En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Education nationale


 

Une enquête exclusive Réinformation.TV
Le scandale du sexe et de la pornographie dans les livres scolaires obligatoires s’étend dans le silence des parents d’élèves, des associations de parents et des autorités religieuses. Il touche tant les écoles publiques que l’enseignement catholique.

« Je sais qu’il y a deux scènes de viols, dont une sur une mineure. Je crois aussi qu’il y a une tournante dans une cave. Dès le début, ils présentent le personnage comme une bête de sexe. Il est marié mais sa femme ne lui suffit pas, alors, il a une garçonnière où il se rend pour voir d’autres femmes la nuit. Je n’ai pas tout lu ». Le personnage était « une bête de sexe ».
Le scandale des ouvrages scolaires
La jeune fille qui parle est aujourd’hui âgée de 18 ans. Mais de quoi parle-t-elle ? D’un livre dont la lecture a été imposée par l’un de ses professeurs à toute sa classe de seconde, il y a trois ans, pour « l’étudier ». Ce livre, c’est L’invention de nos vies de Karine Tuil. On y trouve de nombreuses scènes de pornographie.
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Des pédagogistes fanatiques ont mis la main sur l’ensemble des établissements scolaires – publics comme privés – pour organiser à l’échelle nationale, un grand lavage de cerveau des élèves…

Signez la pétition en vous rendant sur la page : http://soseducation.org

On aimerait bien que la même obstination s’appliquât aussi au ministère de l’Éducation nationale, dont on attend également les « chiffres de la honte ».

Depuis avril 2016, l’équipe de « Cash Investigation » (France 2) enquête avec les limiers de Mediapart sur le parcours des prêtres pédophiles dans l’Église catholique. Une enquête menée avec le professionnalisme des chasseurs de nazis, prêts à tous les moyens pour traquer les salauds qui échappent à la justice. L’émission, diffusée ce mardi 21 sur France 2, a été critiquée par la Conférence des évêques de France qui dénonce les moyens malhonnêtes utilisés pour établir un procès à charge, sans réel souci de la vérité.

Les enquêteurs n’ont, en effet, aucun scrupule ; l’horreur des crimes leur donne tous les droits. L’angle d’attaque est sommaire, mais efficace : l’Église est une « multinationale » qui fonctionne comme une technostructure ne maîtrisant pas ses turpitudes, quand elle ne les masque pas pour préserver sa réputation.

La thèse : ce ne sont pas des hommes qui ont failli, c’est le « système » qui est vicié, et donc l’enseignement de l’Église qui est hypocrite et malsain. La preuve : les responsables sont complices. « Cash Investigation » et Mediapart sont là pour vous le montrer, et pour cela, tous les coups sont permis, l’objectif n’étant pas de parler des initiatives engagées pour purifier la situation et lutter contre les fautes condamnées depuis toujours par les plus hautes autorités de l’Église, mais de décrédibiliser, sans véritable intérêt pour les victimes.

De son côté, Mediapart communique, avec son sens de la nuance inégalable : « 25 évêques, dont cinq sont toujours en poste, ont méthodiquement couvert pendant des années 32 auteurs d’abus sexuels, qui ont laissé derrière eux 339 victimes présumées. » Vous avez bien lu : « couvert ».

Il n’est évidemment pas question de disculper qui que ce soit. Nul n’ignore les cas lamentables de tant de prêtres pédophiles uniquement sermonnés sans considération pour les victimes passées et futures. Il aura fallu, par exemple, la fermeté incroyable du pape Benoît XVI à l’encontre de l’Église d’Irlande, où sévissait un réel système de recyclage des pédophiles, pour faire cesser une dérive monstrueuse. Continuer la lecture

Claire Colombi dresse pour MPI-TV un état peu flatteur de l’éducation nationale. Si le niveau des questions écrites en histoire-géographie à des examens tels que le brevet des collèges ou le bac laisse songeur, que penser des sujets du CAPES et même de l’agrégation.
En fait, tout cela est voulu, ainsi qu’en témoigne le livre de Jack Lang.

La bureaucratie s’est métamorphosée. Du petit chef de bureau tatillon, disposant d’un pouvoir discrétionnaire, nous sommes passés dans les rouages et le virtuel des systèmes d’information.

La bureaucratie n’est plus seulement concentrée dans de grosses administrations ou organisations, elle est dans notre poche. La tablette, l’I.Phone, l’I.Pad et les smartphones ont permis à la bureaucratie d’entrer dans les domiciles de chacun, avec de nouvelles formes de contrôles permanents et multiples, échappant à votre sagacité.

En 2015, une majorité d’Administrations qu’elles soient locales ou nationales étaient informatisées et connectées à Internet. Les fonctionnaires à 95% n’étaient plus occupés à des tâches manuelles comme en 1980 et à rechercher des documents classés et répertoriés dans des fichiers manuscrits. Continuer la lecture

pierre-jacque

Pierre Jacque était professeur d’électronique à Marseille. Il a mis fin à ses jours la veille de la rentrée scolaire, « parce que le métier tel qu’il est devenu […] ne m’est plus acceptable en conscience », comme il l’a écrit.

Il s’inscrit dans la liste, qui s’allonge, des enseignants qui, explicitement, se suicident parce qu’ils ne supportent plus la dégradation continuelle de leur métier, la trahison de la mission d’enseignement que leur imposent les gouvernements successifs depuis près de quarante ans. Combien le font en silence, combien de suicides mis sur le compte de la « dépression », des « problèmes personnels », qui sont aussi la conséquence de la décadence de notre enseignement ?

C’est qu’un professeur aime sa discipline, c’est pour cela qu’il l’a étudiée. Il aime transmettre sa passion pour le savoir. Il sait bien que beaucoup d’élèves ne peuvent voir la beauté de ce savoir ; c’est son métier de tenter de les « élever » vers cette beauté et s’il peut souffrir parfois du désintérêt de ses élèves, il ne peut le leur reprocher. Il sait aussi que la société n’est pas en phase avec cet idéal de culture. Mais c’est précisément sa mission, de donner aux jeunes les armes pour résister aux facilités du panem et circenses.

Ce que de plus en plus de professeurs ne supportent pas, en revanche, ce sont les réformes absurdes, l’obligation qui leur est faite de trahir leur mission en les assignant à des activités récréatives, cédant à l’esprit du temps plutôt qu’à celui des muses, la dévaluation continuelle des diplômes et donc de leur travail, l’infantilisation que leur fait subir la hiérarchie. Quelques-uns tentent de résister au détriment de leur carrière, d’autres souffrent en silence, certains se suicident.

Il serait temps que le ministère apporte d’autres réponses qu’une cellule d’aide psychologique. Il serait temps que les syndicats majoritaires sortent de leurs discours stéréotypés. Il serait temps que la société cesse de mépriser les enseignants. Si le suicide de Pierre Jacque permettait ces prises de conscience, il ne serait pas complètement inutile.

Pierre Van Ommeslaeghe dans Boulevard Voltaire

francois-hollande-banlieue

Ceci n’est pas une blague de mauvais goût, ni un article du Gorafi. Nulle entourloupe dans cette information dévoilée par L’Express : 4/20 sera désormais la note suffisante pour être admissible au concours de professeur des écoles de l’académie de Créteil. Pour d’autres académies, c’est à peine mieux : 4,5/20 à Versailles, 5/20 à Paris, 7/20 à Strasbourg.

Cette aberration à peine croyable est la conséquence évidente d’une réforme d’apparence bienveillante et utile : le recrutement de 60.000 professeurs supplémentaires durant le quinquennat de François Hollande. En effet, seuls quelques centaines de professeurs auraient pu être embauchés si les exigences n’avaient pas été vues au rabais.

Il est vrai que l’Éducation nationale manquait de personnel. Bien des jeunes de mon âge ont fait l’expérience, au début agréable, puis vite inquiétante, du professeur longuement absent. La situation s’éternise parfois et il n’est pas rare que des élèves se retrouvent sans professeur et sans moyenne un trimestre durant, ou affligé d’un remplaçant peu qualifié.

Mais entre l’embauche nulle et le déploiement de 60.000 enseignants, il y a bien quelques alternatives. Par quoi justifier tel chiffre ?

Les classes, nous dit-on, sont surchargées. Les professeurs ne peuvent faire face à cet essaim d’élèves souvent peu attentifs. Il faudra dire cela aux aînés qui ont connu des salles de cours à la densité sensiblement plus élevée, où l’on entendait pourtant le vol des mouches et le moindre souffle de son voisin. Très récemment, ma mère me racontait comme son professeur de musique, une femme frêle qui parlait comme l’on murmure, n’avait aucun mal à se faire respecter d’un bataillon d’adolescents dans la force de l’âge. Aujourd’hui, l’on entend davantage les élèves que le professeur, et il faut parfois quinze minutes et une escorte de surveillants pour mettre dehors un perturbateur.

Les élèves, nous dit-on, ont besoin d’un suivi plus personnalisé. Qu’attend-on alors pour instaurer des niveaux scolaires et comportementaux ? Le bon élève doit-il subir les lacunes du cancre ? Le cancre doit-il subir l’excellence du bon élève ? De même, faut-il laisser les cas les plus turbulents saper la scolarité de ceux qui savent se tenir ? Au nom de l’égalitarisme le plus aveugle, on se prive d’un progrès qui aurait profité à tous.

Associée à une économie prospère et une volonté sincère de restaurer l’autorité et la qualité de l’enseignement, cette mesure aurait été des plus bienvenues. Ce qui est blâmable, ce n’est pas tant l’embauche de 60.000 enseignants en temps de crise et de médiocrité enseignante que la démagogie de cette réforme : il s’agit de proposer une solution facile qui passera pour providentielle et ne démontrera ses limites que dans quelques années, de manière si occulte que personne ne réalisera l’ampleur de la tromperie. De la même façon que lorsque François Mitterrand ordonnait « 80 % de bacheliers », il ne s’agissait pas d’une généreuse intention de faire monter le niveau des élèves mais bien de faire baisser celui du baccalauréat pour le rendre plus accessible, puis se gargariser de la « hausse des admis » ainsi obtenue.

Il est bien plus aisé de proposer des solutions artificielles que de réformer un système dont les ruines attestent de l’état d’agonie avancée.

La première arnaque fut de remplacer le terme d’« Instruction publique » par celui d’« Éducation nationale » en 1932. Condorcet avait de son temps refusé cette substitution des termes qu’il jugeait propice à l’endoctrinement. En effet, s’il y a autant d’éducations que de familles, qu’advient-il si l’éducation est laissée aux mains d’une seule et même République ? Derrière cette imposture langagière se dissimulait la volonté de faire croire aux gens que l’école avait vocation à se substituer aux parents et à éduquer les enfants plutôt que de les instruire.

L’on peut penser que cette escroquerie sémantique a enfanté une génération de parents démissionnaires et d’enfants sautillant sur les cadavres de l’autorité abattue. Mais l’on peut aussi penser que ce changement d’apparence anodine préparait l’arrivée de plus en plus massive des femmes sur le marché du travail. Maintenant que la mère s’apprêtait à devenir absente par la force des choses, il fallait bien lui trouver quelques remplaçants.

Si, au moins, l’« Éducation nationale » était de qualité, on aurait pu y trouver un modeste contentement. Celle-ci étant plus médiocre que jamais, les enfants subissent un double déclin : celui des parents et celui de l’école.

Les temps ont bien changé. Avec un 4/20, il y a quelques années, on avait un blâme. Aujourd’hui, on obtient des honneurs.

Quitte à faire des réformes aussi inutiles qu’absurdes, Monsieur Peillon, vous auriez au moins pu le faire plus tôt : le cancre que j’étais à 15 ans aurait pu s’éviter quelques gifles à la réception du bulletin trimestriel et expliquer à ses parents inquiets qu’il ne finira pas sous un pont mais choyé par la République.

Altana Otovic dans Boulevard Voltaire

Par Philippe Randa,

Il y a comme cela des sujets “marronniers”, c’est-à-dire qui reviennent régulièrement pour d’éternels débats à n’en plus finir. Par exemple, celui des rythmes scolaires de nos chères têtes pas forcément toutes blondes. Généralement, c’est au printemps, quand l’ensemble de l’Éducation nationale songe déjà avec impatience aux sacro-saintes vacances d’été sans lesquelles la fine fleur des enseignants français ne pourraient supporter, le reste de l’année, le rythme impitoyable de leur RTT, congés maladies, grèves, jours de formation, d’évaluation, de perfectionnement et on passe sur bien d’autres raisons encore qu’ils ont de ne pas gâcher leurs futures retraites par une activité professionnelle trop intensive.

Parallèlement, c’est l’occasion pour le ministre de l’Éducation nationale de faire parler de lui sans trop de risque pour sa popularité, à condition qu’il ne commette par l’erreur d’annoncer des réformes trop brutales.
Luc Chatel, actuel figurant gouvernemental à ce poste, l’a parfaitement compris. Il doit indiquer ce matin le nombre d’établissements scolaires qui expérimenteront à la rentrée un nouveau rythme scolaire : des cours le matin, du sport l’après-midi.
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Un professeur de collège a été mis en examen à Strasbourg après la découverte à son domicile de 1.300 photos et vidéos pédopornographiques, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire. Certaines photos mettaient en scène ce professeur de technologie de 45 ans avec des enfants de moins de dix ans.

Durant sa garde à vue hier dans les locaux de la gendarmerie, l’homme a reconnu les faits. Il a été placé en détention préventive à la maison d’arrêt de Strasbourg-Elsau. L’enquête doit établir s’il existe d’autres victimes de ses agissements, commis en dehors de la vie professionnelle du professeur, qui est par ailleurs entraîneur d’une équipe de jeunes footballeurs.

L’histoire de l’Eglise éducatrice, est aujourd’hui un sujet méconnu.
Il ne l’a pas toujours été. Pendant près d’un siècle, des années 1880 aux années 1970, de nombreux travaux sur l’histoire de l’éducation et de l’enseignement ont mis en valeur cet aspect du passé de l’Eglise. Mais aujourd’hui ce double intérêt pour l’histoire de l’éducation et pour l’l’histoire de l’Eglise est beaucoup moins vif.
Il fut un temps où le public cultivé, même prévenu contre l’Eglise, connaissait plus ou moins son oeuvre éducatrice.
Ce temps est passé. De nos jours, le public et même les instituteurs sont devenus assez ignorants de ces choses.
Surprenante ignorance qui engendre l’indifférence et même l’ennui. Si l’on ne sait rien, comment s’intéresser?
L’auteur, Jean de Viguerie, dresse donc un panorama complet de l’oeuvre éducatrice de l’église à travers les siècles.
Un travail d’historien. Un travail précis et minutieux bref un ouvrage de référence.

Pour commander :
Dominique Martin Morin – L’Eglise et l’éducation – 16 €uros
21 rue du Docteur Jardin
53290 Bouère – france

Email: contact@editionsdmm.com

drapeau-bruleUn aréopage de personnalités (journalistes, artistes, sportifs et militants associatifs), réunies au sein d’une Commission Consultative pour la Citoyenneté et la Pédagogie (CCCP), propose de supprimer le drapeau français à l’entrée des établissements scolaires publics, sa vue pouvant provoquer «une répulsion pour des élèves dont les ascendants ont subi le colonialisme français».

Cette allergie expliquerait, en partie, selon plusieurs spécialistes membres de la commission, le fort taux d’absentéisme constaté dans certains établissements sensibles.

Source: Fdesouche

18308327162Selon un article paru en janvier dans « le Petit Bleu de l’Agenais », des élèves de 5° du collège Félix Aunac d’Agen, dans le cadre du cours d’histoire des religions, ont visité la mosquée d’Agen, la plus grande mosquée d’Aquitaine.
Les enfants ont pu voir la salle de prière pour les hommes et celle, à part, réservée aux femmes (en Islam pas de mélange même pendant la prière).
Les jeunes Agenais ont pu découvrir les rituels musulmans, les ablutions, les prières, le jeûne et « comprendre » l’islam.
Les préceptes du Coran leur ont été expliqués : pourquoi les femmes portent le voile? Pourquoi l’interdiction du porc?
Tout est décidément bien orchestré pour façonner et conditionner les esprits malléables de nos jeunes français.
Il est scandaleux et inadmissible qu’en France, la visite d’une mosquée soit présentée comme une visite culturelle.
Il est maintenant à espérer que les parents athées ou les fervents défenseurs de la laïcité protesteront avec autant de virulence qu’ils l’auraient fait si leurs enfants avaient été à la rencontre d’un prêtre qui aurait osé leur expliquer les enseignements de l’Eglise.

C’ÉTAIT une simple remarque d’un prof à un élève. Mais cette remontrance anodine a provoqué une explosion de violence totalement démesurée. Une enseignante de 30 ans a été rouée de coups hier en fin de matinée par un élève, au collège Chantemerle, à Corbeil (Essonne).

Elle a été conduite à l’hôpital mais ses jours ne sont pas en danger. Une incapacité totale temporaire de dix jours lui a été prescrite. L’élève de 16 ans a été placé en garde à vue et devrait être présenté à un juge aujourd’hui. « C’est un acte intolérable, condamne Marie-Louise Testenoire, inspectrice d’académie de l’Essonne. Ce garçon va devoir passer devant un juge. Et maintenant, nous allons soutenir l’enseignante. »
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