En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Etat

C’est l’ouvrage le plus com­plet sur la ques­tion des éo­liennes à ce jour. L’auteur en cerne les origines à travers l’écologie qui, dépouillée de ses oripeaux de la « bien pen­sance verte », apparaît sous son vrai visage de parti de l’étranger rassembleur des der­niers trotskys­tes à la solde du mondialisme. Il en démasque aussi la dialecti­que et les enjeux fondés sur trois affirmations hasar­deu­ses : la lutte contre le « réchauffement » climati­que, l’extinction « imminente » des énergies fossiles, et la « nécessaire » sortie du nucléaire.

La thèse de l’auteur est terri­ble : L’éolien est un scandale d’Etat qui conduira tôt ou tard les politiques français promoteurs de cette aberra­tion devant la Cour de justice de la Ré­publique.

Ce livre est une arme essen­tielle et exhaus­tive dans le combat, à la disposition des mé­dias objectifs, des politi­ques incorruptibles (il en reste sans doute) et de ceux qui luttent avec courage au quotidien partout en France où sortent de terre de nou­veaux parcs éo­liens.

Il y a une impérieuse urgence à rejeter les in­jonctions dic­tatoriales de la Commission euro­péenne si on ne veut pas assister à l’agonie de la France défigurée, la France infectée, la France spoliée… Continuer la lecture

L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les « partis de gouvernement » et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle « populistes », est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies. Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le « Brexit » britannique. Continuer la lecture

Floriane Jeannin nous présente un reportage sur Calais, ou plus précisément sur l’après Calais. Les migrants de la jungle sont aujourd’hui éparpillés à travers la France près de chez vous.

Une bonne raison pour s’intéresser aux 100 000 habitants du Calaisis qui ont eu à vivre avec près de 12 000 immigrés illégaux. La jungle de Calais a été régulièrement citée dans les médias, mais jamais ces derniers n’ont parlé vraiment des habitants de Calais, qui ont vécu au quotidien, près de cet enfer migratoire.

Ces habitants qui n’ont rien demandé à personne subissent au quotidien et dans leur travail, la présence de ces migrants clandestins non loin de chez eux. Ni les barbelés, ni les murs, ni les policiers aux abord de la jungle, ne les protègent des nuisances et même des violences des clandestins… Riverains, syndicalistes, bénévoles de quartier, ce sont leurs témoignages que nous avons recueillis et que nous vous proposons aujourd’hui de regarder.

Calais était certainement un simple avant goût de ce qui se passe déjà dans les communes de France qui ont reçu des migrants issus du démantèlement de la jungle. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas… 

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Après de nombreuses années de retraite de la vie politique, l’ancien numéro 2 du Front national et président du MNR, Bruno Mégret, revient avec un roman d’anticipation fascinant intitulé : Le temps du Phénix. Mai 2017, un président patriote est élu à la tête de l’Etat, bien décidé à mener un quinquennat de rupture et à redonner la parole au peuple. Pour évoquer cet ouvrage qui sera lu avec attention dans certains états major politiques, Bruno Mégret a choisi de reprendre le chemin des studios télévisés et d’accorder son premier entretien à TV Libertés.

Source: tvlibertes.com

La pression semble augmenter chaque jour…

christine-lagarde1
Par Altermédia

La ministre de l’Economie, Christine Lagarde a annoncé fièrement que l’Etat commençait à percevoir les intérêts de l’argent prêté aux banques.

Quelque treize établissements financiers ont emprunté 23 milliards d’euros à l’Etat dans le cadre du plan d’aide mis sur pied en octobre.. Aujourd’hui, l’Etat aurait, selon Mme Lagarde, déjà reçu 380 millions au titre des intérêts à un taux moyen de 4%. En décembre 2009, selon elle, l’Etat touchera 850 millions d’euros d’intérêts pour ces prêts.

1 ère observation

Or, si on reprends les chiffres de la ministre, le compte n’y est pas et il est impossible de parler « d’opération bénéficiaire » comme elle le fait. 23 milliards à 4% devraient produire 920 millions d’intérêts et non 850 millions comme cela est prévu par Bercy.
Visiblement dans cette affaire, Mme Lagarde n’est pas dans un calcul mathématique mais dans un calcul politicien.

2ème observation

L’Etat prête aux banques pour augmenter leur garantie. Cela signifie que la banque va prêter plusieurs fois la somme que lui prête l’Etat: lorsque l’Etat prête 1M à la banque pour sa garantie, la banque va prêter 4 ou 5 millions à des emprunteurs privés ou publics. Dans tous les cas, la banque continue donc à faire des bénéfices exponentiels.

Concernant les investisseurs qui ont prêtés à l’Etat, la question se pose …il ne manquerait plus que ce soit des banques!!!

Cela signifierait alors que ce plan ne serait en fait qu’une opération de contournement de l’obligation faite aux banques de se garantir (en faisant reposer cette garantie sur le contribuable).
Elles, malines, prêteraient en amont et en aval empochant ainsi à tous les étages le maximum de bénéfices possibles.

Par Olivier Carer

Il avait promis des vœux en rupture avec la tradition. Ceux qui s’attendaient à ce que Carla Bruni entonne derrière lui une petite chanson auront été déçus.

Les résultats c’est demain !

Sans surprise, Sarkozy aura été, dans le fond et dans la forme, égal à lui-même.
Tous les ans à la même époque, le Sarkozy nouveau revient.
Il y a un an, après une période de provocations politiques et sémantiques, il nous jouait non sans talent un remake français du « born again » américain avec son fameux « j’ai changé !». Cette année, après avoir pendant huit mois affiché les signes clinquants de sa réussite personnelle, ray ban sur les yeux et Rolex au poignet, il adopte le profil bas, du président modeste et besogneux.

De manière convenue, son intervention ne nous aura pas évité la justification attendue de son rythme des réformes ni l’appel à la patience en attendant des résultats sinon hypothétiques du moins invisibles de son action. Continuer la lecture

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