En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Bilderberg

La maçonnerie mondialiste à l’œuvre.

Apparemment les cercles mondialistes ne semblent pas se contenter de la nomination d’un ancien membre de la triplette Young Leader, Rothschild, Bilderberg, à la présidence française. Celui qui pourrait être tout prochainement nommé Premier ministre n’est autre que le maire du Havre, juppéiste de longue date, Édouard Philippe. C’est en tout cas ce qu’annoncent de nombreux médias.

 

En 2016, il avait participé à la réunion de la maçonnerie mondialiste Bilderberg. Il semble qu’Emmanuel Macron ait son nom en tête depuis longtemps. On peut supposer que ce choix lui a été imposé par les cercles mondialistes qui ont besoin d’un tandem qui leur est fidèle à 100 %.

D’après le Grand Maître franc-maçon italien Gioele Magaldi, Emmanuel Macron serait effectivement initié à la franc-maçonnerie. Il appartiendrait aux loges « Fraternité Verte » et « Atlantis Aletheia ». Il y a une véritable démonstration de force de la maçonnerie locale et mondialiste. En avril dernier, sept obédiences maçonniques avaient appelé à voter contre le Front national.

Il faut dire que le jour de son élection, Emmanuel Macron avait déjà mis tout le monde dans le bain avec sa mise en scène de la Pyramide du Louvre. D’après le franc-maçon Serge Moati, « Macron est devenu président en marchant vers la lumière ».

Pour comprendre l’emprise de la franc-maçonnerie sur le pouvoir en France, rien ne vaut un petit résumé d’Alain Soral sur la question :

Source: E&R

On avance souvent que le traité transpacifique (TTP) est manigancé par les multinationales ultralibérales pour augmenter leurs profits. En fait, c’est un nouveau pas du mondialisme vers la gouvernance globale, tissée de longue main par la Trilatérale, le groupe Bilderberg, le CFR (Council for Foreign Relations). Voici quelques dates de leur agenda.

Le TTP est, avec le traité transatlantique, l’un de ces accords qui visent à transformer le monde en une vaste zone de libre-échange. De ce fait ses partisans de droite et ses adversaires de gauche y voient la chose des marchés internationaux, du capitalisme triomphant pour le bien ou pour le mal. Ils ont raison d’y reconnaître la main de Wall Street, mais tort de voir en la bourse de New York une figure de la libre entreprise. Au contraire. C’est plutôt le moyen d’une sorte de socialisme international, ou de capitalisme d’un État planétaire. Bref, c’est l’agent du mondialisme, et cela de façon tout à fait ouverte.

Depuis 1973, la Trilatérale de l’interdépendance au mondialisme

Le richissime industriel et banquier David Rockefeller, qui fonda la Commission trilatérale en 1973, a écrit dans ses mémoires publiés en 2002 :

« Certains croient même que nous participons à une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États Unis. Ils définissent ma famille et moi comme des « internationalises » conspirant avec d’autres dans le monde pour construire une entité globale, économique et politique, plus intégrée – un seul monde, si vous voulez. Si telle est l’accusation, je me proclame coupable, et j’en suis fier. »
 Or la principale organisation qui pousse le TPP depuis l’origine est la Trilatérale. Et le véritable projet, le but de l’agenda (au sens latin, les choses qui doivent être faites) du TPP est donc celui de la Trilatérale, c’est-à-dire le mondialisme, l’établissement d’un pouvoir économique et politique centralisé à l’échelon de la planète. Dès sa première réunion à Tokyo en 1973, la Trilatérale se donnait pour mission de rendre plus étroite « l’interdépendance » entre les continents et de combattre « politiquement et économiquement les nationalismes ». Continuer la lecture

« Qu’est ce qui va nous rester ? Ils ont défigurés nos paysages, ils ont tué tous les indépendants, les paysans, les artisans, les commerçants, les pêcheurs… Aujourd’hui, nous sommes face à deux menaces simultanées : l’américanisation du monde qui est en même temps la marchandisation du vivant, le corps vénal et l’islamisation du monde. La France va devenir une république islamique… ».

Son dernier livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » sorti chez Albin Michel est en train de devenir un énorme succès littéraire. Il aurait déjà dépassé les 100.000 exemplaires à ce jour et irait sur les brisées du livre d’Eric Zemmour – « Le suicide français » – Eric Zemmour que nous avions interviewé l’année dernière.

Un entretien exceptionnel

S’il a déjà répondu aux questions des journalistes de la sphère parisienne, c’est dans l’intimité de son bureau au Puy du Fou, en Vendée, que Philippe de Villiers a accordé à Réinformation Tv un entretien exceptionnel. Il se livre à nos questions, sans masque, sans ambiguïté comme il ne l’a sans doute encore jamais fait devant une caméra.

“Le moment est venu de dire ce que j’ai vu”

Dans cet entretien, il nous parle de l’islamisation à venir de la France, de son dégoût pour la politique : « Je les ai vu tricher, je les ai vu mentir » nous a-t-il expliqué. Il nous révèle ce jour où notamment, alors député européen, il se retrouve par hasard dans un salon du Parlement de Strasbourg, assistant à une réunion de la Trilatérale… organisation privée, crée en 1973, à l’initiative des principaux dirigeants du Groupe Bilderberg (dont Rockefeller, le plus « célèbre ») et regroupant des personnalités du monde politique, économique, financier et médiatique et dont le but est d’établir un Nouvel Ordre Mondial, s’appuyant sur la disparition des souverainetés et des Etats.

Entretien dirigé par Armel Joubert des Ouches

Le très secret groupe Bilderberg se réunira du jeudi 11 au dimanche 14 juin dans le village de Telfs-Buchen, près d’Innsbruck. A huis clos.

Parmi les Français invités, figurent :

    • Alain Juppé, maire de Bordeaux, candidat à la primaire de la droite (le groupe Bilderberg avait invité François Baroin en 2014, François Fillon et Valérie Pécresse en 2013…)
    • Laurence Boone, la conseillère économique du président français François Hollande (l’an dernier, le gouvernement était représenté par Emmanuel Macron et Fleur Pellerin)
    • Patrick Calvar, directeur de la sécurité intérieure (DGSI)
    • Jean-Dominique Sénard, patron de Michelin
    • Nicolas Baverez, essayiste (présent aussi en 2012, 2013 et 2014)
    • Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne,
    • Gilles Kepel, universitaire spécialiste du monde arabe et surtout en bobards
    • Catherine Pégard, ancienne rédactrice en chef du Point, ancienne conseillère de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, désormais présidente du château de Versailles où elle fait la promotion d’ordures.

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    Excellent article publié par le magasine Flash sur les instances financières internationales et plus particulièrement l’une des plus pernicieuses.

    La réunion du groupe Bilderberg 2010 se tiendra à Sitges, en Espagne, les 3 et 6 juin prochain. Au-delà du délire conspirationniste récurent, l’influence de cette organisation est bien réelle.

    Le groupe Bilderberg est l’un des plus anciens clubs internationaux et l’un des plus fermés à patir duquel les grandes multinationales jouent un rôle majeur dans la détermination des agendas politique. Dans le but à la fois d’assouplir et de renforcer les relations transatlantiques après guerre entre les Etats-Unis et l’Europe de l’Ouest, la première réunion du groupe Bilderberg – qui rassemblait des politiciens, stratèges militaires, banquiers, dirigeants industriels, universitaires, représentants des médias, syndicalistes et leaders d’opinion, s’est tenue à l’hôtel Bilderberg à Oostrebeck, aux Pays-Bas, en 1954 – cette première rencontre fut présidée par le prince Bernhard, époux de Juliana, reine des Pays-Bas.

    Les sujets au menu de cette rencontre inaugurale – cofinancée par la firme hollandaise Unilever et la CIA – allaient de la « menace communiste » au développement du tiers-monde en passant par l’intégration européenne et la politique économique. Selon le politologue Stephen Gill, « le but de ces rencontres était d’encourager des discussions ouvertes et confidentielles ainsi qu’une mise à plat des divergences, tout en encourageant un nombre toujours croissant de relations économiques, politiques, militaires et culturelles entre les nations de l’axe atlantique »

    Cent vingt représentant environ de l’élite mondiale d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale se rencontre annuellement sous l’égide du groupe Bilderberg. On n’y compte pas des membres fixe mais de nombreuses firmes telles que British American Tobacco, BP, Exxon, Ford, Generals Motors, IBM, Rio Tinto, Shell y prennent part tous les ans.
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    Le 11 avril, dernier jour des négociations de Bonn sur le climat, Global Times diffuse une dépêche Xinhua rappelant les objectifs proposés par le négociateur chinois :

    1. Aboutir à une quantification, pour l’ensemble des pays développés, des diminutions de l’émission de gaz d’effet de serre conformes à l’esprit du protocole de Kyoto.

    2. Que les pays « développés » apportent leur aide aux pays « en voie de développement » dans les domaines financier et de transfert de technologie.

    Le 11 avril également, le site Mecanopolis commente les déclarations récentes de l’actuel président du Conseil Européen, Herman Van Rompuy, à propos des « mesures impopulaires » qu’exigera inévitablement, de son point de vue, la situation économique des pays de l’Union Européenne (UE). Le rechauffement climatique deviendra-t-il un prétexte pour imposer de telles mesures au nom, notamment, d’une prétendue « urgence écologique » ? En tout état de cause, l’utilisation de la question du climat par les « élites occidentales » pour imposer une « gouvernance mondiale » sous leur contrôle paraît bien compromise, même si au moment de sa désignation Van Rompuy avait proclamé haut et fort la marche vers une « gouvernance mondiale » par le biais notamment du G20 et de la conférence de Copenhague sur le climat. Mais l’UE peut-elle donner des leçons au monde, si on pense par exemple à la situation catastrophique de la Grèce et, plus globalement, à la ruine économique des pays de l’Europe occidentale générée par trois décennies de délocalisations financières et industrielles ? C’est en Grèce, que s’était réuni le cercle de Bilderberg il y a un an. Cette année, son hôte semble être un autre Etat européen en situation critique : l’Espagne et, plus précisément, la localité de Sitges (Catalogne), du 3 au 6 juin d’après Jim Tucker.

    Dans une dépêche d’American Free Press le journaliste James P. Tucker présenté ainsi le programme stratégique ou les attentes envisagés par le cercle de Bilderberg, qui se réunira à Sitges du 3 au 6 juin, un mois après la Commission Trilatérale dont la réunion est prévue à Dublin du 7 au 9 mai :

    La récession mondiale devrait durer, au moins, encore un an. Les « élites occidentales » devraient en profiter pour tenter d’imposer une gouvernance financière mondiale avec un véritable « Département du Trésor ». Tucker rappelle à ce sujet des propos tenus il y a deux semaines par Nicolas Sarkozy à l’Université de Columbia, réclamant notamment « un nouvel ordre monétaire mondial ». Dans la même intervention, Sarkozy a ouvertement assimilé l’ONU à un « gouvernement mondial ».
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