En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

dette

1. Macron ou pas Macron, la faillite de la France demeure un risque majeur.
– Que peut faire le candidat des banques et des médias aux ordres de Bruxelles ?
– A la prochaine élection présidentielle pourquoi ne pas élire directement un banquier ?
– Demain Drahi comme Berlusconi ?
– La dette française et la dette grecque, ce qui attend Macron.
– Impressions de Grèce (retour de reportage). Comparaisons avec la France.
– Les départements ne peuvent plus payer le RSA.
– les centres-villes désertés.
– Les statistiques du chômage publiées maintenant tous les trois mois : le coup du thermomètre.
– La France vend ses bijoux de famille, le cas des 5 KM de La baule vendus à Veolia.
– Grèce la trahison de Tsipras, les procédés fascistes de l’extrême gauche !
– L’invasion des migrants par la Grèce, les révélations explosives de Pierre Jovanovic de retour de Grèce.

2. Et toujours la monnaie de singe !
– Soutenir les marchés actions ?
– L’audition de Mario Draghi mis en difficulté par les députés Hollandais. Continuer la lecture

photo-londresphoto-big-ben02L’agence S&P pourrait retirer sa note maximale à Londres. Elle craint que la dette ne s’envole et n’atteigne 100 % du PIB.

C’est un sérieux avertissement que vient de recevoir le gouvernement britannique. L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) attache désormais «une perspective négative» à son appréciation de la santé des finances publiques du Royaume-Uni. Ce qui signifie que Londres a une chance sur trois de perdre sa note de crédit AAA, la meilleure possible, celle qui décrit un emprunteur qui honore toujours ses dettes.

recessionLes graphiques établis par l’OCDE pour faire le point sur la situation à l’approche du G20 permettent de juger rapidement de l’ampleur exceptionnelle d’une récession à l’échelle mondiale que les analystes de l’organisation décrivent comme « la plus profonde et la plus synchronisée de mémoire d’homme ».

Activité économique, production industrielle, commerce international, crédit, secteur immobilier, chômage, déficits budgétaires, tous les indicateurs sont – ou vont – passer au rouge. Cette crise est déjà plus forte que celles qui avaient suivi les deux chocs pétroliers, et l’OCDE prévoit qu’elle devrait s’aggraver encore durant l’année, provoquant une contraction de l’activité comprise en 4 et 7% sur l’ensemble des pays appartenant à l’organisation. Une grande incertitude continue de régner, jugent les analystes, car les prévisions publiées dépendent de la réussite de l’assainissement du secteur financier avant la fin de l’année. Mais comme le notait Munchau, l’OCDE s’inquiète que le ralentissement ne détériore encore la solvabilité des établissements et elle précise que ses prévisions pourraient également être remises en cause par une crise monétaire ou une crise bancaire touchant les pays européens de l’est ou les pays émergents. Nous avons sélectionné les principaux indicateurs publiés par l’OCDE.

BUDGET-GOUVERNEMENTPhilippe Séguin le bouillant mais peu contestable Premier Président de la Cour de compte a donné une interview au Monde.

Avec l’indépendance qu’on lui connaît, il n’hésite pas à dénoncer la glissade préoccupante des finances publiques et à préconiser ouvertement une réduction drastique des dépenses publiques de l’ordre de 50 milliards ( à comparer aux 6 milliards de Sarkozy). On sent en arrière fond la crainte d’une ruine des états.

Il agrafe également avec fermeté les incohérences fiscales notamment en matière d’évaluation cadastrale des impôts fonciers.
Il dénonce le coût prohibitif et le caractère inefficient des politiques de formations professionnelles (Cif et Dif).

Enfin il met en cause les ventes de biens d’Etat dans des conditions parfois inappropriées.

Un moment de réalisme dans une période surréaliste de connivences dépensières.

Interview du monde

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