En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

fraude

Dans une interview à La Croix, le candidat d’En Marche ! s’explique sur son patrimoine financier. Comme secrétaire général adjoint à l’Elysée, payé 12 000 euros brut, il ne gagnait “plus assez pour payer ses impôts”, dit-il.

Suite aux rumeurs de fausses déclarations de patrimoines, Macron s’est expliqué auprès du journal La Croix, et Valeurs Actuelle. Pour rappel, Macron n’avait déclaré que 200 000 euros de patrimoine.

Extraits :

“J’avais le statut d’indépendant” dit-il dans le quotidien. Sur son salaire, il devait retirer “cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu”. 

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La fraude était tellement grosse que la cour constitutionnelle autrichienne vient d’invalider le résultat de l’élection présidentielle du 22 mai en raison d’irrégularités dans le dépouillement de certains suffrages.

Cette décision sans précédent, qui valide le recours déposé par le parti FPÖ de Norbert Hofer, ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l’automne.

Après le Brexit, la racaille euro-mondialiste subit une nouvelle déculottée. Continuer la lecture

vers une plainte pour fraude lors des élections

Deux semaines après la très courte victoire d’Aleksander Van der Bellen sur le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, à la présidentielle en Autriche, Heinz-Christian Strache dénonce des fraudes et pourrait saisir la justice. Le président du FPÖ affirme :

Nous allons demander à un organisme neutre et indépendant d’examiner les innombrables indications d’irrégularités et nous déciderons ensuite. » « Le résultat de l’élection pourrait changer ! ».

« Dans cinq ou six districts, les enveloppes des bulletins de vote ont été ouvertes sans observateurs électoraux ».

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Un candidat à la primaire UMP de Paris pointe du doigt les failles informatique du vote électronique

En fin d’après-midi, un des candidats, Pierre-Yves Bournazel, a demandé la suspension du vote. «Des centaines de Parisiens viennent de le constater en quelques heures, soit parce qu’ils n’ont pu s’inscrire pour voter, soit (…) parce qu’il a été possible d’inscrire plusieurs électeurs sans leur consentement», a lancé le candidat dans une déclaration lue à la presse devant l’Hôtel de Ville. «Il convient donc de suspendre le processus d’un vote publiquement ridiculisé.»

«Aucun d’entre nous ne peut sortir légitimé et n’aura l’autorité et la légitimité nécessaires pour affronter la majorité sortante en 2014 en étant désigné par ce processus, notoirement entaché de failles manifestes et d’irrégularités non sanctionnées», a-t-il encore dénoncé, évoquant un «système opaque, faillible et dans lequel certains s’affranchissent des règles les plus élémentaires de la démocratie».

Alors que le président de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, assurait ce vendredi matin que le système choisi pour ce vote électronique est «?ultra-sécurisé?», «?contrôlé?» et «?validé?» par la CNIL, un huissier de justice et deux experts indépendants, la rédaction de Metronews affirme qu’un de ses journalistes a réussi facilement à frauder . «?Il est possible d’inscrire n’importe quel électeur parisien au scrutin, à condition de connaître son état civil (nom, adresse et date de naissance). Et d’avoir un peu de temps (et d’argent) à perdre?», affirme le quotidien. Metronews explique qu’un journaliste a pu «?inscrire certains de ses collègues à la primaire UMP, sans leur consentement?» et «?voter ainsi au nom de trois électeurs différents?». «?Il s’agit de votes blancs, donc sans effet sur l’équilibre du scrutin. Ils démontrent toutefois la possibilité de fraude?», écrit le quotidien sur son site.

Un vote non validé par la CNIL

La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a affirmé vendredi à l’AFP ne pas avoir «?validé?» la procédure de vote choisie par la fédération UMP de Paris pour la primaire ouverte devant désigner son candidat à la mairie de Paris.La Cnil a joué un rôle de «?conseil?» et de «?contrôle?», mais «?le fait que nous ayons validé, ça n’est pas exact?», a déclaré à l’AFP Florence Fourets, directrice des relations et du contrôle de l’institution, en réaction à des déclarations du président de la fédération UMP Philippe Goujon. «?Nous avons joué un rôle de conseil, en disant quelles sont les recommandations de la Cnil dès lors qu’il est fait appel à un système de bulletin électronique, et un rôle de contrôle. Mais dire que la Cnil a validé, autorisé le processus, ou qu’il s’agit d’experts agréés, c’est erroné?», a-t-elle insisté.
La favorite du scrutin septique sur l’ élection par scrutin électronique avant même l’ouverture du vote

De son côté, Nathalie Kosciusko-Morizet s’était alarmée dès jeudi soir dans un communiqué de problèmes techniques pour ce scrutin. «?De nombreuses personnes inscrites sur le site des primaires rencontrent un important et récurrent problème technique de compatibilité de leur ordinateur pour le vote?», a-t-elle dit. Il est demandé d’activer «?une version récente de «?Java?» (ce) qui n’est pas une opération simple?», a-t-elle expliqué.

La société Docapost cherche à minimiser l’impact de la fraude

Si l’UMP est restée discrète sur le sujet, la faille était connue des organisateurs du scrutin. « On peut effectivement voter pour deux personnes, mais c’est une décision qui est assumée, explique-t-on chez Docapost. Nous avons prévu le cas de couples qui n’auraient qu’un seul portable ou qu’un seul mail pour deux. Cela ne peut pas permettre une fraude à grande échelle”, veut-on se rassurer. Reste la question du paiement. La même carte bancaire a été utilisée pour les différentes inscriptions. « Mais vous risquez d’être bloqué demain (vendredi) et de ne pas pouvoir voter », assure-t-on du côté de Docapost. Sans pour autant être capable de le certifier?: « Nous sommes capables de repérer ce genre d’anomalies », assure pourtant la filiale de La Poste.

malleL’épouse de l’affairiste Bernard Madoff, soupçonné d’une escroquerie estimée à 50 milliards de dollars, a retiré 15,5 millions de dollars (12 millions d’euros) peu avant l’arrestation de son mari le 11 décembre dernier.

Ruth Madoff a retiré 5,5 millions de dollars le 25 novembre et 10 millions de dollars le 10 décembre de « Cohmad Securities », une société de courtage dont Bernard Madoff était coactionnaire.

Bernard Madoff, dont l’inculpation ne cesse d’être repoussée, est actuellement assigné à résidence à Manhattan. Selon certains proches du dossier, Madoff et les enquêteurs sont actuellement en train de négocier une reconnaissance de culpabilité qui éviterait d’avoir à mettre sur pied un procès.

Ne voudrait-on pas à avoir a révéler les dessous malodorants de la finances américaine?

fraudeLes Assedic ont été victimes d’une escroquerie sans précédent. Elle s’est déroulée entre 2003 et 2006 et concerne surtout des ressortissants des communautés turques et pakistanaises supposés travailler dans les secteurs de la confection et du bâtiment. Le montant de la fraude s’élèverait à 8 millions d’euros.

Près de mille faux allocataires seraient impliqués dans cette affaire. Dans son seul volet parisien, la fraude a mis en lumière l’existence de près de 150 sociétés, souvent fictives ou dirigées par des hommes de paille, pour un préjudice estimé à 2,8 millions d’euros.

Le système, bien rodé, était simple : avec la complicité de cabinets comptables peu scrupuleux, des sociétés vendaient des « kits Assedic » à des grossistes, chargés de les revendre à leur tour aux sorties de métro ou dans les cafés du quart nord-est de Paris. Pour la somme de 1 000 € pièce, leurs acquéreurs obtenaient une lettre de licenciement factice, un contrat de travail falsifié et de faux bulletins de salaire. Des documents qui permettaient ensuite à leur détenteur de toucher indûment des droits à l’assurance chômage. A charge, pour ce dernier, de reverser une partie de ses indemnités (jusqu’à 40 000 €, dans certains cas) aux responsables de la filière. «Tout était trop bien fait. Il y avait aussi des erreurs sur les salaires, avec par exemple un ouvrier mécanicien payé 3 000 € par mois.» explique-t-on à la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA).

Cinquante-trois bénéficiaires de ces kits ont déjà été jugés à l’automne pour « escroquerie par usage de faux ». Certains, récidivistes, ont écopé de peines allant jusqu’à six mois de prison ferme. Dans un rapport parlementaire de 2006, le député UMP Dominique Tian estimait la fraude aux Assedic à 140 millions par an, la totalité des sommes reversées par l’Unedic s’élevant pour cette année à 23 milliards d’euros. A Paris, les escroqueries organisées feraient vivre 10 000 personnes.

Source: Le Parisien & Fdesouche

Wall Street ArrestUn juge de la Cour fédérale de New York a rejeté une nouvelle demande du parquet visant à l’incarcération du financier américain Bernard Madoff, soupçonné d’être à l’origine d’une énorme fraude de 50 milliards de dollars.

La juge d’appel Lawrence McKenna a justifié cette décision lors de l’audience en expliquant qu’il était « pratiquement impossible » pour M. Madoff de fuir ou de dissimuler ses avoirs. Le parquet entendait obtenir l’emprisonnement du financier américain dans l’attente de son procès. Le ministère public avait fait appel du jugement d’un autre juge de New York, Ronald Ellis, qui avait décidé lundi de maintenir Bernard Madoff en liberté surveillée dans son luxueux appartement de Manhattan.

Le parquet estime que le suspect a contrevenu aux conditions de sa liberté sous caution, en envoyant des montres, bijoux et autres objets de valeur atteignant un million de dollars à des proches, alors que ses avoirs ont été gelés par la justice.

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