En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

emplois fictifs

Les premiers arguments de sa défense sont absolument inacceptables, et d’une maladresse insigne.

Fillon fut la divine surprise d’une droite qui se mettait à croire de nouveau au courage, à l’honnêteté, à la clarté. Mais son succès à la primaire fut acquis par défaut, par rejet de ses deux concurrents.

Et, dans ce rejet, un critère fut déterminant pour les trois millions de Français qui lui apportèrent leurs suffrages : la probité. Ils ne voulaient plus des affaires d’appartements, d’emplois fictifs, de financement illégal auxquels le nom de M. Juppé était associé, ni des affaires de M. Sarkozy. Avec Fillon, le peuple de droite pensait avoir tourné la page de la droite affairiste des années Chirac-Sarkozy.

Visiblement, on était allé un peu vite en besogne…

Depuis deux mois, la candidature Fillon patinait : la droite de conviction le voyait se juppéiser depuis la primaire, par sa promotion insensée des Apparu, NKM, et autres UDI. Continuer la lecture


« Nous sommes des millions à avoir voté pour François Hollande, puis pour un(e) candidat(e) socialiste aux législatives. Malgré les difficultés de la tâche, malgré des débuts difficiles, nous avons encore quelques illusions sur la volonté du PS d’apporter justice sociale et solidarité et de rénover ce pays en profondeur. Mais, attention, notre soutien est fragile.

Si le PS nomme à sa Direction M. Désir ou M. Cambadélis, dont je rappelle ci-dessous les condamnations, il envoie à ses électeurs un signal désastreux. En quelques jours le PS va perdre tous ses soutiens populaires. Si ce parti n’a pas la capacité à mettre à sa tête une femme ou un homme jeune, qui ne soit pas un apparatchik, et qui incarne un renouveau, alors, il va vers des lendemains qui pleurent.

En 1998, M. Désir a écopé de dix-huit mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour « recel d’abus de confiance « . En cause, son emploi fictif comme formateur dans une association lilloise entre novembre 1986 et octobre 1987, alors qu’il occupait la présidence de SOS-Racisme.

M. Cambadélis, lui, a été reconnu coupable en 2006 dans l’affaire des emplois fictifs de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF). Condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, il avait été rémunéré par la mutuelle proche du PS entre 1991 et 1995, à hauteur de quelque 620 500 francs au titre d’une activité fictive de conseil. »

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