En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

jean claude juncker

Ne pas avoir d’enfant peut être involontaire, subi et constitue souvent une vraie souffrance à laquelle l’Eglise sait apporter son aide et sa consolation. Les couples concernés peuvent s’orienter vers l’adoption ou discerner une autre vocation. En revanche, lorsque l’on constate que la plupart des dirigeants européens n’ont pas d’enfant, il est légitime de douter de leur capacité à diriger et à protéger leur propre peuple (sauf s’il s’agir d’un pur hasard statistique).

C’est ce qu’a constaté Phil Lawer :

Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants (il a épousé son ancienne prof, de 25 ans son aînée)

La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants

Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants

Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants

Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants

Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants

Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants

Le premier ministre belge, Charles Michel, a deux enfants, une moyenne haute dans cette Europe qui ne se reproduit plus. Mais son prédécesseur, Élio di Rupo, était un homosexuel sans enfant.

Un rapport de recherche de l’Union européenne intitulé « No kids, no problem » (Pas d’enfants, pas de problème) soulignait (encourageait?) cette tendance suicidaire de l’Europe. Il est intéressant de lire l’analyse de Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio en Italie : Continuer la lecture

Les résultats du premier tour de la présidentielle ont des côtés positifs.

– Le clivage bidon gauche-droite explose car les deux « partis de gouvernement », qui nous ont joué la comédie de l’alternance pendant des décennies, sont KO debout. Le PS est en miettes, les Républicains sont d’autant plus déboussolés qu’ils se voyaient, il n’y a pas si longtemps, au pouvoir et que l’heure des règlements de compte, au sein du panier de crabes, a sonné. Jouissons du spectacle.

Les masques tombent : Hollande, Hamon, Fillon, Juppé, Baroin, Raffarin, Estrosi, Kosciusko-Morizet, Cazeneuve, Ayrault, Valls, Cécile Duflot, Aubry, Montebourg, Michel Barnier appellent à voter Macron. Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy, Cohn-Bendit boivent du petit lait, tout comme le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Bref, ils sont venus, ils sont tous là : la grande famille du Système affiche son unité, unanime qu’elle est pour installer au pouvoir Macron, l’homme du capitalisme intégral et du libéralisme fou, l’homme de la grande banque et des groupes de pression mondialistes, mandaté par ceux qui l’ont fabriqué de toutes pièces pour achever la besogne de désintégration des peuples qui a commencé il y a bien longtemps. Avec la bénédiction de la sacristie, de la synagogue, de la mosquée et des loges.

– Tout est donc simple et clair : d’un côté l’Anti-France, de l’autre la partie restée saine d’un peuple qui ne veut pas subir, qui ne veut pas mourir. Continuer la lecture

A l’aube de l’An Nouveau, force est de constater que la caste politico-médiatique s’enferme dans le déni de réalité tant dans le domaine social et culturel que dans ceux de l’économie et de la finance.

NOUS, NOUS LES RAPATRIERONS ! 

Les âmes charitables, chrétiens de gôche, les associations droits-de-l’hommiste et les élus « humanistes » nous abreuvent de solidarité pour accueillir les réfugiés-migrants martyrisés de tout horizon.

Pour quel intérêt ? Par obligation morale ? Par éthique ? Par arrière-pensée économique ou financière ? Par idéologie ?

Ou par une émotivité incontrôlée ?

Un proverbe ne dit-il pas que « Charité bien ordonnée commence par soi-même » ?

Si, et seulement SI, on peut concevoir que le voisin d’un pays étranger se trouve persécuté par son gouvernement, pourquoi refuser son arrivée provisoire dans notre pays ? A condition que dès la paix retrouvée il s’en retourne dans ses foyers.

C’est ce que prévoit la loi, la charte du Haut Commissariat aux Réfugiés et la Convention de Genève.

La réalité dépasse de loin la théorie et l’esprit des traités. Depuis 1974, la CEE a stoppé toute immigration économique, mais dès 1976 la plupart des pays européens ont autorisé le regroupement familial, ce qui a amplifié l’immigration extra-européenne.
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Suite aux propositions de Jean-Claude Juncker de répartir les migrants entre les différents pays d’Europe, Eric Ciotti a une nouvelle fois fait des déclarations martiales contre l’immigration. Pourtant, son comparse Christian Estrosi n’hésite pas à frayer avec les islamistes radicaux de l’UOIF. Marie-Christine Arnautu dénonce ce double discours.

Ce mercredi 12 novembre au Parlement européen à Bruxelles, Bruno Gollnisch a interpellé le président de la Commission européenne au sujet des récentes révélations concernant les faveurs fiscales pratiquées au Luxembourg alors qu’il était membre du gouvernement.

chomage2Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a pronostiqué ce soir « une crise sociale » en Europe du fait de la forte hausse attendue du chômage, et exhorté les entreprises à éviter les « licenciements massifs ».

« Nous allons vers une crise sociale puisque crise de l’emploi il y aura » cette année et l’an prochain en Europe, a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.

« Tous les efforts doivent être orientés vers l’encadrement social et économique de cette situation », a-t-il ajouté, en invitant les gouvernements à amortir le choc pour les salariés appelés à perdre leur emploi.

Il a dans ce contexte appelé les chefs d’entreprise européens à éviter « les licenciements massifs et prématurés », en ayant recours en priorité au chômage partiel en cas de difficulté, et à faire preuve « de responsabilité sociale ».

Dans ses dernières prévisions publiées lundi, la Commission a indiqué s’attendre à une perte de 8,5 millions d’emplois en 2009 et en 2010 dans l’UE. Elle table sur une forte hausse du taux de chômage à 9,9% en zone euro cette année, puis à 11,5% en 2010, avec des pointes à 20,5% en Espagne l’an prochain, et 12,1% en Irlande.

effet-dominoLa Banque d’Espagne a estimé aujourd’hui que le PIB espagnol reculerait de 3% en 2009 tandis que le taux de chômage du pays, déjà le plus élevé de l’Union européenne, continuerait d’augmenter à 17,1% de la population active.

De son côté, le président de l’Eurogroupe, le forum des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a qualifié aujourd’hui de « grave » la situation économique en Irlande, confrontée à une spectaculaire récession et une envolée de son déficit public.

Par ailleurs, la banque britannique Royal Bank of Scotland, détenue majoritairement par l’Etat, a annoncé qu’elle prévoyait de procéder à de nouvelles suppressions d’emplois dans le monde, sans pouvoir les chiffrer.

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