En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

philippe randa

Chaque jour, dès 7 heures, la Matinale ouvre le bal de l’actualité générale mais aussi de l’information alternative tant nationale que régionale. Tout au long de la journée se succèdent programmes et émissions avec des animateurs de marque comme François Roboth, Denis Bachelot, Anne Brassié, Roland Hélie, Philippe Randa, Bernard Antony, Didier Rochard, Gabriel Robin, Arnaud de Robert, Alexis et Louis ainsi que beaucoup d’autres… Pour évoquer le succès naissant de ce nouveau média appelé à se développer rapidement, Martial Bild reçoit les responsables et journalistes de Radio Libertés. On connaissait leurs voix… et l’on découvre leurs visages et leur dynamisme.

Martial Bild reçoit Richard Millet, écrivain et ancien éditeur (Gallimard).

Sont présent également : Béatrice Bourge (porte parole du printemps fançais), Caroline Parmentier (Présent), Maître Nicolas Gardères (avocat), Nicolas Gauthier (journaliste à Boulevard Voltaire, écrivain) et Philippe Randa (écrivain et éditeur) .

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« Années de plomb et semelles de vent » cliquez ici

Au programme :

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Radio Courtoisie cliquez ici

Martial Bild reçoit Laurent Obertone , Béatrice Bourge (porte parole du printemps fançais), Pierre alexandre Bouclay (Valeurs actuelles), Maître Nicolas Gardères (avocat), et Philippe Randa (écrivain et éditeur) .

00:00 La France face au désastre sécuritaire
28:25 La radicalisation de l’islam dans les prisons
45:55 La France Big Brother et le totalitarisme participatif

Martial Bild reçoit Jean-Marie Le Pen, Caroline Parmentier (journaliste), Maître Nicolas Gardères (avocat), Philippe Randa (écrivain et éditeur) et Nicolas Gauthier (journaliste à Boulevard Voltaire, écrivain). 00:00 Après les attentats, François Hollande devient-il Président ?
24:00 Immigration et islamisation : le choc des civilisations
49:33 Vers un « patriot act » à la française
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Bistro Libertés reçoit Guillaume de Thieulloy (Salon Beige), Maître Nicolas Gardères (avocat), Béatrice Bourge, Caroline Parmentier (journaliste à Présent), Philippe Randa (écrivain et éditeur),

00:00 Les chinois à Toulouse
24:26 La guerre des santons (faut-il faire des crèches dans les lieux publics)
40:43 Thierry Lepaon, chef de la mafia CGT ?
55:10 Paris, le centre du monde en 2025 ?


-Vers l’union de la Droite nationale… l’éditorial de Roland Hélie
-Un grand entretien avec Carl Lang, candidat à l’élection présidentielle.
Marc Noé : Tordre le cou au politiquement correct…
-L’actualité vue par Patrick Parment
Marc Rousset : Le tribunal de l’histoire ne reconnait que les vainqueurs…
Gérard Pince : Le coût de l’immigration en provenance du Tiers Monde…
Arnaud Raffard de Brienne : La désinformation autour du recruttement dans la Fonction publique…
Jean-Claude Rolinat : Nous avons changé parce que le monde a bougé…
Lionel Baland : un entretien avec Gabor Vona, le président du Jobbik (Parti nationaliste hongrois).
Francis Bergeron : Maurice Bardèche, chroniqueur de l’Europe désintégrée d’après guerre…
-Deux entretiens exhumés : Maurice Bardèche et Antonio de Oliveira Salazar
-Les pages du Marquis… par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
-Des articles de Philippe Randa, Robert Spieler, Yves Darchicourt, Pieter Kerstens
-Un article sur Oswald Spengler et un hommage à François-Georges Dreyfus
Parution : vendredi prochain, 128 pages, 12,00 €
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Par Philippe Randa,

Il y a comme cela des sujets “marronniers”, c’est-à-dire qui reviennent régulièrement pour d’éternels débats à n’en plus finir. Par exemple, celui des rythmes scolaires de nos chères têtes pas forcément toutes blondes. Généralement, c’est au printemps, quand l’ensemble de l’Éducation nationale songe déjà avec impatience aux sacro-saintes vacances d’été sans lesquelles la fine fleur des enseignants français ne pourraient supporter, le reste de l’année, le rythme impitoyable de leur RTT, congés maladies, grèves, jours de formation, d’évaluation, de perfectionnement et on passe sur bien d’autres raisons encore qu’ils ont de ne pas gâcher leurs futures retraites par une activité professionnelle trop intensive.

Parallèlement, c’est l’occasion pour le ministre de l’Éducation nationale de faire parler de lui sans trop de risque pour sa popularité, à condition qu’il ne commette par l’erreur d’annoncer des réformes trop brutales.
Luc Chatel, actuel figurant gouvernemental à ce poste, l’a parfaitement compris. Il doit indiquer ce matin le nombre d’établissements scolaires qui expérimenteront à la rentrée un nouveau rythme scolaire : des cours le matin, du sport l’après-midi.
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Par Philippe Randa,

Les experts, du haut de leurs brillants diplômes obtenus à la sueur de très coûteuses études, appréhendent parfaitement la grave crise économique qui frappe la Grèce. Ils la commentent, d’ailleurs et comme toujours, fort savamment. Avec des mots, des comparaisons, des réflexions et des prévisions dont ils ont seuls le secret. Et qu’importe s’ils disent aujourd’hui le contraire de ce qu’ils affirmaient il y a peu et que les faits démentent demain leurs certitudes actuelles. Ils sauront tout aussi excellement démontrer qu’ils l’avaient annoncé et que le commun des mortels ne les a pas bien compris.

C’est que le commun des mortels n’est pas un expert, lui. Rare est celui qui partage avec eux les secrets économiques du monde. Est-ce bien d’ailleurs de sa faute puisqu’on le repaît plus facilement avec ceux des d’alcôves des princes qui nous gouvernent ?

Mais, tout de même, le commun des mortels finit par s’interroger. Comment la France dont le Premier ministre François Fillon révélait en avril 2008 que “les caisses sont vides depuis trente-trois ans”(1), qui prévoyait – ce qui ne mange jamais de pain, surtout noir – un retour à l’équilibre budgétaire en… 2012 – et dont rien ne laisse à penser qu’elles ont été remplies depuis lors – peut-elle “prêter”, sur trois ans, quelques 16,8 milliards d’euros ?

Comment ? En empruntant, bien sûr, mais des emprunts qui “ne creuseront pas les déficits publics (État, comptes sociaux, collectivités locales) déjà très lourds de la France”…
C’est peut-être vrai, mais en la circonstance, il aurait été plus honnête de reconnaître qu’on allait surtout “s’enrichir en s’endettant” contrairement aux solennelles déclarations des États qui entendent “aider” la Grèce au nom de la solidarité européenne !
Cette opération sera en effet bénéfique à la France qui empruntera à environ 3 % et prêtera à 5 % à nos bons amis hellènes. Soit un gain de quelques 150 millions d’euros !
Au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit a mis les pieds dans le plat en fustigeant une telle hypocrisie : “On fait de l’argent sur le dos de la Grèce. C’est intolérable”.
Intolérable sans doute… On savait déjà qu’“impossible n’est pas français”, on apprend désormais que c’est encore moins européen !

Reconnaissons alors que le plan d’aide financière à la Grèce, approuvé par l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI), n’est rien d’autre qu’un plan de business financier… et on comprendra peut-être mieux pourquoi les Grecs, malgré la douteuse réputation qu’on leur prête, goûtent fort peu les derniers outrages économiques qu’on entend leur faire subir.

Note
(1) Interview de François Fillon, Premier ministre, à France Inter le 1er avril 2008, sur la situation financière de la France.

Par Philippe Randa,

Cette semaine, pensant probablement se rendre populaire grâce aux Belphégors qui défraient l’actualité – jusqu’à quand ? –, Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, bombe le torse et réclame haut et fort des sanctions contre un citoyen de fraîche nationalité française. Et quelle sanction ! La perte de cette dernière, ni plus ni moins. L’effet d’annonce est parfait. Comme d’habitude en Sarkozie. Le citoyen de gauche braille aussitôt au racisme – c’est un réflexe – et le citoyen de droite en frémit de bonheur à l’idée qu’enfin ! on va en virer un ! La bêtise sectaire de gauche rejoint ainsi le lâche soulagement de droite.
Gageons qu’une fois de plus, toute cette affaire qui fait grand bruit médiatique aujourd’hui fera long feu judiciaire demain. Comme d’hab’ !

Tout d’abord la contravention de la concubine de Lies Hebbadj – victime de pandores en mal de leur quota quotidien de contraventions – ne tiendra jamais devant un tribunal, aussi soumis soit-il au garde des sceaux. Conduire en état de niqab serait dangereux ? Ah bon ! À cause de la visibilité ? Faudrait-il encore prouver que les casques des pilotes de courses en offrent davantage…

Ensuite, la mise en cause de son concubin pour polygamie. Le parquet de Nantes enquête ! Inutile, puisque l’intéressé reconnaît lui-même être le père des enfants de quatre femmes. Rappelons tout de même qu’actuellement deux mariages sur trois finissent en divorce – un sur deux en Île-de-France – et que les familles recomposées sont légions dans notre pays. Tous polygame, alors ?
L’intéressé s’est d’ailleurs immédiatement défendu comme on pouvait s’y attendre : “À ce que je sache, a-t-il déclaré, les maîtresses ne sont pas interdites en France, ni par l’islam. Peut-être par le christianisme, mais pas en France”.
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Par Philippe Randa,

En France, on a du pétrole cher et à défaut d’idées forcément judicieuses, on ne manque toutefois jamais l’occasion d’annoncer une nouvelle loi. Parfois même, on arrive à la voter. Pas toujours à la faire exécuter. Et pour cause. Mais quelle importance ?

Dernier projet de loi annoncé, donc, celui sur l’interdiction de la burqua, ce voile intégral qui transforme les dames à l’islam excessivement radical en clone de Belphégor.

Pourquoi tant de bruit et pourquoi aujourd’hui ? Bien sûr, on prête à Nicolas Sarkozy, en panne de popularité, de vouloir récupérer des voix électorales qui lui firent tant défaut aux dernières élections régionales.

Sans doute… Mais ça lui permet plus sûrement encore de faire oublier la situation économique, fort éloignée de ses promesses électorales. Qu’on le désire ou non, il est difficile pour la France d’en bas de travailler “plus” de nos jours. Quant à gagner davantage, la même en rit jaune chaque fin de mois, cette dernière commençant d’ailleurs pour beaucoup à partir du 15 du mois…

Nicolas Sarkozy et ses conseillers tout de machiavélisme à défaut de subtilités, doivent penser que tant qu’on parlera du statut à venir des Belphégors, on oubliera d’autant plus facilement le déficit du pays, les coups de canifs – réels ou supposés – dans le contrat du couple élyséen, la faillite des États hellènes avant celles des États ibèriques, lusitaniens et, qui sait, du nôtre dans la foulée…
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Par Philippe Randa

À lire ou à entendre les commentaires sur les violences scolaires, je me dis que je l’ai échappé belle. Et quelques millions d’autres adultes itou. C’est que des générations et des générations de bambins – dont la mienne – ont dangereusement vécu dès leur entrée à la Maternelle jusqu’à leur sortie de l’école après la Terminale. Et quand on pense que des inconscients ont même redoublé leurs classes, on en frissonne ! Ceux-là avaient probablement le goût du danger… ou pour le moins du martyre, cernés que nous étions alors par les brutes en série du corps enseignant.

C’est que jusqu’à pas plus tard qu’hier, ça calottait dur à la moindre incartade. Et si ce n’était que les baffes !
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Par Philippe Randa

Le suffrage universel a quand même un sérieux inconvénient : le résultat n’est pas toujours politiquement correct. On serait alors facilement enclin à remettre en question ce sacro-saint tabou de la démocratie parlementaire, si ce n’était le risque de se voir immédiatement qualifié des pires intentions totalitaires.

À moins, évidemment, que la contestation d’un résultat électoral soit, elle, politiquement correcte.

Les exemples foisonnent : les États-Unis d’Amérique qui ont non seulement élu George W. Bush, mais l’ont réélu ; les Russes qui ont fait de même avec Vladimir Poutine avant de choisir son propre candidat à sa succession ; les Italiens qui ont ramené Silvio Berlusconi à la tête de leur État avec une majorité absolue… et la France qui s’est jetée dans les bras de Nicolas Sarkozy après avoir qualifié la fois précédente Jean-Marie Le Pen pour le second tour de la Présidentielle… et, the last but not the least, la semaine dernière, les Irlandais refusant de ratifier le traité de Lisbonne à plus de 53 % ! C’est du bout des lèvres que la plupart des commentateurs, outrés de ce crime de lèse-Union européenne, admettent avec dégoût qu’il faut « respecter le vote irlandais », mais en s’interrogeant aussitôt sur les possibilités… de ne pas en tenir compte.
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