En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

baril

La Bourse de Paris vient de vivre la pire année de son histoire. Pour ses 21 ans, le CAC s’est offert un plongeon de 42,68%, dans un marché désorienté par la crise financière mondiale. Ce sont plus de 600 milliards d’euros de pertes potentielle.

La première partie de l’année a été particulièrement dure pour les valeurs financières, prises dans les filets de la crise du « subprime », les entreprises fortement exposées aux marchés émergents et à la hausse du pétrole réussissant à tirer leur épingle du jeu.

Mais au deuxième trimestre, la thèse du « découplage » entre les économies occidentales et celles en développement s’est effondrée. La crise financière s’est transformée en crise économique mondiale et les cours du brut se sont effondrés, après avoir atteint un plus haut niveau historique à 147 dollars le baril en juillet. En conséquence, c’est l’ensemble des valeurs cotées qui a plongé en Bourse.

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Conjoncture. Alors que le prix du baril a crevé un nouveau plafond hier.

Le pire de la crise du crédit américaine est peut-être passé, mais le pire de la crise économique globale reste à venir. «Pendant une longue période, le monde a profité d’une combinaison de croissance robuste et de faible inflation, mais il affronte maintenant des vents contraires» , euphémisait, mi-juin, le G8 Finances. «Il y a de quoi être inquiet et bâtir des scénarios noirs» , résume l’économiste Anton Brender, qui se refuse pourtant à y croire.

Lire l’article de Libération

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