En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

communiste

Ce jour-là, Phnom Penh tombe aux mains des maquisards du Front Uni National du Kampuchéa (le FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire de libération dans la capitale du Cambodge fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol, dont Jean-Luc Mélenchon, actuel candidat à la présidentielle en France.

Le Cambodge basculait dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo marxiste – dominée par les Khmers Rouges, encensés par Mélenchon et C°.

Reconnus et soutenus par l’Internationale Socialiste, armés par Moscou et Pékin, les « maîtres » du Kampuchéa Démocratique vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé séculaire (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).

Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population cambodgienne (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42% de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.

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Il est aujourd’hui extrêmement courant d’incriminer le silence prétendu coupable de Pie XII (pape de 1939 à 1958) au sujet du sort des Juifs au cours de la seconde guerre mondiale. Si quelques communistes ont bien dénoncé par ci par là dès la fin de la guerre le rôle du pape durant celle-ci, c’est véritablement la pièce de théâtre de Rolf Hochhuth intitulée « Le vicaire » et parue en 1963 qui a lancé la controverse qui dure toujours concernant le pape Pie XII et ses relations avec Hitler et les Juifs.

« Le vicaire » est paru pour la première fois à Berlin-ouest le 20 février 1963. Son auteur, Rolf Hochhuth, était un jeune dramaturge sans grand talent particulier et qui, surtout, n’était en rien un historien. Il avait d’ailleurs précédemment été condamné en justice pour avoir accusé Winston Churchill, dans une autre pièce, d’avoir fait assassiner le général polonais Sikorski. Communiste notoire, l’artiste s’était réfugié en Union soviétique pendant les années de guerre. Auteur d’une trentaine d’œuvres, Rolf Hochhuth fut critiqué par de nombreux historiens pour plusieurs d’entre elles. Les soupçons pesant sur l’honnêteté intellectuelle du dramaturge allemand étaient tellement lourdes que celui-ci était couramment dénoncé comme un agent soviétique ou de la Stasi chargé de désinformer les Occidentaux. Venant corroborer ce dont tout le monde pouvait déjà se douter, Ion Mihai Pacepa, ancien général des services secrets roumains et ancien conseiller du président Nicolae Ceaucescu, déclara en 2007 dans le « National review online » que « Le vicaire » de Rolf Hochhuth avait été écrite et utilisée par le KGB afin de discréditer le pape Pie XII.

Voilà donc que la pièce « Le vicaire » n’est qu’une entreprise communiste de falsification de l’histoire en vue de dénigrer et affaiblir l’Eglise catholique ! Dès lors, il n’est guère étonnant qu’en France, le journal stalinien « L’humanité » n’eut de cesse, jusqu’à aujourd’hui, de faire la promotion de cette pièce mensongère.

Le scénario de ce drame théâtral, plus tard repris par le cinéaste Costa-Gavras dans son film « Amen », met en scène un officier SS, Kurt Gerstein, qui rencontre le nonce Orsenigo afin qu’il porte à la connaissance du pape les informations qu’il détient au sujet de la persécution des Juifs. Le nonce Orsenigo refusant de l’écouter, le SS Gerstein se met alors en contact avec un jeune jésuite, le père Riccardo Fontana, qui s’empresse de transmettre à Pie XII le message de Kurt Gerstein. Cependant, le souverain pontife refuse envers et contre tout d’intervenir et s’enferme dans le mutisme que l’on n’a de cesse, aujourd’hui, de lui reprocher.

Or, en réalité, le SS en question n’a jamais rencontré le nonce de Berlin Orsenigo. Leur prétendue entrevue n’est que pure foutaise. Deuxièmement, le père Riccardo Fontana, personnage central dans le scénario de Rolf Hochhuth, n’a jamais existé. Voilà à quoi sont réduits les détracteurs de Pie XII : l’invention pure et simple de personnages et de faits historiques.

Il apparaît donc clairement que la crédibilité de Rolf Hochhuth ainsi que la thèse que ce dernier défend dans sa pièce « Le vicaire » ne résistent pas une seconde à la critique. Pour en finir définitivement avec l’accusation infamante de silence coupable faite injustement au pape Pie XII, rappelons juste l’éloge que lui fit, à l’annonce de sa mort, Golda Meir -alors ministre des Affaires étrangères de l’Etat d’Israël avant d’en devenir premier ministre- : « Nous pleurons un grand serviteur de la paix. Pendant les 10 années de la terreur nazie, notre peuple a souffert un martyre incroyable et la voix du pape s’est élevée pour condamner les bourreaux et exprimer sa compassion envers les victimes. »

Sources :

– http://www.pie12.com/index.php?post/2007/05/21/41-naissan…

– http://www.pie12.com/index.php?post/2007/04/22/7-une-crit…

– http://www.zenit.org/article-14760?l=french

Ne laissons pas passer cette nouvelle attaque contre le pape Pie XII et l’Eglise ! Protestez et exprimez votre mécontentement !

Belgique et chrétienté vous invite à faire part au Théâtre royal des Galeries de votre étonnement quant à la programmation dans leur établissement réputé sérieux d’une pièce dont le caractère mensonger et diffamatoire ne fait plus de doute :

Par courrier électronique au directeur du théâtre : david.michels@trg.be

Par courrier postal : Galerie des Princes 6 – 1000 Bruxelles

Par téléphone : 02 513 39 60

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