En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Hollande

Le possible futur Gouvernement de Macron : Cohn-Bendit, Taubira, Najat, BHL et Hollande toujours là ?

De quoi enterrer définitivement la France !

Macron ? JAMAIS ! https://www.damocles.co/jamais-macron/ Continuer la lecture

De Cohn-Bendit à Anne-Marie Idrac, en passant par Robert Hue, François Bayrou, la famille Klarsfeld, Alain Madelin, Jean d’Ormesson, Bruno Lemaire, Jacques Attali, Laurence Parisot, Dominique Perben, Bernard Kouchner, sans oublier Sarközy l’homme du Kärcher , tous les vieux crocodiles de l’Hexagone ont rejoint ou appellent à rallier le marigot du gourou Macron.

Le 23 avril, sans fierté aucune, sans scrupule ni honte, François Fillon, dès les minutes suivant 20 heures, avait appelé ses électeurs et fidèles militants à voter pour Emmanuel Macron.

Fillon non seulement est un filou, mais c’est aussi un menteur et un réel félon. Ayant trahi sa parole et son programme, il est allé rejoindre celui qu’il raillait comme « Emmanuel Hollande » aux côtés des ringards de toutes obédiences ( dont 15 anciens ministres de Chirac) qui attendent profiter des miettes et des prébendes résultants d’une probable victoire macroneuse.

Des milliers de politiciennes et de pourriticards ont critiqué, injurié, stigmatisé, combattu et dénigré la marionnette du lobby médiatico-financier et, à la moindre contrariété, ils ont retourné leur veste (du bon côté ?) pour se joindre aux macronistes. A vomir !

Et ce sont les mêmes qui, dès le 8 mai, vous demanderont de voter pour eux, afin de combattre la secte Macron & C°, dans l’hypothèse d’une cohabitation utopique. Nauséabond! Continuer la lecture

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine Le Pen se qualifier, nous avons recueilli les réactions d’Alain de Benoist.

Breizh-info.com : Quels enseignements tirez-vous du premier tour de l’élection présidentielle ? En quoi diffère-t-elle de toutes celles qui l’ont précédée ?

Alain de Benoist : Le fait capital de cette élection, celui qui lui confère un véritable caractère historique, ce n’est ni le phénomène Macron ni la présence de Marine Le Pen au second tour. C’est la déroute totale des deux ancien grands partis de gouvernement, le PS et Les Républicains. Je l’avais laissé prévoir ici même en février dernier, à un moment où personne ne semblait s’en aviser : pour la première fois depuis que le chef de l’État est élu au suffrage universel, aucun des deux partis qui depuis près d’un demi-siècle ont gouverné la France en alternance ne sera présent au second tour.

Dans le passé, ces deux partis n’avaient jamais représenté à eux deux moins de 45 % des suffrages (57 % en 2007, 55,8 % en 2012). Aujourd’hui, ils en représentent ensemble à peine un quart (Fillon 19 %, Hamon 6 %), moins que Sarkozy en 2007 ou Hollande en 2012. Tous deux se retrouvent à l’état de champs de ruines et au bord de l’implosion. Leur décomposition marque la fin de la Ve République telle que nous l’avons connue. Ce sont eux les grands perdants du scrutin. Continuer la lecture

Manuel Valls est prêt à enterrer le PS et à travailler avec Emmanuel Macron. Et Emmanuel Macron est visiblement prêt à recycler l’ancien premier ministre de Manuel Valls. La boucle est presque bouclée, c’est une question de jour :

« (…) Manuel Valls avait appelé sans ambiguïté à voter pour Emmanuel Macron dès le premier tour, et ce malgré la candidature du socialiste Benoît Hamon, qui l’avait battu lors de la primaire organisée par le Parti socialiste et ses alliés. L’ancien Premier ministre Manuel Valls s’est encore déclaré en la faveur du leader d’En Marche, ce mardi matin sur Europe 1.

Il s’est même projeté sur la future campagne des législatives, expliquant que la future majorité présidentielle, si Emmanuel Macron est élu, dépassera le clivage droite-gauche.

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Présumé candidat antisystème, Macron est en fait clone de Hollande, pur produit du système. L’emprise médiatique et l’ignorance de l’histoire font qu’on peut devenir président même si on nie la culture française, explique l’essayiste Jean Bricmont.

Ministres, parlementaires, préfets, diplomates, et autres fonctionnaires de haut rang pillent en toute quiétude les œuvres d’art composant le mobilier national :


Disparition des biens nationaux par cdmanon

Source:  egaliteetreconciliation.fr

Les résultats du premier tour de la présidentielle ont des côtés positifs.

– Le clivage bidon gauche-droite explose car les deux « partis de gouvernement », qui nous ont joué la comédie de l’alternance pendant des décennies, sont KO debout. Le PS est en miettes, les Républicains sont d’autant plus déboussolés qu’ils se voyaient, il n’y a pas si longtemps, au pouvoir et que l’heure des règlements de compte, au sein du panier de crabes, a sonné. Jouissons du spectacle.

Les masques tombent : Hollande, Hamon, Fillon, Juppé, Baroin, Raffarin, Estrosi, Kosciusko-Morizet, Cazeneuve, Ayrault, Valls, Cécile Duflot, Aubry, Montebourg, Michel Barnier appellent à voter Macron. Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy, Cohn-Bendit boivent du petit lait, tout comme le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Bref, ils sont venus, ils sont tous là : la grande famille du Système affiche son unité, unanime qu’elle est pour installer au pouvoir Macron, l’homme du capitalisme intégral et du libéralisme fou, l’homme de la grande banque et des groupes de pression mondialistes, mandaté par ceux qui l’ont fabriqué de toutes pièces pour achever la besogne de désintégration des peuples qui a commencé il y a bien longtemps. Avec la bénédiction de la sacristie, de la synagogue, de la mosquée et des loges.

– Tout est donc simple et clair : d’un côté l’Anti-France, de l’autre la partie restée saine d’un peuple qui ne veut pas subir, qui ne veut pas mourir. Continuer la lecture

Certains nous présentent Emmanuel Macron comme l’homme nouveau tant attendu, le charmeur de ces dames, mais il est surtout le bateleur de foire qui hypnotise une clientèle crédule.

Produit marketing du Nouvel Ordre Mondial, fabriqué par les banksters, représentant de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI), il récoltera sans nul doute l’assentiment des bourgeoises endiamantées et des fanatiques de la compromission.

Quant à François Fillon, il a démontré sa capacité de persévérance et de résistance face au Régime qui cherche à tout prix à préserver ses prébendes, en le noyant sous un tombereau d’ignominies. Son programme de réformes structurelles permettrait, nous dit-on, à l’Etat de retrouver son lustre terni par le quinquennat hollandais.

Rien n’est moins certain. Parce que ces 15 dernières années, plus de 40 milliardaires et 60.000 millionnaires ont quitté la France, sous les présidences de Chirac (deux fois), de Sarközy et de Hollande. « Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche » affirmait le président américain Abraham Lincoln en 1860, devant le Congrès. Continuer la lecture

Plus le temps passe, plus la ficelle grossit, plus le scénario se précise.

Existe-t-il ou non un « cabinet noir » à l’Élysée, voilà la nouvelle et grave question eschatologique posée à l’intelligentsia médiatique pour distraire les blaireaux de leurs vrais problèmes. Foutaise ! De toute éternité, même sans réunion cagoulée dans une crypte comme dans Les Cigares du pharaon, il a existé des réseaux reliant politiciens, policiers, magistrats, journalistes et gens de Bercy pour monter de mauvais coups. Et plus le temps passe, plus la ficelle grossit, plus le scénario se précise.

Souvenons-nous d’abord que, de l’avis général – même hors de nos frontières -, nous avons au pouvoir, depuis bientôt cinq ans, la plus médiocre et la plus nuisible équipe de bras cassés de la VeRépublique. Rationnellement, il n’y avait pas la moindre chance qu’elle pût résister à une alternance. Mais bien que l’on puisse en douter, certains de ses membres avaient peut-être lu Maurras : « En politique, le désespoir est une sottise absolue ! » Et comme on peut être à la fois exécrable pour exercer le pouvoir et excellent pour le conquérir ou le garder, ils se sont mis à réfléchir aux solutions possibles.

« Hollande à nouveau candidat ? Un repoussoir, autant se faire hara-kiri tout de suite ! Alors quel autre ? Pas facile. En plus, il y a ces foutues primaires… D’autant plus inévitables que nous avons été assez bêtes pour les inventer ! Lesquelles, primaires, pourraient d’ailleurs bien être remportées par un ces frondeurs qui chient dans nos bottes depuis des mois. Ce serait le bouquet ! Mais alors, que faire ? » Ils réfléchirent longtemps avant de trouver la seule solution susceptible de les sauver, et on peut penser qu’un ancien premier secrétaire du PS pendant plus de dix ans, donc spécialiste en coups tordus, n’y est pas étranger. Continuer la lecture

Alors qu’Emmanuel Macron est omniprésent dans le paysage médiatique français et semble bien être le candidat choisi par le système pour les prochaines élections présidentielles, certains citoyens refusent ce scénario et veulent révéler le « vrai visage » du banquier aux dents longues. Dans ce but, ils viennent de lancer le collectif « Tout sauf Macron ! ». Rencontre avec Pierre Charron, l’un des fondateurs de ce mouvement.

Paris Vox : Vous êtes le fondateur du collectif « Tout sauf Macron », pouvez-vous nous présenter celui-ci ainsi que les motivations qui vous ont poussé à lui donner naissance ?

Pierre Charron : Comme beaucoup de Français j’ai été stupéfait de la croissance politique et médiatique d’Emmanuel Macron, celui qui, encore hier, était le Judas de François Hollande est devenu le messie de la quasi-totalité de la classe médiatique, et le grand favori pour succéder au pire président de la Ve République. Seulement voilà, on ne devient pas le favori à la succession d’un président rejeté comme jamais, tout en étant son successeur idéologique et politique. Très vite, on s’est rendu compte que le personnage Macron était retravaillé par les médias, et qu’a l’aide d’un matraquage médiatique, beaucoup ont oublié qui il est. Pire, à en croire les journalistes, il n’a quasiment pas d’opposition et serait devenu le rempart à l’obscur duo Fillon-MLP ou au démagogique duo Hamon-JLM. Il était donc grand temps d’intervenir dans le débat public et d’apporter quelques rectificatifs… Notre succès sur les réseaux sociaux nous a montré que nous avions raison.

« Tout Sauf Macron », ce sont des citoyens non-encartés et à l’origine en retrait de cette campagne qui sont résolus à ne pas laisser François Hollande (à travers son héritier) être réélu. Continuer la lecture

Jamais sans doute un Président et son gouvernement n’avaient, sous la Vème République, fini en pareille capilotade.

Jamais, sans doute, un Président et son gouvernement n’avaient, sous la VeRépublique, fini en pareille capilotade. Certes, les sondages remontent pour François Hollande, tant les Français sont heureux de le voir partir, mais quelle que soit l’habileté des thuriféraires des fausses gloires de la gauche qui encombrent notre Histoire, on aura du mal à faire passer une retraite contrainte et honteuse pour un geste magnanime de sacrifice à l’intérêt supérieur de la patrie.

De même, l’air placide, l’habit bourgeois et la parole mesurée de Cazeneuve rassurent, mais de manière trompeuse. Voilà le calme gestionnaire de la chienlit qui a proliféré sous le prétendu état d’urgence, le ministre de l’Intérieur qui a mobilisé contre lui les policiers ulcérés de ne plus pouvoir défendre leur propre vie contre des criminels que, placide, il nommait des « sauvageons », le comptable compatissant des centaines de morts victimes du terrorisme imprévu et impuni, le voilà donc enfin qui, en raison de son « sérieux », remplace le tumultueux Valls à Matignon.  Continuer la lecture

Il a fallu se rendre à l’évidence. Avec une telle impopularité, le seul choix était se barrer ou se barrer.

Il ne se représentera pas. Un président qui ne brigue pas un second mandat, cela ne s’était jamais vu sous la Vème république.

Il a fallu se rendre à l’évidence. Avec une telle impopularité, le seul choix était se barrer ou se barrer. Tel Paul Deschanel en pyjama, un peu hagard, ne sachant trop où il habite, il descend donc du train dans lequel il n’aurait jamais dû monter. La vérité est qu’il a été élu sur deux malentendus, qui ont nom Sarko et Nafissatou Dialo. La deuxième a évincé le favori, le premier a fédéré contre lui. Les Français détestant leur hyper-président charismatique et bling-bling, ont cru un instant aimer cette promesse d’hypo-président, discret, mal fagoté, mélange de Bouvard et Pécuchet.

L’illusion est vite passée. 

François Hollande, dans ce costume trop grand pour lui, a traversé son quinquennat avec, sur les lèvres, l’éternel sourire béat de celui qui a gagné au loto et qui n’y croit toujours pas.  Continuer la lecture

Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire pour «compromission de la défense nationale» suite à la publication par le journal Le Monde de documents classifiés obtenus par les journalistes du quotidien.

C’est le député Eric Ciotti (LR) qui a saisi le 7 novembre le procureur. Le parquet a saisi le ministère de la Défense afin de déterminer si le document incriminé est classifié «secret défense».

Intitulé «Le jour où… Obama a laissé tomber Hollande», l’article publié le 24 août 2016, est signé par Fabrice Lhomme et Gérard Davet, les journalistes auteurs du livre Un président ne devrait pas dire ça… (Stock), réalisé sur base des entretiens et confidences obtenus de la bouche même de François Hollande qu’ils ont rencontré à soixante reprises entre avril 2012 et juillet 2016. Continuer la lecture

L’état d’urgence a beau avoir été décrété par le chef de l’État arborant, pour l’occasion, l’air martial des généraux avant le combat, il n’en demeure pas moins que sa responsabilité – tout comme celle du gouvernement qui, les institutions n’eussent été aussi gravement corrompues, devrait, a minima, lui proposer la démission dans son entier – est directement et sérieusement engagée.

L’on apprend ainsi qu’une des bombes humaines du Bataclan, un dénommé Samy Amimour, revenait de Syrie après avoir quitté la France – et y être revenu pour commettre son irréparable forfait – tandis qu’il était normalement placé sous contrôle judiciaire ! Bien que connu de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) qui l’avait auditionné en octobre 2012, l’individu, malgré une mise en examen pour association de malfaiteurs terroristes et un contrôle judiciaire, se baladait néanmoins tranquillement dehors. Inouï ! Continuer la lecture

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Interrogé ce vendredi sur France Info, le philosophe Bernard-Henri Lévy a dit espérer un second mandat de François Hollande. Selon lui, il a été « un bon président ».

Alors qu’une large majorité de Français jugent sévèrement le bilan de François Hollande, le philosophe Bernard-Henri Lévy apporte son soutien au chef de l’État. Invité ce vendredi sur France Info, il a indiqué qu’il voterait pour lui s’il se représente. « Je trouve que François Hollande a été un bon président », a déclaré le philosophe. Sur le plan international, il a même été « un très bon président, tout à fait formidable » selon BHL, qui salue sa gestion des conflits au Mali, en Centrafrique ou encore en Ukraine.

S’il réserve sa voix à François Hollande, dans l’hypothèse où il se représente, il regarde aussi avec intérêt Emmanuel Macron. « Ce que j’ai lu dans l’Obs (présentation de ses premières mesures, ndlr) cette semaine me semble assez convaincant », assure l’intellectuel.

A l’inverse, BHL critiquéele favori de la primaire de la droite et du centre, Alain Juppé. Pour lui, il a été « un très mauvais Premier ministre » et « un effroyable ministre des Affaires étrangères » lors de son premier passage au Quai d’Orsay entre 1993 et 1995. Il a rappelé s’être opposé à lui sur la guerre en Bosnie-Herzégovine et celle du Rwanda. « Ce sont deux évènements majeurs où la France s’est mal conduite », a-t-il indiqué.

Source: LCI

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