En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Djihad

Pour un ministre socialiste pour qui la république se confond avec une France née en 1789, le martyre d’un prêtre est dérangeant.

Le 16 octobre dernier, à Rome, le pape François a canonisé sept nouveaux saints, dont les Français Élisabeth de la Trinité et Salomon Leclercq.

Il est d’usage, dans une pareille circonstance, que le gouvernement du pays d’origine des nouveaux saints soit représenté. En 2015, c’est Bernard Cazeneuve qui avait ainsi assisté à la canonisation de Jeanne-Émilie de Villeneuve. Le très laïc ministre de l’Intérieur, que certains disent franc-maçon, s’était plié de bonne grâce à cette tradition qu’il n’avait pas manqué de qualifier de « républicaine ».

Mais Cazeneuve aurait refusé, selon Le Canard enchaîné, de se rendre à Rome cette fois-ci. Toujours bien informé, le volatile du mercredi croit savoir que la personnalité de Salomon Leclercq ne permettait pas au premier flic de France d’honorer la cérémonie de sa présence. En effet, le nouveau saint a quelque chose de dérangeant pour un pur républicain.

Né le 14 novembre 1745 à Boulogne-sur-Mer, Nicolas (Salomon en religion) Leclercq était un Frère des écoles chrétiennes, institution fondée par Jean-Baptiste de La Salle pour l’éducation des enfants pauvres. En 1790, l’Assemblée nationale décréta la Constitution civile du clergé, sanctionnée par le roi le 24 août. Le texte rompait le concordat de Bologne de 1516 en faisant des ecclésiastiques des fonctionnaire de l’État, et contenait les germes d’un schisme que le pape Pie VI dénonça rapidement.

Comme la quasi-totalité des évêques et la moitié des prêtres, le frère Salomon refusa le serment rendu obligatoire le 26 novembre. Devenu réfractaire, démis de toute fonction cléricale, il subit alors comme tous les autres la persécution du nouveau pouvoir révolutionnaire.

 

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Le vote récent des Anglais, qui ont choisi d’abandonner le « bonheur européen » pour un avenir incertain, a donné lieu à un déferlement de mensonges et un tsunami de propagande orchestrés par les eurocrates de Bruxelles. Il faut donc leur rafraîchir la mémoire.

NON, l’Europe n’a pas connu la paix depuis 60 ans !

Effectivement les Allemands n’ont plus subi les vagues de bombardements nuit et jour sur leurs villes. Nantes, Caen, Le Havre, Boulogne Billancourt, Anvers ou Bruxelles n’ont pas reçu de pluies de bombes américaines. On n’a pas découvert de nouveaux camps d’internement comme ceux du Struthof ou de Breendonk (près d’Anvers), mais la « jungle » de Calais concentre quand même toute la misère du monde…

Si nos arrières grands-parents ou grands-parents espéraient que la guerre de 14-18 serait la « der des ders », c’est avec stupéfaction qu’ils avaient appris que le 3 septembre 1939, la France et l’Angleterre déclaraient la guerre à l’Allemagne.

Mais c’est avec joie qu’ils ont accueilli successivement les traités européens de la CECA le 18/4/1951 au traité de Lisbonne le 13/12/2007, un empilage de dizaines de milliers de pages dont le fondement essentiel était « d’éviter une nouvelle guerre ». Les euro-mondialistes nous ont répété en permanence que plus d’Europe, encore plus d’Europe et toujours plus d’Europe aboutirait in fine à un espace « européen » ou à une « Union Européenne » idyllique et quasi comparable au Paradis.

Une mémoire de choix. 

Les obsédés du totalitarisme mou de la Pensée Unique ont martelé le mythe de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste, du prêt à penser, de la société multiculturelle et pluriethnique, du métissage à tous les étages et plus récemment du « Padamalgam » et du « Vivr’ensemble ». Tout ce fatras de préjugés dogmatiques était destiné à anesthésier le bon-sens et la réflexion des populations jeunes et moins jeunes.

Plus grave : en occultant la vérité et en niant la réalité, les gouvernements successifs, de la droite comme de la gôche se sont réfugiés dans le déni et les mensonges, causes essentielles de la fuite des électeurs trompés par les partis traditionnels au Pouvoir depuis 71 ans.

Si l’Europe n’a plus connu de « grande guerre », elle n’a pas non plus été un havre de paix, contrairement à ce que nous font croire les politiciens et les médias à leurs ordres qui passent sous silence les tueries, les massacres et les attentats depuis mai 1945.

Février 1948 : « Coup de Prague » qui permet aux communistes de s’emparer de la Tchécoslovaquie.

Octobre 1956 : Insurrection de Budapest matée par les chars soviétiques.

Août 1968 : « Printemps de Prague » avorté par les troupes du Pacte de Varsovie.

En 1974, Bulen Ecevit envoie l’armée turque envahir le nord de Chypre, qu’elle occupe toujours.

De 1988 à 2000 : guerre dans l’ex-Yougoslavie avec frappes aériennes de l’OTAN en 1999.

Amnésie, devoir d’oubli ou déficience mentale ? 

A longueur de discours lénifiants, les Chefs d’Etat et de gouvernements en Europe tentent de nous faire croire que depuis 2015, les attentats seraient une « situation nouvelle » qu’ils assimilent à une « guerre contre les terroristes », éléments perturbateurs de la Pax Europa…Ces dirigeants élus ou nommés à de hautes fonctions seraient bien inspirés à se replonger dans l’histoire contemporaine. Partout en Europe les terroristes ont semé l’effroi et répandu le sang ces dernières décennies, durant lesquelles les civils innocents ont payé lourdement.  Continuer la lecture

Questions & Réponses avec Gabriele Adinolfi pour Intelligonews.

Q: Mr. Adinolfi, que pensez-vous de l’affirmation de Giulietto Chiesa, pour qui ce serait l’Occident-même qui aurait créé un climat de désordre et confié à ses services secrets l’organisation d’un terrorisme sournois ?

R: Je ne partage qu’en partie cette lecture.  Il est vrai que le djihadisme a été créé artificiellement à l’époque du défi géopolitique sur l’Afghanistan par des services secrets occidentaux (notamment américain, anglais, français et israélien).

Il est aussi vrai qu’aux USA, il y a une vingtaine d’année, l’intelligence avait prévu l’évolution des équilibres mondiaux par la naissance du choc des civilisations et des religions, qu’il n’a fait que favoriser depuis.  Mais il y a aussi un autre tas de facteurs. Continuer la lecture

Devons-nous remercier Mme Taubira, grâce à qui des djihadistes « français » de tout poil circulent en toute liberté et tuent au nom de l’islam des policiers et leur famille comme cette nuit à Magnanville, où l’assassinat d’un policier et de son épouse laisse un petit orphelin de trois ans ?

4276361lpw-4276423-article-jpg_3604733_660x281« Une fois encore, l’agresseur est bien connu des services de police. Le meurtrier présumé du policier et de sa compagne, dans la nuit de lundi à mardi dans les Yvelines, est un jeune homme de 25 ans, déjà condamné pour des faits de terrorisme. Larossi Abballa, de nationalité française, tué par les forces du Raid lors de l’intervention pour sauver l’enfant du couple, résidait à Mantes-La-Jolie, précise BFM TV. Il s’était radicalisé ces dernières années et avait été condamné en 2013 pour son implication dans une filière dont le but était de favoriser le recrutement en France, la formation physique et idéologique et l’envoi au Pakistan de jeunes volontaires pour le djihad armé.

Larossi Abballa avait alors écopé de 3 ans de prison, dont 6 mois avec sursis, et mise à l’épreuve pendant 2 ans, précise BFM TV. Il avait été jugé avec sept autres prévenus. Dans la nuit, le groupe État islamique a revendiqué le double meurtre via son agence Amaq et affirmé que l’auteur des assassinats était un de ses combattants. Des informations qui n’ont pour l’heure pas été confirmées de source officielle. »[…]

Marie Bethanne dans Le Salon Beige

Selon le spécialiste en psychopathologie Sefi Slamane, sur RTL ce 14 novembre « Cela fait des années que des puissances extérieures manipulent des organisations au Moyen-Orient et l’on ne doit donc pas être étonné des conséquences chez nous aujourd’hui. Le but et la stratégie des terroristes est de semer l’effroi. » 

Si l’on s’en réfère aux diverses déclarations des gouvernements européens depuis plus de quatre ans, l’homme à abattre était Bachar Al-Assad qui « ne méritait pas de vivre !». Comment s’étonner dès lors que des milliers de jeunes issus de l’immigration soient partis faire leur « djihad » en Irak ou en Syrie et rejoindre les terroristes takfiristes de DAESH ou du Front Al-Nostra ? Ces mêmes idéalistes encouragés à l’origine par les princes qui nous dirigent sont par la suite (au printemps 2014) montrés du doigt et poursuivis comme terroristes ennemis de la vieille Europe… comprenne qui pourra.

« Vigipirate » ou  « Sentinelle »,  à quoi ça sert ? 

On pourra se souvenir des attentats de Carlos au pub Saint-Germain dans les années 70, des attentats du GIA dans le RER parisien en 1995 ou encore de ceux commis à Madrid à la gare Atocha en 2004 et à Londres en 2005, pour constater que depuis 20 ans les eurocrates sont incapables de mettre en place des mesures de protection des territoires. Aucun progrès, rien de plus pour assurer une meilleure sécurité de la population ; seules des déclarations lénifiantes des gouvernements de « gôche » comme de droite qui se sont contentés d’ânonner les sempiternelles litanies concernant la « démocratie », la « solidarité », « l’humanisme » ou « l’horreur de ces actes barbares » …fermez le ban ! Et place à l’intoxication. Continuer la lecture

La guerre de domination et de conquête menée par l’Internationale révolutionnaire islamique en terre d’Islam et dans le monde est une guerre totale : elle est bien entendu une lutte armée mais aussi une guerre religieuse, psychologique, politique et révolutionnaire. Continuer la lecture

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