En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

ras-le-bol

A Montagne-Fayel (Somme), les panonceaux fleurissent sur les façades des maisons : « A vendre. Cause : éoliennes ». Une façon pour les habitants d’afficher leur ras-le-bol. L’extrême proximité des éoliennes, à 600 mètres des riverains, provoque depuis deux ans des nuisances parfois inattendues.

« On ne peut pas utiliser à 100% les outils qu’on possède, avec des nouvelles technologies, à cause de l’orientation des champs magnétiques ou l’orientation des pals. C’est un sujet que les constructeurs découvrent, et il n’y a aucune solution apportée« , explique Thierry Pouret, agriculteur à Montagne-Fayel.

20 000 euros pour la commune

Jean-Marie Bachelet, lui, a une grande véranda, qui fait caisse de résonance : « Il est impossible de se parler à un mètre de distance« .  Autour du village, les projets et les parcs éoliens se multiplient. 50 mâts, déjà implantés dans un rayon de 7 kilomètres autour de Montagne-Fayel, et une soixantaine en prévision. Le maire, lui, ne comprend pas cette levée de boucliers : en 2018, sa commune percevra 20 000 euros grâce à son parc éolien.

source: francetvinfo

le-ministre-de-l-interieur-manuel-valls

« Rendez-vous à Part-Dieu, voie B, voiture 7 ou 8 au train de 18 h 34 ! » D’où vient l’info, ça, personne ne le sait, mais en avant !

Dans la gare, les superflics en carapaces poussent comme des champignons et tentent de nous intimider, mais nous sommes partout… dispersés au maximum. J’emprunte les escaliers qui mènent voie B. Mon cœur bat à toute allure. Sur le quai, tout a l’air calme, quelques voyageurs, quelques sérieux costumes-cravates…

Soudain, des bruits de bottes qui claquent sur le sol : la BAC, les CRS et toute la cavalerie montent les marches quatre à quatre pour envahir le quai à leur tour… J’entends une « vieille connaissance » vociférer : « Attendez les gars, à force, je commence à les reconnaître ! » Je rentre la tête dans mon écharpe.

On interpelle mon voisin de droite : « Monsieur, avez-vous un titre de transport ? » Top départ, c’est parti pour la chasse aux délinquants ! La tension monte, on sent un peu de panique due à l’étroitesse des lieux…

Dans les escaliers, une silhouette se retourne, l’air inquiet : Christiane Taubira ! Je profite de la confusion. Je pousse une huée rauque et tonitruante aussitôt suivie par mes camarades. Ni une ni deux, c’est parti pour un peu de sport ! Mon corps tout entier est tiré par l’arrière. Ça pousse dans tous les sens !

« Ça suffit ! Venez par ici, madame ! » Ça bouscule, ça scande, ça crie. Les gones sont transformés en véritables lions ! Brusquement, je m’arrête. En face de moi : Manuel Valls ! Stupeur. Je me dégage de mon tuteur imposé, me redresse et d’une voix nette et épaisse comme jamais, je lui lance : « Monsieur Valls, écoutez-nous ! » Il s’arrête, me regarde et m’écoute. « Un million et demi de personnes dans la rue et personne ne fait rien ? Vous nous méprisez ? C’est un scandale ! Déni de démocratie ! » Je le hue à nouveau à m’en faire claquer les veines du cou.

Droit dans les yeux, le ministre de l’Intérieur soupire : « Allons, madame, ça fait bien trop longtemps que l’on vous écoute ! » Je continue, telle une mère parlant à son fils unique filant un mauvais coton : « C’est pas bien, ce que vous faites, monsieur le Ministre, c’est pas joli, méfiez-vous, le peuple de France est en colère, méf… »

Je ne peux pas finir ma phrase puisqu’une paire de bras musclés m’entraîne en rouspétant : « Ouais, ouais, venez avec moi, là où on va aussi y a plein de vitrines, vous allez voir, vous et moi on a un petit voyage à faire. Vous allez moins rigoler ! » Quoi ? J’ai parlé à Manuel Valls, la belle affaire ! C’est un délit ?

Parqués comme des animaux, nous sommes une cinquantaine maintenant, encerclés à l’extérieur de la gare, à droite de l’entrée. Les copains ne cessent d’affluer pour nous soutenir.

Pour dénoncer le ridicule de la police, je propose d’entamer un « fermier dans son pré ». Il est 18 h 45. La situation est ridicule, absurde. Ils relèveront seulement nos identités, s’imaginent qu’on va leur donner notre vrai numéro de téléphone, fouillent certains et pas d’autres : les voyageurs alentour sont ébahis.

Relâchés bien plus tard, nous chahutons nos geôliers. C’est sûr, il est bien plus facile de nous attraper que d’arrêter ceux qui saccagent les Champs-Élysées… Et bientôt, je sens que ça va être de notre faute, tout ça…

Isabelle Surply

Corum
Michèle Delaunay, ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie, sera mardi 16 à Montpellier.

Elle devrait être à 10h au Corum, palais des congrès de la ville.

Armés de vos sweats, écharpes, drapeaux, sifflets, tambours, trompettes, casseroles, cornes de brumes…

Venez nombreux avec vos amis, voisins, collègues, familles….

Plainte

Un héritier des fondateurs de l’empire Casino aurait, selon le quotidien Le Progrès déposé hier plainte contre Valérie Trierweiler. Son motif : les contribuables n’auraient pas à financer son train de vie, en raison de l’absence de formalisation de sa relation avec François Hollande.

Xavier Kemlin, l’héritier de la famille Guichard, a déposé plainte ce jeudi contre la première « concubine » de France.

Le quotidien Le Progrès annonçait hier que Xavier Kemlin, arrière petit-fils de Geoffroy Guichard, fondateur de l’empire Casino, avait déposé plainte au tribunal correctionnel de Saint-Etienne (Loire) contre Valérie Trierweiler.

Motif : « détournements de fonds publics ». Selon Kemlin, qui réside en Suisse mais paye des impôts en France, les contribuables n’auraient pas à financer le train de vie de la compagne de François Hollande, au motif de l’absence de formalisation de leur relation.

« Le mariage pour tous ? Qu’ils le fassent ! »

Est mis en cause le fait que Valérie Trierweiler et François Hollande « ne soient ni mariés, ni pacsés ». « C’est sa maîtresse ! », tranche Kemlin, qui estime que « nos impôts » n’ont pas à « loger, nourrir, payer le personnel et les déplacements d’une dame » avec laquelle les contribuables n’ont « aucun lien juridique ».

Puisant ses arguments jusque dans les décisions politiques récentes du gouvernement, Xavier Kemlin s’emporte : « On parle de mariage pour tous. Mais alors qu’ils le fassent ! », pensant bien entendu à François Hollande et sa compagne (la remarque ne manque d’ailleurs pas de sel, quelques jours après l’apostrophe du Président par une vieille dame à Dijon, lui demander de « ne pas se marier » avec Valérie Trierweiler).

Un « rapport ambigu avec le pouvoir »

Selon Kemlin, la situation ferait de la France « la risée de tous les chefs d’Etat » lors des déplacements présidentiels à l’étranger. Le Progrès assure enfin que, dans sa plainte, Xavier Kemlin souligne « le rapport ambigu que Valérie Trierweiler entretient avec le pouvoir ».

Plusieurs faits récents attesteraient selon lui de cette implication, parmi lesquels « le tweet de soutien qu’elle avait envoyé à Olivier Falorni contre Ségolène Royal et ses positions sur le mariage pour tous, en proposant publiquement d’être le témoin du premier mariage gay ».

source Midi Libre

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