En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Charlotte d’Ornellas


Aucun des sept candidats à la primaire n’a jamais évoqué l’insécurité au quotidien durant la campagne. Alors que la politique de la ville est un échec catastrophique et ruineux et que la criminalité ne cesse de prospérer.

Source: Boulevard Voltaire

 

Le ministère de la Santé, sous l’égide de Marisol Touraine, avait lancé, quarante ans après la loi Veil, en septembre 2015, une campagne pour le droit à l’avortement : « L’IVG, c’est mon droit. » Six mois après, Charlotte d’Ornellas a enquêté auprès de jeunes femmes qui ont connu cette douloureuse épreuve et que les services du ministère avaient, pour certaines, contactées en vue de témoigner. Mais, finalement, le ministère s’était ravisé : ces jeunes femmes n’étaient pas dans la (gauche) ligne du ministère. Un reportage et des témoignages bouleversants.


Nikola Mirkovic rentre du Donbass. Il s’est rendu sur la ligne de front auprès des victimes de la guerre dont personne ne parle.

(pour rappel, 9.000 morts depuis deux ans et plus d’un million de réfugiés). Entretien.

Source:  Boulevard Voltaire

Les médias l’affirment … à longueurs de journaux et d’articles : La Syrie est en guerre civile. Est-ce sûr ? Depuis le début de la guerre il y a plus de 3 ans, les médias français ne cessent de parler du régime de Bachaar Al Assad comme d’un régime tyrannique, oppressant, martyrisant sa population.

Le rôle de la presse dans la manipulation internationale

De nombreux médias ont même parlé des « prisons de l’horreur » que renfermerait le pays. Cette « campagne de communication internationale », cette campagne médiatique fonctionne à ce point qu’elle semblerait avoir acquis l’adhésion des populations étrangères. S’il est certain que le président syrien n’est pas un parangon de vertu, qu’il a mis en place un régime « fort », il n’est sûrement pas le dictateur, le tortionnaire que l’on dépeint dans la presse. Ni plus ni moins que ne l’étaient Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi (reçu en grand apparat par le président français de l’époque faut-il le rappeler, Nicolas Sarkozy en 2011) ou l’Ayatollah Khomeiny.

Charlotte d’Ornellas interroge les Syriens sur la « guerre civile »

Pour s’en convaincre, il suffit d’interroger les Syriens eux-mêmes; ceux qui vivent sur place, et non les Syriens qui ont quitté leur pays il y a 40 ans et que l’on entend régulièrement dans les médias français. Aller à la rencontre des Syriens, c’est ce que Charlotte d’Ornellas fait régulièrement, depuis plusieurs années. Cette journaliste professionnelle âgée de 27 ans connaissait la Syrie avant la guerre ; elle y est retournée à plusieurs reprises depuis le déclenchement du conflit et doit repartir sur place au mois d’août prochain. Là-bas, elle y a noué des relations, des amitiés fortes avec des habitants de la ville d’Alep, et ceux de Maaloula notamment, la ville « martyre », prise par les combattants de l’Etat Islamique avant d’être reprise par l’armée syrienne. Charlotte d’Ornellas est également membre de l’Association SOS Chrétiens d’Orient. Un témoignage de vérité, pour la vérité.

Un entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches

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