En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

élections

Quand la légitimité des élus se dérobe…

 Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice » (George Orwell)

 

Le rideau vient de tomber sur ce premier tour des élections législatives et, comme lors des présidentielles, la vraie nature des responsables politiques s’est affichée au grand jour…

            C’est le chef de file LR, l’inénarrable François Baroin –postulant à Matignon- qui a ouvert, dès le 5 juin, la marche des courtisans vers le Pouvoir en prônant « un désistement dans le cas d’une triangulaire où le FN serait susceptible de l’emporter », invitant la République en marche et le PS à faire de même.

            Ces alliances ineptes ne sont pas de nature à transcender les partis, mais à favoriser les arrangements entre amis pour avoir sa place au soleil… Dès lors, il en résulte, par-delà les ambitions personnelles et les jeux de pouvoir, un manque flagrant de probité et d’éthique qui détourne inexorablement des urnes, les électeurs lassés par tant de malversations, de collusions, de palinodies et de versatilités de la classe politique… Où ils attendent l’espérance, on leur offre des bilans truqués, des chiffres faux, des compromissions, des « affaires » à répétitions… Rien, dans tout cela, qui ressemble à de la volonté, de l’enthousiasme, de l’espérance, par conséquent à de l’avenir. Alors, le sondage tombe comme une pierre dans le jardin de ces messieurs : ils nous ennuient… et les abstentions se multiplient lors des consultations électorales à l’exemple de ce premier tour où plus de 50% des électeurs se sont abstenus de voter. Que devient donc leur légitimité ? Que devient celle du Parlement ? Continuer la lecture

« Plus que jamais, l’histoire, la géographie et la géopolitique sont indispensables pour appréhender l’actualité. Elles nous préservent des lunettes roses et des bons sentiments, des réactions à chaud et des jugements à l’emporte-pièce qui envahissent l’espace médiatique et politique. Continuer la lecture

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– Qui est le vrai Fillon ?
– Délit d’entrave à l’avortement : un nouveau projet de loi liberticide
– Vignette auto à Paris : haro sur l’automobiliste
– La dernière usine à cigarette de France continentale fermerait en 2017 : près de 300 personnes au chômage
– Classement européen des élèves de CM1 : la France classée 22e sur 22 en maths, 21e en sciences…
– Votes dimanche prochain en Italie et en Autriche : vers une revanche des peuples et des patriotes ?
– Directives sur les armes à feu : les honnêtes gens pris en otage

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– élections présidentielles autrichiennes : le vote annulé
– ce qu’était Michel Rocard
– les résultats du bac
– la fessée bientôt interdite ?
– circulation dans Paris : la persécution continue
– le Parti Socialiste annule sa grande université d’été
– Abdeslam protège sa vie privée et porte plainte contre un parlementaire
– Neyret et l’escroquerie de franco-israéliens à la taxe carbone

vers une plainte pour fraude lors des élections

Deux semaines après la très courte victoire d’Aleksander Van der Bellen sur le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, à la présidentielle en Autriche, Heinz-Christian Strache dénonce des fraudes et pourrait saisir la justice. Le président du FPÖ affirme :

Nous allons demander à un organisme neutre et indépendant d’examiner les innombrables indications d’irrégularités et nous déciderons ensuite. » « Le résultat de l’élection pourrait changer ! ».

« Dans cinq ou six districts, les enveloppes des bulletins de vote ont été ouvertes sans observateurs électoraux ».

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Au sommaire de ce numéro :

• Le prélèvement à la source. L’impôt sur le revenu prélevé à la source, c’est le nouveau projet du gouvernement socialiste pour soi-disant faciliter la vie des Français. Une fausse bonne idée et une méthode mal ficelée qui va transformer les chefs d’entreprise en percepteur en les mettant en première ligne face aux contribuables. Un projet qui révèle bien, la réalité du courage de ce gouvernement.

• Lettre ouverte sur le 19 mars 1962. La commémoration rendue officielle par François Hollande, du 19 mars, a fait sortir Roger Holeindre de ses gonds. Il s’est donc fendu d’une lettre ouverte, afin de lui rappeler la réalité d’une histoire que le président de la république semble avoir oubliée.

• Focus sur les élections régionales allemandes. L’émergence d’un nouveau parti politique, l’AFD, en Allemagne a créé la surprise lors des dernières élections régionales allemandes. Malgré cet avertissement électoral incontestable, les dirigeants européens semblent rester sourds en s’enfermant dans un déni de réalité.

• Situation en Syrie. Les troupes russes quittent la Syrie depuis le 15 mars. L’occasion pour nous, de faire le bilan de cette intervention et de revenir sur le travail diplomatique remarquable, dont a fait preuve la Russie.

Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

Le Figaro a publié dans son édition du 14 novembre un article selon lequel la crise de confiance entre les citoyens et leurs dirigeants s’accentuait. Ce phénomène toucherait selon son auteur toutes les puissances occidentales. En France, la cote de popularité de François Hollande est au plus bas.

Pour avoir une idée de la crise du leadership politique, le quotidien conservateur rappelle que le président français a recueilli dernièrement 15 % d’opinions favorables, un résultat bien en-deçà de celui de son prédécesseur qui s’était pourtant distingué parmi les dirigeants français les plus impopulaires. Son parti, l’Union pour un mouvement populaire, ne l’était que par le nom.

Dix-huit mois après son élection, François Hollande est désavoué par une majorité écrasante de citoyens français. Mais ce qui est frappant, ce n’est pas tant son très faible niveau de popularité que la rapidité avec laquelle la chute est survenue. La crise et ses effets ont bien entendu leur part de responsabilité : un taux de chômage élevé, une hausse de la TVA qui touchera principalement les salariés, la prolifération des manifestations dans plusieurs secteurs industriels, etc. Même le secteur agricole est touché. Indépendamment des critiques envers le gouvernement socialiste, ses adversaires dans les rangs de la droite estiment que la figure-même du chef d’État est contestée, vilipendée. Sa capacité à prendre des décisions stratégiques et son autorité sont clairement mises en cause : deux qualités que devrait posséder tout dirigeant.

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Si les États membres de l’Union européenne continuent d’appliquer les politiques d’austérité, il pourrait y avoir entre quinze et vingt-cinq millions de nouveaux pauvres. Un nombre équivalent à celui des citoyens européens vivant actuellement aux Pays-Bas ou en Autriche… Cette inflation de la misère ferait grimper le nombre de pauvres à quelque 146 millions, soit plus du quart de la population européenne.

C’est l’avertissement lancé par Oxfam, confédération d’ONG luttant contre la pauvreté et l’injustice dans le monde, dans son rapport intitulé : « le piège de l’austérité – l’Europe s’enlise dans les inégalités ». Lequel conclut que les politiques d’austérité menées par les États membres pour surmonter la crise de la dette souveraine et accéder aux programmes de sauvetage n’ont réussi ni à réduire le coût de la dette, ni à favoriser la croissance.

« En Afrique, en Asie et en Amérique latine, certains pays ont mis vingt ans pour revenir aux niveaux d’avant la crise. En Europe, ces politiques minent de façon irréversible les caractéristiques du modèle économique et social européen tel qu’il s’est développé au cours du XXème siècle. Notre analyse indique que les effets de ces politiques empêchent les plus pauvres de se ressaisir, y compris lorsque la croissance sera de retour en Europe », explique Maurizia Iacchino, présidente d’Oxfam Italie.

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Marine-Le-PenLa présidente du Front National a demandé, mercredi 3 avril, un changement de gouvernement et de nouvelles élections législatives. ‘Je ne vois pas d’autre solution que de démissionner le gouvernement et de dissoudre l’Assemblée nationale’, a lancé l’eurodéputée à Charleville-Mézières où elle procédait à un tractage devant une usine d’équipement automobile.

‘Quand on arrive à une telle situation de fracture, il faut que le peuple puisse s’exprimer’, a poursuivi Mme Le Pen. ‘Il faut qu’ils vident en quelque sorte l’abcès par de nouvelles élections’. (…)

‘Nous allons apprendre que le président et le Premier ministre étaient en réalité au courant depuis plusieurs semaines de la véracité de ce qui était reproché à M. Cahuzac’, a-t-elle aussi affirmé.


La ville d’Anvers, dirigée par une coalition SP.a/VLD/N-VA/CD&V (Parti socialiste, Parti libéral de droite, Parti national-centriste flamand, Parti social-chrétien), a pour devise : « La ville de chacun ».

Le chef de file du Vlaams Belang pour les élections communales (municipales) à Anvers, Filip Dewinter, dénonce ce slogan au sein d’une publicité électorale »

« Les conséquences de la politique multiculturelle de Janssens (maire socialiste) et Dewever (N-VA) & Co., vous pouvez les constater au sein de nombreux quartiers d’Anvers ( Borgerhout, Oud-Berchem, Deurne-Noord, Hoboken en Antwerpen-Noord). L’insécurité et la criminalité augmentent. Tous les quartiers s’islamisent et s’arabisent. »

Selon Fillip Dewinter, beaucoup d’Anversois flamands ne se sentent plus à la maison dans leur propre quartier. Les récentes émeutes à Borgerhout sont les conséquences de la politique multiculturelle qui donne l’impression aux allochtones que tout leur est permis. Filip Dewinter estime qu’Anvers est avant tout aux Anversois de souche et que les personnes qui ne sont pas originaires de Flandre doivent s’adapter et pas l’inverse. Il écrit que avant tout l’immigration doit être stoppée et que les criminels et étrangers non-adaptés doivent être renvoyés vers leur pays d’origine.

Il ajoute « La société multiculturelle est en faillite. Il est temps de choisir un vrai changement ! Le N-VA/SP.a/VLD en CD&V ont conduit à Anvers au cours des dernières années une politique de « son propre peuple en dernier ». Le multiculturel signifie dans la pratique déjà trop souvent multi-conflits. Le Vlaams Belang dénonce depuis de nombreuses années la politique laxiste et néfaste d’immigration et d’assimilation. Les autres partis, comme la N-VA, donnent l’impression qu’ils vont dans le même sens que le Vlaams Belang alors qu’ils font partie depuis des années de la direction de la ville d’Anvers dirigée par [le maire socialiste] Patrick Janssens. Le temps de la clarté et du changement avec le Vlaams Belang est arrivé. Rendons ensemble Anvers aux Anversois ! »

Source Lionel Baland

Dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, la candidate du Front national, Valérie Laupies a toutes les chances de figurer au second tour, face au socialiste Michel Vauzelle, député sortant et président de la Région PACA, et Roland Chassain, maire UMP des Saintes-Maries-de-la-mer. C’est une circonscription où Henri Guaino a failli être parachuté avant de renoncer, estimant la circonscription perdue d’avance. Roland Chassain ne l’entend pas de cette oreille, selon ses propos rapportés par Minute :

« Je ne supporte plus ces Parisiens qui font des déclarations sans connaître la réalité du terrain. Les propos de Henri Guaino sont méprisants à l’égard des électeurs, intolérables de la part d’un proche de l’ancien président. Aujourd’hui, il est parachuté dans les Yvelines, mais pour être élu, il faut faire du terrain et être proche des électeurs… Il aurait mieux fait de rester sous les lambris parisiens! […] Si, à l’issue du premier tour, je suis devant, j’espère et je pense que madame Laupies jouera le jeu et appellera à voter pour moi. Le FN a placé Michel Vauzelle sur sa liste noire! Et madame Laupies est conseillère régionale, elle sait très bien comment fonctionne l’institution présidée par Michel Vauzelle. »

Et si Valérie Laupies arrive devant lui ?

« Ma position est très claire. Il suffit de lire mes propositions pour voir que je suis plus proche de Marine Le Pen que du PS. Si madame Laupies est en mesure de gagner, il n’y aura pas de front républicain. Pour moi, c’est tout sauf Vauzelle! Aujourd’hui, de l’Elysée au conseil général en passant par le Sénat, les socialistes monopolisent tous les pouvoirs. Il faut que les responsables de l’UMP regardent les choses en face, il faut que les “Parisiens” sortent de leurs bureaux dorés, qu’ils arpentent les rues et les quartiers… Alors ils comprendront que l’UMP et le FN sont amenés à se côtoyer pour reprendre le pouvoir! ».

Les sympathisants UMP aiment de plus en plus le FNUn sondage TNS Sofres pour Le Monde, Canal + et France Inter s’intéresse à la popularité des idées du Front National. Chiffre phare du sondage, 22% des Français se disent d’accord avec les idées défendues par le FN, un chiffre en hausse de quatre points par rapport à l’année dernière mais inférieur à celui de 2002 (28%) et stable sur le long terme. Sur ces 22%, 3% se considèrent "tout à fait d’accord avec les idées défendues par le Front national"  et 19% "assez d’accord". En revanche, 26% des sondés sont "plutôt en désaccord" et 46% "tout à fait en désaccord".
Le volet le plus intéressant du sondage concerne la popularité des idées du FN parmi les sympathisants de l’UMP. Ils sont ainsi 32% à adhérer aux idées du Front National, soit une augmentation de 12 points. Concernant une éventuelle alliance électorale, ils sont 35%  à considérer que le parti devra faire "selon les circonstances" et 8% à penser qu’il devrait passer une "alliance électorale globale". Ils sont donc au total 43% favorables à des accords, soit une augmentation spectaculaire de 20 points. Ils restent malgré tout 51% à être contre des accords, dont 17% pour combattre le parti d’extrême droite.
Concernant les idées du Front National, 50% des sondés estiment qu’"il y a trop d’immigrés en France" et 49% trouvent qu’"on accorde trop de droits à l’islam et aux musulmans en France" (72% chez les sympathisants de droite), des chiffres qui ont progressé de six points par rapport à l’année dernière.
Enfin, Marine Le Pen est considérée par 46% des sondés comme "la représentante d’une extrême droite nationaliste et xénophobe" et par 37% comme "la représentante d’une droite patriote attachée aux valeurs traditionnelles".

[ndlr]: Il ressort donc de ce sondage, si l’on fait les calculs que seulement 72% des sondés sont en désaccord avec les idées défendues par Marine Le Pen. On peut facilement imaginer qu’une part non négligeable des “NSP” (ne se prononcent pas) sont en réalité des sympathisants terrorisés par la dictature de la pensée unique. Ces “NSP”, qui ne sont pas comptabilisés dans ce sondage, représentent donc environ 46% des interrogés. Si l’on ajoute les 22% qui se disent ouvertement en accord avec les idées du FN, et que l’on considère qu’environ 1/4 des “NSP” sont des sympathisants “discrets”, il en ressort un tableau plus réaliste que celui dressé par le sondeur, à savoir environ 33.5% des sondés. Ce chiffre se rapproche en effet des réponses apportées aux autres questions (notamment sur l’immigration et sur l’Islam ainsi sur la  question de l’image).

La réalité, est donc entre 33 et 35%, ce qui corrobore des chiffres officieux qui circulent… Il semblerait donc que 2012 réserve des surprises si, toutefois, Marine Le Pen peut se présenter aux élections (ce qui est loin d’être acquis du fait du manque de parrainages).



Emission de Radio courtoisie du 30 décembre 2011, Libre journal des idées politiques animé par Max Lebrun qui recevait Emmanuel Ratier, journaliste, directeur de « Faits & Documents », pour commenter une rétrospective des évènements de 2011 et évoquer les perspectives de 2012 en particulier les prochaines élections présidentielles.
source: contre-info.com

Alors que les Etats européens, la Banque Centrale européenne et le Fonds monétaire international organisent la fuite en avant et les replâtrages, multiplient les réunions, les déclarations et les plans de « sauvetage » pour repousser l’échéance de la débâcle financière et de la crise systémique, le premier ministre grec, Georges Papandréou vient de lancer un pavé dans la mare en annonçant la tenue d’un référendum.

Aussitôt, la classe gouvernementale européenne hurle à l’irresponsabilité et à la déloyauté internationale. Mais au nom de quels principes ces habituels parangons de vertu démocratique s’opposeraient-ils au droit du peuple grec de s’exprimer directement sur des politiques qui conditionnent aussi lourdement son avenir ?

Ceux qui condamnent le recours au référendum ne voient-ils pas que la Grèce est en état de chaos social, de grèves à répétition, d’émeutes, de généralisation de l’économie parallèle et de fraudes fiscales exponentielles ?

La caste gouvernementale et les technocrates de la BCE qui pensent pouvoir imposer aux peuples des politiques dont ils ne veulent pas sont, eux, les véritables irresponsables.

Un référendum ou des élections anticipées sont mille fois préférables à la révolution rouge, à la guerre civile ou à un coup d’Etat. C’est par les élections ou le référendum que les Grecs doivent pouvoir, s’ils le souhaitent, sanctionner leur propre classe dirigeante et en changer. Le clanisme, le clientélisme, l’étatisme et la démagogie sociale des différents gouvernements sont responsables d’un endettement public colossal qui étouffe aujourd’hui l’économie grecque et la livre à la loi impitoyable des marchés financiers.

Un peuple mendiant n’est pas un peuple libre : cette leçon devrait, d’urgence, être comprise par la classe politique française.
Les Grecs sont malheureusement condamnés, pour des années, aux difficultés économiques et à la souffrance sociale. Dans l’état de délabrement financier où se trouve leur pays, il n’existe aucune solution miracle pour sortir de la crise.

Dans ces conditions, il appartient au seul peuple grec de faire le choix de la moins mauvaise politique afin d’organiser un rétablissement qui sera, dans tous les cas, long et douloureux.
Ce n’est pas la troïka BCE, FMI et Union européenne qui pourra imposer quelque politique d’austérité que ce soit sans le consentement minimum du peuple et encore moins contre sa volonté. Il n’appartient donc qu’au peuple d’Alexandre de trancher ou non le nœud gordien de la crise grecque.

Quant à la France, loin de l’illusion et des mirages d’une sortie rapide et facile de la crise et compte tenu d’un héritage de trente années de gaspillages, de déficits publics, d’immigration ruineuse et de mondialisation prédatrice, il est encore possible, mais urgent, de mettre en œuvre un plan économique et social de sauvegarde nationale et de gestion patriotique de la crise.
Carl Lang

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Par Yves Darchicourt pour synthèse Nationale

Le parti conservateur (CDU) de la Chancelière allemande Angela Merckel vient de subir un nouvel échec électoral dimanche dernier dans le land de Mecklembourg-Pomeranie lors du renouvellement du Landtag, n’enregistrant que 23,10% des suffrages (- 5,70% ) contre 35,70% aux sociaux-démocrates du SPD.

Cette élection partielle vient confirmer l’effondrement des libéraux – le FDP, partie prenante de la coalition gouvernementale à laquelle il fournit son ministre des affaires étrangères et son ministre de l’économie – qui sont éjectés du parlement régional de Schwerin, avec le score éliminatoire de 2,70% (-7 points)

Avec 6% des suffrages, la droite nationale et identitaire fait son entrée au Landtag où siègeront 6 élus du NPD(Nationaldemokratische Partei Deutschlands). C’est sans aucune charité que l’on relèvera que, les sondages étant défavorables, Gino Leonhard, le responsable local du FDP, avait déclaré peu avant le scrutin " ce serait une honte pour notre parti d’arriver derrière le NPD " !

Félicitations à nos camarades et amis du NPD !

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