Les événements au Moyen-Orient, en Syrie et à Alep, sont au centre de l’attention mondiale. Rarement bataille n’a été aussi décisive sur l’issue de la guerre et le sort de centaines de millions de gens dans le monde.

Lors du dernier débat présidentiel, Hillary Clinton a plusieurs fois exigé de créer une zone d’interdiction de vol en Syrie. Demandé à plusieurs reprises, ce concept se heurte à une révélation dans ses courriels privés, qui admet que l’implémentation d’une zone d’interdiction de vol entraînerait l’élévation de la mortalité chez les civils syriens. Lors d’une récente audition devant le Comité sénatorial des forces armées, il a été demandé au général Philip Breedlove quel genre de truc des forces armées US serait requis pour imposer un zone d’interdiction de vol au-dessus du ciel syrien. Manifestement dans l’embarras, le général a été forcé d’admettre que cela impliquerait de s’en prendre aux aéronefs et véhicules russes et syriens, ce qui ouvrirait la voie à une confrontation directe entre Moscou et Washington, une décision que le général n’était tout simplement pas prêt à prendre. Le leadership militaire a toujours fait preuve d’empressement à mettre en œuvre l’option militaire ; ils doivent cette fois avoir reniflé le risque d’un conflit direct avec Moscou.

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