En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

LRPS

Français musulman et patriote,
je voterai Marine Le Pen aux élections présidentielles.

Une grande partie de mes coreligionnaires y voient une contradiction insoluble, usant d’un argumentaire qui est souvent une pure émanation de la longue mainmise du socialo-sionisme sur les esprits de cet électorat de remplacement que furent (et sont encore) les immigrés (et leur descendance) du Maghreb et d’Afrique subsaharienne pour la gauche parlementaire abandonneuse de sa base ouvrière depuis sa conversion libérale (1983 : virage de la rigueur, 1984 : création de SOS Racisme).

Toutefois, j’entends également des Français musulmans de bonne foi, aimant sincèrement leur pays – n’en déplaise à Éric « ex-Crémieux » Zemmour – prêts à voter Front national mais rebutés par certaines saillies islamocritiques un peu faciles de Marine. Je leur dis qu’il est parfois difficile de lui donner tort tant nous, Français musulmans, n’avons pas fait grand-chose pour nous rendre respectables aux yeux du camp national.

D’abord, je rappelle que traditionnellement les « musulmans » votent en masse pour le PS (86 % d’entre eux ont voté Hollande en 2012) ; ensuite, par facilité, désorganisation ou médiocrité chaque clan ethnique (Marocains, Algériens…) ou idéologique (Frères musulmans, salafistes…) au sein de cette abstraction qu’est la communauté musulmane s’est peu ou prou maintenu sous des influences étrangères suivant souvent un agenda contraire aux intérêts nationaux (réseaux FLN, Makhzen marocain, œuvres « bienfaitrices » qataro-saoudiennes…) ; enfin, quand bien même les esprits lucides ont compris que les attentats qui frappent la France sont pilotés par les services des États profonds impériaux, pour beaucoup exécutants et commanditaires sont de confession musulmane point barre, c’est là autant de coups de boutoirs contre la réconciliation nationale.

Par conséquent, je crois qu’il est plus que temps que les musulmans fassent eux-mêmes un peu le ménage dans leurs rangs notamment en s’autonomisant économiquement et intellectuellement, ce qui implique de rompre avec les influences précédemment citées, mais aussi en ne laissant plus voie au chapitre aux extrémistes de tout poil (quiétistes ou pas), ils sont un fardeau pour nous, leur autisme théologique et leur inculture crasse font d’eux (à l’insu de leur plein gré) des agents de déstabilisation et les jouets désignés de toutes les manipulations profondes ; en un mot, Français musulmans, chassons les brebis galeuses et montons le niveau, il en va de notre survie (physique) ! Continuer la lecture

La France commémorera cette  semaine le premier anniversaire de  la tuerie de Charlie hebdo, puis de l’hyper cacher, jalon sur la route menant de la sanglante équipée  de Mohammed Merah et  aux massacres du 13 novembre. Charlie Hebdo, il n’est certes pas le seul, continue aujourd’hui de filer sans grande intelligence la comparaison  entre méchants barbus fous d’Allah et odieux cathos frontistes. Deux familles mises sur le même pied d’égalité qui seraient bien décidées à museler nos libertés  françaises. Charlie Hebdo est aussi le vecteur, là aussi un parmi d’autres, du concept  d’ islamofascisme. Or comme le notait récemment le politologue  Nicolas Lebourg, «ce mot est un non-sens historique et intellectuel, récusé par la totalité des historiens du fascisme. Vouloir assimiler les deux phénomènes ne sert à rien et témoigne d’une incapacité à penser la violence, la radicalité et les sociétés fermées hors des totalitarismes européens du XXe siècle. Ils ne se rapprochent guère que dans leur conception de la société comme un tout organique, autoritaire et hiérarchisé ». Même analyse de son collègue Jean-Yves Camus : «ce qui me frappe chez les essayistes qui utilisent ce terme, c’est leur incapacité à penser un objet qui est le principal totalitarisme contemporain, autrement que par référence à un objet antérieur (…). Je veux souligner deux différences fondamentales entre islam radical et fascisme. D’abord les régimes islamistes s’inscrivent dans la logique du libéralisme économique. Ensuite l’Etat islamique n’a pas pour objectif de forger un homme nouveau mais de revenir à l’homme musulman des origines ».

Il est vrai que même François Hollande est aujourd’hui accusé, jusqu’au sein du PS mais aussi par une partie de la droite, de vouloir attenter au pacte républicain, de  s’éloigner de l’homme socialiste des origines, de  la doxa progressiste, libérale-libertaire sur la nationalité.   Le Chef de l’Etat a ainsi renouvelé lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre, son souhait de déchoir de la nationalité française les binationaux coupables de terrorisme, emboitant le pas  sur ce thème  au FN. Continuer la lecture

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