En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Monte dei Paschi

1. Macron ou pas Macron, la faillite de la France demeure un risque majeur.
– Que peut faire le candidat des banques et des médias aux ordres de Bruxelles ?
– A la prochaine élection présidentielle pourquoi ne pas élire directement un banquier ?
– Demain Drahi comme Berlusconi ?
– La dette française et la dette grecque, ce qui attend Macron.
– Impressions de Grèce (retour de reportage). Comparaisons avec la France.
– Les départements ne peuvent plus payer le RSA.
– les centres-villes désertés.
– Les statistiques du chômage publiées maintenant tous les trois mois : le coup du thermomètre.
– La France vend ses bijoux de famille, le cas des 5 KM de La baule vendus à Veolia.
– Grèce la trahison de Tsipras, les procédés fascistes de l’extrême gauche !
– L’invasion des migrants par la Grèce, les révélations explosives de Pierre Jovanovic de retour de Grèce.

2. Et toujours la monnaie de singe !
– Soutenir les marchés actions ?
– L’audition de Mario Draghi mis en difficulté par les députés Hollandais. Continuer la lecture

Petit devoir de mémoire : 

Les multiples mensonges, tergiversations, magouilles et autres prévarications entourant cette « affaire » ont finalement contribué à la chute du gouvernement LETERME le 19 décembre 2008 en Belgique.

Comment cette saga ubuesque, concernant le premier groupe privé de bancassurance belge, a-t-elle bien pu aboutir à une crise politique majeure dont le plat pays se serait bien passé ?

A première vue, RIEN de catastrophique ne devait arriver à FORTIS au début de l’automne 2007 -où personne en Belgique ne souhaitait évoquer la crise américaine des « subprimes »- alors même que les dirigeants de cette holding venaient de racheter le géant financier hollandais ABN-AMRO (précédemment convoité par BNP-PARIBAS).

A cette époque, les politiciens se chamaillaient toujours pour se partager les ors du Pouvoir, après les résultats des élections de juin 2007 ! Il faut savoir que la formation d’un gouvernement en Belgique relève de la gageure, car les résultats électoraux étant à la proportionnelle, les choix pour les portefeuilles en jeu se font autour d’un « consensus » et le résultat se trouve souvent à l’encontre des souhaits des électeurs. C’est ce qui c’est passé pour le gouvernement d’Yves LETERME, lequel a été obligé de nommer des ministres socialistes (alors que le PS avait perdu beaucoup de suffrages) pour bénéficier d’une majorité à la Chambre, indispensable à la pérennité de l’Exécutif. Ceci n’a pu être réalisé qu’au début de 2008 !  Continuer la lecture

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