En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

holocauste

L’Holodomor (en Ukrainien Голодомор), également appelé « holocauste par la faim[1] », mais également par la terreur, les massacres de masse et la déportation, fut une extermination[2] planifiée et systématique de sept millions d’Ukrainiens, dont trois millions d’enfants[3], perpétrée dans les années 1932-1933 lors de la collectivisation forcée de l’agriculture entreprise par les Bolcheviques[4] en Union soviétique. Les dernières recherches faites à l’Ouest estiment le nombre de morts entre cinq et sept millions[5].

C’est le bras droit de Staline, Lazare Moïsseïevitch Kaganovitch (1893-1991)[6]qui joua un rôle de premier plan dans ce génocide contre les « ennemis de classe » que représentaient les koulaks. Il fut secondé par Molotov et Kroutchev dans l’édification du socialisme. Il est intéressant de retenir que la chaîne d’État russe Russia Today[7]présenta, en 2014, une synthèse de l’action de Kaganovitch, juif natif d’un village des environs de Kiev dont le père était marchand de chaussures, et fit état de sept millions de victimes. D’autres historiens tels que Robert Conquest chiffrent la totalité des victimes à 14,5 millions d’êtres humains.

Le massacre de Katyn

C’est encore Kaganovitch qui signa l’ordre donné au NKVD, le 5 mars 1940, de massacrer 25.700 officiers, soldats, intellectuels, policiers et prisonniers de guerre polonais dans les territoires occupés par l’URSS. Sa responsabilité et sa signature sont authentifiées dans les documents que la Russie a transmis aux autorités polonaises en 1992. Ces crimes ont été commis en avril-mai 1940.

Et ce tortionnaire vécut tranquillement jusqu’à l’âge de 97 ans ! Il mourut le 25 juillet 1991, quelques mois avant l’effondrement du grand empire génocidaire, celui-là même qu’il contribua à ériger.

Sources

Holodomor – The untold Holocaust


[1] http://de.metapedia.org/wiki/Holocaust

[2] http://de.metapedia.org/wiki/V%C3%B6lkermord

[3] http://de.metapedia.org/wiki/Kinder

[4] http://de.metapedia.org/wiki/Bolschewismus

[5] The New Encyclopedia Britannica, 15e édition (2005), vol. 28, p. 991, entrée : Ukraine. Voir aussi Gunnar Heinsohn qui parle aussi de « 6 à 7 millions » de victimes, Lexikon der Völkermorde (1998), p. 336. L’encyclopédie Brockhaus en 24 tomes, 19e édition (1993), entrée : Ukraine, chiffre ce nombre à cinq millions.

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Lazare_Kaganovitch
http://de.metapedia.org/wiki/Lasar_Moissejewitsch_Kaganowitsch

Lire également Staline. La cour du Tsar rouge, 2 tomes (1929-1941, 1941-1953), de Simon Sebag Montefiore, Perrin-Tempus, 2010.

[7] http://russiapedia.rt.com/prominent-russians/leaders/lazar-kaganovich/

Source: Media-presse-info

>Discours de George Friedman, géopoliticien américain, devant le Chicago Council on global affairs, le 4 février 2015
♦ George Friedman est né en Hongrie, dans une famille de survivants de l’Holocauste. Dans les années cinquante, il a émigré de Hongrie aux USA avec ses parents pour fuir la mainmise des communistes sur le pouvoir. Ses prophéties sont parfois l’objet de railleries par ses adversaires, comme dans le cas où, en 1991, il avait prédit une prochaine guerre avec le Japon (The Coming War with Japan).
Contrairement à ce qui est dit ça et là, George Friedman n’est pas le directeur du renseignement américain, mais plus simplement le PDG fondateur de Stratfor, société privée d’information (a global intelligence company), connue pour être un cabinet fantôme de la CIA ( a Shadow – CIA). S’il n’appartient pas à la haute administration américaine, il est néanmoins considéré quasiment comme un « officiel de Washington ».
Les révélations qu’il lance dans le présent discours sont d’un cynisme total et brutal mais une très brillante analyse géopolitique
 : 
tout est dit quant à la politique américaine en Europe depuis la chute du Mur de Berlin (et même avant) et dans le futur. Attention, il y a souvent dans les propos de Friedman une part de bluff et de manipulation inhérente à tout discours politico-diplomatique. (1)
Polémia
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Récemment, le journaliste Guillaume Durand tentait péniblement d’expliquer, sur l’antenne de Radio Classique, que si Michel Drucker refusait de recevoir une personnalité de la droite nationale dans son émission dominicale, c’est parce que ses parents avaient été déportés dans les camps de concentration allemands.

Il est vrai qu’Abraham, le père du très communautaire Michel Drucker, a séjourné dans un camp de concentration…
en tant que collabo des nazis !

« Abraham Drucker était médecin-chef a Drancy pendant l’occupation allemande. Il était d’une aide considérable aux nazis puisqu’il avait pour travail de distinguer les juifs des autres. Il permit ainsi l’arrestation de nombreux juifs qui furent envoyés dans les camps de la mort. Les comptes bancaires de la famille Drucker furent saisis après la libération et Abraham Drucker fut obligé de témoigner et désigner les ss avec qui il collaborait. » (F&D N° 109 15 au 30 avril 2001)

Voici un petit « complément d’enquête » avec cet article décapant d’Henri de Fersan (tiré de son défunt blog) :

« DRANCY : LA MEMOIRE HEMIPLEGIQUE »

Le procès par contumace de l’officier SS Aloïs Brunner, probablement décédé, a été l’occasion pour les boutiquiers de la mémoire de vaticiner sur les heures les plus sombres de leur histoire.

Ils veulent qu’on parle de Drancy ? Et bien, parlons de Drancy… Parlons de ces juifs qui collaborèrent avec les nazis. Le camp de Drancy était largement autogéré par les Juifs. Ouvert en 1941, il servait de base de transfert dans le cadre de la Solution Finale (déportation des Juifs en Pologne suite à la publication par Theodore Kaufman d’un livre exigeant le génocide des Allemands). Sur 67.000 Juifs qui y transitèrent, seuls 8.500 étaient Français. Ce camp eut sept dirigeants : Asken, Max Blanor, François Montel, Georges Kohn, Robert Félix Blum, Georges Schmidt, Oscar Reich et Emmanuel Langberg. Le 24 octobre 1942, une police juive interne est créée, surnommée la « Gestapolak » en raison de son recrutement ashkénaze. Parlons d’Abraham Drucker (père de Michel), médecin chef qui assista Brunner dans sa rafle des Juifs de l’ancienne zone libre. Parlons de Jankel Jouffa, père de Yves Jouffa de la Ligue des Droits de l’Homme, qui participa à cette « police » comme chef d’escalier..

Parlons de l’UGIF qui mis dans sa poche les 750 millions volés aux Juifs et qui dorment probablement dans les caisses du CRIF, ce qui fait qu’avec les réparations, c’est le goy qui va payer l’argent volé par les Juifs aux Juifs, comme il paya, en lieu et place des Juifs, le milliard d’indemnités exigé par les Allemands aux Israélites suite aux attentats contre la Wehrmacht.

Drancy, en 1944, fut à nouveau transformé en camp de concentration. A la différence près qu’y furent parqués tout ceux dont le régime gaulchévique voulait se débarrasser. Ce n’était plus un KL mais un Goulag, ce qui explique pourquoi Drancy I bénéficie d’une mémoire nickelée et que Drancy II « n’existe pas »… La preuve de ce déni de mémoire : les photos de Drancy I illustrant les livres d’histoire ont été prises… en août 1944 à Drancy II !

On va leur en donner, de la mémoire. Parlons de cette fillette de treize ans, fille de présumés « collabos » qui fut violée collectivement sous les yeux de ses parents par une bande d’ordures à brassard FTP (pléonasme). Parlons des colis de la Croix Rouge pillés par les FTP (habitude communiste, l’Arbeitstatistik faisait pareil à Buchenwald). Parlons des tortures infligés aux prisonniers (et aux prisonnières) dont René Château donne une pâle idée dans son livre L’Age de Caïn. Deux chiffres, deux chiffres seulement : Français exécutés par les Allemands de 1940 à 1944 : 29.775. Français exécutés par les gaulcheviques en six mois : 97.000…

Le devoir de mémoire, pourquoi pas. Mais toute la mémoire ! L’heure est venue pour les puissants de faire repentance. Dans le cas contraire, nous serons dans l’obligation de constater que pour eux, l’égalité n’existe pas…

source: Contre-info

frat-saint-pie-xLa Fraternité sacerdotale Saint Pie X, courant traditionaliste catholique, a pris la regrettable décision d’exclure un prêtre ayant défendu les propos de l’évêque britannique Richard Williamson, rapportent deux agences italiennes. La Fraternité sacerdotale Saint Pie X a exclu le prêtre Floriano Abrahmowizc pour éviter que son image soit « déformée », selon les agences ANSA et Apcom, qui citent la branche italienne de la confrérie.

Floriano Abrahmowizc a récemment défendu les propos de l’évêque britannique Richard Williamson, qui avait remis en doute l’Holocauste, utilisant toutefois des termes beaucoup plus prudents que Mgr Williamson.

Richard Williamson fait partie des quatre évêques appartenant à la Fraternité sacerdotale Saint Pie X récemment réhabilités par le Vatican. Ses propos sur l’Holocauste ont déclenché une polémique internationale.

richard-williamsonComme on pouvait s’y attendre, les gardiens du Temple, de la morale et du civisme, LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) et CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) ont condamné aujourd’hui les propos dissidents de l’évêque catholique traditionnaliste Mgr Richard Williamson.

Cet évêque, l’un des quatre ordonnés par Mgr Marcel Lefebvre dont l’excommunication pourrait être levée prochainement par un décret du pape Benoît XVI, a affirmé dans une interview à la télévision suédoise que « les juifs n’étaient pas morts dans les chambres à gaz ».

Dans un communiqué diffusé aujourd’hui, la Licra « proteste vivement » contre la décision du pape de réhabiliter Mgr Williamson.

« En niant l’existence des chambres à gaz et le nombre de victimes de la Shoah, Mgr Williamson fait incontestablement partie du clan des falsificateurs de l’histoire », écrit la Licra.

« Une telle réhabilitation est un recul inquiétant dans la politique menée par l’Eglise contre l’antisémitisme depuis le concile Vatican II », ajoute-t-elle.

De son côté le CRIF « s’indigne » des déclarations de Mgr Williamson, le qualifiant de « méprisable menteur qui n’a pas d’autre objectif que de réveiller la haine multiséculaire contre les juifs ».

« Le CRIF, organisation juive, n’a pas à porter de jugement sur la levée de l’excommunication des évêques intégristes », précise-t-il dans son communiqué.

Ces deux groupuscules communautaires ont fait preuve d’un zèle moindre quand il s’agissait de condamner les crimes de guerre commis dans le camp de Gaza ces dernières semaines.

Le 9 novembre, le gouvernement israélien a demandé à l’Allemagne de renégocier les accords de 1952 sur les réparations, afin de venir en aide aux rescapés de la Shoah vivant dans la pauvreté. Berlin s’y oppose, mais n’exclut pas un geste humanitaire.

L’argent ne suffit pas à réparer les torts, surtout quand il s’agit de l’Holocauste, l’assassinat de 6 millions de personnes par des Allemands au nom de l’Allemagne. Mais il pourrait améliorer les conditions de vie des survivants, tout en étant un signe de responsabilité face à l’Histoire. Cette responsabilité perdure. C’est pourquoi il a été juste de verser également des réparations aux travailleurs forcés, même cinquante-cinq ans après la guerre. Et Berlin devrait aussi donner suite à la demande formulée par la partie israélienne, qui réclame de nouvelles sommes destinées aux rescapés de la Shoah vivant dans la misère [en Israël].

Certes, les Allemands ont payé quelque 60 milliards d’euros de réparations depuis 1952 [accord du Luxembourg]. Une somme considérable. Mais nombre des 250 000 rescapés qui résident en Israël n’ont rien ou presque rien touché. Environ 90 000 d’entre eux sont dans une situation catastrophique ; 10 000 ne perçoivent pas la pension complémentaire versée généralement par l’Allemagne (une modique somme de 270 euros). Il serait possible d’aider au moins ce groupe, même si rien ne nous y oblige sur le plan légal.

Il ne s’agit pas de sommes exorbitantes, et l’opinion publique allemande pourrait y souscrire si on y mettait le degré de persuasion suffisant. Il sera bien sûr plus difficile de l’expliquer aux Allemands d’aujourd’hui, car presque plus personne ne porte de responsabilité personnelle dans l’Holocauste, pour une simple question d’âge. Mais le fait que tant de rescapés vivent aujourd’hui dans la pauvreté n’est pas sans lien avec la persécution des Juifs [sous le nazisme]. Cela devrait pouvoir se faire comprendre. Continuer la lecture

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