En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

jean yves le gallou


Une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp. 

Jeu de chamboule-tout au sommet. Le but ? Faire tomber tous les candidats pour ouvrir un boulevard à Emmanuel Macron : Fillon, Marine le Pen, le PS, ils sont tous attaqués alors que Macron fait la Une de l’Express.

I-Média 137 une émission de TV Libertés

Civitas organisait à Paris, le vendredi 25 novembre, une réunion publique animée par Thierry Bouzard et Jean-Yves Le Gallou sur le sujet : « Immigration, la catastrophe. »

 

Q: Polémia organisera le Deuxième Forum de la dissidence samedi 19 novembre à Paris, pourquoi ?

Parce qu’il n’est plus possible d’attendre sans rien faire le grand soir électoral. C’est tous les jours qu’il faut livrer la bataille et non une fois tous les cinq ans dans ce qui n’est trop souvent qu’un simulacre médiatique.

Q: En quoi consiste la dissidence ?

A décrypter, à réagir, à désobéir aux décisions inacceptables.

Q: C’est-à-dire ?

Lutter contre l’implantation d’un foyer de clandestins africains dans une petite ville de la France profonde.

S’opposer à l’organisation d’un concert de rap (Black M) pour se « divertir » à l’occasion du centenaire de la Bataille de Verdun.

Maintenir un arrêté anti-burkini malgré les cris d’orfraie du préfet et du tribunal administratif.

Contester des « installations » de non-art contemporain (en fait, d’art financier) dans des hauts lieux du patrimoine.

Bref, résister, mobiliser, ne pas plier ! Continuer la lecture

Nous apprenons que ce lundi 4 juillet, le maire de Paris, Anne Hidalgo, et son adjoint Bruno Julliard, commémoreront le ramadan, qui est le quatrième pilier de l’islam, dans les salons de l’Hôtel-de-Ville. C’est un viol fragrant des principes laïques et de la loi de 1905 qui rappelle, dans son article 2, que « L’Etat ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte ». Tous les ans, cette petite fête, avec orchestres et buffet, coûte aux contribuables parisiens la somme de 100.000 euros. Continuer la lecture

Communiqué de Résistance républicaine et Riposte Laïque

 Rassemblement au Trocadéro, vendredi 17 juin, à 19 heures

Nous serons avec le Siel, pour rendre hommage aux policiers assassinés, et dénoncer les coupables !

Dès l’annonce de l’assassinat des deux policiers, Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Schneider, nous avions publié un premier communiqué, appelant les Français à descendre dans la rue pour rendre hommage aux deux victimes, sauvagement assassinés par le musulman fiché, Larissa Abballa.

http://ripostelaique.com/francais-dans-la-rue-hommage-aux-policiers-assassines-dehors-ce-gouvernement.html

Nous appelions, partout où cela est possible, nos compatriotes, lors du week-end du 17-18 et 19 juin, à multiplier les rassemblements. Nous annoncions que sur Paris, des contacts étaient en cours pour finaliser un projet, le vendredi 17 juin, dans la soirée.

Nous nous félicitons donc que le Siel, présidé par Karim Ouchikh, ait pris courageusement l’initiative, comme il l’avait fait devant l’ambassade d’Allemagne, puis quelques semaines plus tard, devant celle de Hongrie, d’appeler les Parisiens à un rassemblement, place du Trocadéro, vendredi 17 juin, à 19 heures. Riposte Laïque et Résistance républicaine soutiennent, naturellement, cette nécessaire démarche, et espèrent qu’en province, d’autres collectifs prendront le relais.
Pour le moment, interviendront, lors de ce rassemblement, le président du Siel, Karim Ouchikh, le vice-président, Frédéric Pichon, la présidente de Résistance républicaine, Christine Tasin, le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, le président de Polemia, Jean-Yves Le Gallou, ainsi que le policier Sébastien Jallamion. Le maire de Béziers, Robert Ménard, enverra un message de soutien, tandis que d’autres intervenants seront annoncés dans les prochaines heures. Continuer la lecture

Entretien avec Marianne, chanteuse leader des Brigandes, et Antoine, représentant du Comité de Salut Public, sur les médias de propagande.
Interventions filmées de Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia

« Dans le monde d’aujourd’hui, l’influence des hommes dans les positions clés de la presse, de la radio et de la télévision est dans une large mesure supérieure au pouvoir des parlements. Quelques milliers de ces faiseurs d’opinions décident de ce qui doit être imprimé, programmé. En République fédérale (et dans le monde, ndlr), soir après soir, 50 millions de personnes s’installent devant leur télévision pour regarder ce que deux cents privilégiés ont choisi pour elles. Ainsi est créée une conformité de pensée sans exemple dans l’histoire. »
Joseph Höffner

SOMMAIRE DE L’ÉMISSION :

I. L’IMPORTANCE DES MÉDIAS
– Les médias choisissent le pouvoir
– La persuasion par l’image. La télévision
– La rééducation permanente

II. LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE
– Un média d’information donne tous les points de vue. Un média de propagande n’a qu’un seul point de vue.
– L’absence de débat réel dans le système médiatique
– Les cinq règles de la propagande et leur application dans notre système médiatique : répétition, orchestration, grossissement, transfusion, unanimisme.

III. QUI DIRIGE LES MÉDIAS ?
– Les trois puissances qui orientent les médias : le capital, la publicité et les journalistes. Trois puissances qui ont intérêt au mondialisme.
– Le Club du Siècle : l’élite politique, médiatique et financière de la France. Révélation : les patrons de la presse membres du Siècle.
– Les interventions de l’État dans la presse.

IV. RÉFÉRENCES
– Conseil de lectures
– Médias alternatifs

V. LA NOUVELLE CHANSON DES BRIGANDES : CERVEAU LAVÉ

Plus d’info via Radio Brigandes

Source: le comite de salut public

Fondateur du cercle de réflexion Polémia, Jean-Yves Le Gallou participera le samedi 28 mai au Rendez-vous de Béziers, en particulier à la table ronde consacrée au thème « Immigration : Que fait-on ? » Dans une interview accordée à Boulevard Voltaire, l’ancien député européen insiste sur la nécessité « d’aller aux racines des problèmes » et de « rompre avec le politique correct ».

Le 9 avril dernier, à la Maison de la Chimie de Paris, s’est tenu le troisième colloque (le deuxième sous son nom) de l’Institut Iliade sur le thème, ô combien d’actualité et d’une éternelle vitalité, de la lutte pour la préservation de notre identité : « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne »

Près de 1200 personnes se sont retrouvées pour écouter les nombreux intervenants venus partager leur constat et surtout proposer des pistes alternatives au suicide collectif que représente l’invasion migratoire. Autre preuve du succès grandissant de cet événement annuel : le colloque se déroulait sur la journée entière, et non plus sur une demi-journée comme l’an dernier.

François Bousquet, Renaud Camus, Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, Jean Raspail, Tatjana Festerling… les voix étaient venues nombreuses de toute l’Europe pour encourager les Européens à défendre leur continent menacé d’engloutissement.

Le poète Mallarmé disait : « Ce n’est pas avec des idées qu’on fait des vers, c’est avec des mots ». Pour poser les premières pierres d’une reconquête, ces voix ont su trouver des mots. Pas n’importe quels mots, pas ces mots rabâchés d’une langue de bois convenue. Mais les mots de la réalité, fût-elle brutale et dérangeante, et du courage.

Notre identité menacée

Pour « rendre les Européens à l’Europe », il convient de replacer ceux-ci dans leur identité spatiale et ethnique, socle de toute civilisation. Comme le déclara Jean-Yves Le Gallou : « Rester nous-mêmes est le préalable à toute reconquête ».

C’est ce à quoi s’est attaché notamment Jean-François Gautier, venu évoquer « la pérennité de l’âme européenne », à travers cette formule si expressive : « Nos identités sont d’abord des identités spatiales. Nous devons en priorité reconquérir notre espace. »

L’africaniste Bernard Lugan, pour qui « on ne ment pas avec la démographie », a ainsi rappelé quelques vérités premières. Tandis que « les invasions barbares, mouvements entre Européens, n’ont rien changé à notre substrat biologique », il a souligné qu’aujourd’hui « nous ne sommes pas en présence d’un mouvement d’immigration mais d’un mouvement d’invasion de peuplement ».

Renaud Camus a abordé frontalement la question de ce Grand Remplacement, dénonçant le « remplacisme, cette fabrique de l’homme remplaçable ». D’après lui, « Le mot “race” est indispensable à la défense de l’identité » ; « ceux qui prétendent que les races n’existent pas sont sans doute de très mauvais linguistes ». Et l’écrivain de conclure : « La seule ligne de partage qui compte est celle qui sépare les remplacistes et les antiremplacistes ». François Bousquet s’est joint à cette dénonciation : « L’antiracisme est un nouveau marxisme passant de la lutte des classes à la lutte des races. » Continuer la lecture

Ce mercredi 13 avril à 21:30, le LJN des débats dirigé par Charles de Meyer aura pour thème:

« Identité, souveraineté : quelles solutions pour la France ? »

Invités : Jacques Sapir, Jean-Yves Le Gallou. Continuer la lecture

Les téléspectateurs de TVLibertés connaissent bien Jean-Yves Le Gallou qui anime, chaque semaine, la très suivie émission de réinformation : I-Media. Ce qu’ils savent peut être moins, c’est qu’il est l’auteur de nombreux essais sur l’immigration et la préférence nationale.
Spécialiste reconnu des questions migratoires, Jean-Yves Le Gallou vient de publier un ouvrage dense et référencé intitulé : « Immigration, la catastrophe, que faire ? » . En plus de 500 pages, l’auteur fournit un travail irréfutable sur un sujet qui suscite systématiquement polémiques et contre-vérités. Fort de son expérience politique mais aussi administrative en qualité de haut fonctionnaire, l’auteur affirme que la France a besoin d’une grande loi de rétablissement identitaire et préconise la mise en place d’une véritable préférence de civilisation.

http://www.tvlibertes.com/

Les exactions de masse commises le soir du Jour de l’An dans de nombreuses villes d’Allemagne et d’Europe annoncent les risques que représente l’immigration massive pour nos peuples et notre civilisation. Le rouleau compresseur est en marche !
Celui du Grand Remplacement de population, facilité par l’effacement de notre mémoire, de notre identité et de notre fierté d’Européens.
L’Iliade appelle à un sursaut intellectuel et moral afin de réaffirmer nos valeurs, nos libertés et nos droits sur la terre de nos ancêtres.
Autour d’orateurs de premier plan (programme à venir), ce colloque important permettra à la fois de décrypter les mécanismes démographiques et idéologiques de ce choc migratoire, mais aussi d’explorer les voies et manifestations du nécessaire réveil de la conscience européenne. Car en France comme ailleurs, il est possible de gripper la machine à broyer les peuples, d’enrayer la course à l’abîme qui menace de nous engloutir.

La journée sera divisée en deux séquences, et les interventions entrecoupées d’animations vidéos et de témoignages enregistrés d’invités européens, en provenance notamment d’Allemagne, d’Italie, de Hongrie, de Pologne et d’Espagne. Continuer la lecture

Avec : Jean-Yves Le Gallou, Béatrice Bourges, Robert Ménard, Julien Rochedy, Renaud Camus

La fondation Polémia de Jean-Yves Le Gallou organisait le 21 novembre 2015 à Paris le premier « Forum de la dissidence ». L’équipe d’ERTV a rencontré le public et les intervenants, parmi lesquels Béatrice Bourges, Robert Ménard, Julien Rochedy ou encore Renaud Camus.

Jean-Yves Le GallouP…, 10 ans. P… ? Polémia, bien sûr ! Alors que le think tank identitaire fête ses dix ans mardi 12 février dans les salons de la Fondation Dosne à Paris, Nouvelles de France a rencontré Jean-Yves Le Gallou pour parler du passé, du présent et de l’avenir. En exclusivité, il évoque dans nos colonnes un projet d’école de journalisme alternatif.

Jean-Yves Le Gallou, quel bilan faites-vous des 10 ans de la Fondation Polémia ?

En 2002, Polémia a innové en étant l’un des premiers sites dissidents sur Internet. Nous avons été des pionniers. Nous nous réjouissons d’être aujourd’hui une étoile de bonne magnitude dans la vaste galaxie de la réinfosphère. Nous y occupons une place particulière : celle d’un site de réflexion, inscrit dans la durée, et produisant des textes de fond solidement argumentés et documentés.

Nos spécialités ? La bataille du vocabulaire (car les mots sont des armes) ; la défense des faits (sur l’immigration notamment où les études que nous publions font autorité) ; la démarche de la réinformation (sur la politique internationale notamment) et la délégitimation des médias dominants (que beaucoup ménagent et que nous attaquons sans peur et sans reproche).

Vos travaux commencent-ils à influencer certains décideurs ?

L’essentiel de notre diffusion se fait de manière virale. Par exemple le mot réinformation que nous avons créé avec Radio Courtoisie se trouve désormais partout.

Mais je peux aussi vous donner des exemples plus précis.

1° En juin 2012, les médias de l’oligarchie ont cherché à faire croire que la « droitisation » de l’UMP avait débouché sur un désastre électoral et que les sortants de la Droite populaire avaient réalisé les pires scores de l’UMP. Etienne Lahyre, l’un des contributeurs de Polémia, a montré, chiffres à l’appui, qu’il n’en était rien et qu’à situation électorale comparable (rapport de force Hollande/Sarkozy à la présidentielle), la Droite populaire s’était mieux maintenue que les autres courants de l’UMP. Cela a permis à Thierry Mariani et à ses amis de mieux résister à l’enfumage médiatique.

2° Dans son débat sur l’immigration face à Manuel Valls, Marine Le Pen a surpris son adversaire avec une citation de René Cassin, père de la Convention européenne des droits de l’homme, légitimant le principe de préférence nationale. C’est Pierre Milloz, un chercheur de Polémia, qui a trouvé cette arme de déstabilisation massive… à la Bibliothèque nationale.

A contrario, Henri Guaino a déploré sa « naïveté » lors des « printemps arabes ». Il lui aurait suffi de lire, dès janvier 2011 Polémia (et d’autre sites de la réinfosphère) pour savoir que les printemps arabes se transformeraient en hivers islamistes. Au demeurant, nul besoin d’être prophète pour éviter de se tromper : il suffit de ne pas céder aux emballements médiatiques et de faire preuve de discernement.

« Polémia va se lancer dans la recherche de fonds »

Pendant ces dix ans, la situation, sur le plan des idées défendues par la Fondation Polémia, s’est-elle améliorée ou, au contraire, s’est-elle aggravée ?

Améliorée et aggravée : les deux !

Dégradée d’un certain de vue, car les médias de l’oligarchie sont plus que jamais devenus de vulgaires organes de propagande. La déformation, la désinformation, la diabolisation, la novlangue, le mensonge statistique et le bobard sont le pain quotidien de leurs lecteurs, de leurs auditeurs ou de leurs spectateurs. « Journalistes ? Le mensonge est leur métier » telle est la devise de la quatrième cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le mardi 19 mars prochain.

Fort heureusement, ces médias totalitaires ont perdu leur monopole. Depuis 10 ans, ce qui compte c’est le développement du PMA : le paysage médiatique alternatif. Blogs dissidents et réseaux sociaux permettent de se réinformer et d’échapper à La Tyrannie médiatique, titre d’un ouvrage que je viens de publier chez Via Romana.

Quels sont vos projets pour les dix ans à venir ?

Notre modèle économique d’origine était sain et simple : pas de papiers, peu de dépenses, peu de recettes.

Ceci étant, si – comme d’autres sites de la réinfosphère – Polémia veut se développer une certaine forme de professionnalisation est indispensable : pour l’évolution de notre site Internet, pour son rayonnement, pour la réussite de nos manifestations publiques (la journée de la réinformation, la cérémonie des Bobards d’Or), pour la réalisation de nouveaux projets (l’école de journalisme alternatif), des moyens financiers sont indispensables. Nous allons donc nous lancer dans la recherche de fonds.

Nos donateurs (et les donateurs pour d’autres projets) doivent savoir que leur argent sera doublement bien investi : d’abord parce qu’il rendra possible la réalisation de projets utiles ; ensuite parce qu’il permettra à de jeunes talents – qui ont naturellement besoin de faire vivre leur famille – de développer leur professionnalisme et de le mettre au service des causes qui leur sont cher.

C’est ainsi que nous pourrons abattre le mur des médias : c’est cela notre objectif pour les dix ans qui viennent.

source Nouvelles de France


4e journée de réinformation de Polémia – Robert… par Agence2Presse
intervention de Robert Ménard, journaliste à Sud Radio, ancien président de Reporters Sans Frontière
lors de la 4e Journée de Réinformation de la Fondation Polémia
présidée par Jean-Yves Le Gallou
sur le thème : “Les blogs dans la guerre médiatique”

Par Jean-Yves Le Gallou,
Président de la fondation Polémia

Permettez-moi d’abord un instant de politiquement correct. Oui, il existe encore des journalistes intelligents, cultivés et courageux dans les grands médias français. Mais ils sont de plus en plus rares et les créneaux qui leur sont laissés sont de moins en moins nombreux.

Maintenant que cette nuance est apportée, laissez-moi vous présenter dix-sept thèses sur les grands médias français.

Première thèse : la presse est de moins en moins libre en France.

Et ce n’est pas Polémia qui le dit. C’est Reporters sans frontières.

Chaque année Reporters sans frontières publie un baromètre de la liberté de la presse dans le monde. Année après année, la France plonge dans le classement : 11e en 2002, 19e en 2004, 35e en 2006 et en 2008, 43e en 2009 : une place peu enviable ! Certes, devant le Cap Vert mais juste derrière le Guyana et le Surinam. Chapeau !

Deux explications à cela : les lois liberticides de plus en plus sévères et de plus en plus nombreuses et la concentration économique et financière des grands médias.

Deuxième thèse : le système médiatique français est aux mains de grands oligarques.

Le groupe Figaro pour Dassault, Bernard Arnault de LVMH pour Les Echos, Edouard de Rothschild pour Libération, Bouygues pour TF1, « Lagardère active » pour les filiales de Vivendi Universal, de nombreuses radios dont Europe 1, des télévisions dont Canal+, des journaux dont Le Parisien ainsi que des entreprises de production d’images. Sans oublier l’oligarque des oligarques, Alain Minc, qui tisse sa toile entre les uns et les autres et impose ses vues au journal Le Monde.

Troisième thèse : les grands médias français ne donnent pas le point de vue du peuple, ils défendent les intérêts de la superclasse mondiale.

Les intérêts des grands oligarques des médias sont clairs : ils se trouvent concentrés dans le luxe, le transport aérien, notamment d’affaires, l’immobilier et les travaux publics ; leurs principaux clients sont les super-riches et les pétromonarchies. Sans oublier le rôle de la finance. Si vous regardez TF1, n’oubliez pas que BNP Paribas, le Crédit Agricole, la financière Artémis, Groupama et Goldman Sachs, oui, Goldman Sachs, siègent au conseil d’administration de Bouygues.

Il est donc logique que l’orientation générale de ces médias – dont beaucoup perdent de l’argent d’ailleurs – soit conforme aux intérêts des oligarques qui les possèdent. Les grands médias défendent donc un monde sans frontières et sans régulation au service des plus riches et des entreprises transnationales. L’intérêt des oligarques se confond avec celui de la superclasse mondiale : ces quelques millions d’hommes qui, par delà les Etats et les peuples, sont les principaux bénéficiaires du nouveau désordre mondial.

Quatrième thèse : les grands médias français ne dépendent pas de leurs lecteurs mais de la publicité.
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