En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Henri Guaino

Le second tour de l’élection présidentielle 2017 pourrait bien atteindre un taux d’abstention record.

Des partisans de Jean-Luc Mélenchon aux électeurs LR, ils sont nombreux à refuser de soutenir l’un des deux candidats finalistes.

Dernière illustration en date, l’intervention du député LR Henri Guaino sur LCI ce mardi matin:

 Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout, je me bats depuis des années en politique contre ce qu’il incarne, contre ce qu’il représente, contre ce qu’il fait. »

 Henri Guaino : « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron »

 

L’opération Voscouleurs a été initiée par des militants non partisans mais aux convictions politiques certaines, amoureux de la France, avec pour but de rassembler les leaders de la droite de conviction par la pression populaire. Vous êtes donc invités à signer et à diffuser une grande pétition pour inciter ces leaders à se réunir en vue de l’élection présidentielle de 2017.

Nous avons rencontrés les initiateurs de Voscouleurs :

Depuis plusieurs années maintenant nous espérions cette recomposition qui seule peut permettre le redressement de la France avant qu’il ne soit trop tard, les Français eux aussi la veulent. Il est inutile et dangereux d’attendre 2022 pour s’y atteler. »

Pour eux :

Les barrières symboliques sont si fortes, le poids des appareils si lourd, qu’aucune tentative de recomposition de la droite ne peut réussir si elle ne vient pas des citoyens eux-mêmes. Seule une initiative citoyenne de grande ampleur peut permettre de faire tomber les murs des partis au profit de la constitution d’une grande majorité populaire. C’est à l’invitation des Français que les huit personnalités pourront se rendre. Elles se sentiront alors libres d’accepter et seront à égalité devant cet appel.»

Ils réservent des surprises pour les semaines à venir et lancent : 

Nous appelons à signer, à soutenir la démarche, à la faire connaître. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus. » 

Seul un nombre conséquent de signatures peut les inciter à réagir. L’organisation Voscouleurs les invitera ensuite dans un endroit neutre et publiera les noms des participants… et donc des absents.

Il y en a qui se contentent des promesses ou s’illusionnent sur des discours, promesses qui seront remisées au placard une fois le vote passé. Il s’agit, avec cette nouvelle initiative, de réclamer des actes avant la tenue du scrutin. C’est la nouveauté pertinente de cette action qui, quelques jours après son lancement, suscite un engouement certain.

Fini les recours à l’homme providentiel, les calculs politiciens sur le meilleur cheval, aux « moi je » des pédants et autres contorsionnistes de la politique-spectacle. Ils veulent le bien de la France qu’ils aiment ? Qu’ils se réunissent sans honte et qu’ils discutent sereinement autour d’une table. A 6 mois de l’élection présidentielle, ils ont vraiment le pouvoir de rebattre les cartes. 

Jean-Yves Le GallouP…, 10 ans. P… ? Polémia, bien sûr ! Alors que le think tank identitaire fête ses dix ans mardi 12 février dans les salons de la Fondation Dosne à Paris, Nouvelles de France a rencontré Jean-Yves Le Gallou pour parler du passé, du présent et de l’avenir. En exclusivité, il évoque dans nos colonnes un projet d’école de journalisme alternatif.

Jean-Yves Le Gallou, quel bilan faites-vous des 10 ans de la Fondation Polémia ?

En 2002, Polémia a innové en étant l’un des premiers sites dissidents sur Internet. Nous avons été des pionniers. Nous nous réjouissons d’être aujourd’hui une étoile de bonne magnitude dans la vaste galaxie de la réinfosphère. Nous y occupons une place particulière : celle d’un site de réflexion, inscrit dans la durée, et produisant des textes de fond solidement argumentés et documentés.

Nos spécialités ? La bataille du vocabulaire (car les mots sont des armes) ; la défense des faits (sur l’immigration notamment où les études que nous publions font autorité) ; la démarche de la réinformation (sur la politique internationale notamment) et la délégitimation des médias dominants (que beaucoup ménagent et que nous attaquons sans peur et sans reproche).

Vos travaux commencent-ils à influencer certains décideurs ?

L’essentiel de notre diffusion se fait de manière virale. Par exemple le mot réinformation que nous avons créé avec Radio Courtoisie se trouve désormais partout.

Mais je peux aussi vous donner des exemples plus précis.

1° En juin 2012, les médias de l’oligarchie ont cherché à faire croire que la « droitisation » de l’UMP avait débouché sur un désastre électoral et que les sortants de la Droite populaire avaient réalisé les pires scores de l’UMP. Etienne Lahyre, l’un des contributeurs de Polémia, a montré, chiffres à l’appui, qu’il n’en était rien et qu’à situation électorale comparable (rapport de force Hollande/Sarkozy à la présidentielle), la Droite populaire s’était mieux maintenue que les autres courants de l’UMP. Cela a permis à Thierry Mariani et à ses amis de mieux résister à l’enfumage médiatique.

2° Dans son débat sur l’immigration face à Manuel Valls, Marine Le Pen a surpris son adversaire avec une citation de René Cassin, père de la Convention européenne des droits de l’homme, légitimant le principe de préférence nationale. C’est Pierre Milloz, un chercheur de Polémia, qui a trouvé cette arme de déstabilisation massive… à la Bibliothèque nationale.

A contrario, Henri Guaino a déploré sa « naïveté » lors des « printemps arabes ». Il lui aurait suffi de lire, dès janvier 2011 Polémia (et d’autre sites de la réinfosphère) pour savoir que les printemps arabes se transformeraient en hivers islamistes. Au demeurant, nul besoin d’être prophète pour éviter de se tromper : il suffit de ne pas céder aux emballements médiatiques et de faire preuve de discernement.

« Polémia va se lancer dans la recherche de fonds »

Pendant ces dix ans, la situation, sur le plan des idées défendues par la Fondation Polémia, s’est-elle améliorée ou, au contraire, s’est-elle aggravée ?

Améliorée et aggravée : les deux !

Dégradée d’un certain de vue, car les médias de l’oligarchie sont plus que jamais devenus de vulgaires organes de propagande. La déformation, la désinformation, la diabolisation, la novlangue, le mensonge statistique et le bobard sont le pain quotidien de leurs lecteurs, de leurs auditeurs ou de leurs spectateurs. « Journalistes ? Le mensonge est leur métier » telle est la devise de la quatrième cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le mardi 19 mars prochain.

Fort heureusement, ces médias totalitaires ont perdu leur monopole. Depuis 10 ans, ce qui compte c’est le développement du PMA : le paysage médiatique alternatif. Blogs dissidents et réseaux sociaux permettent de se réinformer et d’échapper à La Tyrannie médiatique, titre d’un ouvrage que je viens de publier chez Via Romana.

Quels sont vos projets pour les dix ans à venir ?

Notre modèle économique d’origine était sain et simple : pas de papiers, peu de dépenses, peu de recettes.

Ceci étant, si – comme d’autres sites de la réinfosphère – Polémia veut se développer une certaine forme de professionnalisation est indispensable : pour l’évolution de notre site Internet, pour son rayonnement, pour la réussite de nos manifestations publiques (la journée de la réinformation, la cérémonie des Bobards d’Or), pour la réalisation de nouveaux projets (l’école de journalisme alternatif), des moyens financiers sont indispensables. Nous allons donc nous lancer dans la recherche de fonds.

Nos donateurs (et les donateurs pour d’autres projets) doivent savoir que leur argent sera doublement bien investi : d’abord parce qu’il rendra possible la réalisation de projets utiles ; ensuite parce qu’il permettra à de jeunes talents – qui ont naturellement besoin de faire vivre leur famille – de développer leur professionnalisme et de le mettre au service des causes qui leur sont cher.

C’est ainsi que nous pourrons abattre le mur des médias : c’est cela notre objectif pour les dix ans qui viennent.

source Nouvelles de France

ballotboxS’écartant de son devoir de réserve et ne respectant aucunement le suffrage universel et les résultats des élections iraniennes, Henri Guaino, conseiller spécial de l’Elysée, a jugé ce matin que la réélection du président iranien Mahmoud Ahmadinejad n’était « une bonne nouvelle pour personne ».

Lors de l’émission le grand rendez-vous (Europe 1-Le Parisien/Aujourd’hui en France), Il a observé à propos du succès du président sortant : « ce n’est une bonne nouvelle pour personne, ni pour les Iraniens, ni pour la stabilité et la paix du monde ».

crise-financiereHenri Guaino, conseiller spécial du président de la République, a affirmé au lendemain du sommet du G20 de Londres qu’il n’y avait « pas nécessité » dans l’immédiat d’un nouveau plan de relance en France, soulignant qu’il faudrait à l’issue de la crise « payer la facture ».

« Aujourd’hui il n’y a pas nécessité de le faire, les premières mesures du plan de relance viennent à peine d’être mises en oeuvre, mais peut-être que demain ou après-demain il y a aura cette nécessité », a déclaré M. Guaino sur RTL. « On ne peut pas faire un plan de relance toutes les semaines », a-t-il dit. Selon lui, « il faut garder son sang froid, suivre attentivement la situation et le faire au bon moment, quand c’est utile ».

Les décisions prises au sommet du G20 de Londres, qui a notamment prévu d’injecter 1.100 milliards de dollars supplémentaires dans l’économie mondiale, « vont forcement jouer un rôle positif sur l’évolution de la crise », a estimé le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy soulignant toutefois qu’il faudrait un jour « payer la facture ».

« Il est clair que les conséquences de cette crise c’est qu’il va falloir payer une facture : il va y avoir des pertes de richesses, des pertes de patrimoine, des pertes de revenus, des pertes d’emplois, il n’est pas pensable, ce serait démagogique de dire que personne au monde ne va payer tout ou partie de cette facture », a-t-il souligné.

« Il y a plusieurs possibilités » mais « la pire des choses, a jugé M. Guaino, serait de faire payer les contribuables parce que ça nous enfoncerait dans la crise si on le faisait maintenant et ça casserait la reprise si on le faisait au moment de la sortie de crise ».

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