En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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Une enquête exclusive Réinformation.TV
Le scandale du sexe et de la pornographie dans les livres scolaires obligatoires s’étend dans le silence des parents d’élèves, des associations de parents et des autorités religieuses. Il touche tant les écoles publiques que l’enseignement catholique.

« Je sais qu’il y a deux scènes de viols, dont une sur une mineure. Je crois aussi qu’il y a une tournante dans une cave. Dès le début, ils présentent le personnage comme une bête de sexe. Il est marié mais sa femme ne lui suffit pas, alors, il a une garçonnière où il se rend pour voir d’autres femmes la nuit. Je n’ai pas tout lu ». Le personnage était « une bête de sexe ».
Le scandale des ouvrages scolaires
La jeune fille qui parle est aujourd’hui âgée de 18 ans. Mais de quoi parle-t-elle ? D’un livre dont la lecture a été imposée par l’un de ses professeurs à toute sa classe de seconde, il y a trois ans, pour « l’étudier ». Ce livre, c’est L’invention de nos vies de Karine Tuil. On y trouve de nombreuses scènes de pornographie.
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Depuis le Parlement européen de Strasbourg, Marie-Christine Arnautu dénonce ces pédagogues prétentieux qui nivellent l’enseignement par le bas et prônent une fausse égalité opposée à l’excellence.

Source: Marie-Christine Arnautu

Le groupe ENL organise le 9 mars une conférence à Strasbourg sur la famille à l’épreuve de l’Union européenne. L’occasion d’aborder la question de la défense des valeurs familiales au sein des institutions européennes sous l’influence massive des lobbys LGBTI, omniprésents sur tous les travaux et projets de lois de la Commission pour imposer leurs revendications communautaires sur le Gender, la PMA ou la GPA, etc.

La conférence réunira :

  • Dominique Martin, délégation française du Groupe ENL; Commission EMPL (emploi et affaires sociales);
  • Mylène Troszczynski, délégation française du Groupe ENL; Commission IMCO (marché intérieur et protection du consommateur);

Invités:

  • Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé;
  • Janice Atkinson, délégation anglaise du Groupe ENL; Commission FEMM (droit de la femme et égalité des genres)

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Voici le communiqué diffusé par Civitas Belgique :

judith-butler-trouble-genre-mpi.jpg

L’Université Catholique de Louvain compte offrir la parole à Judith Butler, égérie de la théorie du genre ! Oui, l’une des plus anciennes universités catholiques d’Europe se prépare à présenter en exemple cette idéologue contre-nature.

 

 The Institute for the Analysis of Change in Contemporary and Historical Societies
(IACCHOS)

et les associations étudiantes
AGL, BDE ESPO, CESEC, NASA

ont le plaisir de vous faire savoir que 

la prochaine conférence du cycle « Sociétés en changement/Changing Societies »
sera donnée par la Pr. Judith Butler le lundi 29 septembre 2014, de 19.30 à 21.30, en STUD. 11.
[langue de communication : anglais]

 

Auteur d’un ouvrage qui marqua durablement les études sur le féminisme et les sexualités (Gender Trouble, Routledge, 1990), cherchant à renouveler les figures du pouvoir, de la norme et de la subjectivité, défendant la construction de sociétés attentives aux minorités, Judith Butler est l’une des principales voix de la scène intellectuelle outre-atlantique. Professeur à l’Université de Berkeley, elle se consacre depuis plusieurs années à l’analyse critique de la violence et à l’éthique de la non-violence. Intellectuelle engagée dans la Cité – notamment à propos du conflit israëlo-palestinien –, elle a récemment publié Parting Ways. Jewishness and the Critique of Zionism, 2012, Colombia University Press, 250 p. (trad. fr. : Vers la cohabitation. Judéité et critique du sionisme, Paris, Fayard, 2013).

Il s’agit d’une opportunité unique d’entendre une personnalité de premier plan exposer « ses visions et propositions pour un monde plus juste ».
Vous êtes chaleureusement invités à y participer.
L’entrée est ouverte à tous.

Pour information, la Pr. J. Butler interviendra également dans le cadre d’un séminaire de recherche le 30 septembre 2014, de 14.00 à 18.00, au LECL93 (Salle du Conseil ESPO, Collège Jacques Leclercq, place Montesquieu), co-organisé par Europé (Centre de philosophie pratique, ISP), le CIRFASE (Centre de Recherches Interdisciplinaires sur les Familles et les Sexualités, IACCHOS) et le CriDIS (Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, Institutions, Subjectivité, IACCHOS), sur le thème « Ethics of relationality : Non-violence readings from Levinas and Arendt ». Ce séminaire est ouvert à tous, mais le nombre de places est limité. Pour les personnes intéressées, merci de signaler votre inscription auprès de : mylene.botbol@uclouvain.be, avec copie à :stephanie.lorent@uclouvain.be

Civitas Belgique lance une campagne à laquelle vous pouvez tous vous associer pour empêcher cet affront !

Le Pouvoir organisateur de l’UCL est composé de: Mgr A.-J. Léonard, cardinal-archevêque de Malines-Bruxelles, président, grand chancelier de l’Université; Mgr G. Harpigny, évêque de Tournai; Mgr J.-P. Delville, évêque de Liège et Mgr R. Vancottem, évêque de Namur. Demandons-leur de prendre leur responsabilité et d’empêcher que cette conférencière scandaleuse intervienne à l’UCL. Par écrit, par mail, par téléphone, réagissez !

Archidiocèse de Malines-Bruxelles : Archevêque Mgr André-Joseph LEONARD
- Archevêché
Wollemarkt 15, 2800 Mechelen – 
Tél. : 015.29.26.11
 – Email : archeveche@catho.be

Vicaire général : Chanoine Etienne Van Billoen, Wollemarkt 15, 2800 Mechelen – Tél. : 015.29.26.28 – Email : etienne.vanbilloen@skynet.be

Diocèse de Tournai : Mgr Guy HARPIGNY (guy.harpigny@evechetournai.be ) Secrétariat de l’Evêque, Evêché de Tournai, Place de l’Evêché 1, 7500 Tournai – Tél. : 069 45 26 59 – Fax : 069 21 15 35 – GSM : 0473 71 86 75 – E-mail : secretariat@evechetournai.be

Diocèse de Liège : Secrétariat de Mgr Jean-Pierre Delville, Rue de l’Évêché 25, B-4000 Liège – Tél. : 04/230.31.57 – Fax : 04/230.31.59 – Email :secretariat.mgrdelville@evechedeliege.be

Diocèse de Namur : Mgr Rémy Vancottem, Evêché de Namur, Rue de l’Evêché, 1, 5000 Namur Tél.: 081/25.10.80 – Fax : 081/22.93.77
E-mail: mgrremy@catho.be

Il faut aussi protester vigoureusement (mais poliment) auprès des autorités académiques de l’UCL.

UCL, Vincent BLONDEL – Recteur, Place de l’Université 1 bte L0.01.02 à 1348 Louvain-la-Neuve – Email : vincent.blondel@uclouvain.be / rectorat@uclouvain.be – Téléphone : (Secrétariat) : 010 47 88 05 / (Télécopie) : 010 47 83 03

Bernard DUBUISSON – Vice-recteur de secteur « Secteur des sciences humaines » (SSH) ; il est la plus haute autorité dans le « Secteur des sciences humaines ». Le cycle de conférence a été « Initié grâce à l’appui du Secteur des sciences humaines (SSH)». Adresse courrier : RECT – Place de l’Université 1 bte L0.01.02 à 1348 Louvain-la-Neuve – Email : bernard.dubuisson@uclouvain.be / vice-recteur.ssh@uclouvain.be – Téléphone : 010 47 88 40 / 010 47 20 65 / (Secrétariat) : 010 47 92 15 / (Télécopie) : 010 47 38 03

Jacques MARQUET – Président de l’institut d’analyse du changement dans l’histoire et les sociétés contemporaines, institut organisateur du cycle de conférence « Sociétés en changement ». Adresse courrier : IACS – Place Montesquieu 1 bte L2.08.01 à 1348 Louvain-la-Neuve – Email : jacques.marquet@uclouvain.be – Téléphone : 010 47 42 58

Au travail ! 

Les journaux Minute et Valeurs Actuelles attaquent frontalement la ministre de l’Education nationale mercredi. Najat Vallaud-Belkacem a répondu à la sortie du Conseil des ministres.

« Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d’un journal vous avez la nausée et les mains sales », s’est contentée de commenter, citant Pierre Desproges, Najat Vallaud-Belkacem à la sortie du Conseil des ministres. […]



Najat Vallaud-Belkacem « a le soutien de tout le gouvernement
, a souligné le porte-parole Stéphane Le Foll après la réunion hebdomadaire des ministres. La meilleure façon de répondre, pour elle, ce sera son bilan ».
bel-kacem

gender

La rentrée scolaire approche. Quelle est la priorité du gouvernement ? Lutter contre les « stéréotypes de genre », afin qu’ils soient « déconstruits et mis à distance », selon les mots d’un rapport remis fin juillet au ministre de l’Enseignement.

Vincent Peillon, flanqué de l’inénarrable Najat Vallaud-Belkacem, y travaille donc dur : une formation obligatoire des professeurs est prévue dans les « ESPE » (Écoles supérieures du professorat et de l’éducation), qui remplaceront en septembre les IUFM ; les manuels scolaires seront revisités, et dès la rentrée, un dispositif baptisé « Les ABCD de l’égalité » sera lancé dans 500 classes de primaire, visant, comme dans la crèche Bourdarias que Najat Vallaud-Belkacem a visitée il y a quelques mois, à éradiquer dès le plus jeune âge les clichés et comportements sexistes. Une formation et des outils spécifiques sont prévus pour repérer les attitudes « genrées »…

Même si nos deux compères au gouvernement ont conscience, comme le dit toujours le même rapport, que la question du « genre » peut susciter de « fortes résistances et des réactions très négatives ». On rigole. La gauche fait l’expérience du mot piégé qui vous explose entre les mains. Eux, les maîtres artificiers du verbe, les spécialistes de la manipulation sémantique à la nitroglycérine viennent de comprendre qu’ils ne pourront plus dégoupiller le mot « genre » qu’avec d’infinies précautions.

Quoi qu’il en soit, comme le stipule le rapport, il faudra par exemple en finir avec le cliché de la « fille sage et laborieuse ». Quelle bonne idée. Vive la fille agitée et qui n’en fout pas une. Il restait un segment de population tenant à peu près en place pendant les heures de cours, il serait dommage de ne pas l’encourager à mettre le boxon. Dans la crèche Bourdarias aussi, on recommande aux fillettes de « faire du bruit, crier, grimper ». C’est le ci-devant secrétaire d’État à la Justice Jean-Marie Bockel qui ne doit pas en revenir… lui qui, fin 2010, dans un rapport sur la prévention de la délinquance juvénile, mettait en garde contre le développement exponentiel des bandes de filles « mimant des conduites jusqu’à présent masculines ».

Est dénoncée aussi, dans le secondaire, la sous-représentation des filles dans les filières scientifiques. Non qu’elles n’en aient pas le choix – puisque les filles, « sages et laborieuses », réussissent mieux à l’école –, mais elles n’en ont pas le goût. Et libérer la femme, ce n’est pas, pour le gouvernement, lui laisser le choix, c’est la forcer à faire le « bon » choix, comme on l’a déjà vu pour la réforme récente du congé parental. Il faudra donc faire rentrer à la trique et au chausse-pied les récalcitrantes dans une filière scientifique, faire d’elles des malgré-nous du BTP, de l’informatique et de la maintenance de plate-forme off shore. Ce qui contribuera fortement, on s’en doute, à leur épanouissement.

Si l’on voulait réellement œuvrer pour les femmes, ne faudrait-il pas au contraire revaloriser les filières littéraires, pour lesquelles elles ont visiblement de l’appétence ? À l’instar de Serge Villepelet, président (jusqu’au mois dernier) de PricewaterhouseCoopers France et auteur du livre Un patron qui aime les littéraires, ne faudrait-il pas mettre en avant les qualités propres d’une formation littéraire – de rédaction, de synthèse et d’analyse – pour l’entreprise ? Ne faudrait-il pas en finir avec le « tout sélection par les sciences », voulu par le sociologue marxiste Bourdieu, celui-ci accusant les formations littéraires d’être socialement discriminantes et de favoriser « l’endorecrutement » des classes dominantes ?

Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

Printemps français

Vous êtes disponible demain ? Alors venez nombreux avec une fleur à la main (et un masque blanc) devant le 8-10 avenue Ledru Rollin à 14h pile.

La mairie de Paris a lancé un appel d’offre pour initier une expérimentation dans les crèches municipales autour des « stéréotype sexués » : l’idée est bien entendu d’installer l’idéologie du genre auprès des tous petits, de leurs parents et du personnel de la petite enfance.

Le printemps français dénonce cet appel d’offre scandaleux :

Nous avons produit pour cela une « recommandation » avec un document que nous ferons également connaître aux médias. Nous l’offrons gratuitement à la Mairie de Paris et feront ainsi économiser aux contribuables parisiens le budget prévu par Delanoë pour financer cette expérimentation. Le rendu des copies est demandé aux agences le mardi 20 août soit demain. Nous voulons être nombreux pour déposer notre document. Le RDV est fixé à 14h Direction des familles et de la petite enfance Sous-direction des ressources Mission marchés et affaires juridiques Bureau 1, RDC 8-10 avenue Ledru-Rollin > 75570 Paris cedex 12″

gender

Contre l’enseignement du gender en Primaire : rassemblement lundi prochain, 3 juin, à 19h près de l’Assemblée nationale, place Édouard Herriot.

Avec drapeaux, sifflets, tambours, casseroles, etc.

Le projet de loi Peillon passe en deuxième lecture a l’AN a partir de lundi. Il y a urgence !!!

Non a la propagande auprès des enfants !

La commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale a adopté jeudi 28 février un amendement présenté par Julie Sommaruga, député PS, qui précise que désormais « l’éducation à l’égalité de genre » devient une mission à part entière de l’école élémentaire.

L’objectif pour cette parlementaire socialiste est, grâce à ce nouvel enseignement, de déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient pour le coup à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. »Sic !

Il est à craindre qu’un tel discours professé devant des enfants de 6 ans cause une grande confusion dans les esprits de si jeunes enfants.

Malgré l’opposition de Xavier Breton et de Virginie Duby-Muller, les deux parlementaires UMP ayant demandé la création d’une commission d’enquête sur la théorie du genre, cet amendement a été adopté avec le soutien du rapporteur, du président de la commission et des groupes socialistes, communistes et écologistes.

Une telle majorité est le signe inquiétant de l’influence grandissante des partisans les plus radicaux de la théorie du genre sur le gouvernement et sa majorité.

Pour exiger le retrait de cet amendement, signez cette pétition.

Intervention de Patrice André au meeting de la Manifpourtous – Ce qu’on vous cache !

Cette vidéo résume très bien ce qu’il se cache derrière le mariage pour tous:Imposer la théorie du Genre (Gender)

Tout est dit et dénoncé, il a tout démontré et démonté les pièces très perverses.

Plus les gens auront écouté les enjeux de notre avenir de l’humanité et plus ils réaliseront dans quel monde pervers nous nous acheminons.

La théorie du gender comprise dans ses plus ultimes implications : anti-discrimination avant la lettreen Suède, la région de Smaland, près de Stockholm, étudie une proposition de loi pour obliger les garçons…à faire pipi assis! (Une alternative serait d’obliger les filles d’uriner debout) Quand l’idéologie veut s’imposer au réel, elle le fait par la contrainte et la violence de la loi. Jusqu’à l’intrusion dans l’intimité des personnes… qui, par nature, ne concerne pas la loi ni le bien public… Grotesque.


Monsieur Nicolas Sarkozy
Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Monsieur le Président,

Nous avons été des dizaines de milliers de Français à protester contre la propagande instaurée dans les cours de biologie par le démagogisme de votre ministre Luc Chatel, au profit de la théorie dite du « genre ».

Cette théorie, sans aucun fondement scientifique, fait désormais partie intégrante de plusieurs manuels de Sciences de la vie et de la terre de Première.

À supposer qu’elle mérite d’être débattue dans un cadre scolaire on ne voit vraiment aucune raison pour que cet enseignement figure précisément dans les programmes de biologie, si ce n’est pour lui donner une autorité scientifique qu’elle n’a pas.

25% de votre groupe parlementaire l’Assemblée, 33% au Sénat, deux associations familiales représentant plus de 135 000 familles ont demandé un correctif. Selon un sondage de l’IFOP du 17 novembre, 61% des français estiment que les députés et sénateurs signataires sont dans leur rôle, 75% que le ministre n’a pas apporté de solution satisfaisante, 56 % que le thème « Devenir homme OU femme » est source de confusion pour des adolescents.

M. Chatel a fait mine de répondre, mais en se défaussant derrière des libertés pédagogique et éditoriale qu’il refuse d’encadrer, et en refusant de répondre sur le fond. Il a fait preuve d’un autisme rare et d’un mépris certain des instances démocratiques de la représentation nationale. Aucune réponse ni solution n’ont été proposées pour répondre au problème des manuels en circulation et de l’ambiguïté des programmes.

Il est parfaitement inadmissible que le ministre de l’Education prétende ne rien pouvoir faire pour rectifier un programme mal compris ou mal retransmis par un éditeur scolaire.

De deux choses l’une, donc: soit le ministre est directement responsable de l’introduction de cette propagande dans l’enseignement, sans aucun mandat démocratique, soit il en est, au minimum, complice par son inaction.

L’école sera l’un des grands thèmes de la campagne présidentielle pour lequel les programmes des candidats seront lus très attentivement. Les valeurs de neutralité et d’intégrité de l’école de la République sont compromises par votre ministre. Cette gestion calamiteuse de la situation doit être corrigée rapidement et des signes clairs sont attendus.

Les programmes ne peuvent ni être pris en otage par des groupes de pression, ni l’occasion d’options partisanes sur des grands débats de société qui ne font pas consensus.

Nous nous tournons vers vous, Monsieur le Président, pour demander, soit une solution rapide permettant une sortie de crise, soit le remplacement de M. Chatel à la tête de ce ministère.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Pétitionnez pour envoyer un signe fort à Nicolas Sarkozy

Signez la pétition en cliquant ICI

Source: Contre-info.com

Signe de la fin des temps? Une chose est sûre, à chaque fois que l’on pense toucher le fond, le diable nous réserve de nouvelles surprises… Le patient est un Américain qui a subi une opération de changement de sexe aux États-Unis… Il a aujourd’hui « tout » d’un homme : sa pilosité et sa masse musculaire…

Mais il a gardé son sexe de femme et ses organes reproducteurs féminins. Ce patient devient aujourd’hui le premier homme ou transgenre à être enceinte dans l’histoire d’Israël. « Marié » avec une femme (une vraie) et travailleur social (il donne des conseils d’éducation sexuelle aux adolescents), il est très connu pour son combat en faveur des homosexuels. En 1998, Dana Internationale devenait la première transgenre à gagner le concours de l’eurovision. A sa naissance, l’Israélienne s’appelait Yaron Cohen.

« David Reimer (22 août 1965 – 5 mai 2004) était un Canadien né garçon et en bonne santé ; une circoncision mal faite lui valut l’ablation du pénis et, pensant que c’était le mieux à faire, on pratiqua une réassignation sexuelle et on l’éleva comme une fille. Avant l’adolescence de David, le psychologue John Money parlait de cette réassignation comme d’une réussite et y voyait la preuve que l’identité sexuelle est essentiellement due à l’éducation, mais à quinze ans David, devenu Brenda, voulut reprendre son identité masculine. Par la suite il publia sa biographie stupéfiante pour décourager de telles pratiques médicales. Il se suicida à l’âge de 38 ans. »
Source: chretiente.info

« David Reimer (22 août 1965 – 5 mai 2004) était un Canadien né garçon et en bonne santé ; une circoncision mal faite lui valut l’ablation du pénis et, pensant que c’était le mieux à faire, on pratiqua une réassignation sexuelle et on l’éleva comme une fille. Avant l’adolescence de David, le psychologue John Money parlait de cette réassignation comme d’une réussite et y voyait la preuve que l’identité sexuelle est essentiellement due à l’éducation, mais à quinze ans David, devenu Brenda, voulut reprendre son identité masculine. Par la suite il publia sa biographie stupéfiante pour décourager de telles pratiques médicales. Il se suicida à l’âge de 38 ans. »
Source: chretiente.info

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