En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

islamisme

1 2 3 6

L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir.

Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah. Continuer la lecture

Islamistes en prison : Les prophètes de l’ombre – Docs interdits / Diffusion le 3 mars 2016 sur France 3
Dans la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, Jean-Charles Doria a obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer, dans leur cellule, des fondamentalistes qui se réclament de l’Etat Islamique. Il a également posé sa caméra dans la cour de promenade, où les mentors recrutent leurs disciples, et a suivi la prière aux côtés de l’imam officiel de la prison, qui tente de remettre dans le droit chemin les détenus prêts à basculer. Quant aux surveillants, qui luttent eux aussi contre le prosélytisme et la radicalisation, ils semblent parfois bien démunis face à la force de persuasion de ces «prophètes de l’ombre».

A l’aube de l’An Nouveau, force est de constater que la caste politico-médiatique s’enferme dans le déni de réalité tant dans le domaine social et culturel que dans ceux de l’économie et de la finance.

NOUS, NOUS LES RAPATRIERONS ! 

Les âmes charitables, chrétiens de gôche, les associations droits-de-l’hommiste et les élus « humanistes » nous abreuvent de solidarité pour accueillir les réfugiés-migrants martyrisés de tout horizon.

Pour quel intérêt ? Par obligation morale ? Par éthique ? Par arrière-pensée économique ou financière ? Par idéologie ?

Ou par une émotivité incontrôlée ?

Un proverbe ne dit-il pas que « Charité bien ordonnée commence par soi-même » ?

Si, et seulement SI, on peut concevoir que le voisin d’un pays étranger se trouve persécuté par son gouvernement, pourquoi refuser son arrivée provisoire dans notre pays ? A condition que dès la paix retrouvée il s’en retourne dans ses foyers.

C’est ce que prévoit la loi, la charte du Haut Commissariat aux Réfugiés et la Convention de Genève.

La réalité dépasse de loin la théorie et l’esprit des traités. Depuis 1974, la CEE a stoppé toute immigration économique, mais dès 1976 la plupart des pays européens ont autorisé le regroupement familial, ce qui a amplifié l’immigration extra-européenne.
Continuer la lecture

Syrie

Alors que l’on a souvent souligné le caractère « séculier » des soulèvements arabes de 2011, du moins avant que les mouvements islamistes n’en apparaissent comme les principaux bénéficiaires électoraux, la religion est rapidement apparue comme une composante importante des mouvements de protestation observés en Syrie depuis le mois de mars. En témoignent notamment la récurrence des slogans religieux, la visibilité acquise par certains hommes de religion durant les événements, et la concentration des manifestations dans et autour des mosquées, seuls espaces publics relativement épargnés par le maillage sécuritaire.

Une telle prégnance du référent islamique est a priori susceptible de conférer un rôle majeur aux représentants de la mouvance islamique, c’est-à-dire les mouvements islamistes d’opposition, d’une part, et les oulémas (« savants », spécialistes des sciences religieuses), d’autre part. Sans être négligeable, ce rôle est toutefois contraint par l’histoire et en particulier par les conséquences des politiques ultra-répressives menées par le régime baasiste contre l’islam politique. De tradition laïque, ce régime s’est montré d’autant plus hostile aux islamistes que ses principaux dirigeants, à commencer par la famille Assad, étaient issus de la minorité alaouite, perçue comme hétérodoxe par une bonne partie de la majorité sunnite.bass islam syrie

Fondés à l’indépendance en 1946, les Frères musulmans syriens font leurs modestes débuts dans un contexte de démocratie parlementaire. En 1963, le coup d’État du Baas met un terme définitif à cette phase d’expériences démocratiques. Radicalement hostile aux islamistes, le nouveau régime socialiste et laïcisant les contraint à la clandestinité ou à l’exil. Dans les années 1970, toutefois, les Frères profitent de la popularité croissante du référent religieux parmi la jeunesse pour reconstruire discrètement leurs forces. Cette montée en puissance va de pair avec l’affirmation de l’Avant-garde combattante, une organisation islamiste dissidente prônant l’action armée. En 1979, ses militants lancent une vaste campagne d’assassinats et d’attentats à la bombe, tandis qu’un soulèvement populaire émerge dans les villes du Nord. Le régime y opposera une réponse militaire qui culmine en 1982 avec le siège de la ville de Hama et le massacre de milliers de ses habitants. Totalement éradiqués à l’intérieur du pays, les Frères Musulmans seront réduits, jusqu’à ce jour, au statut de parti d’exilés. Dès lors, les oulémas (« savants », spécialistes des sciences religieuses) constitueront les seules voix de la mouvance islamique en Syrie.

Durant les années 1960, la radicalisation gauchiste du Baas avait été à l’origine de plusieurs crises entre le régime et le clergé, dont certains membres avaient été emprisonnés pour avoir critique l’« athéisme » de l’équipe dirigeante. Suite à son coup d’état de 1970, le général Hafez el-Assad adopte une approche plus pragmatique, affichant même quelques signes de piété. La décennie est donc caractérisée par un processus de relative détente que vient toutefois interrompre l’insurrection armée entamée en 1979.

Après 1980, face à un mouvement de réislamisation sociale qu’il ne peut empêcher, le régime prend graduellement conscience que la répression de l’islam politique doit s’accompagner d’une relative tolérance à l’égard des activités éducatives islamiques, du moins lorsqu’elles sont menées par des partenaires sûrs. La décennie qui suit l’insurrection voit donc apparaître de nouveaux instituts supérieurs islamiques tels que la Fondation Abu al-Nur, établie par le Grand Mufti Ahmad Kaftaro. C’est à la même époque que le régime noue une alliance de longue durée avec le Dr Said Ramadan al-Buti, doyen de la faculté de Charia de Damas et essayiste à succès. Sur le plan des idées, l’intéressé se situe aux antipodes du parti au pouvoir puisqu’il est radicalement hostile au nationalisme et au socialisme, principales composantes du baasisme. Toutefois, au nom d’une lecture ultra-conservatrice de la théologie politique sunnite, al-Buti prône l’obéissance au pouvoir en place, la tyrannie étant jugée préférable au risque d’anarchie.

La stratégie d’al-Buti repose aussi à la fitna (« discorde ») mais aussi sur l’idée que le dialogue avec le pouvoir permettra à terme la satisfaction des revendications du clergé. De fait, à partir des années 1990, le régime libéralise progressivement sa politique religieuse en levant certaines restrictions pesant sur les pratiques cultuelles (célébration de l’anniversaire du Prophète, port du voile à l’école), en autorisant le retour d’oulémas exilés ou encore, au milieu des années 2000, en tolérant un véritable bourgeonnement des associations de bienfaisance et écoles secondaires islamiques. Ces évolutions s’opèrent notamment au bénéfice de Jamaat Zayd (« le groupe de Zayd »), un influent mouvement de prédication dont l’action se concentre sur l’éducation religieuse des étudiants de l’enseignement séculier dans le cadre de cercles d’études informels organisés dans les mosquées. Contrains à l’exil durant l’insurrection de 1979-1982, les dirigeants de ce groupe reviennent en Syrie au milieu des années 1990. Établissant des relations avec le régime, ils n’en conservent pas moins une certaine indépendance de ton et seront toujours perçus avec méfiance par les autorités.

Une telle stratégie, imposée au régime par la nécessité de resserrer les liens avec l’opinion religieuse dans un contexte de tensions régionales (invasion de l’Irak, crise libanaise), aura pour effet non désiré de donner aux oulémas une assurance nouvelle qui les conduit à s’en prendre aux éléments laïcistes dominant les ministères de l’Information et de l’Éducation. En 2008, le retour en grâce de la Syrie sur la scène internationale après plusieurs années d’isolement permet au pouvoir de faire volte face et de revenir à des politiques beaucoup plus strictes vis-à-vis de la mouvance islamique. Tandis que sont nationalisées certaines institutions religieuses demeurées privées, est lancée une campagne de « re-laïcisation » qui se traduit notamment par l’interdiction du port du voile facial (niqab) au sein du corps enseignant et dans les universités.

À la veille du soulèvement de 2011, les relations entre le régime et l’élite religieuse s’étaient également tendues en raison des activités missionnaires chiites dans le pays. L’alliance du régime baasiste avec le chiisme duodécimain débute avec l’arrivée au pouvoir de Hafez al-Assad en 1970. Premier président non sunnite de l’histoire syrienne, le nouveau chef de l’État cherche à faire reconnaître sa communauté alaouite comme une branche du chiisme et, partant, de l’oumma musulmane. Cette fatwa, il l’obtiendra de clercs chiites duodécimains étrangers alliés au régime syrien pour des raisons politiques : l’opposant irakien Hassan al-Chirazi et Musa al-Sadr, fondateur du mouvement libanais Amal. Surtout, après 1979, Damas nouera une alliance stratégique avec la République Islamique d’Iran et son extension libanaise, le Hezbollah.

Profitant de leurs relations étroites avec le régime syrien, des réseaux religieux chiites étrangers établissent des séminaires dans la banlieue damascène de Sayyida Zaynab et reconstruisent selon le style persan des sites de pèlerinage chiites dans le pays. Certains animateurs de ces réseaux ne cachent guère leur volonté d’utiliser leurs têtes de pont syriennes pour engranger des conversions au chiisme parmi la majorité sunnite du pays. Ils ne rencontrent guère de succès mais un certain nombre d’exceptions frappent les imaginations. Au milieu des années 2000, les rumeurs de « chiisation » massive trouvent un terreau favorable dans un contexte de guerre civile sunnito-chiite en Irak et de fortes tensions confessionnelles au Liban.

La dégradation des relations entre régime et oulémas à la fin de la dernière décennie a été partiellement compensée par les conséquences de la libéralisation économique menée par Bachar el-Assad après son accession au pouvoir en 2000. Il a souvent été dit que cette évolution avait surtout profité à une poignée d’hommes d’affaires proches du président, dont le plus connu est son cousin Rami Makhluf. En réalité, l’abandon du socialisme a aussi contribué, dans des proportions certes plus modestes, à l’enrichissement d’une catégorie plus large d’entrepreneurs moyens. Or, c’est de leur alliance avec ces derniers que les oulémas syriens ont traditionnellement tiré les ressources financières de leurs séminaires et associations de bienfaisance. Ces ressources augmenteront donc considérablement à la faveur de la libéralisation économique et des conséquences du boom pétrolier de 2003. Ce même contexte voit également l’ouverture en Syrie de banques islamiques, qui recrutent des oulémas au sein de leur comité de supervision. Ces transformations économiques ont donc rapproché l’élite religieuse syrienne des milieux d’affaires et, par leur intermédiaire, de l’establishment politico-militaire.

Traversée par ces dynamiques contradictoires, la mouvance islamique syrienne abordera la crise de 2011 en rangs dispersés. Si les Frères Musulmans et autres militants islamistes soutiennent le soulèvement avec enthousiasme, les oulémas sont profondément divisés. Ayant largement bénéficié du régime en place, ses alliés historiques comme Sa‘id Ramadan al-Buti et le Grand Mufti Ahmad Hassun demeurent loyaux.

En face, les « oulémas révolutionnaires » émergent surtout dans les villes périphériques insurgées telles que Der‘a, dans le Sud, ou Banyas, sur la côte. À Damas et Alep, certaines figures religieuses respectées adressent de sévères critiques au régime. Dans la capitale, les protestataires se pressent ainsi pour assister aux sermons des cheikhs Oussama al-Rifa‘i et Krayyim Rajih, dont les mosquées sont le théâtres de manifestations régulières. S’ils n’appellent pas ouvertement au renversement du pouvoir, ces prêcheurs n’en rejettent pas moins la rhétorique officielle des « bandes armées » commandées par l’étranger, défendent la légitimité des revendications démocratiques et tiennent l’appareil de sécurité pour responsable des violences. Il n’est guère étonnant que ce défi émane d’anciens ennemis du régime ne s’étant réconciliés avec ce dernier que sur le tard et de manière équivoque.

Pendant cinq mois, le pouvoir ne sait comment réagir face aux prêcheurs rebelles. Craignant les conséquences d’un affrontement ouvert, il recourt, sans succès, à divers moyens de séduction et de pression. C’est pendant le mois de Ramadan (août 2011) que les autorités sortent de leurs atermoiements : les oulémas contestataires ayant fustigé l’envoi des chars dans les villes de Hama et Deir ez-Zor, ils sont interdits de prêche, menacés et, pour l’un d’entre eux, physiquement agressés par les chabbiha, des voyous à la solde du pouvoir.

Ces événements constitueront un tournant de la première année du soulèvement. Dominait jusqu’alors l’idée que le pouvoir n’oserait pas se confronter aux oulémas contestataires par crainte de la réaction populaire. Par conséquent, suite à l’agression perpétrée contre al-Rifa‘i, certains prédisent des manifestations-monstres qui emporteront le régime. Or, si les habitants des banlieues populaires de Damas manifestent en nombre, les quartiers centraux de la capitale ne se mobilisent guère. Or, c’est dans ces quartiers relativement aisés que la victime compte la plupart de ses nombreux adeptes. Les proches disciples d’al-Rifa‘i ne cachent pas leur rancœur face à l’inaction de ceux qui, la veille encore, donnaient du baisemain à leur guide spirituel.

Ce que révèlent ces événements, c’est l’importance du facteur socio-économique dans le soulèvement actuel. Ce dernier est dans une large mesure celui des perdants de l’abandon du socialisme : ruraux et rurbains délaissés par un État qui, par le passé, se targuait de défendre leur intérêts, et habitants des ceintures de pauvreté des grandes villes. C’est au camp des bénéficiaires de l’économie de marché qu’appartiennent les grands oulémas. Par conséquent, même si leurs convictions et l’influence de leurs disciples politisés ont poussé certains d’entre eux à prendre le parti de l’opposition, ils ont dû prendre acte de la tiédeur du soutien que leur adressaient ces citadins aisés qui sont à la fois leurs fidèles et leurs bailleurs de fonds. Par là-même, ils ont pu apprécier à leurs dépens la fragilité faut-il dire l’inexistence, du sentiment communautaire sunnite.

Thomas Pierret

DERRIERE LE MALI, L’ALGERIE ?
En laissant pourrir la situation, Alger poursuivrait plusieurs buts

Michel Lhomme
le 16/04/2012

Au Mali, la crise au moins politique, a commencé à nettement se dénouer la semaine dernière, le médiateur désigné par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest ayant obtenu l’investiture de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, comme chef de l’Etat par intérim. Les négociations sont en cours pour désigner un Premier ministre doté des « pleins pouvoirs » pour diriger un gouvernement d' »union nationale », comptant une vingtaine de personnalités « consensuelles », auquel participeront des membres de l’ex-junte ayant renversé le précédent président. Il devra préparer les élections.

Dioncounda Traoré

Pour Paris, on l’aura compris, il faut faire vite et l’urgence n’est pas constitutionnelle : il s’agit, avant tout, de reprendre la main et tenter de pacifier le Nord, qui a achevé de tomber aux mains de rebelles touareg, d’islamistes armés et de divers groupes criminels.

Sur le plan militaire, la situation demeure mouvante, alors que la CDEAO menace d’une opération militaire pour conjurer la partition du Mali. Un nouveau groupe armé dénommé «Front de libération nationale de l’Azawad» (FLNA), qui revendique 500 éléments, vient de se former et serait composé, quasi exclusivement, d’Arabes de la région de Tombouctou. Comme nous l’avions dit, la rébellion touareg laïque du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a proclamé «l’indépendance» du Nord, rejetée catégoriquement par la communauté internationale.

Ne pas oublier que la misère est aussi mère des désordres

Mais, sur le terrain, les islamistes semblent avoir pris l’ascendant, en particulier le groupe Ansar Dine, appuyé par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Un autre groupe, considéré comme dissident, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) –responsable du rapt en octobre 2011, dans l’ouest de l’Algérie, de trois Européens– a revendiqué l’enlèvement du consul algérien et de six membres de son équipe à Gao (nord). Bref, des rivalités de bandes, sous le couvert de l’Islam, pour se partager le magot, ou ce qu’il en reste encore.

Ansar dine, Aqmi, Mujao : une multitude de groupes dissidents

A côté de cela, il faut insister : la crise humanitaire ne cesse de s’aggraver dans tout le Sahel. Cette crise est, certes, liée à l’occupation et aux combats mais pas seulement ; c’est tout le Sahel qui a faim. D’ailleurs, la semaine dernière, l’ONU, réuni à Rome, a demandé 723 millions de dollars pour aider la région. 12 millions de personnes sont menacées par la famine. Cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, et Niger) ont déclaré une situation d’urgence et ont appelé à l’aide internationale. Dans le Sahel, la soi-disant « saison de la famine » démarre normalement à partir de mai/juin mais, cette année, à cause des mauvaises récoltes de 2011 et de la sécheresse qui sévit dans la région, la crise alimentaire risque de commencer dans les prochaines semaines.

Nous avons, à plusieurs reprises, indiqué que l’Algérie était la clef de la crise malienne ; ce que confirme l’enlèvement, bien calculé, de son consul. Ce qu’on est alors légitimement en droit de se demander, en tant que français et ami du Mali, c’est quelles sont les responsabilités directes de l’Algérie dans les événements et l’évolution, somme toute très rapide, de ce nouveau désordre régional ? L’Algérie n’a-t-elle pas voulu commémorer les accords d’Evian à sa manière ?

Quel jeu joue Alger

De toute évidence, l’Algérie ne peut pas être absoute de cette atteinte à la souveraineté malienne et à son intégrité territoriale. Elle partage une frontière de plus de 1 300 kms avec le Mali et elle est le leader incontesté de cette région du Sahel. De plus, sa puissance militaire est sans commune mesure avec celle, quasi ridicule, du Mali, du Niger ou de la Mauritanie. L’avancée des rebelles touaregs indépendantistes du MNLA, des terroristes d’Ansar Dine et d’Aqmi à l’extrême-nord du Mali, c’est-à-dire à partir du territoire algérien, interpelle raisonnablement les services de renseignement français quant à une probable complicité des autorités algériennes dans cette incursion. Pourquoi ? Quels gains l’Algérie escompte-t-elle obtenir de cette opération de déstabilisation et de partition d’un Etat souverain ?

derrière le Mali, l’Algérie

Dans un précédent texte, nous avions souligné que depuis l’intervention de l’Otan en Libye, l’Algérie était prise en tenaille. Il est, en effet, vital pour elle de disposer d’un glacis au Sud pour contrôler toute tentative de déstabilisation touareg. N’oublions pas que l’Algérie est en état de coma, sous respiration artificielle, avec une révolte sociale et des rébellions séparatistes qui grondent de partout. Son armée est professionnelle et il est clair que, si elle avait voulu appliquer sincèrement les accords militaires de coopération avec les pays de la région, elle aurait pu non seulement écraser les terroristes d’Aqmi, mais aussi contrôler efficacement tout son territoire saharien et mettre un terme à toute menace contre les autres Etats qui lui sont limitrophes.

Il s’ensuit, donc, que les autorités militaro-civiles algériennes n’ont jamais vraiment cherché à lutter contre les terroristes d’Aqmi et certains des groupuscules touaregs qui lui sont inféodés. De fait, l’Aqmi n’occupe pas, par hasard, l’extrême-nord du Mali c’est-à-dire justement le contrôle de la frontière algéro-malienne. L’Aqmi est une hydre créée par l’Algérie à partir d’éléments du Groupe Islamiste Armée (GIA), d’anciens militaires algériens et des agents des services sécuritaires algériens. L’Algérie aurait décidé de laisser faire l’Aqmi pour bouter ses militants d’Algérie et les rediriger vers le Mali afin –c’est évident–de créer une zone de non droit, une zone tampon, au nord du Mali pour se protéger. Mais, pas seulement ! C’est aussi pour assurer la pérennité de la criminalité transnationale de la région, notamment le trafic de drogues dures dans lequel –ce n’est un secret pour personne !- sont impliqués de grands pontes algériens et le haut-état major.

Reste sans doute bien d’autres mobiles pour l’Algérie : favoriser l’entreprise nationale pétrolière Sonatrach dans la prospection et l’exploitation, en toute liberté, du riche potentiel en gaz et pétrole récemment découvert au nord du Mali et par là, faire concurrence à Total, mater toute tentative de revendication indépendantiste ou autonomiste des Kabyles et des Touaregs algériens, en laissant libre, quoique sous surveillance rapprochée, les terroristes islamistes, avant toute chose « arabes », de perpétrer des attentats, enlèvements, meurtres, bref de semer l’insécurité dans toute la Kabylie rebelle et le Sud de l’Algérie et enfin – mais, ce n’est pas rien pour un Algérien !- punir Bamako de ses excellentes relations avec le Maroc.

Pour toutes ces raisons, après tout justifiables d’un point de vue nationaliste algérien, l’Algérie aurait opté pour l’indépendance ou une forme d’«occupation » du Nord Mali, sachant qu’en plus la France se trouvait en pleine campagne électorale et affaiblie par l’affaire Mohamed Merah.

Et quel jeu joue aussi la France ?

Récemment, des centaines de manifestants touaregs algériens s’étaient soulevés dans le sud, notamment à Tamanrasset, s’attaquant aux symboles de l’Etat et réclamant un statut d’autonomie, voire leur indépendance. La percée malienne tue la rébellion dans l’œuf, anéantit tout espoir de changement pour les Touaregs algériens. Or, le gouvernement algérien a toujours considéré les revendications des Touaregs comme un danger pour la stabilité du pays. C’était, d’ailleurs, pour cette raison qu’Alger avait activement milité pour éteindre l’insurrection armée des Touaregs au Niger, insurrection qui s’était soldée par la conclusion d’un accord de paix signé, lieu hautement symbolique, à Tamanrasset, en 1997.

Quel jeu joue la France ?

Alors, quelle sera l’attitude de la France par rapport à ce coup de force algérien ? Les Etats-Unis, quand même de plus en plus inquiets de la tournure mafieuse du régime d’Alger et de ses mandats à vie, sont-ils derrière tout cela, les vrais maîtres du jeu ? L’Algérie ne serait-elle pas au bord du gouffre et confronté, inéluctablement, à un avenir prochain dramatique, tandis que toute sa jeunesse rêve soit de venir en France, soit de salir l’ex-puissance coloniale ?

La France souhaite défendre le principe de l’intangibilité des frontières africaines et de surcroit maliennes mais, en même temps, elle a intérêt à ce que l’Algérie n’explose pas tout de suite. Elle peut donc voir dans le calcul algérien une garantie de sécurité au sud de l’Algérie. Lorsqu’un pays, comme la France, abrite sur son sol la plus forte diaspora algérienne en exil, à la fois économique et politique, il peut être amené à renoncer à une diplomatie francophone classique, accepter l’abdication de souveraineté d’un pays tiers pour la défense d’intérêts sécuritaires à court terme. Qui oserait, en effet, aujourd’hui, à Paris, lâcher l’Algérie ?


Des dépêches ont évoqué hier l’assassinat du P. Basilos Nasar, qui portait secours à un homme agressé dans une rue de Hama.

Les rebelles ont ensuite tenté d’accréditer la thèse que le prêtre avait été tué par les forces du régime. Mais il a été «abattu par des insurgés alors qu’il venait en aide à un homme agressé par les insurgés», nous dit une religieuse qui souligne que la rébellion syrienne est un jihad. Plus de 230 chrétiens ont déjà été tués à Homs. Les chrétiens des quartiers mixtes de la ville sont en fuite.
source: Yves Daoudal

Le député contestataire et islamophobe Geert Wilders, jugé pour incitation à la haine raciale et à la discrimination envers les musulmans, n’est pas coupable d' »outrage à un groupe de personne », a estimé le parquet néerlandais dans son réquisitoire.

« Comparer le Coran et l’Islam à Mein Kampf, au national-socialisme, au fascisme et au communisme peut sans aucun doute être blessant. Mais être blessant n’est pas, en tant que tel, une outrage punissable par l’article 137c du code pénal », a déclaré le procureur Paul Velleman. Le parquet a entamé mardi son réquisitoire à l’encontre du chef du Parti pour la liberté (PVV), également poursuivi pour quatre chefs d’incitation à la haine raciale et à la discrimination envers les musulmans et les étrangers non-occidentaux. Il annoncera vendredi quelle peine il requiert.

Les dommages et intérêts réclamés par les plaignants, principalement des particuliers, doivent être déclarés « irrecevables » par les juges, a également estimé le parquet, selon lequel il n’a pas été prouvé que les déclarations de M. Wilders leur étaient directement destinées. « Nous pensons qu’aucun des plaignants n’a souffert de préjudices », a expliqué la procureur Birgit van Roessel, lors de l’audience, diffusée en direct sur internet par la télévision publique néerlandaise.

Le procès du député n’est pas un procès « politique », a assuré par ailleurs la magistrate : « un procès politique est un procès durant lequel la politique a une influence décisive sur l’ouverture de poursuites ou sur le jugement. Ce n’est pas le cas ici ».

Une majorité d’Allemands (55%) considèrent les immigrés musulmans comme un fardeau pour l’Allemagne, selon un sondage publié aujourd’hui par le quotidien Financial Times Deutschland (FTD).

55% des personnes interrogées estiment ainsi que les musulmans ont « coûté financièrement et socialement beaucoup plus qu’ils n’ont rapporté économiquement » à l’Allemagne, selon cette étude de l’Institut Allensbach.

Seul un cinquième des personnes interrogées tirent un bilan positif.

La publication de ce sondage intervient alors que l’Allemagne a été secouée ces dernières semaines par une violente polémique sur l’immigration suscitée par un ancien responsable de la banque centrale allemande, Thilo Sarrazin.

Dans un livre paru fin août, l’ancien banquier central, poussé par la suite à la démission, a stigmatisé les immigrés musulmans affirmant notamment que le pays s’abrutissait à cause de leur faible niveau d’éducation et de leur manque d’intégration.

Ces thèses au vitriol, rejetées par nombre de responsables politiques, avaient trouvé un écho dans la population.

Selon ce sondage du FTD, 60% des personnes interrogées lui donnent ainsi raison.
En Allemagne vivent entre 3,8 et 4,3 millions de musulmans, soit entre 4,6% et 5,2% de la population, selon les chiffres du gouvernement.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/09/30/97002-20100930FILWWW00422-allemagne-les-musulmans-sont-un-poids.php

Le premier musulman a être élu député au Parlement australien a prêté serment aujourd’hui avec sa main sur un livre du Coran appartenant à ses parents.

Ed Husic, dont les parents ont immigré de Bosnie, a déclaré que servir à Canberra était un immense privilège, tout en reconnaissant que son élection marquait un pas dans l’histoire de l’Australie. « Etant donné d’où je viens, il y a des gens qui sont assez fiers et heureux », a-t-il dit dans un entretien au quotidien The Australian.

Ancien syndicaliste, Ed Husic fait partie des 76 députés travaillistes élus lors des élections du 21 août, qui ont porté au pouvoir Julia Gillard, première femme à occuper les fonctions de premier ministre dans ce pays.

Les musulmans représentent environ 1,7% de la population australienne (22 millions), très largement chrétienne.

Interrogé à la télévision ABC le mois dernier, Ed Husic avait déclaré: « si quelqu’un me demande si je suis musulman, je dis oui. Et si quelqu’un me demande ‘Est ce que vous priez, allez à la mosquée et faites tout ce qui est associé à cette foi?’, je dis non ».


La base militaire de l’Otan à Kandahar (sud), l’une des deux plus importantes en Afghanistan, a de nouveau été visée hier par des tirs de roquettes qui ont fait plusieurs blessés légers, a indiqué aujourd’hui un responsable militaire américain.

« La base aérienne de Kandahar a été visée par quatre attaques à la roquette jeudi », a-t-il expliqué sous couvert de l’anonymat, l’information n’ayant pas encore été divulguée officiellement par l’Otan. Deux roquettes ont touché la base quasi-simultanément dans l’après-midi, et deux dans la soirée, à deux heures d’intervalle, selon lui. Une des roquettes tirées en début de soirée a fait « plusieurs blessés légers », a-t-il précisé, sans pouvoir révéler leur nationalité.

Les talibans avaient déjà tiré plusieurs roquettes sur la base militaire de Kandahar le 22 mai. Plusieurs militaires de l’Otan et des travailleurs civils avaient été blessés. Cette base accueille notamment un immense aéroport militaire. Elle se trouve à la périphérie de Kandahar, la 3e ville du pays et berceau du mouvement taliban, où les forces internationales ont lancé une opération d’envergure.

Les talibans ont récemment promis de lancer une série d’opérations de « jihad » – assauts, attentats et assassinats – visant les forces de l’Otan et plus généralement les étrangers.

Communiqué du Mouvement d’Action Sociale

Décoration de la CDC : Un devoir de mémoire

Le « Halal business » représente en France un marché en forte croissance qui pèse plus de 4, 5 milliards d’euros. On comprend tout de suite que le pouvoir libéral-mondialiste qui règne en France va avoir du mal à se priver d’une telle source de revenus. Et comme ce gouvernement de commerciaux n’en est pas à une mesquinerie près, il a utilisé un de ses leviers la Caisse des Dépôts et Consignations.

La Caisse des Dépôts et Consignation est cette vénérable institution sensée garantir la bonne gestion des Finance publiques (sa devise est d’ailleurs « FOI PUBLIQUE », tout un programme !). Ce que l’on sait moins c’est que la CDC est propriétaire à 99, 63 % de la chaine de « restaurants fast-food » (comprenez malbouffe à la chaine) QUICK.

C’est donc au travers de Quick que l’Etat a pris une part des bénéfices du Halal business en convertissant 6 restaurants en 100% Halal.

Pas de quoi pleurer, c’est vrai. Halal ou pas un fast-food est toujours un avant-poste des hamburgers, hot-dogs et autres saletés chimiques standardisées du prêt-à-manger mondialiste. Un hamburger Halal n’est finalement rien d’autre qu’un moyen capitaliste d’intégrer le musulman au grand marché mondial de la malbouffe.

Sauf que. Sauf que les missions de la Caisse des Dépôts et Consignation sont la gestion du Livret A, des universités, le financement des PME, le développement territorial, la gestion des caisses de retraites, de la Sécu. Mais il n’est nulle part fait mention d’une quelconque mission de désintégration nationale.

Alors, afin de d’informer les employés de cette vieille maison et les passants huppés de ce quartier des agissements des patrons de la CDC, quelques membres du MAS sont allé poser une petite piqure de rappel visuel …

Modeste contribution au devoir de mémoire et d’information qui ne doit pas uniquement marcher dans le sens du « politiquement correct » ou de« l’économiquement profitable »

Voyoux sans morale, truands sans patrie, vampires de la finance : Les fourmis sont à vos trousses !

Pour plus de renseignements vous pouvez consulter le site du MAS

Chaque vendredi, ils sont des centaines à étendre leur tapis face à La Mecque dans les rues du quartier de la Goutte-d’Or à Paris 18e, où résonne le prêche de l’imam diffusé par haut-parleurs. Cette situation devrait changer avec la création de l’Institut des cultures d’islam (ICI), qui comprendra, outre un gigantesque pôle culturel, deux salles de prière de 1000 m2 chacune, soit au total 4500 m2, répartis en deux bâtiments habillés de métal, au 55, rue Polonceau et 56, rue Stephenson. Le bâtiment devrait être sorti de terre à l’horizon 2012.

22 M€ ont été engagés par la Ville pour l’espace culturel, donc avec les impôts, le pôle cultuel étant financé par des fonds privés.

A la tête de l’association chargée de gérer le futur institut, le maire de Paris vient de nommer Hakim El Karoui, intellectuel franco-tunisien, chantre de la diversité, et mardi le Conseil de Paris devra se prononcer sur l’adhésion de la Ville à l’association, et lui attribuer une première subvention de fonctionnement de 696000 €.

Au prix d’un montage juridique et financier complexe, dicté par la loi de 1905 qui interdit aux collectivités locales de financer les lieux de culte, la Ville de Paris cédera pour 6 M€ la partie des locaux dévolus au culte à des associations musulmanes.

Via Le Salon Beige

En complément nous vous offrons cette vidéo du nouveau Paris…

Al-Qaida a revendiqué les attentats à la mi-avril qui ont grièvement blessé un responsable d’une chaîne de télévision privée irakienne et tué un chef du département antiterroriste de la police.

Dans un communiqué daté du 1er mai et mis sur le site jihadiste Honein, cette organisation revendique 23 attentats commis en avril, notamment le 13 contre le « traître » Omar Ibrahim Rachid qui a eu les deux jambes sectionnées dans l’explosion d’une bombe magnétique alors qu’il se rendait à son travail. Omar Ibrahim Rachid, 40 ans, est le directeur des relations publiques de la télévision Rachid. Il est père de quatre enfants.

Il a également revendiqué la mort, le lendemain, également à l’aide d’une bombe magnétique, place Noussour dans l’ouest de Bagdad, d’un chef du département antiterroriste de la police, le général Arkan Ali Mohammad. Les deux chef d’al-Qaida en Irak, Abou Omar al-Bagdadi et Abou Ayyoub al-Masri ont été tués le 18 avril dans la région de Tharthar, au nord de Bagdad.

Des membres de l’English Defence League occupent le toit d’un immeuble sur le site duquel sera construite une nouvelle mosquée.

Ils disposent d’eau et de nourriture pour plusieurs semaines, d’un haut parleur et même d’une playstation.

200 policiers, des camions anti-émeutes et des hélicoptères bouclent les rues adjacentes et empêchent d’autres patriotes britanniques de rejoindre le toit.

Source: Fdesouche

Communiqué de presse du MNR du 30 avril 2010

Le 2 avril, une conductrice est verbalisée en raison du port du voile intégral.
Le 23 avril, elle organise une conférence de presse pour contester la contravention de 22 euros.

C’est alors que le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux commence à s’intéresser au mari, algérien devenu français par mariage en 1999, le soupçonnant de polygamie et d’abus de droits sociaux. Celui-ci se partage entre quatre femmes, et chacune bénéficierait de l’ «allocation de parent isolé». Sa tribu compte déjà douze enfants.

Le MNR contrairement à ce que prétendent certains journalistes, estime que ce n’est pas un simple fait divers.
Le fait divers est hors catégorie, voué à l’inclassable et à l’accessoire. Ici on n’est ni au niveau des pâquerettes, ni au niveau des chiens crevés !
Cette affaire nous confronte à l’immigration, à l’islamisation de la France, à l’islamisme radical, au pillage de nos caisses sociales !…
L’affaire est dévoilée sur la scène publique, les médias en parlent. ! C’est un événement !

1 2 3 6
Connexion
Art. récents
juillet 2017
MTWTFSS
« Jun  
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31 
Archives