En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

finance

Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde

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« La face cachée des banques »


« La face cachée des banques » par bakchichinfo
Arrogance, avidité, incompétence, impunité, quatre mots qui pour l’instigateur Eric Laurent dresse le bilan honteux des banques qui ont fait plongé la planète. Voyage au cœur de la finance

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Christine Lagarde: La crise risque de provoquer "des troubles sociaux"

lagarde3La ministre française de l’Economie Christine Lagarde a estimé devant le Forum économique mondial à Davos (Suisse) que la crise économique mondiale risquait de provoquer « des troubles sociaux ».

Par ailleurs, interrogée hier sur les prévisions pour 2009, la ministre de l’Economie et des Finances a tenu des propos plus désenchantés que par le passé.

Au coeur du Forum économique mondial, « l’ambiance générale est à la sinistrose chez les financiers », a-t-elle décrit vendredi, au micro de BFM radio, ajoutant que le monde des affaires était en train d’ « intérioriser une réalité à laquelle les politiques ont été confrontés dès le mois de septembre ».

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Année noire pour la Bourse de Paris qui a perdu 42,68% en 2008

La Bourse de Paris vient de vivre la pire année de son histoire. Pour ses 21 ans, le CAC s’est offert un plongeon de 42,68%, dans un marché désorienté par la crise financière mondiale. Ce sont plus de 600 milliards d’euros de pertes potentielle.

La première partie de l’année a été particulièrement dure pour les valeurs financières, prises dans les filets de la crise du « subprime », les entreprises fortement exposées aux marchés émergents et à la hausse du pétrole réussissant à tirer leur épingle du jeu.

Mais au deuxième trimestre, la thèse du « découplage » entre les économies occidentales et celles en développement s’est effondrée. La crise financière s’est transformée en crise économique mondiale et les cours du brut se sont effondrés, après avoir atteint un plus haut niveau historique à 147 dollars le baril en juillet. En conséquence, c’est l’ensemble des valeurs cotées qui a plongé en Bourse.

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Crise financière: le ministre brésilien des Finances augure une "révolution" monétaire

La crise financière mondiale pourrait déboucher sur un changement de leadership et la création d’une nouvelle structure monétaire, a prédit le ministre brésilien des Finances Guido Mantega.

« A mon avis, une nouvelle architecture monétaire sera prochainement instaurée, les devises traditionnelles seront détrônées au profit de nouvelles devises », a annoncé le ministre brésilien.

« Un renforcement du rouble russe, de l’euro et du réal brésilien par rapport au dollar s’est produit dernièrement. On peut constater que la devise américaine s’est fortement affaiblie », a noté le ministre brésilien.

Sur fond de crise financière mondiale, les pays au développement dynamique sont avantagés.

« Les pays comme la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde ont également des problèmes, car la crise a un caractère systémique et mondial qui n’épargnera personne. Pourtant, ils sont parvenus à créer des réserves de change considérables, leurs économies et marchés intérieurs bénéficiant d’une croissance plus vigoureuse, et leurs institutions financières étant plus unies », a estimé le ministre.

Dans la situation actuelle, les anciens leaders de l’économie mondiale, les pays développés, sont les plus vulnérables, a conclu le ministre.

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Quand le monde anglo-saxon sombre dans le dirigisme économique le plus étroit…

Par Maxime Lion (Altermedia)

Qu’il semble loin le temps où les libéraux français vantaient le modèle de la dérèglementation anglo-saxonne, son goût du risque, son inventivité… avec toujours les même gourous : pour les plus intellectuels, Adam Smith, Milton Friedman et Friedrich Hayek, pour le reste, Ronald Reagan et Maragareth Thatcher. Ces libéraux s’étaient d’ailleurs fort bien accommodés des démocrates – Bill Clinton – et Travaillistes – Tony Blair et l’inénarrable Goldon Brown – qui avaient accommodé le règne du marché avec une certaine gauche morale.

Voilà que tout cela s’effondre aujourd’hui sous l’effet de la crise. Les autorités américaines viennent de nationaliser ipso-facto le plus gros assureur mondial – AIG – avec ses 75 millions de clients et ses 1 050 milliards de dollars d’actifs, pour 75 milliards de dollars. Cet assureur s’était spécialisé dans l’assurance des titres « subprime » contre les risques de non paiements, risques qu’il ne peut plus assumer seul vue l’étendue de la catastrophe. De son côté, Georges Bush a demandé au congrès états-uniens l’autorisation de mettre 700 milliards de dollars sur la table pour enrayer la grave crise de confiance des marchés financiers. Il s’agit de récupérer les créances douteuses pour apurer les comptes des banques et relancer la machine du crédit, les contribuables payant la facture finale… Une belle application du principe « privatisation des gains, nationalisation des pertes ». L’écrasante majorité des experts évaluent la facture à plus de 1 000 milliards de dollars d’ici quelques mois, soit plus de 5 % du PIB des États-Unis. La planche à billet risque de chauffer, et avec elle le statut du dollar en tant que monnaie internationale.
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Le scénario brut qui fait peur

Conjoncture. Alors que le prix du baril a crevé un nouveau plafond hier.

Le pire de la crise du crédit américaine est peut-être passé, mais le pire de la crise économique globale reste à venir. «Pendant une longue période, le monde a profité d’une combinaison de croissance robuste et de faible inflation, mais il affronte maintenant des vents contraires» , euphémisait, mi-juin, le G8 Finances. «Il y a de quoi être inquiet et bâtir des scénarios noirs» , résume l’économiste Anton Brender, qui se refuse pourtant à y croire.

Lire l’article de Libération

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