En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

euthanasie

Présent à la Marche pour la Vie, Alain Escada, président de Civitas, répond aux questions de MPI-TV. Il souligne qu’avec ses millions d’enfants mis à mort depuis l’instauration de la loi Veil, l’avortement est un génocide, un crime contre l’humanité, contre la Patrie et contre Dieu.

Alain Escada demande aussi aux participants à la Marche pour la Vie de faire preuve de cohérence. Il dénonce les « politicailleries » de François Fillon et consorts, qui prétendent être contre l’avortement à titre personnel mais pas en tant qu’élu politique.

Mourir dans la dignité : quel est le rôle du droit et de la politique lorsqu’il s’agit de construire une culture valorisant la vie à chaque instant? Le 28 novembre, le bureau bruxellois d’ADF International a lancé la campagne « Affirmer la dignité » ou #AffirmingDignity. Plusieurs vidéos de court métrage traitent de cette question de société et demandent un nouveau débat sur ce qu’est la mort dans la dignité. Sophia Kuby, responsable du bureau bruxellois d’ADF International, indique :

 Une société humaine et juste prend soin de ses membres les plus fragiles. Les exemples de la Belgique et des Pays-Bas montrent que la légalisation de l’euthanasie nous entraîne forcement sur une pente glissante. Une fois ouvertes les portes de la mise à mort intentionnelle, l’effet d’engrenage ne s’arrêtera plus. Si la catégorie subjective d’une ‘souffrance insupportable’ justifie de prendre la vie de quelqu’un, la culture prend inévitablement le chemin de la suppression de ceux qui sont âgés, malades, psychologiquement fragiles, handicapés».

« Jamais autant de personnes ne sont mortes de l’euthanasie en Belgique qu’en 2015En 14 ans, les cas d’euthanasie ont centuplé. Devant une telle augmentation, il faut un débat public franc et sérieux. Les lois existantes doivent être réformées. Beaucoup de pays regardent la Belgique et les Pays-Bas. Nos vidéos donnent le message suivant : « Choisissez un meilleur chemin et évitez cette catastrophe culturelle qu’est l’euthanasie légalisée ».

En Belgique et aux Pays-Bas, l’euthanasie n’est pas seulement légalisée en cas de maladie terminale. La loi permet également aux personnes dans une situation non terminale, dépressives ou atteintes d’une autre souffrance psychologique de recourir à l’euthanasie. L’euthanasie sans limite d’âge est légale en Belgique et a été dépénalisée pour les mineurs de plus de 12 ans aux Pays-Bas. Le documentaire produit par ADF International présente des experts, du personnel médical et des proches des victimes de l’euthanasie. Ils partagent la manière dont ils vivent personnellement la libéralisation en cours des lois sur l’euthanasie en Belgique et aux Pays-Bas et mettent en garde contre ses effets dangereux pour leur société. Robert Clarke, directeur du plaidoyer européen pour ADF International, ajoute :

 Là où l’euthanasie a été légalisée, elle est devenue tôt ou tard hors de contrôle ». « Les soins médicaux modernes permettent aux patients de vivre les derniers instants de leur vie dans une véritable dignité. Les soins palliatifs peuvent contrôler les douleurs physiques les plus pénibles. Les patients ont de meilleures options que l’euthanasie et celles-ci devraient leur être garanties. »

En matière d’euthanasie, la France n’est pas aussi avancée que les Pays Bas, mais nous les rejoignons à grands pas.

On a appris, il y a une quinzaine de jours, qu’une jeune fille de 20 ans — 20 ans ! — qui ne parvenait pas à se remettre d’abus sexuels subis dans son enfance avait été, à sa demande, euthanasiée aux Pays-Bas. Piqûre létale. Et hop, terminé. C’est un traitement redoutablement efficace et garanti sans récidive. Il est un fait qu’elle ne se plaint plus du tout. À qui le tour ?

Il y en aura pour tout le monde. Burn out, baby blues, dépression chronique, deuil difficile, divorce mal digéré, échec scolaire, revers de fortune, chômage longue durée, cancer, handicap, rupture sentimentale… aucun des maux, grands ou petits, qui vous font penser, l’espace d’un instant, qu’il aurait mieux valu que vous ne soyez jamais né, que vous aimeriez en finir une bonne fois, n’y pourra résister.

Soyez prudent. Ne dites plus, montant péniblement votre armoire Ikea, « Je me tire une balle ! » ni encore – l’ayant mal fixée et vous voyant forcé de la démonter – « Je vais aller me pendre » ou « J’hésite entre la corde et le gaz ». Sait-on jamais, l’État pourrait vous prendre au mot. Continuer la lecture

Julie Graziani est interrogée par Famille chrétienne.

L’an dernier cette initiative avait réuni 40 000 personnes.
La 10ème édition de la marche est axée sur le respect de la vie humaine. Au cœur des débats : l’avortement et l’euthanasie.

Le fil rouge de cette édition : la « défense de la vie là où elle est la plus vulnérable, c’est-à-dire au début et à la fin ». Là où selon Julie Graziani, la vie est la plus fragile.

La Marche pour la vie est l’occasion pour les citoyens d’exprimer une opposition au dérèglement bioéthique initié par la loi sur l’avortement, et de rappeler que le principe du respect de la vie humaine fonde notre civilisation.

En 2015 une menace particulière pèse sur les personnes âgées, malades, handicapées : un projet politique va être proposé pour légaliser l’euthanasie ou des gestes euthanasiques.

Le plus important selon Julie Graziani est de réveiller les consciences, d’informer la population et de poser les bases du débat pour bousculer une société qui s’endort. Il faut se faire entendre de la classe politique même si elle ne prend pas directement des mesures.
La Marche pour la vie appelle les citoyens à manifester le dimanche 25 janvier, à 13h30 au départ de la place Denfert-Rochereau, pour dire non à l’euthanasie.

Pour en savoir plus :
http://enmarchepourlavie.fr/

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis, pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures »
Jacques Attali.

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Belgique – Alors que la campagne électorale est au point culminant, du côté francophone comme néerlandophone quelques panneaux d’affichage sont surcollés. Il ne s’agit pas d’une habituelle guerre entre colleurs de partis concurrents. C’est en fait à une anti-campagne électorale que l’on assiste. Avec pour objectif de rappeler à l’électeur quels sont les candidats coupables d’avoir voté l’euthanasie des enfants Continuer la lecture

François Hollande a encore commis une de ces gaffes dont lui seul a le secret. Après la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela, le président de la République s’est tourné vers Nicolas Sarkozy pour lui demander, l’air ahuri, « Il est où, l’avion ? » pendant que son épouse prenait congé sans le moindre geste de politesse. Continuer la lecture

Congres

Le programme complet ICI

Rivarol
A peine l’Assemblée nationale avait-elle voté en première lecture le projet de loi dit du « mariage pour tous?» que l’Ordre national des médecins publiait un texte sur la « fin de vie » ouvrant la voie le plus officiellement du monde à l’euthanasie active. Comme toujours lorsque l’on veut faire accepter l’inacceptable, on procède de manière ambiguë et sibylline. On commence par réaffirmer vertueusement un code de conduite conforme à la morale pour mieux inviter à le transgresser ensuite. « En préambule, l’Ordre tient à rappeler les principes éthiques qui ont toujours été ceux des médecins depuis l’origine : ne pas donner délibérément la mort mais s’interdire toute obstination déraisonnable. » Officiellement soucieux de répondre aux cas où la loi Leonetti (laquelle autorise l’arrêt des soins, fussent-ils ordinaires, comme l’alimentation) « peut n’offrir aucune solution pour certaines agonies prolongées ou pour des douleurs psychologiques et/ou physiques qui, malgré les moyens mis en œuvre, restent incontrôlables », l’Ordre national des médecins propose une “sédation” mise en œuvre à la demande expresse du patient et sous réserve d’un accord médical “collégial” : « Sur des requêtes persistantes, lucides et réitérées de la personne, atteinte d’une affection pour laquelle les soins palliatifs sont devenus inopérants et les soins palliatifs instaurés, une décision médicale légitime doit être prise devant des situations cliniques exceptionnelles, sous réserve qu’elles soient identifiées comme telles, non par un seul praticien mais par une formation collégiale. » On ne voit pas en quoi le fait de demander l’avis de plusieurs médecins peut rendre moralement acceptable le fait de donner volontairement la mort à un patient. C’est pourtant ce que pense l’Ordre des médecins qui écrit : « L’interdit fondamental de donner délibérément la mort à autrui, au mépris de toutes les considérations précédemment exposées, ne saurait être transgressé par un médecin agissant seul. » Autrement dit à deux ou à trois il devient licite de donner la mort ? De qui se moque-t-on ?

L’Ordre national des médecins avait eu une attitude plus honorable au moment du vote de la loi Veil. Il avait alors condamné la dépénalisation de l’avortement, ce qui à l’époque lui avait attiré les foudres du député RPR pro-IVG Bernard Pons qui, à la tribune du Palais-Bourbon, avait moqué cette « église sans fidèles ». Mais aujourd’hui toutes les résistances se diluent ou trahissent. Et il ne fait aucun doute qu’après le vote du mariage inverti le Parlement va s’empresser de légiférer sur l’euthanasie, la gauche qui détient la majorité absolue à l’Assemblée nationale et au Sénat y est massivement favorable ; la loi devrait donc être votée sans grande difficulté. La maçonnerie ne chôme pas et a même décidé de mettre les bouchées doubles. Nous vivons actuellement une accélération impressionnante de la décomposition, le triomphe insolent de toutes les transgressions, le viol délibéré des tabous les plus immémoriaux. De toute façon la légalisation de l’euthanasie faisait partie du programme présidentiel de François Hollande et la gauche, contrairement à la droite, tient toujours ses promesses : elle avait dépénalisé l’homosexualité en 1981, remboursé à 80?% l’avortement en 1982, à 100?% en 2012, créé un délit d’entrave à l’IVG en 1993, institué le Pacs en 1999. Elle légalise le prétendu mariage gay en 2013 et s’apprête à dépénaliser l’euthanasie. […]

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La chaîne de télévision néerlandaise VARA, « social-démocrate » et « progressive », vient de diffuser un documentaire sur l’euthanasie des déments, véritable outil de propagande pour la reconnaissance des testaments de vie et pour le droit de chacun de choisir la sortie si certaines conditions sont réunies : ne pas reconnaître ses enfants, par exemple, ou encore devoir être placé dans une maison de soins en raison de l’avancement d’une maladie dégénérative…

L’émission « Zembla », intitulée « Docteur, j’ai le droit de mourir ? » s’appuie notamment sur un sondage auprès de 10.000 membres d’une des plus importantes organisations de « séniors » aux Pays-Bas, ANBO : 76 % d’entre eux, assure-t-on au cours de l’émission (mais je n’ai pas trouvé ce résultats de l’enquête) désirent être euthanasiés s’ils deviennent déments.

Si c’est exact, s’agit-il du résultat d’une longue campagne sur le terrain de la NVVE (association néerlandaise pour une fin de vie volontaire) ? Quoi qu’il en soit, l’émission Zembla cherche à mettre en évidence ce que la vie dans un état de démence a d’insupportable, en montrant qu’aux Pays-Bas, les médecins refusent dans leur immense majorité d’euthanasier une personne qui n’est pas en mesure d’exprimer librement et consciemment sa propre volonté. Et ce même si elle a pris la précaution de l’exprimer dans le cadre d’un testament de vie détaillant les conditions nécessaires pour qu’on puisse procéder à sa mise à mort alors qu’elle ne pourrait plus la demander librement et personnellement.

Incroyable réquisitoire contre ces médecins qui n’en font qu’à leur tête, le programme, diffusé mercredi dernier, donne la parole aux proches de personnes démentes qui ne savent pas comment vivre avec les souffrances de ceux qu’ils aiment et qui s’indignent : les malades sont incontinents, n’ont aucune qualité de vie, ne voient pas leur désir pourtant clairement exprimé honoré au moment où ils sont enfermés dans des institutions. C’est au fond la souffrance des proches qui est exploitée pour justifier la pression. Vers la 35e minute de l’émission on voit ainsi l’épouse d’un malade qui se porte bien, mais qui se perd lorsqu’il sort, essayer de le convaincre qu’il est malade alors qu’il affirme qu’il va très bien. L’épouse brandit ses testaments de vie réclamant l’euthanasie ; lui explique qu’il ne veut en aucun cas mourir. Elle raconte comment elle appelle le médecin dès qu’il exprime de nouveau un désir de mourir… Pour le voir répondre, dès que le médecin accourt et lui demande comment il va : « Formidablement bien ! »

Il ne semble pas qu’en fait cette épouse désire faire éliminer un mari devenu encombrant : elle n’a aucune envie d’aller contre sa volonté. Mais on sent le désarroi d’une personne organisée face à une situation qui était pourtant bien ficelée par le testament de vie…

Ce que cherche à prouver l’émission, c’est qu’il est important soit de se laisser éliminer avant d’être tellement à l’ouest que toute décision lucide devient impossible, soit de faire pression pour la reconnaissance du testament de vie pour le moment où aucune décision lucide n’est plus possible. En l’état actuel de la pratique néerlandaise, l’euthanasie pour les personnes en voie de devenir démentes est acceptée par les commissions de surveillance et de contrôle qui donnent leur avis a posteriori. D’où les déclarations répétées d’un médecin de maison de soins, Bert Keijzer, qui recommande aux gens de se dépêcher de se faire euthanasier pendant qu’elles ne sont pas encore trop démentes, de manière à ce que le médecin puisse en toute conscience s’assurer de bien faire ce qu’elles veulent à ce moment-là : « Si vous ne voulez pas devenir dément, il faut, préventivement, alors que vous êtes encore en assez bon état, mettre fin à votre vie, explique-t-il. Après ? Trop tard : il ne se sent pas d’euthanasier une personne démente dont la personnalité a changé et dont l’avis ne correspond peut-être plus à ce désir exprimé à ce testament de vie rédigé naguère.

Il exprime ainsi à sa manière – choquante, même aux Pays-Bas – le point de vue exprimé par l’équivalent de l’Ordre des médecins, le KNMG, dont les directives par rapport à l’euthanasie sont claires : on ne l’administre pas si la personne n’est pas consciente de ce qui se passe, et on la met assez à l’aise pour qu’elle puisse refuser le cocktail ou la piqûre lytique jusqu’au dernier instant.

Voilà déjà plusieurs années que la NVVE milite pour une autre interprétation de la loi, forte d’un cas d’euthanasie déjà ouvertement pratiqué sur une personne carrément démente et qui a été approuvée par la commission d’évaluation.

Le documentaire donne la parole à Els Borst, ancien ministre de la Santé qui avait porté victorieusement le projet de légalisation de l’euthanasie et qui explique aujourd’hui que l’intention du législateur était bel et bien d’autoriser la mise à mort des personnes démentes, l’exigence d’accord de la personne tombant dès lors que celle-ci aurait clairement exprimé sa volonté dans un testament de vie demandant une euthanasie future dès lors que certaines conditions seraient remplies.

La lettre de la loi lui donne raison ; la pratique médicale est autre et l’on comprend, à travers l’articulation de l’émission et l’indignation qu’elle fait naître devant l’idée d’éliminer les personnes en voie de devenir démentes « avant qu’il ne soit trop tard », que l’effort néerlandais porte désormais sur la prise en compte des testaments de vie.

Le KNMG a réagi à l’émission en déclarant que l’euthanasie est selon lui impossible dès lors que le patient est incapable de « communiquer », même en présence d’un testament de vie. Le communiqué de l’organisation professionnelle précise qu’en cas de démence avérée, le médecin n’a pas la capacité de déterminer si le malade souffre réellement de manière « insupportable » et qu’il ne peut donc que s’abstenir et faire son travail, qui est toujours d’« alléger la souffrance ». Mais son président, Lode Wigersma, reconnaît dans le même mouvement que la communication d’un patient dément peut être non-verbale, qu’on peut tenir compte des geste ou du « langage du corps ».

Des deux côtés, on met l’accent sur une nécessité : le devoir du médecin et du patient de parler, et de parler souvent, des désirs de celui-ci quant à l’euthanasie, afin que la demande soit claire, réitérée, et confirme l’éventuel testament de vie qui dans un tel processus prend une valeur accrue. Il faut aussi que la personne en parle souvent avec son entourage…

Dans ces conditions, les visites chez le médecin et les discussions familiales risquent de devenir de plus en plus macabres…

Jeanne Smits

Max Lebrun recevait Drieu Godefridi, philosophe, écrivain, fondateur de l’Institut Hayek interrogé par Marie de Langeais

Audio de 47 minutes de Radio Courtoisie

La Belgique, seul pays à autoriser officiellement aujourd’hui le prélèvement d’organes au moment de l’euthanasie, compte déjà 9 patients qui ont accepté cette procédure depuis 2005. Un symposium sur la question était organisé ce samedi pour aborder les questions médicales, éthiques, juridiques et pratiques que cela soulève, réunissant plusieurs organisations dont l’Association belge pour la transplantation et « De Maakbare Mens », ce qui peut se traduire comme « L’homme faisable », « L’homme fabriquable » ou « L’homme réparable ».

« De Maakbare Mens » se spécialise en développements et découvertes dans le domaine médical et biotechologique, s’intéressant aux implications éthiques et sociétales de leur mise en œuvre.

En 2011, 1.113 personnes ont été euthanasiées en Belgique, parmi lesquelles 10 % aurait pu théoriquement donner des organes vitaux, soit qu’il s’agisse de personnes atteintes d’affections neurologiques ou neuropsychiatriques, soit qu’elles aient certains organes abîmés, mais d’autres en bon état de fonctionnement, souligne le Pr Dirk Ysebaert, chirurgien transplanteur de l’hôpital universitaire d’Anvers.

Il semblerait que le « gisement » de donneurs constitué par les candidats à l’euthanasie intéresse les organismes de transplantation – à les en croire, pour la seule année 2011 quelque 110 personnes étaient potentiellement donneuses alors que les prélèvements se sont comptés sur les doigts d’une seule main. On le devine à travers cette déclaration du Pr Ysebaert à propos du caractère volontaire du don d’organes vitaux au moment de l’euthanasie :

« Pour l’instant, on ne dit pas encore aux patients qu’ils peuvent donner leurs organes, en raison de la pression émotionnelle. »

Mais cela pourrait donc changer ?

Par ailleurs, rappelle Het Laatste Nieuws, des règles strictes entourent le prélèvement d’organes lors de l’euthanasie : le patient doit d’abord subir une visite de contrôle de la part d’un médecin transplanteur, l’euthanasie doit nécessairement se pratiquer dans le cadre hospitalier et non à domicile, et enfin on exige une séparation aussi stricte que possible entre l’euthanasie et le prélèvement d’organes – en pratique, le patient, forcément cœur battant, est remis d’une équipe à l’autre dans les plus brefs délais.

source: Jeanne Smits


Robert Ménard a reçu Alain Escada, président de Civitas, dans l’émission « Ménard sans interdit » diffusée en direct sur i-Télé vendredi 25/05/2012. Thème de l’émission: « Peut-on tout faire au nom du Christ? »

A l’attention des candidats aux élections présidentielles et législatives

Mesdames, Messieurs,

Observateurs attentifs de l’actuelle campagne, nous sommes contraints de noter que cette dernière n’est pas à la hauteur des enjeux.

Les querelles de personnes et les luttes de coulisses empoisonnent l’esprit public.

Malgré cela, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ces importantes échéances électorales et nous tenons à vous faire connaître, loin des appartenances partisanes et des affinités légitimes, ce qui motivera notre vote, espérant que cette intervention de simples citoyens élèvera un peu le niveau d’une campagne trop médiocre.

Catholiques pratiquants ou Français de bonne volonté, nous voterons, conformément à la loi naturelle et aux indications du Pape Benoît XVI, en fonction des principes non négociables : la promotion de la vie de la conception à la mort naturelle, le soutien de la famille traditionnelle, et la liberté éducative des parents, nous semblent un minimum au-dessous duquel nous quittons l’Etat de droit pour entrer dans la barbarie.

Nous sommes, certes, bien conscients que d’autres sujets, qu’il s’agisse de la fiscalité, de l’immigration, de la protection sociale, ou de l’Europe sont cruciaux pour notre avenir.

Pourtant, aucun de ces sujets ne peut avoir le moindre sens si l’Etat, au service d’un clan politique, choisit délibérément de rayer la dignité de l’être humain de ses préoccupations.

Souhaitant que vous puissiez entendre les centaines de milliers de Français qui pensent, comme nous, que ces fameux principes non négociables sont le strict minimum que l’on puisse exiger d’un programme politique, nous vous prions instamment de nous rassurer sur ce thème dans les quelques semaines qui restent avant les échéances. Nous attendons votre positionnement définitif, qui orientera sans aucun doute notre vote et ceux de nos amis sur ces questions fondamentales pour le bien commun de la société.

Vous priant de bien vouloir agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de nos sentiments respectueux, nous vous assurons de nos prières et notre attention vigilante.

Signataires :
•Mgr Marc Aillet (évêque de Bayonne-Lescar-Oloron)
•Philippe Carhon
•Rémi Fontaine (journaliste)
•Daniel Hamiche (journaliste)
•Michel Janva
•Jean Lahire
•L’abbé Hubert Lelièvre (prêtre du diocèse de Rome et fondateur de la famille missionnaire l’Evangile de la vie)
•Jean-Pierre Maugendre (Président de Renaissance catholique)
•Jean-Marie Le Méné (président de la Fondation Lejeune)
•Hervé Rolland (président de Notre-Dame de Chrétienté)
•Jeanne Smits (journaliste)
•Guillaume de Thieulloy (journaliste)
•Yves Weiss (président de Catholiques en campagne)

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