En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

marseille

Vous avez dit Grand Remplacement ?

Jeanne d’Arc avait bouté les Anglais hors de France, ou presque. Moins de 600 ans plus tard, des musulmans marseillais finiront-ils par bouter les juifs hors du centre-ville, ou presque ? La synagogue Or Thora, dans le centre, justement, est en passe d’être rachetée par l’association islamique Al Badr. L’explication, donnée par Zvi Ammar, président du consistoire israélite de Marseille au journal La Provence : « Ce qui arrive est dû à un transfert des populations. » Rien d’autre ?

Massalia, la capitale provençale fondée par les Grecs, longtemps réputée pour être l’une des villes les plus accueillantes pour ceux appelés jadis Israélites, a bien changé. Depuis dix ans, année après année, les juifs quittent donc son centre, de gré ou de force, du moins l’imagine-t-on, cédant la place à une communauté démographiquement plus vigoureuse. Mais après, lorsqu’il n’y aura plus assez de place pour les musulmans à cet endroit ? Les juifs ayant élu domicile dans les 8e, 9e,10e et jusqu’au 13e arrondissement, où émigreront-ils, cette fois ? Continuer la lecture

 

Communiqué d’Olivier Bianciotto,  1930809_745916255541859_5886887265378461965_n.jpg

Délégué du Parti de la France pour les Bouches-du-Rhône

Suite à l’agression d’un juif par un Kurde à Marseille, le Parti de la France tient à rappeler que tous les jours des Marseillais sans kippa sont victimes d’agressions verbales et physiques dans l’indifférence générale.

Poignardés pour une cigarette refusée, un mauvais regard ou pour ne simplement pas être du bon « quartier ». Sans parler des femmes insultées ou agressées pour ne pas avoir répondu à un élégant « wesh cousine t’es bonne »…

 

Le Parti de la France considère que l’indignation ne doit pas être sélective face à la délinquance et la criminalité qui gangrènent la Cité phocéenne.

Il y a 3 ans, c’est par Marseille que Piero San Giorgio a commencé son cycle de conférences à travers toute la France , la Suisse et le Québec.

Trois années de débats, de rencontres et d’échanges avec ses milliers de lecteurs, des centaines de conférences sur le thème du survivalisme pour des associations telles qu’Égalité & Réconciliation ou Action française, des universités (Lausanne) et diverses institutions. Ce cycle s’achève le 12 décembre prochain à Marseille.

Nous donnons donc rendez vous à tous ceux qui veulent rencontrer l’auteur vendredi 12 décembre à 19 h.

Les réservations se font exclusivement à l’adresse suivante :
http://resa-marseille.erpaca.fr/

Participation : 8 €.

Les places sont limitées.

Le lieu exact de la conférence sera indiqué 24 heures à l’avance.

MarseillePour Minute, il n’y a plus à tergiverser :

Il n’est pas besoin d’attendre le rapport de l’ONU, ni la décision du Congrès des Etats-Unis. Il faut y aller. Tout de suite. En force. En envoyant des hommes au sol. Et par mer et par les airs. La situation géographique le permet. Les crimes n’ont que trop duré. Il faut non seulement « punir » les criminels mais les éradiquer. M. Hollande, la sécurité du peuple est en jeu. Faites-le ! Envoyez nos forces… à Marseille !

Si encore les voyous se con­tentaient de se tuer entre eux, une balle dans la tête et une dans le cœur, fournissant ainsi une alternative à la surpopulation carcérale avant que d’aller présenter leurs con­doléances à la veuve en tenue de deuil… Mais les temps ont changé. Tout d’abord, les voyous ont chan­gé de calibre. Avec un fusil d’assaut type AK 47 (et ses dérivés), plus connu sous le nom de son inventeur, Mikhaïl Kalachnikov, qui serait milliardaire s’il avait touché des royalties sur sa fabrication – sous Staline, c’était assez mal vu… –, une balle perdue est vite ar­rivée.
Le 1er septembre dernier, deux ban­des rivales ont une « altercation » devant une boîte de nuit. Une fille qui aurait regardé un gars de la bande adverse, un gramme de shit vendu en territoire ennemi, peu im­porte. L’altercation n’a pas donné lieu à une bagarre, dont seuls les protagonistes risquaient de sortir vain­cus. Un gus a fait feu sur un grou­pe depuis une voiture. Bilan : trois blessés. Tous concernés peu ou prou par l’embrouille. Un coup de chance. Car la police a relevé 34 impacts de balles : 22 de kalachnikov et 12 de pistolet automatique 9 mm.
Ensuite, la vie d’un homme ne vaut plus rien. Moins qu’une cartou­che de cigarettes ou même qu’un simple paquet, moins qu’un téléphone portable, beaucoup moins bien sûr que le produit d’une seule journée du trafic de stupéfiants. On tire pour ne pas aller en prison – puisqu’on ne risque plus sa tête et que la perpétuité n’existe plus –, on tire parce que c’est un « rite de passage », pour devenir un vrai voyou, respecté, on tire parce qu’on tire. Et quand on ne tire pas, on surine. On plante.

Le diagnostic est correct, pas le remède
A Marseille, on retient le nom­bre de morts. Quinze depuis le dé­but de l’année, dont Jérémie La­brousse, égorgé – oui, égorgé ! –, at­taqué pour son téléphone portable et déjà oublié. On parle moins de la violence quotidienne. Elle est devenue banale. On ne parle pas de ce nœud qui serre la gorge, et le ven­tre, quand il faut sortir et que la nuit est déjà tombée, qu’on ne sait pas qui on va croiser, qu’on se sait pas si on reviendra, ou dans quel état.
Nous exagérons ? Hélas pas. C’est Jean-Claude Gaudin, maire depuis trois mandats soit depuis dix-huit ans, qui a demandé au mi­nistre de l’Intérieur de classer toute la ville en Zones de sécurité prioritaires (ZSP), suivi par Eugène Ca­selli, le président socialiste de Marseille Provence Métropole, tous deux envoyés aux pelotes par Ma­nuel Valls.
Est-ce que cela aurait changé quel­que chose ? Sans doute pas. Gaudin et Caselli le savent bien. Valls aussi. Tout cela est un jeu. Mor­bide. Chacun dans son rôle, à fai­re semblant de réclamer, à s’offusquer, à refuser… Plus de la moitié des habitants de Marseille habitent déjà dans des ZSP : 481 000 personnes sur les 860 000 que compte la ville. 184 km2 sont couverts par cette priorité sécuritaire sur une su­perficie totale de 240 km2.
Quand le ministère de l’Intérieur a annoncé, en novembre 2012, qu’une partie des quartiers Sud se­rait placée en ZSP – dans un délai d’un an… –, les quartiers Nord l’étant déjà avec les brillants résultats que l’on sait, la place Beauvau s’en était expliquée en livrant ce « diagnostic », selon le terme utilisé par le ministère de la Santé intérieu­re : « La délinquance des quartiers sud de Marseille est essentiellement caractérisée par le développement de l’économie souterraine, notamment des trafics de stupéfiants. On y observe également des phénomènes de bandes, qui se traduisent par des occupations agressives de la voie publique et des parties privatives des immeubles et, parfois, des règlements de compte entre bandes rivales. »

Des « opérations coup de poing » pour rien
D’où le remède de la ZSP, un « dispositif ciblé » qui « vise à agir sur des territoires qui présentent une criminalité durablement enracinée ». Le remède donc ? Des flics en plus. Sortis d’on ne sait où. Pris chez Paul pour être mis chez Mouloud sans doute, puisqu’on ne forme pas des policiers en quelques mois. Surtout que les ZSP reposent « sur la prise en compte des circonstances et des particularismes locaux », nous dit le ministère de l’Intérieur. Comme s’il y avait voyou et voyou. Celui qui mérite la taule et celui qui n’a besoin que d’une remontrance pour rentrer dans le bon chemin.
De temps en temps a lieu une opération « coup de poing » comme ces derniers jours à La Cayolle, une cité des quartiers Sud. Une « opération de très grande ampleur » a dit Ma­nuel Valls. Qui a permis d’appréhender… trois personnes ! Et de saisir « une petite quantité de cocaïne et cannabis. » Et des pneus non con­formes ? Quand flics, CRS, agents de l’Urssaf déboulent, ils ont le droit de fouiller les parties communes des immeubles. Et comme tout le monde sait qu’ils vont arriver, s’ils trouvent du haschisch, c’est vraiment parce que le mec était tellement fumé qu’il a oublié ce qu’il en avait fait.
Après quoi, ils font le ménage : ils enlèvent les voitures volées ou brûlées tandis que les offices HLM viennent voir ce que les habitants ont détruit et qu’il faut donc rénover ! Sans faire payer personne bien sûr ! Enfin vient la phase sociale : les travailleurs sociaux viennent, sous escorte policière, mettre en œu­vre des dispositifs « en terme d’emploi et d’éducation » ! En clair : plus c’est le boxon, plus il y a des chances d’attirer les poulets, plus il y a des tu­nes à récupérer…
Et puis Jérémie Labrousse, il n’est pas mort dans une ZSP. Il n’était pas complètement fou. Il se contentait d’aller chercher une amie à la gare. Il est mort dans le Ier arrondissement. Là où a eu lieu la fusillade devant la boîte de nuit. Il n’y a pas de ZSP dans le Ier. Il y a juste des voyous qui sortent de la ZSP où ils habitent peut-être pour al­ler faire leurs petites affaires en vil­le. Gagner des sous et les dépenser. Faire le mariole avec une plus grosse voiture que celui de la cité d’en face. Ça s’appelle les vases communicants. Les flics sont cantonnés à la ZSP, les voyous vont où ils veulent, quand ils veulent.

Samia Ghali se paie les « intellos-bobos »
A plusieurs reprises, Samia Gha­li (ci-contre), socialiste, maire des XIVe et XVe arrondissements (95 000 ha­bitants) et sénatrice, a demandé l’intervention de l’armée. « La vérité, a-t-elle expliqué dans « La Provence », en aout 2012, c’est qu’aujourd’hui le premier employeur des jeunes dans certaines cités, c’est le trafic de stupéfiants. Si rien ne bouge, on se dirige tout droit vers un système à l’américaine avec des gangs qui se font la guerre sur des territoires où la loi n’a plus court. […] Aujourd’hui, face aux engins de guerre utilisés par les ré­seaux, il n’y a que l’armée qui puisse intervenir. Pour désarmer les dealers d’abord. Et puis pour bloquer l’accès des quartiers aux clients comme en temps de guerre, avec des barrages. Même si cela doit durer un an ou deux. »
Et pour les branleurs, elle a ré­clamé la restauration d’une forme de service militaire. Coups de pom­pes quelque part obligatoires. Et laïcs, et gratuits. Et à l’électorat du PS parisien, elle a lancé : « Je ne supporte pas ces pseudo-gauchos-intellos-bo­bos qui vous disent que fumer un chichon ce n’est pas grave. Moi, j’ai grandi dans une cité, je sais ce que c’est que les dégâts de la drogue. »
Manuel Valls lui a répondu que c’était « hors de question ».
La semaine dernière, elle a re­mis ça. Les gens « en ont assez de la tchatche. Il y a eu un comité interministériel il y a un an. Et rien n’a changé ». « Si on n’a pas assez de policiers, pourquoi ne pas faire appel aux militaires comme on le fait déjà pour assurer la sécurité dans les gares, les aéroports ou les grands boulevards. Il faut trouver une solution. L’armée en est une. »
Même Christophe Barbier, le di­recteur de « L’Express », réclame que soit menée « une guerre totale » : « Une guerre, ça commence avec l’armée. […] Oui, il faut l’armée. » Mais il rétropédale aussitôt : « Pas pour tirer dans le tas bien sûr, pas pour canonner, non, il faut l’armée pour être dans les rues […] Il faut l’armée comme dans Vigipirate, pour rassurer d’une côté, et témoigner, regarder, surveiller de l’autre. » Et faire des photos et les envoyer à la famille ?

Au cinquantième voyou au tapis…
Faut-il faire intervenir l’armée ? La Constitution ne le permet pas, ex­plique-t-on au ministère de la Dé­fense, où l’on confond l’« état de siège » (article 36 de la Constitution) et l’« état d’urgence », lequel fut décrété par Jacques Chirac en 2005, lors des « émeutes du ramadan », dans vingt-cinq départements de métropole, dont tous ceux d’Ile-de-France. Il fut décrété, puis voté par les deux assemblées… mais jamais appliqué sérieusement.
Dans une poignée de quartiers, le couvre-feu fut décrété. Dans une poignée seulement, qui ne devaient pas excéder la demi-douzaine. Et surtout, les dispositions véritablement intéressantes ne furent pas utilisées : la possibilité de perquisitionner à toute heure du jour et de la nuit, et sans l’autorisation d’un juge… ; l’interdiction de séjour de toute personne – voire son assignation à résidence – « dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité ou l’ordre public » ; l’application de peines de prison à quiconque refuserait de se soumettre.
Il suffit même d’un petit décret de plus pour que la « juridiction mi­litaire », réputée – à tort ? ce serait l’occasion de le vérifier… – moins en­cline à la culture de l’excuse, pren­ne le relais de la justice civile et ait le pouvoir de « se saisir de crimes, ainsi que des délits qui leur sont connexes ».
Pour Riposte laïque, Roger Heu­rtebise rappelait la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 régissant toujours l’état d’urgence : « L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain, des départements d’outre-mer, des collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique. »
On peut penser que l’armée dispose des cartes d’état major de la ville de Marseille. Alors on déboule de partout, on encercle, on perquisitionne. Tout. Des caves aux gre­niers. Le moindre appartement. Chez les cailleras réputées telles et chez les autres, ceux de la Corni­che, ceux du Prado. On fouille tout. Ça prendra le temps que ça prendra. On fouille et on ratisse. Et on serre. Et on juge. Serré lundi, jugé mardi, envoyé casser des cailloux en Guyane mercredi.
Il y aura de la résistance ? Peut-être, et alors ? Des émeutes, ail­leurs, par solidarité ? Peut-être en­core, et alors ? Au premier voyou au tapis, les cités s’embraseront. Au dixième, elles auront la haine. Au cinquantième, elles iront gentiment faire dodo. Et elles respecteront la France. Pour longtemps. La schla­gue avec les faux caïds ça a toujours fonctionné et ça fonctionnera toujours.
Lionel Humbert dans Minute

Conférence du Professeur Henri Joyeux à Marseille

L’association Culture Libre a le plaisir d’accueillir le Pr Henri Joyeux à Marseille le 12 mars 2013 à 20h30, sur le thème « nutrition et prévention des maladies de civilisation : diabète, obésité, cancers et maladies auto-immunes des Rhumatismes à l’Alzheimer ».

Salle Diamant, Traverse Santi, 13015 Marseille

Entrée : 5 €.


Samia Ghali, maire socialiste depuis 2008 des XVe et XVIe arrondissements de Marseille, également sénatrice des Bouches-du-Rhône, déclare au Parisien :

« J’ai vu la situation se dégrader progressivement. La drogue y a fait son apparition vers les années 1987-1988. A l’époque, c’était des gens des quartiers Sud qui venaient vendre dans les quartiers Nord. Tout s’est inversé aujourd’hui. Les jeunes d’ici et leurs familles ont été totalement submergés. Beaucoup de mes amis sont morts par overdose. […]

J’ai vu des mères pleurer en demandant à la police d’aller arrêter leurs enfants qui se droguaient et les dealeurs qui leur vendaient leurs doses. Sans résultat. Personne n’a réellement pris conscience de l’ampleur du phénomène. Je pense qu’à un moment certains se sont dit : « Tant qu’ils meurent entre eux, ça nous débarrasse. » Aujourd’hui, le premier employeur des jeunes à Marseille, c’est le trafic de drogue. Et je n’ai pas peur de le dire. Il y a mêmes des filles qui dealent. Ici, la délinquance s’est professionnalisée. Le trafic fait vivre des familles entières. Je pense que les autorités ne mesurent pas la gravité de la situation.

Il faut commencer par casser les barres d’immeubles pour désenclaver les cités. Ensuite, je prône le recours à l’armée pour bloquer l’accès des quartiers aux clients des dealeurs. Comme en temps de guerre, avec des barrages. Et même si cela doit durer un an ou deux, il faut tenir. […] »

En somme, elle prône la solution décrite par Vladimir Volkoff dans Le Bouclage.

Concernant Samia Ghali, le dernier numéro de Minute livre des informations intéressantes. C’est elle qui a loué le hall 8 du Palais des Congrès, transformé en mosquée géante pour la fin du ramadan.

« La prière était organisée par le Conseil des imams de Marseille, dont le fief est la mosquée Al-Islah, sise dans le XVIe arrondissement, dont le maire de secteur est donc Samia Ghali. […] son tonton, Abid Dahou, « homme de gauche attaché à la laïcité », a été trésorier de l’association qui gère cette même mosquée Al-Islah. Dans ces conditions, on comprend que Samia Ghali n’ait rien à refuser au Conseil des imams. Elle doit cependant faire gaffe… Car sur son secteur, autrement dit les quartiers Nord de Marseille, les élus socialistes qui font preuve de trop de générosité connaissent bien des soucis. En juin dernier, le parquet de Marseille a ainsi confirmé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics et escroquerie au profit de plusieurs associations, notamment dans les XVe et XVIe arrondissements, enquête qui viserait, entre autres, le député socialiste Henri Jibrayel. Avec Sylvie Andrieux, député de la circonscription voisine, le conditionnel n’est plus de mise. Elle a officiellement été renvoyée devant le tribunal correctionnel, où elle comparaîtra en mars 2013. Elle est accusée d’avoir, avec l’argent du conseil régional présidé par le socialiste Michel Vauzelle, attribué 740 000 euros de subventions à des associations fictives des quartiers Nord. Dans ce dossier explosif, Franck Dumontel, directeur de cabinet de Vauzelle à l’époque des faits, avait été mis en examen. Il a finalement bénéficié d’un non-lieu. Au grand soulagement de Samia Ghali. Franck Dumontel est en effet son mari. »

sorce: Le Salon Beige

Par Altermedia

Il aura fallu quelques jours pour que la classe politique réagisse à l’épilogue « judiciaire » du contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.
Le 11 juillet, la veille du week-end du 14, un tribunal arbitral a miraculeusement décidé d’octroyer 285 millions d’euros à l’ancien patron d’Adidas.

Ce cadeau inespéré qui sera payé par le contribuable français à l’ancien client de l’ex avocat d’affaires Jean-Louis Borloo, n’a visiblement pas inspiré les partis qui se présentent habituellement comme défenseurs des contribuables. Il est vrai que nous sommes en période estivale.

Il a fallu attendre la charge de François Bayrou sur une radio pour lever le lièvre et les socialistes pour reprendre de volet et proposer une commission d’enquête parlementaire.

Mais pourquoi donc suspecterait-on que ce match aussi aurait pu être arrangé?

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