En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

FMI

Présidentielles : en France comme en Amérique, empêcher par tous les moyens l’expression des candidats non conformes au système.
– Une campagne sous surveillance.
– les banques, les médias, les juges ont pris le pouvoir.
Olivier Pichon reçoit Pierre Jovanovic journaliste économique et financier. Continuer la lecture

Quand l’affaire Tapie revient à la surface, cela fait mal à Christine Lagarde !

L’ancienne ministre de l’Économie sous Nicolas Sarkozy, depuis 2011 directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), s’est retrouvée ce lundi 12 décembre 2016 devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, un des plus grands scandales financiers du quinquennat de Sarkozy.

Cette mise en arbitrage reçoit le soutien du gouvernement Fillon en la personne de Christine Lagarde, Ministre des Finances, qui estime que l’affaire coûte trop cher en frais d’avocats depuis des années et fait courir un risque de condamnation financière trop élevé à l’État » (Wikipédia)

En 2008, l’homme d’affaires, condamné auparavant à la prison pour corruption et subornation de témoin dans le procès lors d’un match de football OM-VA, plusieurs fois traîné devant les tribunaux, qui appelait l’électeur du Front National « un salaud », gagne plus de 400 millions d’euros via cette procédure d’arbitrage, soldant un vieux contentieux avec l’ancienne banque publique Crédit lyonnais à propos de la revente dans les années 1990 du groupe Adidas.

Selon les magistrats français, Christine Lagarde, en privilégiant l’arbitrage plutôt que la voie judiciaire et en acceptant la sentence qui spoliait le contribuable sans faire de recours, aurait fait preuve de « négligence », ce qui aurait permis ce « détournement » d’argent public. Elle risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Son procès se terminera le 20 décembre.

Pour rappel la grande patronne mondialiste du FMI promeut l’invasion migratoire en Europe, milite pour que toujours plus de « réfugiés » soient accueillis par les pays occidentaux tout en avalisant l’idée, à Davos en janvier 2016, afin que ces « migrants» s’intègrent plus rapidement, qu’ils soient payés moins que le salaire minimum.

Ah ! Le bel humanisme que voilà qui se marie si bien, tiens donc, avec les intérêts des grands groupes financiers !

Si madame Lagarde était condamnée, c’est certain nous ne pleurerons pas sur son sort…

Francesca de Villasmundo

Source : medias-presse.info

Docteur en économie du développement, Gérard Prince a participé à de nombreuses évaluations économiques et financières pour le compte de la Banque mondiale et du FMI.
Fort de cette expérience, il publie un ouvrage intitulé : »Le choc des ethnies ou le génocide des Français ». A partir du constat du regroupement des ethnies les plus pauvres sous la bannière d’un Islam radical, Gérard Prince offre une clé de compréhension des phénomènes que nous vivons à partir d’une approche économique. Quand le fiasco de la globalisation débouche sur une déflagration ethnique !

http://www.tvlibertes.com/

La Grèce s’est mise en faillite toute seule et l’UE n’y est pour rien. Syriza pose la Grèce en victime, alors qu’elle est coupable et Alexis Tsipras ferait bien de ne pas attribuer aux autres les manquements et les défauts des gouvernements successifs et les reconnaître pour se corriger et s’en sortir. Les Grecs (population, oligarques et politicards) sont responsables de ce qui leur arrive en accusant le FMI, la BCE et l’Union Européenne d’ultra-libéralisme et d’une austérité « criminelle »…C’est un peu rapidement oublier que le pays a vécu très largement au-dessus de ses moyens et ce, depuis très longtemps, parce que les différents gouvernements ont mis en place une politique collectiviste et clientéliste, connue des tous les eurocrates, en utilisant des embauches massives de fonctionnaires, des allocations sociales excessives et des fraudes fiscales pour tous et tolérées par tous. A cela, il faut quand même rajouter que pour entrer dans l’UE et faire partie ensuite de la zone euro, la Grèce a truqué ses comptes publics et a essayé de vivre aux crochets de ses partenaires, complices parce que les coquins socialistes se retrouvaient aussi dans les instances de la Commission Européenne et de l’Internationale Socialiste ! Continuer la lecture

Ceux qui suivent de près l’actualité en rapport avec la crise grecque vous le diront : de toutes les parties prenantes à cette affaire, celle qui jusqu’à ces derniers jours s’était montrée la plus dure avec les Grecs, c’est Christine Lagarde ; plus dure encore que l’intraitable Wolfgang Schäuble. Il est donc fort surprenant que le FMI – à deux jours d’un référendum crucial non seulement pour la Grèce mais pour l’Union européenne – rende public un rapport interne dont la conclusion rejoint quasiment en tous points la position défendue par Aléxis Tsípras depuis des mois, à savoir que tout nouveau plan de réduction des dépenses publiques devrait être accompagné impérativement d’une nouvelle renégociation sur la dette grecque existante – 30 % d’abandon de créances supplémentaire pour être précis, soit environ 100 milliards d’euros. Le FMI voudrait-il donner un coup de pouce au camp du « non » ? C’est douteux, car il ressort des confidences recueillies par la presse que ce rapport était sur le bureau de Christine Lagarde depuis février dernier au moins et, donc, qu’elle en aurait caché l’existence sous la pression des partenaires européens. Pour l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, en termes d’image, c’est désastreux et, pour le FMI, pas mieux. Continuer la lecture

par Jean-Michel Vernochet,

La crise budgétaire grecque, devenue crise de l’euro, n’est pas la conséquence fatale d’une autorégulation des marchés, mais d’une attaque délibérée. Pour Jean-Michel Vernochet, elle participe d’une guerre économique conduite, depuis Washington et Londres, selon les mêmes principes que les guerres militaires actuelles : recours à la théorie des jeux et stratégie du chaos constructeur. L’enjeu final est de contraindre les Européens à s’intégrer dans un Bloc atlantique, c’est-à-dire dans un Empire où ils payeront automatiquement le déficit budgétaire anglo-saxon par le biais d’un euro dollarisé. Un premier pas a déjà été franchi avec l’accord conclu entre l’Union européenne et le FMI, accordant au Fonds une tutelle partielle sur la politique économique de l’Union.

L’attaque financière lancée contre la Grèce en raison de sa dette souveraine et de son insolvabilité potentielle, s’est vite révélée être en fait une offensive contre l’Euro et n’avoir qu’un rapport lointain avec les tares et déficits structuraux de l’économie hellénique elle-même. Des « vices » au demeurant largement partagés par la plupart des pays post industriels qui ont pris la très mauvaise habitude de vivre au-dessus de leurs moyens et à crédit ; d’où une inflation galopante de la dette, une « bulle » comme une autre vouée in fine à l’éclatement.

Or tout semble indiquer que derrière la brutalité de l’attaque et qu’au-delà d’une simple ruée au pillage des économies européennes, se profilent d’autres objectifs, d’ordre géopolitique notamment, et ceux-là mûrement réfléchis. Car, en aucun cas, les appétits, aussi aiguisés soient-ils, de prédateurs financiers anonymes ne peuvent expliquer l’intensité dans la durée d’une offensive qui, à court terme, menace de faire voler en éclat la zone euro, l’Union des vingt-sept, voire bien au-delà…

La multiplication des crises ces deux dernières décennies aidant, une lecture rapide du déplacement des pions sur le Grand échiquier eurasiatique laisse à penser que l’Europe est actuellement le théâtre d’une bataille dans le cadre d’une guerre géoéconomique (guerre au sens propre et entier), une bataille qu’elle a d’ailleurs déjà potentiellement perdue.

En effet, l’adoption d’un plan européen — sur les instances pressantes de la Maison-Blanche — pour le renflouement de la dette publique des Etats membres de l’Union ne constitue non seulement pas une panacée, un remède durable à la crise budgétaire structurelle qui affecte désormais « tous » les États occidentaux, mais va dans le sens désiré par le mentor états-unien d’une intégration rapide de l’Union européenne, préalable obligé à la constitution d’un bloc occidental soudé.
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La Grèce a conclu un accord avec l’UE et le FMI pour déclencher l’aide financière au pays, qui prévoit de « grands sacrifices » pour les Grecs, « nécessaires » pour lui éviter la « faillite », a annoncé dimanche le Premier ministre Georges Papandréou en Conseil des ministres.

« Aujourd’hui on avalise l’accord » conclu samedi soir avec les Européens et le Fonds monétaire international, a-t-il déclaré en ouvrant cette réunion extraordinaire de son gouvernement, retransmise en direct à la télévision.

« Avec nos décisions d’aujourd’hui les citoyens doivent subir de grands sacrifices (…) ce n’est pas une décision agréable », a ajouté, sur un ton solennel, Georges Papandréou, évoquant une « grande épreuve » qui attend le pays.

« Ce sont des sacrifices durs mais nécessaires (…) sans lesquels la Grèce ferait faillite »
, or « éviter la faillite est la ligne rouge nationale », a-t-il insisté.

Selon le Premier ministre, les mesures d’austérité nouvelles concernent les fonctionnaires et les retraités du secteur public, et épargnent le secteur privé.

OFRBS-G20-REUNION-20090313Par Jean-Claude Paye

Première opération internationale d’envergure de l’administration Obama, le sommet du G20 à Londres consacre la domination globale de la finance anglo-saxonne. Deux décisions importantes ont été prises : l’augmentation des moyens du FMI et de la banque mondiale, et la « suppression du secret bancaire ». Jean-Claude Paye observe que cette nouvelle règlementation -qui vise en réalité à rabattre l’argent vers les États-Unis- profite aux structures légales anglo-saxonnes de blanchiment : les trusts et les LLC.

D’une part, le G20 a présenté un programme de 1 100 milliards de dollars destiné à soutenir le crédit. L’essentiel a consisté à augmenter les moyens du FMI. Cependant, aucun plan de relance global coordonné n’est annoncé.
D’autre part, les 5 000 milliards de dollars annoncés ne sont rien d’autre que la somme des plans nationaux, c’est à dire une agrégation de mesures différentes. De simples prêts ou des garanties sont comptabilisés. Il y a, à la fois, des dépenses publiques, qui relèvent de la relance et des mesures de baisse des impôts, qui, elles ne se traduisent pas automatiquement par une augmentation de la consommation des ménages, mais plutôt par une hausse de la valeur des actifs financiers.
Comme dans l’ensemble des politiques économiques nationales, l’objectif n’est pas d’entraîner une relance de la machine économique par une augmentation de la demande des ménages, mais de promouvoir une redistribution des revenus, principalement vers le secteur bancaire. Ce processus s’accompagne d’une hiérarchisation accrue du système financier international.

Un révélateur des rapports de forces mondiaux
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trou-noir1Le FMI disait en janvier s’attendre à ce que les avoirs toxiques ayant pour origine les Etats-Unis s’élèvent à 2.200 milliards de dollars d’ici la fin de l’année prochaine.

Mais, dans sa prochaine évaluation de l’état de l’économie mondiale, qui doit être rendue publique le 21 avril, le FMI devrait relever cette estimation à 3.100 milliards de dollars. Il devrait en outre chiffrer à 900 milliards de dollars les avoirs toxiques provenant d’Europe et d’Asie.

chute3Le produit intérieur brut (PIB) de la France devrait baisser de 0,6% au premier trimestre 2009, un recul pour le deuxième trimestre consécutif qui marquerait donc le début de la récession attendue, selon une première estimation de la Banque de France publiée lundi.

L’Insee doit publier vendredi les premiers chiffres de la croissance pour l’ensemble de 2008 mais la plupart des économistes, ainsi que le gouvernement, estiment déjà que le PIB au dernier trimestre sera très mauvais, anticipant une chute de l’ordre de 1%.
La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a estimé la semaine dernière que la situation au 4e trimestre 2008 constituait du « jamais vu », évoquant un « effondrement de la production industrielle, surtout en novembre et décembre ».

Dans ces conditions, la croissance sur l’ensemble de 2008 serait de seulement 0,7 à 0,8%, selon les prévisions disponibles.

Mme Lagarde a confirmé que le gouvernement attendait la publication de ces résultats pour réviser les prévisions de croissance 2009, qui tablent pour l’instant sur une croissance comprise entre 0,2% et 0,5%.
La ministre a ainsi reconnu qu’elle serait « très étonnée » que la France ait « une croissance positive en 2009 », c’est-à-dire qu’elle ne soit pas en récession cette année.

« Tous les pays de la zone euro sont aux alentours de -2% (en prévision de croissance), la Commission européenne nous met à -1,8, le FMI à -1,9 donc il ne faut pas non plus se bercer d’illusions. Il faut être réaliste et regarder les chiffres », avait-elle souligné.
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Plus de 400 Lettons demandent à Abramovitch d’acheter leur pays


Plus de 400 citoyens lettons ont signé une pétition adressée à l’homme d’affaires russe Roman Abramovitch lui demandant d’acheter leur pays, lit-on sur le site novonews.lv.

« Cher Roman Abramovitch, comme vous le savez, notre pays natal, la Lettonie a fait faillite et mène actuellement des négociations avec le FMI pour vendre notre Etat pour 7,5 milliards d’euros. Compte tenu de l’activité antérieure de mon gouvernement, je peux constater que cet argent sera dépensé par les fonctionnaires à des projets utopiques (pour la construction de la bibliothèque nationale le gouvernement letton envisage de débloquer environ 200 millions d’euros et en novembre le pont le plus cher du monde, d’un coût total de 200 millions d’euros, a été inauguré à Riga) alors que le niveau de vie de la population est en chute libre. La population lettonne est travailleuse et accommodante, le sol est écologiquement pur et il y a beaucoup de place pour y accueillir votre yacht », écrit l’auteur de la pétition.

La pétition signée par un internaute anonyme est placée sur le site petitonline.com

La Lettonie est en train de vivre la plus importante récession de l’UE. Le PIB du pays a baissé au troisième trimestre 2008 de 4,6% en glissement annuel. D’ici jusqu’en 2011, la Lettonie obtiendra des structures financières internationales 7,5 milliards d’euros.

Selon le journal Forbes, la fortune de Roman Abramovitch s’est chiffrée ce printemps à 17 milliards d’euros.

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