En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

présidentielles

Au sommaire de ce numéro : 

• Présidentielles : Le candidat officiel du système, c’est Emmanuel Macron. Il n’y a qu’à voir comment l’ensemble du Mainstream médiatique se démène pour lui assurer un second tour face Mme Marine.

• Nouvelle Calédonie : Des automobilistes et les forces de l’ordre se font tirer dessus avec des munitions de gros calibres, du type de celles utilisées au Mali ou au Moyen-Orient. Et en métropole, personne n’en parle !

• Haro sur le cash. L’Europe souhaite supprimer l’argent liquide. Au nom de notre sécurité, on restreint toujours plus, nos libertés.

• Ukraine. Reprise des hostilités. Du côté de Kiev, on s’assure le soutien de l’Allemagne et on teste celui de l’administration Trump.

Et pour finir, les prochains rendez-vous du Parti de la France et l’hommage de Carl Lang à Robert Moreau membre fondateur du Parti de la France, qui nous a quitté en début d’année.

Nos confrères Minute et Présent ne s’en cachent pas : ils soutiennent et soutiendront Marine Le Pen pour la présidentielle de 2017. Dans un éditorial daté du 31 août et intitulé « Pour 2017, ce sera Marine Le Pen », Minute s’engage clairement en faveur de la présidente du Front national. Et l’hebdomadaire ne le fait pas à moitié : « le dimanche 23 avril 2017, date du  premier tour de l’élection présidentielle, nous souhaitons que Marine Le Pen obtienne le meilleur résultat possible afin d’être en position de force pour l’emporter le dimanche 7 mai, date du second tour de cette même élection présidentielle, et qu’elle devienne présidente de la République française, puis qu’elle dispose, à l’issue des élections législatives qui suivront, de la majorité qui lui permettra de mettre en œuvre sa politique. » Le quotidien Présent n’est pas en reste. Dans son allocution le 3 septembre lors du dîner fêtant les cinquante ans de la Diffusion de la Pensée française à Chiré-en-Montreuil, Francis Bergeron, l’un des principaux responsables actuels du quotidien ayant pour devise « Dieu Famille Patrie », a annoncé que le journal d’une part s’engagerait dans la bataille des primaires des Républicains soutenant les candidats les plus à droite et encourageant ses lecteurs à participer à ce scrutin où il faut signer une adhésion explicite aux « valeurs de la République » et d’autre part soutiendrait publiquement Marine Le Pen dans sa campagne présidentielle. Présent du 6 septembre a d’ailleurs fait sa une sur Marine Le Pen, « la femme libre » (sûrement pas libre par rapport au CRIF et à la pensée unique) et lui consacre un article dithyrambique à propos du discours qu’elle a tenu le 3 septembre dans le village de Brachay en Haute-Marne et qui constitue sa rentrée politique après de longues semaines de vacances estivales et de longs mois d’abstinence médiatique.

Nos confrères sont naturellement libres de leur choix éditoriaux (charbonnier est maître chez soi) mais pour notre part, que les choses soient claires, nous ne soutiendrons aucun candidat lors de la présidentielle de 2017. Nous n’avons ni confiance ni estime ni respect pour aucun d’entre eux. Or pour aimer il faut estimer. Continuer la lecture

Grand chasseur, qui côtoie président de l’assemblée nationale, ministres, chefs d’entreprise comme Dassault et tout le beau linge de la Ve République, il n’en manque pas un quand ils franchissent la ligne jaune ou quand il s’agit de défendre les plus petits, les salariés.

Il s’est ainsi fait notamment connaître des medias, en 2011, en entamant une grève de la faim, dans son Audi, devant le siège du groupe Casino, afin de défendre les salariés et obtenir la démission du Conseil d’Administration de l’époque. Défenseur de la majorité silencieuse contre une minorité financière. Le Pdg Lars Olofson avait dû céder devant sa détermination. Son successeur, Jean-Charles Naouri, avait dû lui-même composer avec cet empêcheur d’enterrer en rond, tant sa force de persuasion et sa détermination avaient impressionné les membres du Conseil d’Administration.
C’est aussi lui qui avait obtenu la comparution de Daniel Bouton, ex-Pdg de la Société Générale lors du procès de Jérôme Kerviel, dénonçant tout au long du procès l’absence des vrais responsables que furent l’AMF, l’autorité de régulation des marchés, ou encore la direction de la Société Générale, véritables responsables des pertes colossales, supportées par les petits actionnaires et les clients de la Banque.

Plus largement, c’est à tous les dirigeants d’entreprise qui ont dévoyé le système capitaliste qu’il s’en prend. Des grandes sociétés ou le capitalisme managérial a remplacé l’entrepreneuriat d’hier et où les cooptations dans les conseils d’administration sont faites pour caser les amis plus que dans l’intérêt de l’entreprise. Une pratique largement héritée du secteur public en France, où la consanguinité avec l’administration continue à faire des dégâts réguliers.

Il est peu connu en France, ses actions étant boycottées par les médias… qui appartiennent peu ou prou à tous ceux qu’il dénonce ou égratigne. Et ce n’est pas dernière action qui va lui ouvrir les portes des rédactions… il a tout simplement décidé de porter plainte contre Valérie Trierveiller.
Ceux qui pouvaient rire de son initiative, sont maintenant moins rassurés quant aux fins possibles de l’aventure. Ou Mme Trierveiller est mise en examen pour recel de détournement de fonds publics, ou François Hollande, en concubinage notoire depuis six ans, a fait une fausse déclaration de patrimoine… ce qui le rend inéligible. Vu les succès remportés ces dernières années, dans des actions pourtant jugées perdues d’avance par tous, Xavier Kemlin est peut être l’homme qui va abréger le mandat de François Hollande et venger les 78% de Français qui ne se reconnaissent pas en lui.

D’ailleurs, à force de rencontrer la majorité silencieuse dans ces fameuses manifs pour Tous, Xavier Kemlin a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle, là encore pour être le porte-parole de la masse silencieuse contre cette caste qu’il connaît si bien.

Indépendant des partis, qui divisent au lieu de rassembler, dans une approche très Gaullienne de la fonction présidentielle, il entend mener une campagne fondée sur la réduction des dépenses de l’état de 30%, pour réduire la pression fiscale, afin de relancer l’économie. Au passage, 2/3 des sénateurs et députés passeront à la trappe, ainsi que la moitié des strates administratives françaises.

Etonnante société civile française qui lasse de voir les politiciens la ruiner, lui mentir, la compromettre, la trahir, trouve en sein des candidats prêts à remettre un peu d’ordre dans un foutoir bien gaulois, alors qu’ils pourraient vivre tranquillement sur les pentes ensoleillée des bords du lac Léman.
Nous ne manquerons pas de suivre la campagne de Xavier Kemlin, comme celle de François Asselineau


Mardi, lors de sa conférence de presse à Amiens, Carl Lang, candidat de l’Union de la Droite Nationale, a annoncé qu’il venait de recevoir son 400e parrainage. Grace au formidable effort des militants nationaux et nationalistes qui se sont démenés sans relâche pour rassembler ces fameuses signatures et malgré l’ostracisme total de la grande presse, ce qui semblait, il y a encore peu de temps, un objectif irréalisable peut s’avérer devenir la belle et bonne surprise de cette élection : la Droite nationale et européenne peut avoir son candidat.

Il reste à peine une semaine (le dépôt définitif est fixé au jeudi 16 mars à 18 h) pour vaincre le barrage instauré par la classe politique pour museler les forces d’opposition au Système. En une semaine, nous devons rassembler la centaine de bulletins signés qui manque pour que Carl Lang puisse être présent. Sur le papier, c’est réalisable. En réalité, cela dépend de vous tous… Amis lecteurs et Camarades militants, c’est donc le moment de passer à l’action.

D’ici jeudi prochain multipliez les contacts avec les maires de votre région. Vous devez les convaincre de la nécessité de la présence d’une candidature authentiquement nationale à la présidentielle. Carl Lang est le seul candidat à pouvoir revendiquer sans honte ni dérobade la légitimité du mouvement national, nationaliste et identitaire. Il incarne, dans la situation catastrophique actuelle dans laquelle est plongé notre pays, la volonté de redonner à notre nation, à notre peuple et à notre civilisation leur grandeur et leur prospérité. Il est le seul candidat de renouveau et de rassemblement. Il ne reste que quelques jours, alors : mobilisation totale pour la victoire finale.
Mardi, lors de sa conférence de presse à Amiens, Carl Lang, candidat de l’Union de la Droite Nationale, a annoncé qu’il venait de recevoir son 400e parrainage. Grace au formidable effort des militants nationaux et nationalistes qui se sont démenés sans relâche pour rassembler ces fameuses signatures et malgré l’ostracisme total de la grande presse, ce qui semblait, il y a encore peu de temps, un objectif irréalisable peut s’avérer devenir la belle et bonne surprise de cette élection : la Droite nationale et européenne peut avoir son candidat.

Il reste à peine une semaine (le dépôt définitif est fixé au jeudi 16 mars à 18 h) pour vaincre le barrage instauré par la classe politique pour museler les forces d’opposition au Système. En une semaine, nous devons rassembler la centaine de bulletins signés qui manque pour que Carl Lang puisse être présent. Sur le papier, c’est réalisable. En réalité, cela dépend de vous tous… Amis lecteurs et Camarades militants, c’est donc le moment de passer à l’action.

D’ici jeudi prochain multipliez les contacts avec les maires de votre région. Vous devez les convaincre de la nécessité de la présence d’une candidature authentiquement nationale à la présidentielle. Carl Lang est le seul candidat à pouvoir revendiquer sans honte ni dérobade la légitimité du mouvement national, nationaliste et identitaire. Il incarne, dans la situation catastrophique actuelle dans laquelle est plongé notre pays, la volonté de redonner à notre nation, à notre peuple et à notre civilisation leur grandeur et leur prospérité. Il est le seul candidat de renouveau et de rassemblement. Il ne reste que quelques jours, alors : mobilisation totale pour la victoire finale.


Magazine d’informations politiques du Parti de la France, présenté par Olivier Clers.
Invité : Martial BILD, membre du Bureau Politique du Parti de la France
Représentant de Carl Lang
candidat à l’élection présidentielle de 2012 pour l’Union de la Droite Nationale.

Vous trouverez ci-dessous copie du courrier que CIVITAS vient d’adresser à chacun des candidats déclarés à l’élection présidentielle.
Pour donner plus de poids à cette démarche de CIVITAS, nous vous invitons à écrire dans le même sens au(x) candidat(es) de votre choix.

Le 16 janvier 2012

10 questions aux candidats à la présidentielle

Madame la candidate, Monsieur le candidat,

Ces derniers mois 100 000 pétitionnaires ont réagi spontanément aux côtés de l’Institut Civitas pour s’opposer aux spectacles blasphématoires financés par les pouvoirs publics. Cette réaction spontanée prouve que les Français sont très attachés aux racines chrétiennes de leur pays et que les catholiques ne se désintéressent pas des problèmes de société. Malgré la caricature des médias, le but de l’Institut Civitas n’est nullement de partir en campagne à l’appui d’un programme, ni de prendre parti pour un candidat, mais de veiller au respect des principes chrétiens au sein du débat national. A mesure que le message du Christ et de l’Évangile est oublié, les multiplications de lois, les mesures de répressions ou de subventions apparaissent comme autant de moyens inefficaces face à l’injustice grandissante, l’insécurité croissante, la corruption morale et même la faillite économique. Ne voit-on pas que l’individualisme et la perte de tout sens moral sont à la source de ces maux et que la charité chrétienne, fondement d’un ordre économique plus stable, est leur remède ? Aussi, nous désirons vous interroger sur trois thèmes qui tiennent au cœur des Chrétiens : la place de Dieu dans la Société, la famille et l’éducation.
La place de Dieu et de la religion est intimement liée à l’identité du pays, marquée par ses cathédrales et ses 40 000 clochers.

1.En tant que chef de l’État, vous engageriez-vous à défendre les références à Dieu ou à la religion chrétienne dans des projets de constitution ou de traités ?
2.Comment envisagez-vous la préservation du dimanche et des grandes fêtes de tradition chrétienne comme jours chômés pour tous les travailleurs ?
3.Êtes-vous disposé à supprimer les subventions aux organismes culturels qui feraient la promotion d’œuvres artistiques portant volontairement atteinte à la foi et au sacré ?
4.Quelles mesures préconisez-vous pour sauvegarder le patrimoine religieux, véritable richesse de la vie locale ?

Que répondrez-vous aux enfants, parents et grands-parents, soucieux de ne pas déstabiliser la famille, source de l’équilibre de l’homme et qui est le cœur de toute société naturelle ?
5.Êtes-vous disposé à garantir la stabilité du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme ?
6.Comment comptez-vous protéger la vie humaine depuis la conception dans le sein de la mère jusqu’à la mort naturelle ?
7.Quelles mesures préconisez-vous pour encourager et soutenir les familles nombreuses ?

L’enjeu de l’éducation n’est pas à démontrer ; il est capital pour le relèvement d’un pays. Nombreux sont les catholiques qui s’inquiètent de voir que non seulement le modèle français de l’enseignement laïc a perdu de sa qualité, mais aussi tourne à un laïcisme agressif envers leur religion.
8.Comment comptez-vous promouvoir l’enseignement libre ?
9.Acceptez-vous que, dans les programmes ou les ouvrages scolaires, disparaissent les grands personnages de la France chrétienne (Clovis, saint Louis, Jeanne d’Arc) et apparaisse la thèse du gender selon laquelle les individus ne naîtraient pas homme ou femme, mais le deviendraient ?
10.Quels moyens comptez-vous mettre en œuvre pour lutter sans ambiguïté contre la pornographie à la télévision et sur Internet ?

Ces questions fondamentales touchent la vie quotidienne de tous les Français, électeurs ou non, et nous souhaitons pouvoir leur faire connaître vos solutions à travers notre mailing-list et nos différentes interventions auprès des médias. Nous vous remercions à l’avance de vos réponses et nous vous prions d’agréer, Madame la candidate, Monsieur le candidat, l’expression de nos respectueuses salutations.

Alain Escada
Secrétaire général de Civitas

Institut Civitas
17, rue des Chasseurs – 95100 Argenteuil

C’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes. Le 6janvier Nicolas Sarkozy se rend à Domrémy pour le six-centième anniversaire de sainte Jeanne d’Arc. A trois mois et demi de la présidentielle le geste est éminemment électoraliste; il s’agit de séduire les nationaux et nationalistes qui vénèrent la sainte de la Patrie, celle qui en son temps résista aux envahisseurs. Déjà, lors de la campagne de 2007, il avait visité le mont Saint-Michel, imitant ainsi la démarche de Jean-Marie Le Pen qui y était allé vingt ans plus tôt dans le cadre de la présidentielle de 1988. Sans doute doit-on cette idée à Patrick Buisson qui fut longtemps un proche du fondateur du Front national, eut un rôle important à Minute et participa au premier album Le Pen à la gloire du Menhir. On peut donc compter sur le chef de l’Etat pour droitiser son discours d’ici le premier tour du scrutin. N’a-t-il pas déjà exprimé devant des maires de la majorité reçus récemment à l’Elysée son opposition soudaine au droit de vote des étrangers aux élections locales? L’objectif est toujours le même: il s’agit de siphonner dès le premier tour l’électorat de la droite nationale et populiste.

Cela dit, l’exercice est beaucoup plus délicat aujourd’hui qu’il y a cinq ans. Pendant la campagne présidentielle de 2007, bien qu’il fût ministre pendant quasiment tout le second mandat de Jacques Chirac, il réussit à se grimer en homme neuf susceptible d’apporter un vrai changement. Il avait su trouver les codes, les formules à même de séduire et de tromper une grande partie de l’électorat frontiste. En 2012, la tâche est beaucoup plus difficile car il est cette fois en première ligne. Chacun peut d’ailleurs se rendre compte que, sous le quinquennat sarkozien, la délinquance et le crime n’ont pas été jugulés, que les prélèvements obligatoires n’ont pas diminué et que le nombre d’allogènes ne s’est nullement réduit, bien au contraire. En décembre, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant feignait de se lamenter que chaque année 200000 nouveaux immigrés légaux s’installassent en France, soit, ajoutait-il, l’équivalent d’une ville comme Rennes. C’est donc cela la politique ferme en matière de flux migratoires de l’ex-maire de Neuilly! Devant les protestations de la gauche à la suite de ces déclarations, Guéant avait précisé le plus sérieusement du monde qu’il souhaitait réduire l’arrivée annuelle d’immigrés légaux de 200000 à 180000. Peut-on davantage se moquer du peuple français (ou de ce qu’il en reste)?

Conscient que la relative et temporaire radicalisation de son discours ne suffirait sans doute pas pour qu’il décroche à nouveau la timbale, le président de la République, critiqué pour son image d’homme nerveux, instable et virevoltant (Le Pen parlait d’écureuil s’agitant dans sa cage), a décidé de dramatiser la situation au cours de ses traditionnels vœux télévisés de la Saint-Sylvestre. Le visage grave, Nicolas Sarkozy, debout devant un grand drapeau français (l’emblème européiste aux douze étoiles était particulièrement discret cette année, une novation qui là non plus ne doit certainement rien au hasard), a évoqué tour à tour une économie mondiale «au bord de l’effondrement» depuis la faillite de banques new-yorkaises en septembre 2008 aux Etats-Unis, une «crise inouïe, la plus grave sans doute depuis la Seconde Guerre mondiale», des «circonstances exceptionnelles », le «destin de la France» qui peut «une fois encore basculer». Un discours aux accents gaulliens voire churchilliens soigneusement choisis pour convaincre les Français de le reconduire à la tête de l’Etat. Il devrait d’ailleurs annoncer sa candidature fin février ou début mars, la limite du dépôt des précieux paraphes au Conseil constitutionnel étant fixée au 16 mars… (suite dans le journal)
Jérome Bourbon dans Rivarol

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