En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

pierre vial

Principe de base, à Terre et Peuple : nous considérons que les membres de notre Mouvement sont adultes et vaccinés, conscients des enjeux et donc libres de prendre, en conscience, la décision de voter (ou de ne pas voter) pour le candidat ou la candidate de leur choix. Nous nous interdisons d’influencer leur décision, car ce serait manquer de respect et de considération à leur égard.

Ceci étant il est normal que des amis se posent la question (sans me le dire) concernant mon point de vue. Je veux y répondre, étant bien entendu que ma réflexion n’engage que moi (d’autant qu’elle peut avoir, j’en suis bien conscient, des conséquences à plus ou moins long terme d’une grande gravité et que je ne veux en aucune manière faire porter à d’autres que moi les conséquences de mes choix).

Donc…

Marine Le Pen a eu à l’égard de son père une conduite indigne et détestable. Elle a installé dans son entourage proche des gens qui, pour diverses raisons, ne méritent de notre part qu’un profond mépris. Elle a choisi de donner des gages au Système, pour se faire accepter par lui, qui vont à l’encontre de nos convictions et de nos fidélités.

Cela fait beaucoup. Mais… Continuer la lecture

Les forces nationales et identitaires d’Occitanie se sont retrouvées nombreuses samedi soir à Palavas-les-Flôts, près de Montpellier, à l’invitation du Comité Jeanne de l’Hérault autour de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front national. Plus de 700 personnes s’étaient en effet inscrites pour le banquet et beaucoup d’autres sont venues écouter les intervenants.

Il faut dire que la grande famille nationaliste était (presque) au complet puisque se sont succédés à la tribune les responsables des principales organisations patriotiques.  Continuer la lecture

Les hommes du Système ont eu chaud aux fesses. Gauche et droite ont révélé, de façon particulièrement spectaculaire en Nord-Pas de Calais-Picardie et en PACA, leur connivence profonde, avec le seul souci de sauver leurs prébendes (c’est ce qu’ils appellent « sauver la République »…).

Leur victoire est une victoire à la Pyrrhus : le quotidien La Provence (14 décembre) est obligé, la mort dans l’âme, de reconnaître que « le paysage politique ressemble bien à un champ de ruines ». Mais nous, nous sommes les hommes au milieu des ruines… Continuer la lecture

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Samedi 11 février, tout au long de l’après midi, Synthèse nationale organisait à l’Espace Dubail à Paris une conférence sur l’évolution de la droite nationale entre 1968 et 2012. Sujet qui tombe en plein dans l’actualité à quelques mois de la présidentielle et des législatives. Plus de 150 personnes ont assisté à cette conférence.

Pourquoi avoir décidé de prendre 1968 comme année de départ de cette conférence ? Tout simplement parce que, en 1968, la Droite nationaliste était au fond du gouffre, sans structures ni mouvements capables de récupérer « les évènements » qui marquèrent les mois de mai et juin de cette année là.

Thomas Joly, Robert Spieler, Roland Hélie et Jérôme Bourbon

Tout d’abord, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, a fait un historique du mouvement national depuis cette date. Il expliqua comment la Droite nationale, après bien des péripéties, a fini, au début des années 80 à sortir de la marginalité. Cette sortie de la marginalité étant l’aboutissement d’années de travail des militants des différentes organisations qui avaient maintenu le flambeau pendants cette période

Deuxième intervenants, Jérôme Bourbon, le directeur de Rivarol, se livra à une brillante analyse de la situation politique actuelle. Mettant en garde les nationaux sur l’éventualité de l’arrivée de François Hollande à l’Elysée, arrivée au pouvoir qui se traduirait par l’attribution du droit de vote aux étrangers, la légalisation des mariages homos, l’augmentation de la fiscalité… Notre refus de Sarkozy ne doit pas nous conduire à une admiration subite pour Hollande a indiqué l’éditorialiste de l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne. Pour lui, la Droite nationale ne doit pas non plus se laisser abuser par les problèmes que rencontre la candidate Marine Le Pen pour rassembler ses signatures. La situation dans laquelle se trouve le FN n’est que la résultante de l’incapacité et des erreurs accumulées de sa direction actuelle. Celle-ci porte une large part de responsabilité en ayant cru que la dédiabolisation et la quête effrénée de la respectabilité auraient suffit pour faire de Mme Le Pen une candidate crédible. A la trahison du FN, il est temps de proposer aux nationaux, aux nationalistes et aux identitaires, une alternative. Celle-ci est en train de s’organiser autour de l’Union de la Droite Nationale. S’il y a un exemple à suivre en Europe aujourd’hui, c’est vers la Hongrie qu’il faut tourner les yeux : Jobbik, le parti nationaliste magyar, qui refuse toutes compromissions avec le Système et la dictature de la pensée unique, nous montre la voie à suivre…

Cette nouvelle espérance que représente désormais l’Union de la Droite Nationale, c’est Thomas Joly, le jeune et dynamique secrétaire général du Parti de la France, qui l’incarnait à la tribune. Au cours de son discours chargé d’espoirs, il enflamma l’assistance en annonçant que Carl Lang venait de passer la barre des 250 promesses de signatures. Il faut redoubler notre effort et bientôt nous pourrons peut être ainsi relever le défis. Et, quoiqu’il en soit, au-delà de la Présidentielle, c’est sur le long terme que nous devons inscrire notre action. Le combat électoral, indispensable certes, ne peut être victorieux que s’il est accompagné par le combat culturel et le combat social. Tout est à refaire, c’est à cette tâche indispensable, si l’on veut que la France et l’Europe continuent à exister en tant que telles, que nous allons nous atteler. Après la partie historique de cette conférence de Synthèse nationale faite par Roland Hélie et après l’analyse politique de Jérôme Bourbon, Thomas Joly a démontré pourquoi le combat pour rendre la France aux Français était plus nécessaire que jamais.

Une pose d’une demi-heure au cours de laquelle les participants purent visiter les stands présents (celui de Synthèse nationale et la Nouvelle Droite Populaire, efficacement tenu par Phillip Graf, bien sûr, mais aussi Terre et peuple, Troisième voie qui présentait son nouveau mensuel Salut public, les journaux Rivarol et Militant), acheter et se faire dédicacer le nouveau livre de Jean-Claude Rolinat, Salazar le regretté… consacré à la vie du chef du Portugal nationaliste (Les Bouquins de Synthèse nationale, 156 pages, 18,00 €) ainsi que le livre que vient de consacrer Anne Kling à la curieuse évolution du Front national (FN : tout ça pour ça… Editions Mithra, 250 pages, 18,00 €). Parmi le public, notons la présence de Pierre Sidos, fondateur de l’œuvre française, Gabriele Adinolfi, directeur de l’institut romain Polaris, François Ferrier, membre de la direction nationale de la NDP, de Pierre Descaves, ancien député, de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, le Marquis écrivain et journaliste…

Pierre Vial, Robert Spieler, Anne Kling et Roland Hélie.

La seconde partie de la conférence débuta par l’intervention de Pierre Vial, Président de Terre et peuple. Celui-ci rappela le rôle déterminant joué, au cours des années 70 et 80, dans la reconquête culturelle par ce qui fut alors appelé la Nouvelle Droite. Pierre Vial sait de quoi il parle puisqu’il était secrétaire général du GRECE, la formation centrale de cette Nouvelle Droite. Il insista, non sans raisons, sur la nécessité de doter l’Union de la droite nationale d’un laboratoire d’idées digne de ce nom qui regrouperait toutes les compétences issues des différentes composantes de l’UDN, ainsi que, éventuellement, des spécialistes venus d’ailleurs afin de constituer le socle idéologique de ce que sera la Droite nationale de demain. Cette idée suscita l’enthousiasme de l’auditoire et Pierre Vial s’est proposé de la présenter, dans les semaines qui viennent, aux dirigeants des différents mouvements membres de l’Union. Voilà un projet concret qui mérite d’être réalisé. Cela évitera peut être dans l’avenir toutes les dérives du type de celles auxquelles on assiste actuellement au FN.

Le FN justement… Il était difficile d’envisager une telle réunion sans en parler. Pour cela, nous avons invité Anne Kling, écrivain qui a déjà écrit plusieurs ouvrages qui font références, en particulier sa remarquable France licratisée, publiée en 2007 (Editions Mithra, 251 pages, 18 €), qui démonte complètement le système de l’officine antiraciste à la solde du communisme international. Lors de la sortie de ce livre, Synthèse nationale avait organisé une conférence à paris et Anne Kling est intervenue à plusieurs de nos journées nationales et identitaires annuelles. Interrogée par Robert Spieler, chroniqueur à Rivarol et Délégué national de la NDP, Anne Kling démontra point par point comment les différentes étapes de la dédiabolisation orchestrée par Marine Le Pen depuis 2002 ont conduit le FN à rompre avec ce qui était sa raison d’être : incarner politiquement la Droite nationale française. Aujourd’hui, n’en déplaise à certains, le FN n’a plus aucune légitimité au sein de notre famille politique. Son discours et ses mœurs le place aux antipodes de notre conception des choses. La lecture du livre d’Anne Kling est indispensable à quiconque veut comprendre cette funeste évolution…

Plus que jamais l’émergence d’une force nouvelle capable de redonner sa place et toute sa place à la Droite nationale est indispensable pour notre pays. C’est dans cette perspective que, depuis sa création en 2006, Synthèse nationale œuvre quotidiennement.


Une fois de plus, malgré toutes les tentatives d’intimidations, la journée annuelle de Synthèse nationale a remporté un immense succès !
Plus d’un millier de personnes ont participé à la 5ème journée de Synthèse nationale
C’est autour de Roland Hélie que le public entousiaste a pu écouter et discuter avec Patrick Gofman, Jean-Claude Rolinat, Lionel Baland, Arnaud Raffard de Brienne, Luc Pécharman…La question sociale en Europe était le sujet de la seconde table ronde. autour d’un animateur de Casa Pound, Serge Ayoub, un responsable de Nation (Belgique), Robert Spieler, Gabriele Adinolfi qui est le directeur de la revue Polaris (Rome). André Gandillon et Roland Hélie. Ensuite c’était le tour à Carl lang, candidat de l’Union de la Droite Nationale à la présidentielle.
Robert Spieler a évoqué les nombreuses tentatives d’intimidation visant à faire annuler ce grand rendez-vous des forces nationales unifiées. Roland Curtet (MNR), Robert Spieler (NDP), Pierre Vial (Terre et peuple) et Jérôme Bourbon (Rivarol) nous ont également fait des exposés fort enrichissants et complémentaires afin de nous encourager à perséverer dans le combat qui doit nous mener à sauver notre civilisation.

pierre-vialPierre Vial vient de rejoindre la direction de la Nouvelle Droite Populaire: il s’explique!

Robert Spieler : Tu as accepté ma proposition d’entrer à la direction de la Nouvelle Droite Populaire. Pourquoi cela ?

Pierre Vial : C’est très simple. Compte-tenu de la situation actuelle, l’engagement politique me paraît indispensable. La formule a beaucoup servi mais reste valable : « Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupe de toi ». J’anime déjà un centre d’analyse et de formation politiques qui s’appelle Europe-Identité et qui correspond à une formule très proche du centre Polaris qu’anime en Italie notre camarade Gabriele Adinolfi. Le travail de terrain qu’effectue la NDP me paraît tout à fait complémentaire. J’ajoute que cela s’inscrit dans la stratégie, qui est la mienne, de collaboration et de coordination avec le plus grand nombre possible d’organisations de la mouvance identitaire, sans esprit de chapelle, sans sectarisme, pour grouper le maximum de forces pour un objectif commun.

R.S. : Quel objectif ?

P.V. : Celui qui s’impose de façon évidente : la lutte de résistance et de reconquête face à l’immigration-invasion de populations qui considèrent l’Europe comme une terre de conquête – et déjà en partie conquise, grâce à la lâcheté de traîtres et collabos qui ont dit depuis longtemps à ces gens « vous êtes chez vous chez nous ». Face à cette invasion, toutes les bonnes volontés combattantes sont les bienvenues, partout en Europe car le combat est évidemment à l’échelle européenne. C’est l’impératif premier et absolu, qui conditionne tous les autres. Par exemple, comment combattre réellement le chômage si ceux qui ont voulu l’immigration – et qui en sont donc les principaux coupables – continuent à avoir à leur disposition une masse de main d’oeuvre et donc de manoeuvre qui permet de faire pression sur les emplois et les salaires.

R.S. : Que faire ?
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Par Pierre Vial

Le NON irlandais au replâtrage baptisé pompeusement « Traité de Lisbonne » a mis en émoi les gens qui, à Bruxelles et à Strasbourg, ont confisqué l’idée, la belle idée, européenne au profit du Système en place, dont ils sont les bénéficiaires. Leurs réactions ont été révélatrices : pour les uns, il faudra faire revoter les Irlandais (après leur avoir promis, sans doute, monts et merveilles en matière de subventions, pour les acheter ?) ; pour les autres, il faut purement et simplement s’asseoir sur le vote irlandais (ce qu’ont dit, avec leur cynisme habituel, les Anglais – qui, eux, n’ont rien à faire en Europe puisqu’ils sont les agents de Washington).

Autrement dit, la voix des peuples est quantité négligeable. Pire, elle est dangereuse. Belle illustration de l’immense duperie que constituent les couplets habituels sur la démocratie. Mais, nous assure cette grande conscience démocratique qu’est le journal Le Monde, prendre l’avis des peuples n’est jamais que « tentations démagogiques ».
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