En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

cac 40

recessionLes graphiques établis par l’OCDE pour faire le point sur la situation à l’approche du G20 permettent de juger rapidement de l’ampleur exceptionnelle d’une récession à l’échelle mondiale que les analystes de l’organisation décrivent comme « la plus profonde et la plus synchronisée de mémoire d’homme ».

Activité économique, production industrielle, commerce international, crédit, secteur immobilier, chômage, déficits budgétaires, tous les indicateurs sont – ou vont – passer au rouge. Cette crise est déjà plus forte que celles qui avaient suivi les deux chocs pétroliers, et l’OCDE prévoit qu’elle devrait s’aggraver encore durant l’année, provoquant une contraction de l’activité comprise en 4 et 7% sur l’ensemble des pays appartenant à l’organisation. Une grande incertitude continue de régner, jugent les analystes, car les prévisions publiées dépendent de la réussite de l’assainissement du secteur financier avant la fin de l’année. Mais comme le notait Munchau, l’OCDE s’inquiète que le ralentissement ne détériore encore la solvabilité des établissements et elle précise que ses prévisions pourraient également être remises en cause par une crise monétaire ou une crise bancaire touchant les pays européens de l’est ou les pays émergents. Nous avons sélectionné les principaux indicateurs publiés par l’OCDE.

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La Bourse de Paris vient de vivre la pire année de son histoire. Pour ses 21 ans, le CAC s’est offert un plongeon de 42,68%, dans un marché désorienté par la crise financière mondiale. Ce sont plus de 600 milliards d’euros de pertes potentielle.

La première partie de l’année a été particulièrement dure pour les valeurs financières, prises dans les filets de la crise du « subprime », les entreprises fortement exposées aux marchés émergents et à la hausse du pétrole réussissant à tirer leur épingle du jeu.

Mais au deuxième trimestre, la thèse du « découplage » entre les économies occidentales et celles en développement s’est effondrée. La crise financière s’est transformée en crise économique mondiale et les cours du brut se sont effondrés, après avoir atteint un plus haut niveau historique à 147 dollars le baril en juillet. En conséquence, c’est l’ensemble des valeurs cotées qui a plongé en Bourse.

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par Michel Chossudovsky

Le marché est fortement manipulé. La force motrice derrière la crise se situe dans les opérations spéculatives. Le système de « régulation privé » sert les intérêts des spéculateurs.

Alors que la plupart des individus investisseurs enregistrent des pertes lorsque le marché s’effondre, les spéculateurs institutionnels gagnent de l’argent lorsque se produit un effondrement financier.

En fait, le déclenchement d’un effondrement du marché peut s’avérer une entreprise très rentable.

Il y a des indices que les régulateurs de la Security Exchange Commission (SEC) [NDT : L’équivalent étasunien à l’Autorité des marchés financiers] ont créé un environnement qui soutient les transactions spéculatives.

Il existe plusieurs instruments, dont les contrats à terme, les options, les fonds indiciels, les produits dérivés, etc. qui sont utilisés pour faire de l’argent lorsque la bourse s’écroule.

Plus elle chute, plus les gains sont importants.

Ceux qui la font chuter sont également ceux qui spéculent sur son déclin.
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