En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

faillite

Voici un nouvel extrait du feuilleton AREVA, démontrant à quel point l’argent public est
à la libre disposition de la mafia (surnommée « l’élite » par les médias), dans le cadre de la
supposée transition énergétique (pour sauver la planète, bien sur), avec la démonstration
de la vitesse de réaction fulgurante des ministères chargés de réprimer sauvagement la
délinquance financière, etc, …..
Pendant ce temps, AREVA n’en finit pas de couler, et EDF cherche à vendre deux EPR aux anglais,
alors que ceux de Flamanville et de Finlande seront peut-être abandonnés, après plus de 8 milliards
d’euros déjà dépensés sur chaque chantier (pour un budget initial de 3 milliards chacun).
La nation française est vraiment pilotée par des super experts de la mise en faillite industrielle.
mais gardez le moral, parce que ça va mieux, et meme de mieux en mieux.

PG Continuer la lecture

Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France, présenté par Sylvie Collet.


Au sommaire de ce numéro :

• La formation… C’est la dernière tentative de François Hollande pour sauver sa candidature en 2017. Retour sur un monstre improductif qui engloutit 32 milliards d’euros par an, sans visiblement, aucune incidence sur la hausse du chômage.

• DAVOS  La grande réunion des maîtres du jeu politique et économique. Dans ce rassemblement d’égo, on a pu assister à une confrontation Valls/Macron certes, mais c’est surtout l’occasion pour George Soros de faire part de ses préoccupations et de son analyse de la situation économique dans le but, non dissimulé, de réimposer sa vision mondialiste.

• La faillite des départements…    Nous l’annoncions en novembre dernier. Les déclarations du gouvernement en fin d’année se voulaient rassurantes comptant sur le déblocage des crédits de début 2016 pour repousser la question à plus tard. Peine perdue, le département de l’Essonne, par la voix de son président, remet ce sujet brûlant sur le devant de la scène.

• Bolivie. Nouvelles tentatives de déstabilisation à la veille d’un referendum sur la modification de la constitution du pays. Le travail d’émancipation des pays d’Amérique latine de la tutelle américaine est un véritable exemple de volontarisme pour tous les souverainistes.

• et, pour finir :
L’actualité du Parti de la France, nominations et prochains rendez-vous, la préparation du IIIe Congrès, et les derniers jours pour vous inscrire à la remise du Prix renaissance 2016.

Adopté le 15 avril 2014, L’Union bancaire désigne dans l’Union européenne un processus européen de surveillance et de gestion des faillites éventuelles des 130 plus grands établissement bancaires.


L’Union bancaire et le principe du « Bail in »
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La première fois que François Fillon a évoqué une possible faillite de la France, c’était en septembre 2007, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. En déplacement en Corse, le tout nouveau Premier ministre avait alors constaté : « Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d’un Etat qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre et cela depuis plus de 25 ans. »Cette déclaration avait à l’époque attiré à l’imprudent les foudres du président de la République et de l’ensemble de la classe politique, de la gauche à la droite en passant par le centre. Comme la chanson : le premier qui dit la vérité… Dominique de Villepin, qui était encore à Matignon quatre mois auparavant, affirmait avoir laissé l’Etat « dans une meilleure situation » et se flattait d’avoir mis en œuvre « une politique de désendettement qui avait amélioré les choses ».
Vraiment ? Entre l’arrivée de Villepin aux affaires en 2005 et son départ deux ans plus tard, la dette de la France avait augmenté de 64 milliards d’euros. Ce n’est pas mal… Puisque nous en sommes aux chiffres, restons-y. Que mes lecteurs me pardonnent de leur en infliger d’autres, en cascade, qui dressent mieux qu’un long discours le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Depuis 2007, la dette française est passée de 1 211,6 à 1 692,7 milliards d’euros au deuxième trimestre 2011 : soit de 64,2 à 86,2 % du PIB, 22 points de plus ! Et nous finirons probablement l’année 2 011 à 90 %.
La dépense publique a augmenté de 991 milliards d’euros (52,4 % du PIB 2 007) à 1 094,5 milliards (56,6 % du PIB).
Ces chiffres ne sont pas tirés du chapeau de Nicolas Sarkozy ou d’un autre illusionniste de talent, mais des lois de finances de l’Etat et de la Sécurité sociale. Les gouvernants nous ont donc menti sans vergogne en brodant sur le prétendu « gel » de la dépense publique. Comme Christine Lagarde, alors ministre de l’Economie, nous mentait lorsqu’elle affirmait, voilà deux ans, que la crise était derrière nous. De deux choses l’une : soit l’actuelle présidente du Fonds monétaire internationale est complètement incompétente, soit elle trompait sciemment les Français. Je ne crois pas à l’incompétence de Mme Lagarde.
En revanche, je crois que pour notre classe politique, si prompte à donner des leçons de démocratie au monde entier, le mensonge est un mode habituel de gouvernement. Aujourd’hui, François Fillon agite de nouveau le spectre de la faillite et plus personne ne songe à le contredire. Mais personne n’ose dire non plus qu’il continue à mentir en parlant d’austérité et de rigueur. Car l’Etat ne coupe nullement dans ses dépenses, il augmente simplement les impôts et les taxes. Voilà pas si longtemps, Nicolas Sarkozy disait pourtant n’avoir pas été élu pour augmenter les impôts. Qu’aurait-ce été sinon ! Le total des prélèvements obligatoires, qui s’élevait à 822,1 milliards d’euros en 2010, atteindra 920,9 milliards d’euros en 2012, selon les prévisions du ministère de l’Economie, soit une augmentation de près de 100 milliards en deux ans…
Fatalité ? Mais l’Allemagne, en tête du peloton européen, baisse ses impôts au lieu de les augmenter. Quant à l’Italie, dont l’économie n’est pas beaucoup plus mal en point que la nôtre, son budget serait à l’équilibre sans les intérêts de la dette (Mario Monti peut remercier le vilain Berlusconi) ; tandis que si l’on retranche les intérêts de la dette du déficit français (96 milliards d’euros), il reste encore un trou de près de 50 milliards !
La langue française évolue : il semble que dans le dictionnaire de nos politiques, fatalité est synonyme de pusillanimité.

Eric Letty dans Monde & Vie


Le gouvernement grecque veut acheter 400 chars Abrams M1A1 aux Etats-Unis. Le coût sera de centaines de millions d’euros.

C’est ce qu’écrit l’organe de presse spécialisé Hellenic Defense & Technology, rapporte RTL. Les coûts précis ne sont pas connus, mais un char devrait coûter 3,2 millions d’euros. Le gouvernement américain devrait bientôt donner son accord.

L’accord est incroyable vu que la Grèce se trouve au bord de la faillite et doit fortement économiser. Le peuple grec descend mercredi dans la rue afin de protester contre les plans du gouvernement.

De qui se moque-t-on?

Le gouvernement grecque veut acheter 400 chars Abrams M1A1 aux Etats-Unis. Le coût sera de centaines de millions d’euros.

C’est ce qu’écrit l’organe de presse spécialisé Hellenic Defense & Technology, rapporte RTL. Les coûts précis ne sont pas connus, mais un char devrait coûter 3,2 millions d’euros. Le gouvernement américain devrait bientôt donner son accord.

L’accord est incroyable vu que la Grèce se trouve au bord de la faillite et doit fortement économiser. Le peuple grec descend mercredi dans la rue afin de protester contre les plans du gouvernement.

De qui se moque-t-on?

dollarLa devise américaine a perdu près de 3,5% de sa valeur sur la semaine face à un panier de monnaies de référence et il a touché vendredi son plus bas niveau de 2009. Face à l’euro, elle a franchi le seuil de $1,40.

A l’origine de ce dérapage se trouve le regain d’inquiétude pour la note « triple A » (AAA) des Etats-Unis.

Les Etats-Unis sont dans une situation préoccupante en raison des dépenses engagées pour lutter contre la crise. De plus, les taux d’intérêt de la Réserve fédérale devraient rester proches de zéro.

« La peur est liée aux moyens dont disposent les pouvoirs publics: ils financent le système bancaire, le secteur de l’assurance, le secteur automobile. A un moment donné, les gens vont dire: ‘Mon Dieu, tout cela va-t-il finir par imploser?’
« se dit-on dans les milieux autorisé.

Alors après la faillite des banques renflouées à coup de milliards, après la faillite des économies renflouées on ne sait pas comment, la faillite des états?

obama24Quand Krugman se dit “désespéré” par Obama

Le Prix Nobel d’économie n’est pas tendre envers Obama et son équipe. Il leur reproche en particulier leur gestion de la crise financière.

Paul Krugman possède tous les attributs d’un membre éminent de l’establishment progressiste de la côte Est : une tribune dans le New York Times, une chaire à Princeton, un prix Nobel d’économie. Mais dans ses chroniques, et peut-être au plus profond de lui-même, il est antiestablishment. Après avoir été l’un des plus farouches contempteurs du gouvernement Bush, il se montre au­jourd’hui critique, si ce n’est hostile, envers la Maison-Blanche d’Obama. Dans sa chronique bihebdomadaire et sur son blog, intitulé Conscience of a Liberal [Cons­cience d’un progressiste], il reproche à Obama et à son équipe d’essayer de redresser un système financier qu’il juge moribond. Il considère le ministre des Finances Tim Geithner et d’autres hauts responsables comme des instruments de Wall Street. Ces hommes et ces femmes “ne sont pas vénaux”, tempère Krugman, mais ils pèchent par “osmose”, car ils passent trop de temps à côtoyer les banquiers d’affaires et consorts. Le jour où Geithner a détaillé son plan de sauvetage des banques, le 23 mars, Krugman s’est dit “désespéré”, dans le New York Times, de voir qu’“Obama […] est parti du principe que les banques sont fondamentalement saines et que les banquiers savent ce qu’ils font. A croire que le président fait tout pour confirmer le sentiment que lui-même et son équipe économique sont coupés des réalités.” Continuer la lecture

banque-fermeeFew Frontier Bank, une grosse banque régionale du Colorado, a été fermée vendredi par le régulateur, devenant le plus important établissement bancaire à faire faillite cette année aux Etats-Unis, a annoncé vendredi le fonds de garantie des dépôts bancaires FDIC.

Cet établissement, basé à Greeley, disposait de 2 milliards de dollars d’actifs, a précisé l’agence gouvernementale dans un communiqué.

C’est la 23ème banque de dépôt à être fermée par les autorités depuis le début janvier. La plus grosse faillite enregistrée cette année était jusqu’ici celle de la banque californienne Merced Bank, qui a disparu début février et qui disposait de 1,7 milliard de dollars d’actifs.

Contrairement à sa pratique, la FDIC n’a pas réussi à faire reprendre dépôts et crédits de la banque faillie par un établissement concurrent. Elle a donc mis sur pied un établissement ad hoc, la Deposit Insurance National Bank of Greeley (DINB), qui fonctionnera pendant 30 jours pour permettre aux clients de la banque fermée de transférer leur compte vers un autre établissement.
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caisse-des-d-p-tsLa Caisse des Dépôts (CDC) que sarkozy présentait comme le fond souverain français, a enregistré une perte nette de 1,5 milliard d’euros en 2008, la première de son histoire, en raison de « moins-values sur son portefeuille de participations » liées à l’effondrement des marchés financiers.

La Caisse des dépôts, considérée comme le bras financier de l’Etat, avait apporté deux milliards d’euros à la banque franco-belge Dexia, secourue fin septembre par les pouvoirs publics, en souscrivant à une augmentation de capital de la banque.

faillite11Les faillites d’entreprises ont fortement augmenté en Suisse au premier trimestre et l’allongement des délais de paiement pourrait rendre la situation encore plus critique, a estimé mercredi le cabinet Dun & Bradstreet dans une étude.

Le nombre de sociétés en liquidation judiciaire a augmenté de 28% entre janvier en mars, par rapport à la même période l’année précédente, selon l’étude. Au total, 1.192 entreprises ont mis la clé sous la porte.

Parmi les secteurs particulièrement touchés par cette évolution, figurent les artisans, la restauration et le commerce de détail.
L’évolution est particulièrement inquiétante au mois de mars, avec un nombre record de 451 sociétés en faillite, un chiffre inégalé depuis mars 2003.

« L’évolution actuelle n’est pas surprenante », a précisé le cabinet. Pour Dun & Bradstreet, l’allongement des délais de paiement, de 14,8 jours début 2008 à 21,9 jours sur les premiers mois de l’année, démontre « que les problèmes de liquidités s’accumulent pour de plus en plus d’entreprises ».

Cet allongement « peut entraîner un effet domino qui accélérera encore davantage la spirale négative » du ralentissement économique, a prévenu le cabinet.
Au seul mois de mars, les faillites ont bondi de 44%, note Dun & Bradstreet. « Une telle progression n’avait pas été observée depuis 2002 avec l’éclatement de la bulle +dotcom+ », selon l’étude, qui s’attend au premier semestre à une hausse de 25% des faillites.

La Suisse, dont l’économie est fortement orientée vers l’exportation, a été touchée de plein fouet par la crise économique mondiale.
La banque centrale, après avoir drastiquement corrigé à la baisse ses prévisions de croissance, table désormais sur un recul du produit intérieur brut (PIB) de 2,5% à 3% pour l’année en cours, contre -0,5% et -1% prévus jusqu’à présent.

afficheCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Marine Le Pen se félicite de la mise en garde à vue de Gérard Dalongeville, évènement peu surprenant au demeurant, mais qui marque une étape de plus dans la décadence d’un système municipal dont les principaux rouages étaient l’affairisme et le clientélisme.

Marine Le Pen dénonce la responsabilité essentielle du Parti Socialiste et du Parti Communiste au plus haut niveau, qui, dans l’unique but électoraliste de faire barrage au FN, ont soutenu un maire dont ils connaissaient parfaitement l’incompétence et l’opacité de sa gestion. Madame Aubry, Monsieur Percheron et Madame Lienemann ont ainsi sacrifié les habitants d’Hénin-Beaumont à leurs intérêts partisans. Continuer la lecture

olivier_carer10Par Olivier Carer

Le monde est en flamme. L’incendie qui a démarré dans les foyers américains surendettés, s’est propagé à l’économie mondiale; des bulles spéculatives, l’excès d’endettement, des titrisations empoisonnées, le contournement des règles prudentielles, l’inanité des normes de rémunérations l’avaient rendu, il est vrai, particulièrement inflammable.

La crise de crédit -au deux sens du terme- s’est emparée de l’économie, activité humaine qui ne fonctionne pourtant qu’avec le moteur de la confiance. La mondialisation de la défiance a fait naturellement échos à la mondialisation de la finance.

Hormis l’otage Lehman Brothers exécuté pour l’exemple au nom de la morale libérale, le système bancaire mondial, rongé par le risque d’effondrement systémique, s’est maintenu grâce à l’injection massive et répétée de centaines de milliards d’argent public.

Berlin : un théâtre d’ombres

Devant le brasier qu’ils peinent à éteindre, les dirigeants du monde, zélateurs groggys d’un mondialisme « heureux », vont partager à Berlin leur culpabilité mutuelle dans le cadre du G20. Grande messe rédemptrice pour les uns, foire d’exhibition pour gesticulations médiatiques pour les autres, cette réception habituellement mondaine devient de fait la séance d’autopsie d’un modèle de croissance devenu obsolète. Les BRICOs (Brésil, Russie, Inde, Chine et Others) s’invitent dans le pré carré des puissances occidentales pour assister à l’agonie d’un monde.

Ce sommet mondial n’est en vérité qu’un théâtre d’ombres mettant en scène des pyromanes en panoplie de pompier. Guettés par l’hyperfaillite des monnaies et des états, menacés par la dépossession à vil prix de toutes les industries de leurs pays, ces dirigeants sont dépassés par leur monstrueuse créature et seront eux-mêmes, bientôt peut-être, aspirés dans un gigantesque trou noir.

G20 : les mondialistes cherchent le point G Continuer la lecture

prosperiteLe régulateur bancaire américain FDIC a annoncé hier soir la fermeture d’une banque régionale en Géorgie (sud-est des Etats-Unis), ce qui porte à vingt-et-un le nombre d’établissements de dépôts à avoir fait faillite aux Etats-Unis depuis le début de l’année.

Cette faillite d’Omni National Bank, basée à Atlanta, capitale de la Géorgie, est la plus chère de l’année pour la Compagnie fédérale d’assurance des dépôts bancaires (FDIC), qui estime son coût à 290 millions de dollars.

C’est aussi la troisième plus grosse de l’année au vu des 956 millions de dollars d’actifs gérés par cette banque.

Omni National Bank accueillait 796 millions de dollars de dépôts, qui seront repris temporairement par un autre établissement de Géorgie, SunTrust Banks, le temps que leurs propriétaires les transfèrent vers une autre banque, indique la FDIC dans un communiqué.

La banque est le quatrième établissement de dépôt à être fermé depuis le début de l’année en Géorgie, un des Etats les plus touchés par la crise économique. En 2007, cinq banques géorgiennes avaient déjà connu ce sort.

saabLa Suède est prête à laisser tomber Saab, son deuxième constructeur automobile en grandes difficultés et ses 15 000 emplois directes ou indirects en Suède.

Pour le gouvernement suédois, l’avenir du constructeur est entre les mains de General Motors, qui en a pris le contrôle en 2000. « Il serait risqué de reprendre un constructeur alors que le plus grand constructeur mondial n’a pas envie d’investir dedans », affirme la ministre suédois de l’Industrie.

Ce lâchage semble soutenue par la population, traumatisée par les milliards dépensés en pure perte pour l’industrie navale. Selon un sondage seulement un tiers des Suédois cautionnent le sauvetage de Saab par l’Etat, la moitié étant contre, et 17 % indécis.

closed_t1Les guerres illégales menées dans les Balkans, en Irak et en Afghanistan ont englouti des sommes énormes qui manquent maintenant dans les caisses de l’Etat britannique. Les fortes dépenses d’armement, qui avaient légèrement baissé après l’effondrement de l’URSS, mais remontent depuis dix ans et atteignent 46 milliards de livres pour 2008 – ce qui en fait le deuxième budget militaire dans le monde -, avoisinent sur vingt ans environ 1 billion (mille milliards) de livres qui manquent aujourd’hui dans les caisses de l’Etat. De plus, les coûts de la guerre actuelle font grimper le budget. Dans les années 2007/08, l’Etat britannique a dépensé pour la guerre en Afghanistan, selon le ministère des Finances, la somme de 1,51 milliard de livres. Ces dépenses vont s’élever pour les années 2008/09 à 2,32 milliards de livres, cela malgré la crise économique.

La guerre en Afghanistan dure déjà depuis bientôt 8 ans provoquant une accumulation de coûts. Alors même que les dépenses pour la guerre en Irak ont été réduites de façon infime, passant de 1,46 à 1,4 milliard de livres, il ne faut pas oublier que cette guerre dure depuis 6 ans et que les coûts au début étaient nettement plus élevés. Les chiffres publiés officiellement par le Gouvernement ne comprennent pas les coûts se rattachant aux soldats morts (dédommagements des familles), aux blessés et aux vétérans invalides, ainsi qu’au dédommagement des victimes civiles. Il faut y ajouter les énormes montants que les Etats-Unis ponctionnent aux Etats alliés pour financer leurs guerres, argent qui est enlevé au marché. En estimant à 2 à 3 billions de dollars le coût de la guerre en Irak pour les Etats-Unis, on peut mesurer à peu près l’ampleur de ces montants. Les Britanniques ont, dans le monde entier, 67 000 hommes sur le terrain, ce qui coûte énormément.

La Grande-Bretagne va au-devant de la faillite

En 1982, la Grande Bretagne s’était déjà trouvée à deux doigts d’un effondrement économique et financier. La première dame du pays, Margaret Thatcher, se servit des mêmes combines que les puissants, qu’il s’agisse de rois, de dictateurs ou de présidents «élus», avant et après elle. Pour cacher les diffi­cultés intérieures on se lance dans une guerre, ce qui détourne l’attention du désastre dans le pays. A l’époque ce fut la guerre des Ma­louines. A l’ombre de l’euphorie due à la victoire et de sa nouvelle popularité, la dite dame de fer se lança brutalement contre les mineurs en grève, démantela les syndicats et mena à grands pas la privatisation de toutes les entreprises de l’Etat, ce qui apporta à court terme de l’argent dans les caisses d’une économie épuisée.
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citigroupLes autorités américaines envisagent une nationalisation partielle du groupe bancaire Citigroup, au terme de laquelle elles s’empareraient de 25 à 40% du capital.

Bank of America fait également l’objet de rumeur persistante de nationalisation partielle par l’Etat fédéral américain.

Sur la semaine, l’action Citigroup avait dévissé de 41% à 1,95 dollar, et celle de Bank of America de 31% à 3,79 dollars.

Les spécialistes estiment que la nationalisation d’une seule des trois banques JPMorgan Chase, Bank of America, ou Citigroup, qui détiennent ensemble environ la moitié des actifs dans le secteur bancaire, aurait pour effet de doubler le bilan de la Réserve fédérale.

Cela risquerait de peser sur le dollar, qui a déjà reculé de 17% face au yen depuis août.

Mais devant l’effondrement du système bancaire malgré les milliards déjà injectés en pure perte sur la confiance, l’Etat ne peut rester impuissant: « C’est comme un train qui déraille au ralenti et on ne peut rien faire », estiment un analyste.

malleL’épouse de l’affairiste Bernard Madoff, soupçonné d’une escroquerie estimée à 50 milliards de dollars, a retiré 15,5 millions de dollars (12 millions d’euros) peu avant l’arrestation de son mari le 11 décembre dernier.

Ruth Madoff a retiré 5,5 millions de dollars le 25 novembre et 10 millions de dollars le 10 décembre de « Cohmad Securities », une société de courtage dont Bernard Madoff était coactionnaire.

Bernard Madoff, dont l’inculpation ne cesse d’être repoussée, est actuellement assigné à résidence à Manhattan. Selon certains proches du dossier, Madoff et les enquêteurs sont actuellement en train de négocier une reconnaissance de culpabilité qui éviterait d’avoir à mettre sur pied un procès.

Ne voudrait-on pas à avoir a révéler les dessous malodorants de la finances américaine?

empty pocketDeux nouvelles banques régionales américaines ont été fermées par les autorités et leurs dépôts ont été repris par des banques concurrentes, selon un communiqué du régulateur bancaire FDIC reçu aujourd’hui.

County Bank, basée à Merced en Californie, détenait 1,7 milliard de dollars en actifs et gérait 1,3 milliards de dollars en dépôts. Alliance Bank, basée à Culver City, également en Californie, a elle aussi été fermée par les autorités. Elle détenait des actifs de 1,14 milliard de dollars et gérait des dépôts de 951 millions de dollars.

Depuis le début de l’année, neuf banques américaines ont fait faillite, dont trois en Californie, un des Etats les plus frappés par la crise des crédits immobiliers à risque.

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