En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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Carlo Liberati, archevêque de Pompéi, tient des propos très iconoclastes contre la politique d’immigration européenne.

Dans une interview au journal La Fede Quotidiana, le 9 janvier, Carlo Liberati, archevêque de Pompéi, tient des propos très iconoclastes contre la politique d’immigration européenne.

Il s’indigne que l’on oublie les « pauvres vieux Italiens qui cherchent à manger dans les poubelles et ne peuvent pas se soigner, pendant que les enfants sont partis à la plage », et de voir « des migrants jeter leur repas ». Il estime que « la Pologne et la Hongrie ont raison quand elles veulent se protéger contre un flux incontrôlé, une invasion qui pourrait mettre en danger les traditions et les valeurs religieuses ». Continuer la lecture

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– Qui est le vrai Fillon ?
– Délit d’entrave à l’avortement : un nouveau projet de loi liberticide
– Vignette auto à Paris : haro sur l’automobiliste
– La dernière usine à cigarette de France continentale fermerait en 2017 : près de 300 personnes au chômage
– Classement européen des élèves de CM1 : la France classée 22e sur 22 en maths, 21e en sciences…
– Votes dimanche prochain en Italie et en Autriche : vers une revanche des peuples et des patriotes ?
– Directives sur les armes à feu : les honnêtes gens pris en otage

Des commentateurs qui ont appris à se méfier des explications officielles, tels que Peter Koenig et Stephen Lendman, ont soulevé des questions au sujet de l’attentat de Nice.

Les musulmans sont-ils les nouveaux communistes ?

Il semble vraiment étrange qu’une personne seule conduisant un gros camion ait pu accéder à des zones sécurisées où les Français s’étaient réunis pour regarder les feux d’artifice commémorant la prise de la Bastille. Il semble aussi étrange, que cet événement soit qualifié de terroriste lorsque la famille de l’auteur présumé soutien qu’il n’était pas du tout religieux et n’avait aucune motivation religieuse.

Le saurons-nous jamais ? Encore une fois l’auteur présumé est mort, ayant laissé, complaisamment, derrière lui sa carte d’identité.

Il semblerait qu’une des conséquences pour la France sera l’instauration permanente de l’état d’urgence. Cette mise au pas de la société servira également à la marionnette capitalise Hollande d’évacuer les protestations contre l’abrogation des protections du droit de travail en France. Ceux qui protesteront contre la perte, si durement gagnés, de leurs acquis seront restreints par l’état d’urgence.

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L’ancien numéro 1 de la loge maçonnique P2 est mort à 97 ans, après une vie trouble et rocambolesque.

Le tristement célèbre Licio Gelli, l’une des figures les plus troubles de l’Italie contemporaine et ancien chef de la loge maçonnique P2, est mort chez lui à l’âge de 97 ans, a annoncé mardi l’agence ANSA. Continuer la lecture

Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Rome contre les unions homosexuelles et l’enseignement du genre dans les écoles, au moment où le gouvernement cherche à faire passer rapidement un projet d’union civile. Alors que la police italienne ne fournit jamais de chiffres sur les manifestations, les organisateurs ont assuré avoir réuni un million de personnes. La foule de jeunes, personnes âgées et parents venus avec de jeunes enfants débordait d’une place pouvant contenir jusqu’à 300.000 personnes. Continuer la lecture

C’est une première en Italie : un tribunal pour enfants de Rome a accordé la semaine dernière à une femme au sein d’une relation homosexuelle d’adopter la fille de sa partenaire, selon la pratique de « l’adoption par le beau-parent ». La décision n’est que jurisprudentielle, et elle est de première instance, ce qui en théorie réduit sa portée. Mais c’est une telle révolution qu’en quelque sorte, le mal est fait. Les activistes homosexuels italiens avaient fait de « l’adoption par le beau-parent » une étape importante de leur marche vers les « pleins droits », et ils ont salué cette décision comme une victoire majeure, « une décision historique». Continuer la lecture


Les dissidents de la droite italienne regroupés autour de Gianfranco Fini voteront aujourd’hui la confiance au gouvernement de Silvio Berlusconi, a annoncé le chef de file des députés de ce groupement, Italo Bocchino, ce qui devrait garantir la survie du gouvernement.

« Nous ne nous soustrayons pas à notre devoir. Nous avons la volonté de voir toute la législature se poursuivre » jusqu’en 2013, a déclaré M. Bocchino, avant d’annoncer que le groupe Futur et Liberté fort de 34 députés allait voter la confiance prévu après 17H00 GMT.

Cette décision doit permettre au gouvernement de droite de Berlusconi de dépasser le seuil minimum de la majorité absolue (316). En cas de vote négatif, M. Berlusconi aurait été contraint de démissionner, rendant probable des élections législatives anticipées avant la fin de l’année.

M. Fini a été chassé par le Cavaliere fin juillet du parti Peuple de la Liberté (PDL) qu’ils avaient cofondé un an avant. Irrité par de nombreuses prises de distance de Fini, M. Berlusconi avait lancé une diatribe contre son allié depuis seize ans, estimant ses positions « incompatibles » avec celles du PDL.

Lors de sa dissidence formalisée le 30 juillet, M. Fini a été suivi par 34 députés et 10 sénateurs, regroupés au sein de Futur et Liberté pour l’Italie (FLI), un embryon de parti politique.

Gianfranco Fini, président de la Chambre des députés italiens et principal adversaire politique de Silvio Berlusconi au sein de la droite, a évoqué aujourd’hui son éventuelle démission de ce poste à la suite de l’implication de son beau-frère dans un scandale immobilier.

« Si Giancarlo Tulliani », le beau-frère en question, « était le vrai propriétaire de l’appartement » au centre du scandale, « je n’hésiterais pas à abandonner la présidence de la Chambre des députés », a déclaré Gianfranco Fini dans un message vidéo publié à l’issue de plusieurs jours d’une campagne médiatique particulièrement virulente menée contre lui par les journaux proche de Silvio Berlusconi.

La presse proche du chef du gouvernement enquête depuis des mois sur d’éventuelles malversations lors de la vente en 2008 par Alliance Nationale, l’ancien parti de Fini, d’un appartement à Montecarlo aujourd’hui loué à son beau-frère Giancarlo Tulliani, et tente de prouver que ce dernier en serait aussi le propriétaire et qu’il l’aurait acheté en-dessous de son prix réel.

Affirmant qu’il s’était « horriblement fâché » contre son beau-frère quand il a découvert que ce dernier y habitait, Fini a tenu à se démarquer une nouvelle fois du gouvernement Berlusconi dont plusieurs ministres ont dû démissionner à la suite de divers scandales, rappelant qu’il n’y avait dans cette affaire « ni corruption, ni concussion ni dépense d’argent public ».

L’affaire de l’appartement de Montecarlo est une histoire à rebondissement qui dure depuis plusieurs mois et que les adversaires politique de Gianfranco Fini, rassemblés autour de Silvio Berlusconi, utilisent comme argument pour réclamer sa démission après le divorce des deux cofondateurs du PDL (Peuple de la Liberté).

Selon la presse italienne, le ministre de la Justice de Sainte-Lucie, un paradis fiscal dans les Caraïbes, a déclaré hier que l’appartement appartenait bien à Giancarlo Tulliani, mais un célèbre avocat italien a assuré samedi que cet appartement appartenait à son client, dont il n’a pas fourni le nom, et non pas au beau-frère de Fini. « La politique offre un spectacle déprimant », a ajouté Fini, dénonçant « une campagne politico-médiatique obsessive » contre lui.

La Cour de Cassation italienne a établi aujourd’hui que les couples qualifiés de « racistes », qui ne souhaitent pas adopter d’enfants « de couleur », ne peuvent pas adopter du tout d’enfants, selon un jugement cité par les médias italiens.

Cette décision de justice fait suite au recours d’une association de protection des enfants contre un couple de Siciliens qui voulait adopter uniquement des mineurs de type européen.

En vertu du jugement de la Cour de Cassation, le magistrat du tribunal des mineurs qui examine les requêtes d’adoption « doit exclure la légitimité des limitations posées par les demandeurs en fonction de l’ethnie ».
Mais la Cour va encore plus loin et ajoute que le magistrat doit aussi se poser la question de savoir si le fait même de poser ce genre de limitations ne signifie pas tout simplement qu’il est inopportun de laisser un tel couple forcément « raciste » adopter un enfant.

Le tribunal de Catane avait jugé le couple « apte » à l’adoption d’enfants répondant aux critères définis, mais l’association de protection avait dénoncé « une évidente discrimination raciale », suivie en cela par le parquet de la Cour de Cassation qui avait demandé l’annulation de la décision du tribunal sicilien.
Carlo Giovanardi, sous-secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil des ministres italien et président de la Commission pour les adoptions internationales, s’est immédiatement félicité de cette décision, qu’il a qualifiée de « correcte ».

Cet article paru sur le site du Monde nous donne, une fois n’est pas coutume, d’excellentes nouvelles en provenance d’Italie.

« La ligue du Nord ne veut plus d’enseignes de magasin aux langues « incompréhensibles », chinois ou arabe qu’elles soient. Elles devront désormais parler italien. Voire lombard, napolitain, vénitien ou sicilien. Les régions auront le dernier mot et pourront autoriser, outre l’italien, l’emploi du patois local ou d’une des langues de l’Union européenne.

Une fois entrés, les clients devront être compris. C’est pourquoi les étrangers issus de pays « extra-européens » qui veulent ouvrir un magasin devront préalablement obtenir un certificat qui confirme leur connaissance de la langue, afin « d’être en mesure d’appliquer les normes sanitaires » et de « prêter assistance à leurs clients ». Ces deux amendements viennent d’être déposés par une députée de la Ligue du Nord à un décret-loi actuellement en discussion au Parlement. Un autre de ses collègues veut, lui, un examen de « compatibilité » de l’activité commerciale d’immigrés vis-à-vis des traditions locales.
Selon les chambres de commerce, les étrangers titulaires de licences commerciales sont 90 000 (15 %), avec, en tête, des ressortissants marocains (38,2 %) et chinois (14,5 %). Leurs activités représentent, selon les experts, une forme de sauvegarde pour des emplois délaissés par les Italiens.
L’opposition de centre gauche parle ouvertement de racisme et d’une dérive dangereuse. Dans le quotidien La Repubblica, on rappelle le décret de 1938 du régime fasciste qui punissait quiconque vendait des produits aux marques et inscriptions étrangères. Mais le comble, fait-on encore remarquer, c’est qu’au moment où l’on demande aux étrangers d’apprendre l’italien, l’école se régionalise. La ministre de l’instruction, Mariastella Gelmini, très proche de Silvio Berlusconi, vient en effet d’accepter le principe invoqué par la Ligue que les professeurs soient issus de la région où ils enseignent et qu’ils prêtent une attention particulière aux patois locaux.

La commune de Bergame en Lombardie (nord) a décidé d’interdire une exposition en plein air de photos rassemblant des clichés de baisers entre homosexuels, en raison de son contenu jugé « trop fort », notamment pour « les enfants et personnes âgées ».

Cette exposition, intitulée « Baisers volés », devait être présentée au public à l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie le 17 mai.

« L’exposition nous préoccupait, il nous semblait que son contenu était trop fort. Son installation en plein centre-ville nous a paru inopportune. Nous avons porté une attention particulière à la sensibilité des enfants et des personnes âgées », a indiqué le maire, Franco Tentorio (droite), pour justifier sa décision.

L’association italienne de défense des droits des homosexuels Arcigay a dénoncé dans un communiqué une « attitude intolérante vis-à-vis des homosexuels ». L’exposition se fera tout de même, mais dans un espace privé, a indiqué Arcigay.

« Notre objectif est de montrer que certaines images sont tout-à-fait légitimes et pas du tout inconvenantes », ajoute le communiqué. « Nous voulions démontrer la normalité de l’affection entre homosexuels, à travers des photos de baisers homosexuels, mais aussi entre hommes et femmes, mères et filles et personnes âgées ».

Ces derniers mois, l’Italie a connu une recrudescence des agressions homophobes, conduisant les associations homosexuelles à organiser des manifestations, notamment à Rome.

L’Italie ne reconnaît pas les unions homosexuelles, et la Cour constitutionnelle a rejeté le 14 avril une série de recours demandant la reconnaissance des mariages homosexuels.

Silvio Berlusconi et Vladimir Poutine ont évoqué avec ironie à Lesmo (nord, près de Milan) leurs vies « conjugales », le chef du gouvernement italien évoquant ses divorces et le Premier ministre russe ses rapports avec le président Dimitri Medvedev. Répondant à une question d’une journaliste sur la cohabitation et les mariages en politique, M. Berlusconi a vanté ses propres mérites dans plusieurs domaines comme les médias ou l’immobilier, mais reconnu qu’il n’avait « pas de chance » en matière de mariage.

M. Berlusconi, qui est en train de divorcer de sa deuxième femme, Veronica Lario, a aussi des démêlés avec l’un de ses principaux alliés politiques, le président de la Chambre des députés Gianfranco Fini. Quant à M. Poutine, il s’est lui aussi essayé à l’humour, soulignant que sa relation avec le président Dimitri Medvedev ne relevait pas du mariage, aucun des deux n’étant gay.

« Nous sommes des personnes d’orientation traditionnelle, je peux vous l’assurer. Alors si vous parlez d’unions conjugales (concernant notre relation), vous vous trompez quelque peu », a-t-il affirmé, déclenchant les rires de l’assistance. Redevenant plus sérieux, il a déclaré : « nous (Medvedev et moi) sommes amis depuis de longues années, et nous sommes fiers de la façon dont nous travaillons aujourd’hui. Nous avons divisé notre travail dans le respect de la Constitution russe ».

« Les tâches du gouvernement sont suffisamment nombreuses pour que nous ne nous marchions pas sur les pieds », a-t-il ajouté. M. Poutine, arrivé dimanche soir à Milan, devait repartir lundi dans l’après-midi, après une visite au cours de laquelle il a discuté avec M. Berlusconi notamment de coopération dans le domaine énergétique.

pinocchio20insidevPar Altermédia

Le pacte Sarkozy sur l’immigration : c’était du bidon

A entendre ses promoteurs, le pacte sur « l’immigration et l’asile » proposé par la France à l’UE en octobre dernier visait à durcir la politique d’immigration dans les états de la fédération. Dans le fait, ce document n’agit –et l’exemple italien le montre- que pour empêcher les velléités législatives des états qui cherchent à juguler l’invasion migratoire.

Le pacte « sur l’immigration et l’asile » est en effet intrinsèquement fondé sur le principe angélique et illusoire de l’incitation au retour volontaire dans le pays d’origine. Dans ce contexte philosophique, inutile de préciser que le recours à la coercition légale pour les reconduites n’intervient évidement qu’en dernier ressort. Le principe d’une reconduite automatique et systématique est, quant à lui, totalement abandonné ; résultat, et on le constate en France, les décisions d’expulsions se font au « cas par cas », c’est à dire au compte goutte.

Par ailleurs, n’oublions pas que le pacte Sarkozy organise sur tout le continent une nouvelle filière d’immigration économique dite « choisie ». Le texte a d’ailleurs validé le principe de la « carte bleue », passeport délivré par Bruxelles pour autoriser l’entrée et le séjour d’immigrés sans le contrôle des états membres.

La preuve de l’escroquerie sarkozyste: l’exemple italien

L’Italie est en train de se doter d’une législation sur l’immigration qui agite la petite sphère xénophile européenne. Le fascisme serait-il revenu ? Pourtant, rien de révolutionnaire n’est prévu dans le texte préélectoral transalpin.

« Toutes les dispositions sont parfaitement conformes aux règles de Bruxelles » se rassure le Monde, journal officiel de la bien-pensance française. En clair, par ce brevet de conformité européenne, il faut comprendre que l’Italie n’a pas outrepassé le cadre légal déterminé par le pacte sur l’immigration.

En prolongeant le raisonnement, l’exemple italien nous montre que le pacte sur l’immigration que Nicolas Sarkozy a fait adopter les 15/16 octobre 2008 pendant sa présidence européenne n’a pas été conçu comme un moyen de lutte contre l’immigration; il a été prévu dès l’origine et fonctionne aujourd’hui comme un outil juridique pour empêcher les états d’aller trop loin dans le contrôle de l’immigration.

ITALY IMMIGRATIONPar Altermédia

Prise dans le carcan européiste et le pacte sur l’immigration, l’Italie a pu, tout au plus, créer un délit d’immigration illégale (ce qui est la moindre des choses). La France qui prétend vouloir contrôler l’immigration mais ne sanctionne que l’aide à l’immigration clandestine, pourrait utilement s’inspirer de ce qui reste une mesurette.

Pour le reste le texte législatif italien ne prévoit rien de significatif; la mesure qui fait scandale touche l’extension du délai de rétention de deux à six mois; en réalité, elle ne va aboutir qu’à un engluement de la gestion des clandestins. La durée des rétentions doit, au contraire, être limitée au maximum. L’efficacité doit conduire à termes à la suppression pure et simple des centres de rétention ce qui ne laissera aux illégaux aucun espoir d’enkystement sur le territoire européen, restant cantonné ou déférés dans les zones de transit des aéroports.

Usines à embrigadement des clandestins par les associations d’agitateurs xénolâtres , les cra sont coûteux, inutiles et donnent lieu à des campagnes de diffamation de l’Etat.

Le gouvernement Berlusconi auquel on fera peut-être trop généreusement le crédit d’avoir cherché à aller le plus loin possible en matière de contrôle de l’immigration (à moins que ce ne soit qu’une opération de communication pour des raisons préélectorales), ne sera finalement pas allé très loin.

Une occasion encore ratée! Tant pis pour l’Italie, tant pis pour l’Europe.

produit_754Le gouvernement de droite italien compte instaurer un plafond de 30% d’étrangers par classe dans les écoles, en estimant que cela aidera les enfants d’immigrés à s’intégrer parmi les petits Italiens.

« On a de nombreux cas de classes presque entièrement composées de petits immigrés et il est évident que de telles conditions ne sont pas propices à leur intégration », a déclaré la ministre de l’éducation .

Et inverser l’immigration, ce ne serait pas préférable plutôt que d’étaler les difficultés dans toutes les écoles du pays.

gabrieleadinolphiLe dimanche 8 mars à 14h30 se tiendra une conférence à Paris au 15 rue
cronstadt (XVeme arrondissement) « Casapound – Pensées corsaires » avec Gianluca Iannone et
Gabriele Adinolphi.

La participation est de 5€ avec 1 conso offerte.

Nous vous adressons ici le tract annonçant cet événement.

En vous remerciant par avance de la publicité que vous voudrez bien faire à
cette conférence.

Cordialement,
Lutetiaroma

(Désolé, le son n’est pas terrible, le mettre FORT …mais cela vaut mieux que rien, voir sur le lien la vidéo d’une minute)

Le décret loi règlemente un phénomène déjà répandu dans le nord de l’Italie: les rondes nocturnes de citoyens dans les grandes villes.

“Nous voulons passer des patrouilles spontanées de citoyens à des rondes de volontaires régulées et contrôlées pour la sécurité. Les forces de police y sont favorables. Je parle des policiers qui œuvrent chaque jour dans la rue”, a déclaré le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni. Les volontaires qui participeront aux rondes “ne seront pas armés, selon le ministre, mais équipés de portables et de talkies-walkies” afin d’alerter les forces de l’ordre. Ils seront placés sous le contrôle des maires et des préfectures de police. Depuis son retour au pouvoir en mai 2008, Silvio Berlusconi a mis l’accent sur le renforcement de la sécurité et la lutte contre l’immigration clandestine en faisant adopter tout un arsenal de mesures plus répressives.

Merci à Roberto Fiorini

casse_noix_Le ministre de la Simplification administrative et membre de la Ligue du Nord, Roberto Calderoli a plaidé, lundi 16 février, pour le recours à la castration chirurgicale face aux auteurs d’agression sexuelle.

« Face à certains cas, je ne pense pas qu’une réinsertion soit possible (…) je crois que la castration chimique peut être insuffisante et qu’il ne reste que la castration chirurgicale. La société doit se défendre »

lampedusaDes centaines de collons clandestins se sont échappées aujourd’hui d’un centre de rétention sur l’île sicilienne de Lampedusa, rejoignant les rangs d’une manifestation organisée par différentes organisations xénophiles pour exiger la régularisation de tous les nouveaux arrivants.

Envion 2.000 collons se trouvent dans le centre de rétention de l’île. Le gouvernement italien envisage d’ouvrir un autre centre pour migrants à Lampedusa, plus proche de l’Afrique du Nord que du continent européen, et où échouent nombre de candidats à l’immigration clandestine en Europe.

Vendredi, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a vivement critiqué l’Italie pour le mauvais accueil fait aux migrants à Lampedusa.

Des milliers de clandestins arrivent chaque mois en Italie.

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