En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

gauche

Les thèmes abordés par les sociétaires de TVLibertés qui accueillent le géopolitologue et essayiste Français Alexandre Del Valle sur le plateau de TVLibertés.

Istanbul, Damas, Bagdad, Téhéran… quelle riposte au terrorisme de Daech ?

A Istanbul, Téhéran, Bagdad et Damas, les lignes bougent. Face au terrorisme de l’Etat Islamique, arrivent sur le devant de la scène Assad, Erdogan, Trump et Poutine. Ils obligent les européens à une révision rapide de leurs politiques étrangères et bousculent tous les schèmas de pensée véhiculés depuis de très nombreuses années.

La primaire de la Gauche : pschitt ? ? ?

La Belle Alliance accouche d’un casting d’acteurs de seconde zone où surnagent difficilement Montebourg, Hamon et Valls. Les vraies vedettes ont déclaré forfait ou font la course à l’extérieur. A l’image de Macron et Mélenchon qui rassemblent les foules et suscitent l’intérêt des médias.

Le Revenu universel : une proposition réaliste ?

Régulièrement, comme un vieux tube de chanson, le Revenu universel, appelé aussi revenu de base ou revenu minimum garanti, s’invite dans le débat public. Plusieurs candidats de la primaire de gauche mais aussi certains responsables de droite ont intégré son principe dans leur réflexion ou leur programme. Derrière l’idée à la mode, que cache le revenu universel et est-il réaliste ?
L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les « partis de gouvernement » et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle « populistes », est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies. Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le « Brexit » britannique. Continuer la lecture

« Les scandales de l’Église de France », affiche Marianne en couverture, le 18 mars. La semaine précédente, l’Obs titrait « Pédophilie, le silence de l’Église ». À en lire les gros titres, l’affaire est entendue : Mgr Barbarin serait forcément coupable et, au-delà, l’Église catholique tout entière, de couvrir les agissements de prêtres pédophiles. Qu’importe que Mgr Barbarin ne soit mis en cause que pour sa gestion de la carrière de prêtres accusés de faits très antérieurs à son accession à l’archevêché. Qu’importe que, lorsqu’il a eu connaissance d’abus récents, il ait à chaque fois suspendu le prêtre incriminé et alerté la justice. Qu’importe encore que, sous Benoît XVI, l’Église —première institution à prendre ainsi le problème à bras-le-corps —, ait mis en place, certes tardivement, une “tolérance zéro” sur ces questions : il faut absolument démontrer que, comme l’a dit la secrétaire d’État Juliette Méadel, « alors même que dans toutes les institutions de la République, la lutte contre la pédophilie est mise en place et assumée, l’Église continue de traîner les pieds »Continuer la lecture

Quoique l’on pense de la fiabilité des sondages à plus d’un an de la présidentielle, on peut s’accorder sur un point : la présence de Marine Le Pen au second tour est désormais une hypothèse crédible. Alors que l’on agite le scénario d’un nouveau 21 avril dans tous les sens, à l’endroit et à l’envers, il convient de souligner une différence de taille avec 2002 : le temps.

En 2002, les premiers sondages donnant Jean-Marie Le Pen et Lionel Jospin au coude à coude étaient intervenus dans les derniers jours de la campagne et aucun média n’avait mis en lumière le risque d’élimination du socialiste. Le 21 avril, beaucoup d’électeurs de gauche s’étaient abstenus ou s’étaient reportés sur des « petits » candidats, et avaient finalement été amèrement surpris par le résultat. Cette fois, les dits sondages interviennent alors que la campagne n’a pas commencé et que les candidats ne sont pas encore déclarés. Tout le monde a le temps d’anticiper.



Suite sur changerlagauche.fr

Mohamed Belaid a travaillé six mois en tant que chauffeur pour le courant de François Hollande au Parti Socialiste… Pour 1500 euros payés au noir.
Il avait démarré dans le parti à la ville d’Argenteuil, auprès de Faouzi Lamdaoui. Celui-ci, s’il siège toujours au conseil national, semble tombé en disgrâce et a perdu sa délégation à Argenteuil.

maxime1Le fiasco parlementaire Hadopi a consacré la victoire de tous ceux qui refusent le flicage d’internet et l’instauration d’une police privée aux mains des groupes financiers sur la toile.

Conscients des effets désastreux en terme de communication, les majors du disque et les groupes financiers qui contrôlent la distribution ont sifflé les gauchistes de service pour servir d’alibi culturel à leur entreprise liberticide.

Ainsi, la chanteuse has been Juliette Gréco, le révolutionnaire d’opérette Maxime Le Forestier ainsi que les comédiens pétitionnaires professionnels Pierre Arditi et Michel Piccoli sont venus défendre la répression menée par les groupes capitalistes sur le seul espace de liberté… le tout dans les colonnes du Figaro. Amusant.. non?

Sur cette vidéo, vous aurez la chance de découvrir la victime de Thomas Piketty, la très charmante Aurélie Filippetti…

balleL’auteur des menaces de mort adressées à des élus de la majorité aurait adressé une lettre à l’avocate de l’homme interpellé la semaine dernière et se disant désolé de cette interpellation injuste.

Il se présente comme « les combattants cellule 34».Annonçant une «phase 2 de l’opération», le corbeau demande dans son nouveau courrier «l’arrêt des reconduites à la frontière, la remise en liberté de Jean-Marc Rouillan (cofondateur et assassin d’Action directe, soutien et ami de Besancenot), de Julien Coupat (soupçonné de sabotages contre des lignes SNCF), l’arrêt de la parodie de justice contre Yvan Colonna».

De ce côté là de l’échiquier politique, il flotte comme un parfum de violence!!

diversite2Dix jeunes socialistes appartenant « à des générations qui ont grandi dans la diversité » ont appelé le PS à « montrer un nouveau visage » aux élections européennes de juin à travers « le soutien à des candidatures différentes, transparentes, inédites ».

Dans un communiqué, ces responsables ou militants rappellent les critères internes de désignation fixés par la première secrétaire du PS Martine Aubry pour les Européennes de juin, « renouvellement », « diversité » et « non-cumul des mandats », et invitent le PS à concrétiser « enfin cette impulsion ».

« Nous sommes pour une diversité qui soit issue du terrain et du militantisme, non du fait du prince et des effets de cour », affirment-ils.

Pour eux, qui appartiennent à « des générations qui ont grandi dans la diversité », « le concept même de génération +black-blanc-beur+ n’a plus de sens tant le métissage est partie intégrante de notre culture ».

« Faire la place à cette génération dans les instances politiques, c’est automatiquement accepter cette France du réel », jugent-ils.

Les signataires comptent notamment plusieurs membres de conseils fédéraux: Nicolas Cadène (Gard), El Guerrab M’jid (Cantal), Anthony Pitalier (Dordogne), Kamel Chibli (Ariège), Mustapha Mousalli (Cher) et Akli Mellouli (Val-de-Marne), également au Conseil national.

npaLe Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot a officiellement vu le jour aujourd’hui, 48 heures après la dissolution de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR).

Lancé il y a un an et demi dans le cadre de la préparation du nouveau parti, le nom NPA a finalement été adopté lors d’un deuxième tour de scrutin, par 53% des 595 délégués encore présents à la Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour le congrès fondateur du parti qui se tient jusqu’à dimanche. 44% ont voté pour le Parti anticapitaliste révolutionnaire (PAR).

Les autres noms proposés, éliminés au premier tour, étaient : Parti de la gauche anticapitaliste (PGA), Parti anticapitaliste (PA) et Agir (alliance ou alternative de la gauche internationaliste et révolutionnaire). Agir étant aussi le nom d’une formation d’extrême droite en Belgique, les militants n’étaient pas très chauds pour choisir ce nom.

Auparavant, les délégués ont voté à 91% les principes fondateurs du parti, après plus de trois heures de débats, ponctués de nombreux amendements et votes à main levée des centaines de délégués. Les statuts ont également été adoptés très largement après plus d’une heure trente de discussions.

Le texte très attendu sur les élections européennes de juin, qui devrait poser le principe d’une unité à gauche « qui ne soit pas un cartel électoral sans lendemain », ne sera soumis au vote des délégués que dimanche, étant donné le retard pris par le congrès aujourd’hui.

Il est consternant de constater à quel point les forces identitaires et nationalistes se désagrègent, cédant d’un côté à la logique du groupuscularisme et de l’autre des exclusions et des oukases là où l’extrême gauche se structure et se renforce.

segoEn affirmant avec sérieux :« oui, j’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés » Ségolène Royal n’hésitait pas à prendre une nouvelle fois le risque du ridicule. Sure de son fait, elle se disait prête à « assumer » les critiques et les moqueries que cette sortie pourrait susciter.

Devant l’avalanche de commentaires moqueur, la présidentiable socialiste a du faire marche arrière affirmant avoir fait de l’humour.

Outre d’entamer un peu plus son crédit, cette nouvelle déclaration intempestive aura ruiné l’impact de son voyage aux Etats-Unis pour l’investiture d’Obama. Chez Ségolène Royal, c’est un grand classique !

L’hebdomadaire Valeurs Actuelles consacre un excellent dossier sur le vrai visage de Besancenot, le facteur au couteau entre les dents.

Le journal y rappelle le programme précis du groupuscule gauchiste: Ultradirigisme d’un côté.Ultralaxisme de l’autre. En matière d’immigration, ses électeurs, et les autres, savent-ils en effet que Besancenot et son parti réclament la régularisation immédiate de tous les sans-papiers, avec l’octroi d’une carte de résident de dix ans, automatiquement renouvelable ? Savent-ils encore que la LCR revendique le droit de vote et l’éligibilité pour tous les étrangers (y compris hors Union européenne) à toutes les élections (dont la présidentielle) ? Afin de sortir de la « criminalisation des jeunes et des pauvres », le parti trotskiste préconise rien moins que l’abrogation des lois de sécurité et même… la suppression des fichiers informatiques de police ! Les « contrôles » étant, en revanche, renforcés dans le domaine social.

« Irréaliste et dangereux » : c’est ainsi que le ministre d’ouverture Jean-Marie Bockel, interrogé par Valeurs actuelles, juge le programme de la LCR. « Si ses recettes étaient appliquées, ajoute-t-il, on assisterait, en quelques semaines, à l’effondrement de notre économie et, assez rapidement, à la remise en cause de nos libertés. » L’adhésion de Jean-Marc Rouillan, l’ancien terroriste d’Action directe, au parti de Besancenot n’est, de ce point de vue, pas aussi anodine que ce dernier l’a laissé croire. Elle rappelle, en effet, les liens “historiques” entre l’extrême gauche et l’action violente. Liens jamais entièrement rompus : interrogé par le Monde, Pierre-François Grond, dirigeant de la LCR et proche de Besancenot, ose ainsi qualifier de simple « connerie faite il y a vingt ans » le double assassinat de Georges Besse et du général Audran ! Complice de Rouillan au moment des faits, il se murmure d’ailleurs que Nathalie Ménigon s’apprêterait,elle aussi, à rejoindre le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) de Besancenot…

A lire dans Valeurs Actuelles

photo_olivier_carerLes élections qui viennent de se dérouler permettent de tirer dix pistes de réflexion sur la situation politique française :

1- Le score incompressible de la quasi totalité des maires sortants – au dessus de 40%- confirme le caractère principalement local de l’élection, même si au second tour des données nationales ont pu interférer en faveur de la gauche. Sauf discrédit personnel avéré entraînant notamment des divisions, aucun maire sortant n’a réalisé un score inférieur à 40%. Les maires, toutes étiquettes confondues, -simplement pour n’avoir pas démérité- ont été élus dès le premier tour. Dans un climat ambiant sur la baisse du pouvoir d’achat, le système s’est ingénié à gommer tous les grands thèmes nationaux laissant la possibilité aux maires sortants de tout bord d’apparaître comme des élus protecteurs. Les élections cantonales furent plus politiques et donc moins mécaniquement défavorables au Front national. En tout état de cause, il est certain que si le Fn avait pu peser sur le débat politique national en l’amenant sur ses thèmes traditionnels (immigration, insécurité, fiscalité…), la tâche de ses candidats en aurait été facilitée. Continuer la lecture

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