En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

polaris

Gabriele Adinolfi, directeur de l’Institut Polaris (Rome) et initiateur du Projet Lansquenet, donnera régulièrement, à partir du samedi 28 mai prochain, des cours de formation politique pour la formation de cadres agissant en métapolitique, en politique, en communication et en économie.

1er Cours en simultané en ligne « Que faire et comment faire », samedi 28 mai à 11 h avec comme thème : « Pouvoir, Etat, Système, Agir à l’âge des satellites »
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Activité de Think Tank
En Italie, c’est avec le centre d’études Polaris – une école de cadres atypique parce que non seulement théoricienne mais opérationnelle –  que nous avons réalisé des progrès importants : transversalité politique et sociale, établissement et diversification de nos relations et donc accroissement de notre capacité d’influence.
Maintenant le centre d’étude européen EurHope est né,

je vais le diriger depuis Bruxelles et il sera en grande partie francophone. »

Autour de ce centre étude nous nous promettons d’entreprendre:

  1. une formation commune pour la naissance d’une nouvelle classe dirigeante nationaliste/révolutionnaire dans toutes les entités nationalistes européennes;
  2. une ensemble d’études utiles pour l’action politique (immigration, communication, évolution des pouvoirs, etc…);
  3. une plateforme ouverte à toutes les composantes dynamiques en Europe;
  4. la réalisation commune d’un programme homogène qui soit d’actualité mais en même temps ancré sur une Idée du Monde ancestrale et immuable.

A cette fin nous allons ouvrir une table ronde permanente qui s’appellera Imperium. Continuer la lecture

Après Nos belles années de plomb (2004), Pensées corsaires (2008), Orchestre rouge (2013) et Années de plomb et semelles de vent (2014), Gabriele Adinolfi commence à être bien connu du public français. Ce court essai consacré à la question européenne contribue au grand combat des idées. Outre un prix modique, l’impression d’opuscules facilite la diffusion de pensées concises et ramassées. Déjà, à la fin des années 1970, la rédaction évolienne francophone de la revue Totalité et, précédemment, le Cercle Culture et Liberté. Pour une Europe libre et unie sortaient des brochures, véritables munitions pour la réflexion, signées du Belge Daniel Cologne (Éléments pour un nouveau nationalisme en 1977) et d’autres auteurs activistes italiens tels le « Groupe des Dioscures » (L’assaut de la vraie culture, 1979), Giorgio Freda (La désintégration du système, 1980) ou Adriano Romualdi (La Droite et la crise du nationalisme, 1982). Le texte d’Adinolfi est d’ailleurs dédié à Romualdi, à Pierre Drieu La Rochelle et à Jean Thiriart. Continuer la lecture

Le mercredi 9 novembre 2011, Mr Kovacz, parlementaire hongrois du parti nationaliste Jobik, invitait Gabriele Adinolfi, écrivain et rédacteur en chef de la revue “Polaris” pour nous parler de cette dernière. Polaris est un think-tank italien autonome dont le point de départ est la future Europe. La revue Polaris développe les idées qui suivent.
A quelle Europe avons-nous affaire ? Le projet de l’Europe en cours est uniformisant et totalitaire.Cette logique uniformisante et dirigiste essaie de détruire les différents modes de vie européens, comme nous le dit Adinolfi.
La mondialisation a créé des espaces ainsi qu’un élargissement des marchés.
L’Europe est confrontée à la concurrence des E.U.d’Amérique et de l’Asie. Contrairement à la Chine ou aux E.U., qui mènent tous deux une politique protectionniste, l’Europe agit de manière défensive économiquement à l’égard des E.U., mais offensive à l’égard de l’Europe même.
L’Europe vit au jour le jour. De plus l’économie européenne est détruite par des spéculations boursières.
Nous vivons l’idéologie de la défaite, de la décadence, de la réduction des espaces.
Les lobbys imposent les lois dans cette “post-démocratie”.
Que doit faire l’Europe pour s’en sortir ?
Elle doit suivre des axes civilisationnels. Elle doit acquérir un sens, avoir des relations intéressantes avec les pays qui se trouvent autour de et sur ces axes.
De quels axes parlons-nous ?
Il y a 3 axes importants à développer :
le premier : Paris- Berlin – Moscou
le deuxième : Rome – Budapest – Kiev
le troisième : Madrid – Rome – Athènes
L’Europe aujourd’hui n’est pas unie et n’a pas de force de frappe.
Actuellement nous vivons le modèle à broyer les peuples et les cultures.
Ou bien nous acceptons de disparaître en suivant le guêt-apens style “Le choc des civilisations” ou bien nous renouvelons la civilisation et ce sera un choc !
Ne désespérons pas. Ne soyons pas trop optimistes. Comme le dit Gabriele Adinolfi : “Je suis un pessimiste enthousiaste !”. Soyons des pessimistes enthousiastes !

Le mercredi 9 novembre 2011, Mr Kovacz, parlementaire hongrois du parti nationaliste Jobik, invitait Gabriele Adinolfi, écrivain et rédacteur en chef de la revue “Polaris” pour nous parler de cette dernière. Polaris est un think-tank italien autonome dont le point de départ est la future Europe. La revue Polaris développe les idées qui suivent.
A quelle Europe avons-nous affaire ? Le projet de l’Europe en cours est uniformisant et totalitaire.Cette logique uniformisante et dirigiste essaie de détruire les différents modes de vie européens, comme nous le dit Adinolfi.
La mondialisation a créé des espaces ainsi qu’un élargissement des marchés.
L’Europe est confrontée à la concurrence des E.U.d’Amérique et de l’Asie. Contrairement à la Chine ou aux E.U., qui mènent tous deux une politique protectionniste, l’Europe agit de manière défensive économiquement à l’égard des E.U., mais offensive à l’égard de l’Europe même.
L’Europe vit au jour le jour. De plus l’économie européenne est détruite par des spéculations boursières.
Nous vivons l’idéologie de la défaite, de la décadence, de la réduction des espaces.
Les lobbys imposent les lois dans cette “post-démocratie”.
Que doit faire l’Europe pour s’en sortir ?
Elle doit suivre des axes civilisationnels. Elle doit acquérir un sens, avoir des relations intéressantes avec les pays qui se trouvent autour de et sur ces axes.
De quels axes parlons-nous ?
Il y a 3 axes importants à développer :
le premier : Paris- Berlin – Moscou
le deuxième : Rome – Budapest – Kiev
le troisième : Madrid – Rome – Athènes
L’Europe aujourd’hui n’est pas unie et n’a pas de force de frappe.
Actuellement nous vivons le modèle à broyer les peuples et les cultures.
Ou bien nous acceptons de disparaître en suivant le guêt-apens style “Le choc des civilisations” ou bien nous renouvelons la civilisation et ce sera un choc !
Ne désespérons pas. Ne soyons pas trop optimistes. Comme le dit Gabriele Adinolfi : “Je suis un pessimiste enthousiaste !”. Soyons des pessimistes enthousiastes !

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