En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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Paris, le samedi 17 juin, a entendu la voix de la vraie Europe, de ceux qui sont nés et qui ont été forgé par la culture archaïque qui en a fait un Mythe et non pas une coquille de la bureaucratie usurocratique. Ni souverainisme provincial, ni européisme technocratique, mais une troisième voie où puissance et esprit se fondent pour relever le défi de l’Histoire et de la façonner.

C’est sous ce signe que Gabriele Adinolfi a réuni dans une salle comble, malgré un samedi estival et la proximité du Solstice d’Été, des représentants de six nations européennes. A l’écoute desquels il y avait un public composé de ressortissants de plusieurs pays d’Europe.

Les murs étaient décorés par les portraits et les citations des poètes de l’Europe Authentique, l’Europe Impérative – thème central de cette réunion :  Jean Thiriart, Maurice Bardèche, Jean Mabire, Pierre Drieu La Rochelle, Gaston-Armand Aumodruz, Dominique Venner, Julius Evola, Ernst Jünger , Adriano Romualdi et des Martyres tombés pour l’Europe : Jan Palach à Prague, le grec Mikis Mantakas à Rome, Roger Coudroy en Palestine occupée. Au centre une affiche des Thermopiles et du Phoenix ! – Les symboles du sacrifice qui conduit à victoire et de la naissance de l’Europe !

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Ce n’est pas en France qu’on verrait cela, mais le Jobbik, le parti nationaliste hongrois, n’a jamais renoncé à dénoncer le lobby juif ni le sionisme meurtrier.

Ainsi, comme nous le relate Lionel Baland :

« Malgré le temps froid, un millier de personnes ont manifesté devant l’ambassade d’Israël à Budapest afin de protester contre l’intervention israélienne à Gaza et l’« occupation permanente de la Palestine par Israël. » Le président du Jobbik Gábor Vona ainsi que plusieurs hauts responsables du parti ont pris part à l’événement.

Parmi les organisations présentent figuraient la Jeunesse du Jobbik, la Nouvelle Garde hongroise, la Garde nationale et l’association des Palestiniens vivant en Hongrie.

Le porte-parole du Jobbik pour les affaires étrangères Márton Gyöngyösi a remarqué que les ambassades des États-Unis et d’Israël ressemblent à des forteresses, ce qui montre que ces deux pays sont liés. Il a déclaré que ce qu’Israël fait en Palestine est un génocide planifié, alors que les États-Unis qui se proclament champion des droits de l’homme soutiennent le bain de sang à Gaza. Il a accusé le ministre hongrois des affaires étrangères de couardise pour son soutien à la position de l’Union européenne en la matière.

Le président du Jobbik Gábor Vona a remarqué qu’Israël parle sans cesse de la Shoah tout en dirigeant le plus grand camp de concentration au monde, avec l’assistance des États-Unis, au sein de la Bande de Gaza.
Il a ajouté que l’Union européenne qui critique l’économie hongroise est très timide lorsqu’il s’agit de condamner l’agression israélienne. Gábor Vona se demande pourquoi les partis hongrois du système ne se dissocient pas de l’agression israélienne ? Il propose que les différentes organisations de défense des droits de l’homme qui critiquent en permanence la situation à Gyöngyöspata (une municipalité dirigée par le Jobbik) déménagent à Gaza.

Gábor Vona a lu une lettre qui inclut diverses demandes :
1.Réaliser un inventaire complet des investissements israéliens en Hongrie.
2.La clarification par le Premier ministre hongrois Viktor Orban de la rumeur persistante selon laquelle l’Allemagne, la Hongrie et la Pologne ont signé un traité confidentiel avec Israël afin d’accueillir en cas d’urgence les réfugiés juifs (le quota hongrois serait de 500.000). Si cet accord exite, il doit être, selon le président du jobbik, rejeté immédiatement.
3.La fin de l’accord d’association avec Israël.
4.Le Jobbik va introduire au Parlement une résolution condamnant le « massacre de Gaza ». Gábor Vona espère que tous les partis du Parlement soutiendront cette résolution.
5.La surveillance des politiciens hongrois en vue d’être certain qu’il n’y a pas parmi eux de double nationaux (hungaro-israéliens) qui influent en faveur d’Israël au sein de l’appareil d’État.

Le président du Jobbik a déclaré : « Nous sommes solidaires des Palestiniens. La hongrie est la Palestine de l’Europe. »

La foule s’est ensuite rendue devant l’ambassade de Palestine où un membre du corps diplomatique a reçu les manifestants. Ces derniers ont ensuite allumé des bougies en hommage aux victimes palestiniennes de l’attaque israélienne à Gaza. »


Chers amis de la Hongrie libre!

C’est magnifique d’être aujourd’hui avec vous, si nombreux, dans cette belle cité de Budapest qui donna au monde entier un exemple d’héroïsme.

Je salue vos efforts aujourd’hui, ceux du mouvement Jobbik, de votre président Gábor Vona, de mon ami Béla Kovács, pour défendre votre dignité et votre indépendance.

Car, comme l’a rappelé Jean-Marie Le Pen, la diversité et l’égalité de nos nations est un héritage essentiel de notre civilisation européenne.

En 1956, le peuple hongrois s’est soulevé contre la dictature de l’Union Soviétique Socialiste. Aujourd’hui il donne l’exemple de la résistance à l’Union Soviétique Euro-mondialiste!

L’Union Européenne impose l’ouverture á tous les flux de marchandises, de personnes et de capitaux

Importations de marchandises fabriqués á vil prix qui ruinent nos entreprises. Immigration massive qui submerge nos peuples. Capitaux étrangers qui s’approprient notre patrimoine.

Vous avez le droit de choisir un autre destin.

Vous avez le droit de faire référence á votre héritage spirituel chrétien dans le préambule de votre constitution.

La nation hongroise qui a donné au monde tant de héros, de saints, de martyrs de la liberté, n’a pas d’ordres á recevoir de Bruxelles!

Et je m’écrie avec Pet?fi:

Talpra, magyar! (Debout, Magyars!)

Votre présence montre que, si l’injuste et affreux traité de Trianon a dépecé la Hongrie, il n’a pas tué le courage des Hongrois!

Avec vous les patriotes du monde entier se dressent pour défendre la liberté de leurs nations.

Nous n’accepterons jamais la destruction de nos identités.

Nem, nem, soha! (Non, non, jamais!)

Patriotes de tous les pays, unissez-vous!


Hongrie. Les mesures d’austérité ayant commencé sous les socialistes et s’étant poursuivies sous les conservateurs, le Jobbik a organisé ce samedi 12 mai 2012 une manifestation devant les locaux du Parti socialiste et du Parti conservateur.

Un député du Jobbik a déclaré aux manifestants : « Vous êtes les soldats de la Hongrie. » et ajouté « Afin de solutionner les problèmes économiques de la Hongrie, boycottez les multinationales et fermez vos comptes en banque au sein de banques appartenant à l’étranger. »

Le Député européen Madame Krisztina Morvai a exhorté les manifestants à descendre dans la rue au sein de chaque ville du pays et à reprendre le pays hors des mains des groupes financiers.


Le Président du Jobbik Gábor Vona a intitulé ce rassemblement « La Marche pour la vie » au cours de laquelle les participants demandent une vie décente, une pension, l’enseignement et un emploi. Il a critiqué le Parti conservateur qui, selon lui, ruine le pays par sa politique de forte austérité. Si le Jobbik gagne les élections, il expulsera les multinationales et établira un système bancaire hongrois indépendant de l’Union européenne, du FMI et d’Israël. La Hongrie quittera l’Union européenne et basera son économie sur sa terre et ses ressources en eau. Les Tsiganes devront respecter la loi et l’ordre, sinon ils peuvent aller au Canada. Gábor Vona a conclu son discours en déclarant qu’à partir de maintenant, une attaque contre le Jobbik est consédérée comme une attaque contre la nation hongroise. Dans le futur, le Jobbik organisera des manifestations similaires au sein de chaque grande ville de Hongrie.
source: Lionel Baland


Samedi dernier le 31 mars 2012, le Jobbik, la Nouvelle Garde hongroise et le Szebb Jöv?ért ont manifesté à Medgyesegyháza contre l’augmentation de la délinquance.

Le Président du Jobbik Gábor Vona a mis en avant le fait que de plus en plus de personnes réalisent qu’elles ne peuvent que se reposer sur elles-mêmes afin de protéger le fruit de leur travail. Pas une personne ne va les aider à cela et tout particulièrement pas le gouvernement. C’est pourquoi des municipalités se tournent de plus en plus vers la Garde hongroise afin d’obtenir une aide. Gábor Vona a déclaré que le gouvernement attaque la Garde hongroise parce que ses membres appellent les choses par leur nom.

Gábor Vona a rapidement abordé l’affaire au sein de laquelle le président conservateur de la République est empêtré, accusé de plagiat dans son travail universitaire réalisé il y a 20 ans. Selon Gábor Vona, le président de la République doit démissionner… ce qui est fait depuis.

Depuis juin 2009, la Hongroise Krisztina Morvai siège au Parlement européen. A la tête de la liste du Jobbik, elle vient de recueillir 17% des voix aux législatives en Hongrie. Minute l’a interrogée. Extraits :

« Tout d’abord, je récuse l’étiquette « droite radicale », de même que je ne crois pas à ladite distinction droite-gauche. Ce qui importe, c’est de faire connaître à chacun les valeurs et les projets que l’on défend, et les moyens que l’on envisage pour les mettre en oeuvre. En ce qui me concerne, j’ai combattu toute ma vie pour la dignité et les droits humains. Mais il est temps de cesser de confondre droits de l’homme avec lobbying gay et lesbien! Les droits humains ont vocation à protéger le droit d’expression, de rassemblement et d’opinion des personnes, y compris lorsque ce sont des patriotes. […]

Le régime communiste s’est effondré il y a 20 ans en Hongrie. Quel bilan tirez-vous pour votre pays de ces 20 années qui nous séparent du changement de régime?

Les seules choses positives du communisme ont été supprimées: sécurité de l’emploi, du logement et de la santé. En revanche, tous les aspects négatifs se sont maintenus. Il n’y a pas eu de changement dans les mentalités et dans les structures institutionnelles du pays (en particulier en ce qui concerne la séparation des pouvoirs). Nombreux sont ceux qui se réjouissent du fait qu’un seul parti (le Fidesz) dispose des pouvoirs absolus grâce à sa majorité des deux tiers des députés. Beaucoup de ces gens – qui se disent anticommunistes – ne se rendent pas compte qu’ils ont les mêmes pathologies que les communistes. […]

Vous et le Jobbik êtes souvent accusés d’antisémitisme. Qu’en est-il?

C’est inexact. Nous avons exprimé notre ras-le-bol à l’égard de l’immigration incontrôlée de Juifs en provenance d’Israël, de même que de certains propos scandaleux, comme ceux du président israélien Shimon Peres qui déclarait qu’Israël avait racheté des pays entiers comme la Hongrie ou la Pologne. Je ne crois pas que cela fasse de nous des antisémites. Nous avons tenu bon, n’avons pas craint d’être marginalisés ou menacés, et les gens nous ont soutenus.

Le Jobbik évoque souvent la thématique de la «criminalité tzigane». Qu’entendez-vous par là, et que préconisez-vous?

Tout d’abord, je voudrais préciser que l’expression criminalité tzigane n’a pas pour but de montrer du doigt les tziganes et de dire que tous les tziganes seraient des criminels, mais que cette criminalité a certaines spécificités. Lorsque j’étais étudiante en droit pénal la criminalité tzigane était enseignée, ses spécificités étudiées, au même titre que d’autres formes de criminalité. C’est ainsi qu’une part importante des violences faites aux personnes (en particulier le racket avec arme blanche) et les violences scolaires (de la part des élèves… ou de leurs parents!) sont commises par des personnes de la communauté tzigane. La vie des villages où les tziganes sont majoritaires est totalement bouleversée par la criminalité […].

Ne peut-on pas expliquer cette criminalité par la pauvreté des tziganes?

Certainement pas. Beaucoup de Hongrois sont très pauvres et ne sont pas pour autant des criminels. Cette excuse de la pauvreté tend à justifier l’inaction des pouvoirs publics et à renforcer la criminalité. Il faut également préciser que beaucoup de tziganes sont victimes de la criminalité de gens de leur communauté. On a ainsi vu des mafieux tziganes vendre des femmes de leur propre famille! C’est donc au bénéfice de tous, y compris des tziganes, qu’il est nécessaire mettre un terme à cette criminalité. […]

En tant que député européen, vous vivez à Bruxelles et Strasbourg, villes dans lesquelles l’immigration extraeuropéenne est bien plus élevée qu’en Hongrie. Quel regard portez-vous sur ce phénomène?

Je constate que l’on parle beaucoup du droit des migrants à venir s’installer en Europe, mais on ne s’intéresse que rarement au droit de ces personnes à rester et vivre dignement dans leur pays. Lorsque je travaillais pour les Nations Unies, j’ai vu à Manille, aux Philippines, des familles déchirées par l’immigration, avec des enfants séparés de leur père des années durant. C’est aussi le résultat de la globalisation, qui a besoin de travailleurs bon marché qui sont envoyés en Europe, ce qui crée des tensions sociales de plus en plus fortes. »

Minute via Le Salon Beige

Jobbik, avec 16,7 % des voix, devient d’emblée la troisième force parlementaire de Hongrie et peut aligner, grâce à un système panachant listes uninominales et listes de parti, un groupe de 47 députés.

le Fidesz (droite), quant-à-lui, a remporté 263 sièges sur 386, s’assurant un contrôle total du pouvoir législatif.
Trois circonscriptions seulement, sur 176, lui ont échappé : deux à Budapest, où le Parti socialiste MSZP, jusqu’alors au pouvoir, a pu sauver un ultime réduit, portant à 59 le nombre de ses députés ; et la région déshéritée de Edelény, dans le nord du pays. Malgré l’investissement personnel de M.Orban, elle a accordé la victoire à un candidat indépendant, Oszkar Molnar. Exclu du Fidesz pour des propos très peu philosémites et un humour particulier envers les Tziganes, M.Molnar avait reçu le renfort de Jobbik, qui s’est désistée en sa faveur.

Pour M.Orban, la cuisante défaite des socialistes – souvent issus de l’ex-appareil communiste – et le triomphe d’une droite attachée à la défense des minorités magyares en Europe, mais aussi à la « préférence nationale » par rapport aux entreprises étrangères, marquent une rupture historique. Cela confirme, dit-il, « une leçon que nous avons apprise au cours des vingt dernières années: un système ne peut pas être transformé, on ne peut que l’abattre ».

Dans l’optique de cette révolution conservatrice d’une ampleur inédite dans l’Europe de l’Est, le Parti socialiste n’est pas une tendance parmi d’autres dans le jeu démocratique, mais le symbole honni d’une double contrainte: celle du communisme, puis des multinationales auxquelles le MSZP et ses alliés libéraux ou de centre gauche auraient trop largement ouvert les portes du pays.

« La Hongrie est le pays d’Europe centrale où l’on a, après la chute du mur de Berlin, le plus privatisé, démantelé la santé, l’école ou les infrastructures publiques telles que les chemins de fer », déclarait au Monde, lors d’un récent entretien à Budapest, un intellectuel proche de M.Orban, l’historien György Granasztoï. Selon lui, le Fidesz est appelé aujourd’hui à « représenter l’ensemble du politique en Hongrie: il lui faut pratiquer une politique nationaliste, avec des gestes forts comme l’octroi de la citoyenneté aux Hongrois vivant à l’extérieur des frontières, mais aussi une politique sociale ».

L’homologue de Jean Yves Camus en Hongrie s’appelle Magdalena Marsovszky. Voici son analyse sur le résultat des élections hongroises, telle que relayée par le CRIF :

« Alors que la victoire des conservateurs (Fidesz) et de l’extrême-droite (Jobbik) se profile aux élections d’avril, La Garde hongroise, organisation paramilitaire créée par le parti d’extrême-droite hongrois Jobbik et interdite en 2009, poursuit plus que jamais sa campagne de dénigrement des juifs et des tsiganes. Magdalena Marsovszky, chercheuse germano-hongroise spécialiste de l’antisémitisme et de l’extrême-droite en Hongrie, nous explique les tenants et aboutissants de la pensée « völkisch » en Hongrie.

« On peut dire que la société hongroise est une « société duale ». Une grande partie de la société est « völkisch » tandis qu’une plus petite partie est libérale, cosmopolite et démocrate. La pensée « völkisch » est avant tout organique et essentialiste ; elle est caractérisée par une conception de la nation comme une communauté ethniquement homogène. Il s’agit d’autre part d’une pensée impérialiste qui comprend également les minorités magyares des pays environnants. Les frontières actuelles de la Hongrie ne sont donc pas prises en compte par cette pensée.

Pour se définir, la pensée « völkisch » dépend par conséquent de la recherche d’ennemis à l’intérieur même de la Hongrie. Et ces ennemis sont les juifs et les « tsiganes ».En outre, l’antisémitisme hongrois dans sa forme actuelle ne s’oriente pas nécessairement contre des juifs réellement existants, mais contre tous ceux qui correspondent à des stéréotypes antisémites. Il vise donc également les cosmopolites, les radicaux, les urbains et l’intelligentsia ou la ville corruptrice. Tout ce qui ne correspond pas à cette pensée « völkisch » est étiqueté comme juif.

C’est ainsi que l’UE peut être considérée comme une communauté faite par des juifs et judaïsée, contrôlée par des étrangers. Dans les cercles d’extrême-droite en Hongrie, on parle ainsi de « l’axe Tel Aviv – New York – Bruxelles ». Derrière la pensée « völkisch » se cache un terrible potentiel de violence… Le « völkisch » est présent dans toutes les couches de la société hongroise. Il existe même des lotissements « völkisch ». Des annonces comportent parfois la mention « Ne nous contacter que si vous êtes nationaliste ». Il existe même une compagnie de taxis appelée Jobb-Taxi et proche du parti d’extrême-droite Jobbik, c’est-à-dire « seuls des partisans « völkisch » nous appellent ». La magyarité dit « Achetez chez nous », sous-entendu, « n’allez pas chez les juifs ». Parallèlement au Festival Sziget se déroule tous les ans en été l’anti-festival Magyar Sziget (« île magyare »), qui attire beaucoup de monde et sacralise la nation. La pensée « völkisch » est également répandue dans les écoles et les médias publics… »

Source: relevé par Anne Kling sur le site du CRIF

Communiqué de Presse de Bruno Gollnisch, Vice-Président exécutif du Front National chargé des relations internationales :

Le Front National se félicite du succès remporté aux élections législatives hongroises par ses amis du Mouvement Jobbik, qui ont obtenu près de 17% des suffrages.

Ce succès survient après la spectaculaire remontée du Front National aux récentes élections régionales françaises. Il précède sans doute d’autres percées aux prochaines élections du British National Party en Angleterre et du FPÖ en Autriche.

Partout en Europe, et ailleurs, s’affirment ainsi des mouvements politiques de défense des identités et de résistance aux ravages du mondialisme. Ces mouvements progressent. Ils affrontent les mêmes ennemis, les mêmes manœuvres, les mêmes procédés. Ils sont de plus en plus crédibles.

Le Mouvement Jobbik est, avec le Front National, membre de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux, récemment constituée, et à laquelle il prend une part très active.

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