En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Fillon

Les résultats du premier tour de la présidentielle ont des côtés positifs.

– Le clivage bidon gauche-droite explose car les deux « partis de gouvernement », qui nous ont joué la comédie de l’alternance pendant des décennies, sont KO debout. Le PS est en miettes, les Républicains sont d’autant plus déboussolés qu’ils se voyaient, il n’y a pas si longtemps, au pouvoir et que l’heure des règlements de compte, au sein du panier de crabes, a sonné. Jouissons du spectacle.

Les masques tombent : Hollande, Hamon, Fillon, Juppé, Baroin, Raffarin, Estrosi, Kosciusko-Morizet, Cazeneuve, Ayrault, Valls, Cécile Duflot, Aubry, Montebourg, Michel Barnier appellent à voter Macron. Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy, Cohn-Bendit boivent du petit lait, tout comme le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Bref, ils sont venus, ils sont tous là : la grande famille du Système affiche son unité, unanime qu’elle est pour installer au pouvoir Macron, l’homme du capitalisme intégral et du libéralisme fou, l’homme de la grande banque et des groupes de pression mondialistes, mandaté par ceux qui l’ont fabriqué de toutes pièces pour achever la besogne de désintégration des peuples qui a commencé il y a bien longtemps. Avec la bénédiction de la sacristie, de la synagogue, de la mosquée et des loges.

– Tout est donc simple et clair : d’un côté l’Anti-France, de l’autre la partie restée saine d’un peuple qui ne veut pas subir, qui ne veut pas mourir. Continuer la lecture

Le Figaro évoque, dans ses colonnes, la proximité récente et inédite de Marine Le Pen avec la Droite hors les murs.
Robert Ménard, l’un des fondateurs de la DHLM, constate, en effet, que Marine Le Pen est prête à recevoir et écouter un certain nombre de gens qu’elle n’avait pas – ou peu – fréquentés jusque-là. Il ne désespère pas, par ailleurs, que Marine Le Pen fasse les gestes programmatiques nécessaires pour que cette Droite hors les murs, sûrement plus libérale et conservatrice qu’elle ne l’est, se retrouve. Selon lui, on perçoit déjà des inflexions programmatiques, par exemple dans le discours sur la sortie de l’Europe, moins caricatural.

Si François Fillon n’est pas au 2e tour, une partie de la droite, prédit-il, éclatera et une autre droite se recomposera dans l’urgence derrière Marine Le Pen.

Carl Lang, Président du Parti de la France

Les thèmes abordés :

  • préparation des législatives avec les Comités Jeanne, Civitas
  • « l’affaire » Fillon
  • « l’affaire » de Théo L.  d’Aulnay sous Bois
  • les propos hallucinants de Gilbert Collard devant la Confédération des Juifs de France


Une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp. 

Jeu de chamboule-tout au sommet. Le but ? Faire tomber tous les candidats pour ouvrir un boulevard à Emmanuel Macron : Fillon, Marine le Pen, le PS, ils sont tous attaqués alors que Macron fait la Une de l’Express.

I-Média 137 une émission de TV Libertés

Les premiers arguments de sa défense sont absolument inacceptables, et d’une maladresse insigne.

Fillon fut la divine surprise d’une droite qui se mettait à croire de nouveau au courage, à l’honnêteté, à la clarté. Mais son succès à la primaire fut acquis par défaut, par rejet de ses deux concurrents.

Et, dans ce rejet, un critère fut déterminant pour les trois millions de Français qui lui apportèrent leurs suffrages : la probité. Ils ne voulaient plus des affaires d’appartements, d’emplois fictifs, de financement illégal auxquels le nom de M. Juppé était associé, ni des affaires de M. Sarkozy. Avec Fillon, le peuple de droite pensait avoir tourné la page de la droite affairiste des années Chirac-Sarkozy.

Visiblement, on était allé un peu vite en besogne…

Depuis deux mois, la candidature Fillon patinait : la droite de conviction le voyait se juppéiser depuis la primaire, par sa promotion insensée des Apparu, NKM, et autres UDI. Continuer la lecture

Quand l’affaire Tapie revient à la surface, cela fait mal à Christine Lagarde !

L’ancienne ministre de l’Économie sous Nicolas Sarkozy, depuis 2011 directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), s’est retrouvée ce lundi 12 décembre 2016 devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, un des plus grands scandales financiers du quinquennat de Sarkozy.

Cette mise en arbitrage reçoit le soutien du gouvernement Fillon en la personne de Christine Lagarde, Ministre des Finances, qui estime que l’affaire coûte trop cher en frais d’avocats depuis des années et fait courir un risque de condamnation financière trop élevé à l’État » (Wikipédia)

En 2008, l’homme d’affaires, condamné auparavant à la prison pour corruption et subornation de témoin dans le procès lors d’un match de football OM-VA, plusieurs fois traîné devant les tribunaux, qui appelait l’électeur du Front National « un salaud », gagne plus de 400 millions d’euros via cette procédure d’arbitrage, soldant un vieux contentieux avec l’ancienne banque publique Crédit lyonnais à propos de la revente dans les années 1990 du groupe Adidas.

Selon les magistrats français, Christine Lagarde, en privilégiant l’arbitrage plutôt que la voie judiciaire et en acceptant la sentence qui spoliait le contribuable sans faire de recours, aurait fait preuve de « négligence », ce qui aurait permis ce « détournement » d’argent public. Elle risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Son procès se terminera le 20 décembre.

Pour rappel la grande patronne mondialiste du FMI promeut l’invasion migratoire en Europe, milite pour que toujours plus de « réfugiés » soient accueillis par les pays occidentaux tout en avalisant l’idée, à Davos en janvier 2016, afin que ces « migrants» s’intègrent plus rapidement, qu’ils soient payés moins que le salaire minimum.

Ah ! Le bel humanisme que voilà qui se marie si bien, tiens donc, avec les intérêts des grands groupes financiers !

Si madame Lagarde était condamnée, c’est certain nous ne pleurerons pas sur son sort…

Francesca de Villasmundo

Source : medias-presse.info

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– Qui est le vrai Fillon ?
– Délit d’entrave à l’avortement : un nouveau projet de loi liberticide
– Vignette auto à Paris : haro sur l’automobiliste
– La dernière usine à cigarette de France continentale fermerait en 2017 : près de 300 personnes au chômage
– Classement européen des élèves de CM1 : la France classée 22e sur 22 en maths, 21e en sciences…
– Votes dimanche prochain en Italie et en Autriche : vers une revanche des peuples et des patriotes ?
– Directives sur les armes à feu : les honnêtes gens pris en otage

Le 22 novembre 2016 à 19h30 sur LCI, Yves Calvi recevait Marion Maréchal Le Pen (Députée Front National du Vaucluse et Présidente du groupe FN en PACA) qui réagissait au 2nd Tour de la Primaire Les Républicains qui opposera François Fillon à Alain Juppé. Elle a aussi parlé de Marine Le Pen et du FN à la fin de l’interview.
EXTRAITS :
« Fillon a été député 8 ans avant ma naissance. C’est un des rares qui refuse de me serrer la main. »
« Fillon se dit conservateur mais ne veut pas revenir sur le Mariage Pour Tous, ni même sur l’adoption! »
Marion Maréchal Le Pen affirme que c’est elle qui a refusé d’être dans l’exécutif de campagne 2017 par manque de temps (députée,région,..)
« Les candidats de droite dénoncent avec virulence le multiculturalisme dont ils ont fait l’apologie depuis 20 ans. »
Marion Maréchal Le Pen dit que le changement de logo du FN c’est pour mettre en avant Marine et non une volonté de gommer le passé.
« Ca m’a traversé l’esprit (d’arrêter la politique) mais j’ai une responsabilité (…) car la France se délite. »
« On a la démonstration avec Trump qu’un système coalisé contre 1 candidat ne suffit plus à en détourner le peuple »
« Le FN subit un acharnement judiciaire assez pénible à vivre au quotidien (…) mais ça n’aboutira pas. »
« Quand on a le sentiment d’être près de la victoire et qu’elle nous est due, elle nous est parfois volée injustement »

Dans la suite de La Manif Pour Tous et de l’accueil des ministres de François Hollande, harcelés par les défenseurs de la famille dans tous leurs déplacements, nous vous proposons une nouvelle activité ludique au cours de l’année qui vient : l’interpellation des candidats à la présidentielle sur la question du mariage.

Voici par exemple l’agenda de François Fillon, qui a renoncé à vouloir abroger la loi Taubira (et qui considère par ailleurs l’avortement comme un droit fondamental) :

  • Mardi 3 mai : 18h30 à 20h30 : Palais des Congrès d’Issy-les-Moulineaux (92)
  • Lundi 9 mai : 19H00 : Salle des Fêtes, Avenue de la 2ème Division Blindée, Schiltigheim (67300)

Pour Jean-François Copé :

  • Lundi 2 mai à 18h00 : Centre André Malraux 112, rue de Rennes, 75006 Paris

Pour Alain Juppé :

Et ainsi de suite pour les autres candidats afin de leur rappeler l’importance de l’institution familiale, fondée sur l’union entre un homme et une femme.

ONLR.

Michel Janva dans Le Salon Beige

On assiste actuellement dans les médias à une violente campagne de dénonciation de Roland Dumas, l’ancien ministre des affaires étrangères du Président Mitterrand. On traite allégrement celui-ci d’antisémite depuis que, devant le journaliste Jean-Jacques Bourdin de RTL qui le questionnait habilement à ce sujet, il n’a pas de craint de reconnaitre que M. Manuel Valls, notre actuel premier ministre, était sous « influence juive » en raison de son mariage avec une femme d’origine juive, la violoniste Anne Gravoin.
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La première fois que François Fillon a évoqué une possible faillite de la France, c’était en septembre 2007, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. En déplacement en Corse, le tout nouveau Premier ministre avait alors constaté : « Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d’un Etat qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre et cela depuis plus de 25 ans. »Cette déclaration avait à l’époque attiré à l’imprudent les foudres du président de la République et de l’ensemble de la classe politique, de la gauche à la droite en passant par le centre. Comme la chanson : le premier qui dit la vérité… Dominique de Villepin, qui était encore à Matignon quatre mois auparavant, affirmait avoir laissé l’Etat « dans une meilleure situation » et se flattait d’avoir mis en œuvre « une politique de désendettement qui avait amélioré les choses ».
Vraiment ? Entre l’arrivée de Villepin aux affaires en 2005 et son départ deux ans plus tard, la dette de la France avait augmenté de 64 milliards d’euros. Ce n’est pas mal… Puisque nous en sommes aux chiffres, restons-y. Que mes lecteurs me pardonnent de leur en infliger d’autres, en cascade, qui dressent mieux qu’un long discours le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Depuis 2007, la dette française est passée de 1 211,6 à 1 692,7 milliards d’euros au deuxième trimestre 2011 : soit de 64,2 à 86,2 % du PIB, 22 points de plus ! Et nous finirons probablement l’année 2 011 à 90 %.
La dépense publique a augmenté de 991 milliards d’euros (52,4 % du PIB 2 007) à 1 094,5 milliards (56,6 % du PIB).
Ces chiffres ne sont pas tirés du chapeau de Nicolas Sarkozy ou d’un autre illusionniste de talent, mais des lois de finances de l’Etat et de la Sécurité sociale. Les gouvernants nous ont donc menti sans vergogne en brodant sur le prétendu « gel » de la dépense publique. Comme Christine Lagarde, alors ministre de l’Economie, nous mentait lorsqu’elle affirmait, voilà deux ans, que la crise était derrière nous. De deux choses l’une : soit l’actuelle présidente du Fonds monétaire internationale est complètement incompétente, soit elle trompait sciemment les Français. Je ne crois pas à l’incompétence de Mme Lagarde.
En revanche, je crois que pour notre classe politique, si prompte à donner des leçons de démocratie au monde entier, le mensonge est un mode habituel de gouvernement. Aujourd’hui, François Fillon agite de nouveau le spectre de la faillite et plus personne ne songe à le contredire. Mais personne n’ose dire non plus qu’il continue à mentir en parlant d’austérité et de rigueur. Car l’Etat ne coupe nullement dans ses dépenses, il augmente simplement les impôts et les taxes. Voilà pas si longtemps, Nicolas Sarkozy disait pourtant n’avoir pas été élu pour augmenter les impôts. Qu’aurait-ce été sinon ! Le total des prélèvements obligatoires, qui s’élevait à 822,1 milliards d’euros en 2010, atteindra 920,9 milliards d’euros en 2012, selon les prévisions du ministère de l’Economie, soit une augmentation de près de 100 milliards en deux ans…
Fatalité ? Mais l’Allemagne, en tête du peloton européen, baisse ses impôts au lieu de les augmenter. Quant à l’Italie, dont l’économie n’est pas beaucoup plus mal en point que la nôtre, son budget serait à l’équilibre sans les intérêts de la dette (Mario Monti peut remercier le vilain Berlusconi) ; tandis que si l’on retranche les intérêts de la dette du déficit français (96 milliards d’euros), il reste encore un trou de près de 50 milliards !
La langue française évolue : il semble que dans le dictionnaire de nos politiques, fatalité est synonyme de pusillanimité.

Eric Letty dans Monde & Vie

otan4Il aura suffit que François Fillon annonce son intention d’engager la responsabilité de son gouvernement pour que les opposition UMP au retour dans l’Otan rentre dans le rang.

Seuls les deux députés villiéristes de Vendée affichent toujours leur opposition à l’alignement politique et militaire de notre pays sur les Etats-Unis.

Courage, fuyons

Jacques Myard, la grande gueule sarkozo-souverainiste des Yvelynes est rentré dans son terrier: bravement, il annonce qu’il s’abstiendra.
Lionel Luca ou Hervé de Charrette qui s’étaient déclarés hostiles sont également rentrés dans le rangs.

On leur a dit « Fillon! » , ils ont compris « fuyons! ».

oui-ouiA peine nommé, Eric Besson clamait son intention de mettre en application les dispositions sur les test ADN que son prédécesseur avait glissées sous le tapis.

Or, la réunion interministérielle, prévue le 18 février à Matignon pour valider le décret d’application des tests ADN, vient d’être supprimée. C’est donc officiel, la farce* des test ADN est terminée.

*Présentée comme une mesure abominable qui aurait rappelé « les heures les plus sombres…etc, etc. », les tests ADN étaient en réalité une possibilité supplémentaire pour des immigrés de prouver leur parenté dans le cadre de regroupement familial.

billets-euros-500Le socialiste René Dosière a décortiqué le projet de loi de finances. Conclusion : au moment où il est demandé à l’Etat et aux Français de se serrer la ceinture, ni l’Elysée ni Matignon ne le font !

La rémunération des 98 collaborateurs du président a grimpé de 20%. Les frais de réceptions ont été multipliés par deux. Le coût des voyages présidentiels atteint désormais 20 millions d’euros, contre 6 millions du temps de Chirac.

A matignon, ce n’est guère mieux. Ainsi, les crédits du premier ministre sont passés de 51 à 73 millions en raison, officiellement, du quadruplement du budget du Service d’information du gouvernement. Les effectifs non plus n’ont pas diminué, avec près de 300 personnes au cabinet de Fillon.

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