En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

euro

A l’heure où la Commission Européenne planche pour la suppression du cash et force à nous diriger vers la carte plastique, unique modèle de nos paiements futurs pour toutes nos dépenses qui seraient bien évidemment contrôlées, existe-t-il une autre solution ?

Le Bitcoin est une première devise monétaire électronique décentralisée. Cette devise circule via Internet et possède un avantage par rapport aux autres monnaies alternatives : transmission (échanges) via un réseau (le net) sans passer par une banque ou un intermédiaire financier, ce qui réduit les coûts éventuels de transactions et le temps nécessaire à l’exécution de la transaction qui est plus rapide et rend l’opération mieux sécurisée que les transactions financières classiques.

L’utilisation du Bitcoin est planétaire, le compte ne peut pas être bloqué, et il n’existe pas de conditions préalables pour son ouverture. Pour effectuer des transactions, il est nécessaire de passer par des bourses d’échanges et recevoir des devises ou même payer des services comme le taxi, voir l’achat de biens de consommation. Les Bitcoins sont conservés dans un portefeuille électronique dont l’accès est assuré via un ordinateur ou un téléphone. La sécurité des transactions est assurée par des opérateurs rémunérés sur les Bitcoins nouvellement créés. Ces transactions sont enregistrées dans un registre tenu à la disposition du public : la transparence est donc bien supérieure aux flux financiers classiques trop souvent indétectables. Comme ce système de transactions n’est pas soumis à des règles contraignantes, les intervenants comme les entreprises pourraient l’utiliser pour effectuer des opérations sans pertes de changes, à l’instar du WIR en Suisse qui garantit ainsi une meilleure stabilité à l’économie suisse. Continuer la lecture

Marine Le Pen, présidente du Front National et candidate à l’élection présidentielle de 2017, était l’invitée de Fabien Namias ce mercredi matin.


Economiste prônant la démondialisation et pour la dissolution de l’Euro, Jacques Sapir est venu dans nos studios pour présenter “La grande dissimulation”, ouvrage sur l’Union européenne dont il a signé la préface. Dans cet entretien, Jacques Sapir dévoile le mensonge qui a fondé l’idée d’Europe fédérale, le caractère anti-démocratique des instances bruxelloises. Il évoque également les élections présidentielles en France et aux Etats-Unis ainsi que l’arrêt des négociations sur le traité tansatlantique.

Source: tvlibertes.com

Marine Le Pen, présidente du Front national, a estimé dimanche que l »Union européenne est « devenue une véritable secte » qui alterne « lavage de cerveau », « menaces » et « chantage ».

Les Européens doivent décider s’ils veulent continuer à vivre dans des démocraties ou s’ils acceptent de vivre dans ce qui apparaît de plus en plus comme une secte, a déclaré dimanche la présidente du Front national Marine Le Pen sur Sud Radio. Continuer la lecture


La Bulgarie a abandonné son projet d’adoption de l’euro en raison de la détérioration des conditions économiques et des incertitudes entourant les perspectives de l’Union européenne (UE), annonce Simeon Djankov, ministre des Finances du pays, au Wall Street Journal.

Le pays le plus pauvre de l’UE est le dernier en date à tempérer son enthousiasme concernant une éventuelle intégration à l’Union économique et monétaire (UEM), pourtant un objectif stratégique des gouvernements qui se sont succédé à Sofia.

La Bulgarie est l’un des Etats les moins endettés de l’Union européenne et le pays s’efforce de s’en tenir à une stricte discipline budgétaire pour ne pas fragiliser le lev, la devise nationale corrélée à l’euro.

« En ce moment, je ne vois aucun avantage lié à une entrée dans la zone euro, que des coûts. C’est trop risqué pour nous et il y a une incertitude autour des règles et sur ce qu’elles seront d’ici un an ou deux », déclare Simeon Djankov au Wall Street Journal.

Le ministre des Finances ajoute prévoir pour l’économie bulgare une croissance d’environ 1,5% cette année.

source: Reuters

La première fois que François Fillon a évoqué une possible faillite de la France, c’était en septembre 2007, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. En déplacement en Corse, le tout nouveau Premier ministre avait alors constaté : « Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d’un Etat qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre et cela depuis plus de 25 ans. »Cette déclaration avait à l’époque attiré à l’imprudent les foudres du président de la République et de l’ensemble de la classe politique, de la gauche à la droite en passant par le centre. Comme la chanson : le premier qui dit la vérité… Dominique de Villepin, qui était encore à Matignon quatre mois auparavant, affirmait avoir laissé l’Etat « dans une meilleure situation » et se flattait d’avoir mis en œuvre « une politique de désendettement qui avait amélioré les choses ».
Vraiment ? Entre l’arrivée de Villepin aux affaires en 2005 et son départ deux ans plus tard, la dette de la France avait augmenté de 64 milliards d’euros. Ce n’est pas mal… Puisque nous en sommes aux chiffres, restons-y. Que mes lecteurs me pardonnent de leur en infliger d’autres, en cascade, qui dressent mieux qu’un long discours le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Depuis 2007, la dette française est passée de 1 211,6 à 1 692,7 milliards d’euros au deuxième trimestre 2011 : soit de 64,2 à 86,2 % du PIB, 22 points de plus ! Et nous finirons probablement l’année 2 011 à 90 %.
La dépense publique a augmenté de 991 milliards d’euros (52,4 % du PIB 2 007) à 1 094,5 milliards (56,6 % du PIB).
Ces chiffres ne sont pas tirés du chapeau de Nicolas Sarkozy ou d’un autre illusionniste de talent, mais des lois de finances de l’Etat et de la Sécurité sociale. Les gouvernants nous ont donc menti sans vergogne en brodant sur le prétendu « gel » de la dépense publique. Comme Christine Lagarde, alors ministre de l’Economie, nous mentait lorsqu’elle affirmait, voilà deux ans, que la crise était derrière nous. De deux choses l’une : soit l’actuelle présidente du Fonds monétaire internationale est complètement incompétente, soit elle trompait sciemment les Français. Je ne crois pas à l’incompétence de Mme Lagarde.
En revanche, je crois que pour notre classe politique, si prompte à donner des leçons de démocratie au monde entier, le mensonge est un mode habituel de gouvernement. Aujourd’hui, François Fillon agite de nouveau le spectre de la faillite et plus personne ne songe à le contredire. Mais personne n’ose dire non plus qu’il continue à mentir en parlant d’austérité et de rigueur. Car l’Etat ne coupe nullement dans ses dépenses, il augmente simplement les impôts et les taxes. Voilà pas si longtemps, Nicolas Sarkozy disait pourtant n’avoir pas été élu pour augmenter les impôts. Qu’aurait-ce été sinon ! Le total des prélèvements obligatoires, qui s’élevait à 822,1 milliards d’euros en 2010, atteindra 920,9 milliards d’euros en 2012, selon les prévisions du ministère de l’Economie, soit une augmentation de près de 100 milliards en deux ans…
Fatalité ? Mais l’Allemagne, en tête du peloton européen, baisse ses impôts au lieu de les augmenter. Quant à l’Italie, dont l’économie n’est pas beaucoup plus mal en point que la nôtre, son budget serait à l’équilibre sans les intérêts de la dette (Mario Monti peut remercier le vilain Berlusconi) ; tandis que si l’on retranche les intérêts de la dette du déficit français (96 milliards d’euros), il reste encore un trou de près de 50 milliards !
La langue française évolue : il semble que dans le dictionnaire de nos politiques, fatalité est synonyme de pusillanimité.

Eric Letty dans Monde & Vie

Près de quatre Français sur dix souhaitent l’abandon de l’euro et le retour au franc, selon un sondage Ifop pour La Lettre de l’opinion diffusé mercredi.

Au total, 38% des personnes interrogées expriment leur rejet de la monnaie unique européenne, malmenée par la crise grecque.

Les ouvriers sont 59% et les employés 58% à se dire favorables au retour au franc.
Soixante-deux pour cent des personnes interrogées se prononcent pour le maintien de l’euro, dont 86% au sein des professions libérales et chez les cadres supérieurs.

Au moment où la France se précipite pour prêter 17 milliards d’euros à la Grèce, Marine LE PEN, Vice-Présidente du FN ouvre le débat : « Le vrai problème, c’est l’euro ! ».

La Bourse de Paris creuse ses pertes, mercredi, à la suite des mauvaises nouvelles sur la Grèce et le Portugal. Une décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les taux d’intérêt aux Etats-Unis est attendue ce mercredi soir.

Dans la continuité de la séance de mardi qui a vu le CAC 40 enregistrer sa plus forte baisse à la clôture depuis plus d’un an, les marchés parisiens devraient continuer à se montrer plus que prudents, ce mercredi. Vers 11 heures, le CAC 40 affiche une baisse de 2,23% à 3.766,84 points. Le Footsie-100 reculait de 0,92% à 5.552,01 points, tout comme le Dax 30, indice-phare de la Bourse de Francfort, qui cède 1,56% à 6.063,27 points.

L’euro continuait de s’échanger à son plus bas niveau depuis un an face au billet vert mercredi à Tokyo, sous la pression des inquiétudes concernant les déficits publics en Europe, notamment en Grèce et au Portugal. L’euro valait 1,3167 dollar, son plus bas niveau depuis le 29 avril 2009.

Les taux grecs à 10 ans ont dépassé, mercredi, le seuil des 10%, à 10,131% exactement, peu après l’ouverture de la Bourse de Paris.

Comme mardi, les valeurs bancaires font partie des fortes plus fortes baisses du CAC 40. Dexia perd 3,37% à 4,10 euros, Crédit Agricole lâche 2,88% à 11,11 euros, Société Générale abandonne 1,57% à 40,40 euros et BNP Paribas est en baisse de 0,95% à 50,25 euros. Hors-CAC 40, Natixis cède 1,77% à 3,88 euros. En outre, Natixis Private Equity, a changé de directeur général, alors que Natixis a conclu la vente de sa filiale de capital investissement à Axa Private Equity.

Après la demande d’aide de la Grèce, le député UMP Jacques Myard a estimé vendredi que « la Grèce sortira de l’euro tôt ou tard et que le plus tôt sera le mieux pour tout le monde ».

Dans un communiqué intitulé « la Tragédie Grecque, Acte II, L’Agonie! », Jacques Myard estime que la Grèce « a certes un déficit budgétaire mais c’est là, non la cause mais la conséquence de sa perte de compétitivité vis-à-vis du monde et de ses partenaires européens ».

« La monnaie unique est structurellement inadaptée à la Grèce, lui prêter fait tomber la fièvre mais elle remontera de suite », écrit le député UMP.

« Les prêts épongent les conséquences, ils seront sans effet sur les causes. Persister dans cette voie c’est s’engager à prêter ad vitam æternam à Athènes! On comprend mieux pourquoi l’Allemagne a tant traîné les pieds pour s’engager dans cette impasse! »

« Une solution, ajoute Jacques Myard: cesser de rêver avec la monnaie unique, totalement et structurellement inadaptée à des économies divergentes. La Grèce sortira de l’euro tôt ou tard! le plus tôt sera le mieux pour tout le monde ».

« Il sera alors temps de reconstruire un système monétaire européen sur les bases d’une monnaie commune et non unique et elle permettra des ajustements réguliers car indispensables », conclut-il.

rbeuroVous le savez bien, « l’euro nous protège ».

Pas possible d’y échapper, on vous le répète sur tous les tons, sur toutes les ondes, matin, midi et soir depuis le déclenchement de la crise : l’euro – nous – protège.

C’est archi faux.
D’abord, on en parle peu en France, mais plusieurs pays de la zone euro envisagent désormais publiquement de se doter d’une nouvelle monnaie nationale (pour l’heure, il s’agit du Portugal, de la Grèce et de l’Espagne. L’Irlande et l’Italie seraient sur le point de les rejoindre).

Mais, surtout, la dernière livraison de statistiques d’Eurostat, l’INSEE européen, finit de rétablir la vérité. Il serait bien que tout le monde diffuse ces chiffres pour contrecarrer la propagande pro-euro.

Si l’euro nous protège, c’est d’abord manifestement de la croissance et de la prospérité…En effet, au dernier trimestre de l’année 2008, le produit intérieur brut de la zone euro a reculé de 1,5%, soit un chiffre pire que celui enregistré aux Etats-Unis, épicentre de la crise (-1%).

Autre nouvelle qui contredit le soi-disant effet protecteur de la monnaie unique : la zone euro est entrée en récession avant l’Union européenne, dès le 3ème trimestre de 2008, alors que l’UE était encore globalement en croissance. Autrement dit, les pays européens qui n’utilisent pas l’euro ont conservé plus longtemps de meilleures performances économiques.

Pour résumer :
– La zone euro est entrée en récession la première.
– Elle connaît la dépression la plus sévère du monde.
– De surcroît, elle sort d’une période de 10 ans de faible croissance, la plus faible du monde.

Mais à part ça, rassurez-vous, l’euro nous protège

Source Le vrai débat

fourmiLa zone euro a connu le pire déficit commercial de son histoire en 2008 en raison de la baisse des exportations vers les Etats-Unis, à hauteur de 32,1 milliards d’euros, contre un excédent de 15,8 milliards en 2007.

Le déficit commercial de l’UE27 s’est accru avec la Chine (-155,7 milliards contre -149,0 milliards), la Russie (-64,7 milliards contre -48,4 milliards) et la Norvège (-44,7 milliards contre -29,3 milliards).

La crise financière mondiale pourrait déboucher sur un changement de leadership et la création d’une nouvelle structure monétaire, a prédit le ministre brésilien des Finances Guido Mantega.

« A mon avis, une nouvelle architecture monétaire sera prochainement instaurée, les devises traditionnelles seront détrônées au profit de nouvelles devises », a annoncé le ministre brésilien.

« Un renforcement du rouble russe, de l’euro et du réal brésilien par rapport au dollar s’est produit dernièrement. On peut constater que la devise américaine s’est fortement affaiblie », a noté le ministre brésilien.

Sur fond de crise financière mondiale, les pays au développement dynamique sont avantagés.

« Les pays comme la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde ont également des problèmes, car la crise a un caractère systémique et mondial qui n’épargnera personne. Pourtant, ils sont parvenus à créer des réserves de change considérables, leurs économies et marchés intérieurs bénéficiant d’une croissance plus vigoureuse, et leurs institutions financières étant plus unies », a estimé le ministre.

Dans la situation actuelle, les anciens leaders de l’économie mondiale, les pays développés, sont les plus vulnérables, a conclu le ministre.

Par Olivier Carer
Face à la montée du prix du baril, les partisans de l’euro se plaisent à vanter les mérites de l’euro fort dont le niveau amortirait les hausses payées en dollars. Or cette prétendue diminution de notre facture pétrolière relève purement de l’effet d’optique.

Le pétrole monte parce que le dollar baisse

C’est ce que révèle une économiste, Mathilde Lemoine, qui fait remarquer que la courbe du pétrole suit les mêmes variations que la celle inversée du taux de change américain. En clair : plus le dollar baisse, plus le pétrole monte car les pays producteurs agissent pour garder le même niveau de ressources.

Une facture pétrolière inchangée

Moralité : plus le dollar est faible et plus l’euro est fort et le pétrole onéreux. Inversement, si le dollar devait remonter, le prix de l’or noir accompagnerait l’euro dans sa baisse.

Conclusion de Mme Lemoine: l’euro fort n’adoucit pas la facture pétrolière !

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