En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Khmers Rouges

Ce jour-là, Phnom Penh tombe aux mains des maquisards du Front Uni National du Kampuchéa (le FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire de libération dans la capitale du Cambodge fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol, dont Jean-Luc Mélenchon, actuel candidat à la présidentielle en France.

Le Cambodge basculait dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo marxiste – dominée par les Khmers Rouges, encensés par Mélenchon et C°.

Reconnus et soutenus par l’Internationale Socialiste, armés par Moscou et Pékin, les « maîtres » du Kampuchéa Démocratique vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé séculaire (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).

Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population cambodgienne (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42% de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.

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Aristide Briand, qui fut entre les deux guerres mondiales 23 fois ministre, dont 16 fois ministre des Affaires étrangères, et 10 fois président du conseil, était un député socialiste. Il fut même secrétaire général du parti. Il était de nature très optimiste et répétait à l’envi à son conseiller, le diplomate Philippe Berthelot : « Ne vous en faites pas, Berthelot, les choses s’arrangent toujours. » Et Berthelot de lui répondre : « Oui, Monsieur le Président, les choses s’arrangent toujours, mais, généralement, elles s’arrangent mal… » Ainsi est-on arrivé dans l’optimisme à juin 1940 !

Aujourd’hui, on entend le même refrain : « La France va mieux », déclare un Président de la République socialiste qui, lui aussi, fut pendant 9 ans Premier secrétaire du PS. « ça va vraiment mieux », comme en atteste sa mine rose, réjouie et reposée.

Hélas, il s’agit là d’un slogan à mille lieues de la réalité. La France ne va pas mieux. Elle va de plus en plus mal, survivant dans un complet désordre.

À la suite d’une loi dite « El Khomri », du nom de l’actuel ministre du Travail d’origine maghrébine, une loi dont personne ne veut, ni les employés, ni les employeurs, tout est bloqué par une grève qui s’étend peu à peu, imposant aux Français gêne, souci, chômage et parfois sabotages, avec d’interminables débats au parlement, d’autant plus longs que cette loi est compliquée, comme l’est le code du travail de plus de 3 500 pages (l’un des quelque 80 codes qui gèrent, dans une opacité stupéfiante, la vie quotidienne des Français). À cela s’ajoutent les milliards d’euros perdus dans une chienlit générale qui affecte gravement toute l’économie.
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C’est en effet le 17 avril 1975 que Phnom Penh tombe aux mains des maquisards du Front Uni National du Kampuchéa (le FUNK).  L’entrée de l’armée révolutionnaire de libération dans la capitale du Cambodge fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.

Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo marxiste – dominée par les Khmers Rouges. Continuer la lecture

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