’institut en matière d’emploi sont également dramatiques puisqu’il table sur 350 000 suppressions d’emplois supplémentaires.

Dans ce contexte, la politique d’immigration choisie de Nicolas Sarkozy n’est plus seulement absurde, elle devient criminelle.

Continuer cette politique d’immigration qui coûte déjà 60 milliards d’euros par an à la France revient à faire venir des chômeurs et leur famille au moment où l’emploi et la solidarité sociale devraient être exclusivement réservés aux Français.

Marine Le Pen, Député et Vice-présidente du Front National, demande solennellement au Président Nicolas Sarkozy et à son gouvernement socialiste de faire cesser immédiatement toute nouvelle immigration et d’engager d’urgence une politique d’inversion des flux migratoires.

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recessionC’est une récession largement plus importante qu’évoqué jusqu’à présent que l’Insee prévoit désormais pour ce début d’année. Et ce sont des mois plutôt difficiles qui s’annoncent. Au premier trimestre 2009, la croissance devrait s’effondrer de 1,5% – du jamais vu depuis 1975 -, selon les chiffres publiés vendredi par l’Institut national de la statistique. Elle baisserait encore au deuxième trimestre, de 0,6 %, «les plans de relance commençant à faire sentir leur effet», selon les statisticiens.

Pour le premier semestre de cette année, les prévisions de l’Insee concernant l’emploi sont particulièrement sombres. Après avoir détruit 159 000 postes durant la seconde moitié de 2008, l’emploi marchand devrait de nouveau en perdre 387 000 au cours des six premiers mois de 2009. C’est plus que ce que le gouvernement prévoit pour l’année entière.

En conséquence, le taux de chômage continuera de grimper. De 7,8 % fin 2008, il va passer à 8,2 % au premier trimestre, puis 8,8 % au deuxième (9,2 % si l’on inclut les départements d’outre-mer). Il serait alors largement supérieur au taux de chômage affiché à la veille de l’élection de Nicolas Sarkozy. Rares sont aujourd’hui les économistes qui ne prévoient pas un taux de 10 % à la fin de l’année.

Encore une fois, seule la consommation des ménages résiste. «Elle devrait même croître légèrement» au premier semestre, souligne l’Insee.

Source: Fdesouche

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tortueLes données macro économiques allemandes sont alarmantes.

En Allemagne, les commandes industrielles ont chuté de 8% en janvier sur un mois et de 38% par rapport à la même période de l’année précédente.

« L’ampleur du repli est terrifiante », insiste un analyste. La récession industrielle outre-Rhin va s’aggraver en 2009 puisque les commandes en provenance de l’étranger (-11,4%) sont nettement plus affectées que les commandes domestiques (-4,3%). Or, ce sont les exportations qui jusqu’à maintenant ont constitué le principal moteur de l’économie.

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crise4Les Pays-Bas « sont dans une grave récession », a déclaré aujourd’hui le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende et devraient connaître un déficit budgétaire de 3% en 2009 et de 5,5% en 2010, selon une estimation du Bureau central du Plan (CPB).

Les effets de la crise n’ont apparemment pas finis de se faire sentir.

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corne_abondance-s Par Almtermédia

Nouveau plan américain: l’aveu d’une insolvabilité bancaire?

Le très sérieux Wall Street Journal affirme que l’Etat américain pourraient consacrer jusqu’à 2.000 milliards de dollars supplémentaires pour renflouer leurs banques, plombées par des actifs invendables et la montée des impayés liés à la récession.

Cette nouvelle perfusion publique s’ajouterait au 700 milliards du Plan Paulson visiblement insuffisant pour enrayer la glissade.

Cette nouvelle amène évidemment à s’interroger sur la situation bancaire américaine et donc mondiale.

-S’agit-il comme le prétendaient prudemment les gouvernants, il y a quelques semaines d’une crise conjoncturelle de disponibilités qui est en passe de se régler avec un concours ponctuelle des états.

-Ou sommes nous en présence d’une insolvabilité des établissements qui indiquerait en réalité une non rentabilité intrinsèque de l’activité bancaire actuelle?

L’injection massive de capitaux dans un puits bancaire qui semble sans fond incline à penser que plus les banques poursuivent sur ce modèle économique plus elle perdent de l’argent et plus elles en réclament aux états.

L’avenir nous le dira, lorsque les états eux aussi seront arrivés à la faillite.

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dollar_crashC’est un paradoxe ! Les gouvernements du monde entier commencent à émettre des montagnes de dettes pour financer leurs plans de sauvetage bancaire, leurs programmes de relance et leurs déficits budgétaires creusés par la récession. Et pourtant, le taux auquel les Etats-Unis ou les pays européens empruntent sur les marchés financiers évolue près de ses planchers historiques : il s’est rapproché des 2 % pour l’emprunt à dix ans américain, et il est passé sous les 3 % pour son homologue allemand fin 2008, avant de regagner quelques décimales. Certains économistes se demandent donc si une bulle des emprunts d’Etat n’est pas en train de se former à son tour, et s’interrogent sur les effets de son éventuelle explosion.

La chute des taux d’intérêt publics a été pilotée avec succès par les autorités monétaires. Les banques centrales ont d’abord abaissé leurs taux à court terme, auxquels se refinancent les banques. Outre-Atlantique, ils se situent entre 0 % et 0,25 %. Surtout, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a annoncé le 16 décembre que la Fed pourrait acquérir des bons du Trésor, en plus des achats massifs de titres bancaires et d’institutions publiques auxquelles elle procède déjà. Ce soutien a ouvert « une autoroute à deux fois quatre voies » aux investisseurs en obligations d’Etat, explique Marc Touati, directeur des études de la société de Bourse Global Equities. En trois jours, le taux des emprunts d’Etat américains à dix ans a été divisé par près de deux. Mais l’engouement touche aussi les titres européens. Face aux risques de dépression mondiale, les investisseurs cherchent en effet la sécurité des signatures d’Etats.

Mais la baisse très rapide des rendements risque de provoquer par la suite un retour de balancier. Le marché obligataire américain s’est « clairement transformé en bulle spéculative ces derniers mois », affirme l’économiste Michel Santi. En offrant un rendement de 2 %, les obligations d’Etat américaines sont « de la spéculation, et non pas un investissement », juge également James Montier, stratégiste de la Société générale.
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Au troisième trimestre, les dettes cumulées de l’Etat, des collectivités et de la sécurité sociale ont augmenté de 15,6 milliards. Si la France a échappé de justesse à la récession au 3e trimestre, les perspectives pour la fin d’année et 2009 sont plus sombres.

La dette publique de la France (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 15,6 milliards au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, soit une augmentation de 0.4 points, selon l’Insee. La dette s’établit donc à 1.284,8 milliards d’euros, soit «approximativement» 66,1% du PIB.

Dans le détail, la dette de l’État a augmenté de 11,3 milliards d’euros, et la dette des organismes divers d’administration centrale (ODAC) de 4,1 milliards. Dans le même temps, la trésorerie de l’État a diminué de 13,9 milliards, et celle des ODAC a progressé de 4,6 milliards. La dette des administrations publiques locales a progressé de 1,4 milliard, «un rythme comparable à celui observé les années précédentes sur le troisième trimestre». La dette des administrations de sécurité sociale a en revanche diminué de 1,2 milliard d’euros, «en particulier sous l’impact d’un désendettement de l’Unedic», pour s’établir à 60,3 milliards d’euros.
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wall-street.jpgpar Altermédia

La majorité des économistes américains sont maintenant convaincus que les Etats-Unis ont basculé dans une récession qui pourrait être l’une des plus sévères depuis la seconde guerre mondiale. Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale (Fed) de 1987 à 2006, pape des marché, évoque la crise la plus « wrenching » (douloureuse) depuis 1945.

Le risque serait de voir la récession s’amplifier et s’alimenter elle-même. La fameuse spirale négative, que craint tant Ben Bernanke, le président actuel de la Fed.

A une baisse de la consommation, s’ajouterait la crise financière née de la débâcle des prêts immobiliers à risques (subprimes). Celle-ci s’est transmise à l’économie réelle via une raréfaction et un renchérissement du crédit pour les consommateurs et les entreprises, car les établissements financiers sont confrontés à une crise majeure de liquidités.

Les interventions énergiques et spectaculaires de la Fed n’ont pour l’instant pas enrayé la perte de confiance qui semble se généraliser.

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