En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

autriche

Johann Gudenus a 40 ans. Il a été de 2003 à 2009 le responsable du RFJ, la section jeunes du FPÖ. Depuis 2015, il est vice-maire de Vienne (sans portefeuille) en sa qualité de chef du premier groupe d’opposition au conseil municipal de la capitale autrichienne.

Johann Gudenus est, avec Heinz-Christian Strache, Norbert Hofer et Harald Vilimsky, l’une des quatre personnalités principales du FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti de la liberté d’Autriche), le parti associé au FN au Parlement Européen.

Après l’élection présidentielle de 2016 et les 47 % obtenus par Norbert Hofer, le FPÖ est plus proche qu’il ne l’a jamais été d’accéder au pouvoir lors des prochaines élections législatives, qui auront lieu au plus tard en 2018.

Johann Gudenus répondait aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés

Johann Gudenus ist 40 Jahre alt. Von 2003 bis 2009 war er Bundesobmann des RFJ, des Jugendverbands der FPÖ. Seit 2015 ist er Vize-Bürgermeister (und Vize-Landeshauptmann) der Stadt Wien (ohne Ressort) als Anführer des größten Oppositionsklubs im Gemeinderat (und Landtag) der österreichischen Hauptstadt.

Mit Heinz-Christian Strache, Norbert Hofer und Harald Vilimsky ist er eine der vier Hauptfiguren der FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs), einer mit dem Front National im Europäischen Parlament verbündeten Partei.

Nach der Präsidentenwahl 2016 und den 47 %, die Norbert Hofer erhielt, ist die FPÖ so nah wie nie, die Regierungsverantwortung nach den nächsten Nationalratswahlen zu übernehmen, die spätestens 2018 stattfinden sollen.

Johann Gudenus beantwortete die Fragen von Nicolas de Lamberterie (TV Libertés).

Les sanctions antirusses sont nuisibles aux économies européennes, notamment allemande et autrichienne, provoquant une hausse très importante du taux de chômage, d’après le quotidien autrichien Der Standard.Les pertes liées aux sanctions antirusses au sein de l’Union Européenne, qui se sont montées à 17 milliards d’euros en 2015, ont causé le gel de 400 000 emplois, affirme Günther Oswald, journaliste de l’édition autrichienne Der Standard, citant le nouveau rapport de l’Institut autrichien de recherches économiques (WIFO).

 Le gouvernement de coalition autrichien n’a jamais prôné les sanctions antirusses. En novembre dernier, le ministre fédéral de l’Économie Reinhold Mitterlehner avait déclaré que l’Autriche était opposée au durcissement ainsi qu’à la prolongation des restrictions commerciales », souligne M. Oswald.
Selon lui, la chute des prix du pétrole et la dévaluation du rouble ont également causé de graves dommages aux relations commerciales entre l’UE et la Russie.

En Autriche, un pays « compact » sur le plan économique, 7 000 personnes ont déjà perdu leur emploi, tandis qu’en Allemagne, ces mesures restrictives ont déjà touché 97 000 personnes. Continuer la lecture

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– Qui est le vrai Fillon ?
– Délit d’entrave à l’avortement : un nouveau projet de loi liberticide
– Vignette auto à Paris : haro sur l’automobiliste
– La dernière usine à cigarette de France continentale fermerait en 2017 : près de 300 personnes au chômage
– Classement européen des élèves de CM1 : la France classée 22e sur 22 en maths, 21e en sciences…
– Votes dimanche prochain en Italie et en Autriche : vers une revanche des peuples et des patriotes ?
– Directives sur les armes à feu : les honnêtes gens pris en otage

Au sommaire de ce numéro : 

• Sommet de la Francophonie. François Hollande est intervenu dans un sommet qui organise son action autour de la défense et de la promotion du Français, pour vanter la pluralité linguistique. Encore une intervention de M. Bricolage qui frise le crétinisme.

• Commémorations des Attentats du 13 novembre. Avec des discours de bisounours où l’on réadministre une bonne dose de « padamalgam » et où l’on refuse toujours de voir la réalité du danger du fanatisme islamique.

• Élections en Autriche. Malgré une nouvelle opération de diabolisation lancée à l’encontre de Norbert Höfer, le candidat à la présidentielle du FPÖ pourrait bien créer la surprise, le 4 décembre prochain.

• Réunion de l’Eurolat à Montevideo. Une nouvelle fois Bruxelles tente de vendre son modèle néolibéral, mondialiste, consumériste et nihiliste à une Amérique du Sud, dont certains représentants se sont chargés, sans langue de bois et sans état d’âme, de les remettre vertement à leur place.

Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

Norbert Hofer[1], candidat du FPÖ (Parti de la liberté, parti national-libéral), se présente à la présidence autrichienne le 4 décembre prochain. Son adversaire, l’apparatchik Alexandre van der Bellen – qui a grimpé les échelons au sein du Parti communiste (KPÖ), du Parti socialiste (SPÖ)[2] et des Verts (Die Grünen) dont il a été le porte-parole pendant onze ans – s’affiche comme indépendant! Cet atlantiste, centralisateur et immigrationniste est soutenu par l’extrême gauche, notamment par le KPÖ[3]. Le palmarès de ce renégat ferait se retourner ses ancêtres dans leur tombe: le Néerlandais Johann Abraham arriva dans l’Empire russe en 1763[4] et son fils Alexandre fut anobli par Nicolas Ier.[5]

Quant à Norbert Hofer et au FPÖ, ils sont souvent faussement représentés par les médias européens comme étant d’extrême droite, alors qu’ils ne font que défendre des positions conservatrices, identitaires et libérales au plan économique. Le message phare adressé au peuple autrichien par Norbert Hofer, «Je vous rendrai votre Autriche!»[6], le crédite aujourd’hui de 60% des intentions de vote[7]. Entretien avec Norbert Hofer réalisé par Jeanne de Baylan pour Médias Presse Info.

POLITIQUE INTERIEURE

► Vos adversaires prétendent incarner la démocratie, mais ils n’ont pas hésité à truquer l’élection pour la présidence autrichienne. Qui sont les vrais démocrates en Autriche? Et avez-vous des garanties que, cette fois, le scrutin se déroulera sans trucage?

L’Autriche est une démocratie développée et l’annulation du second tour des élections présidentielles de mai a démontré que l’Etat de droit autrichien fonctionne. Les irrégularités étaient tellement graves que la Cour constitutionnelle ne pouvait exclure des manipulations. Il faut souligner que les débats furent accessibles au public afin que les citoyens intéressés aient la possibilité de comprendre la prise de décision de la Cour.

Cette décision est unique en Autriche. Elle montre d’abord que la démocratie et le droit fonctionnent, et elle a par ailleurs abouti à un réveil des administrations et fonctionnaires concernés. Par conséquent, je pars du principe que le troisième tour de scrutin du 4 décembre se déroulera sans incidents, de façon acceptable et honnête. Continuer la lecture

L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– élections présidentielles autrichiennes : le vote annulé
– ce qu’était Michel Rocard
– les résultats du bac
– la fessée bientôt interdite ?
– circulation dans Paris : la persécution continue
– le Parti Socialiste annule sa grande université d’été
– Abdeslam protège sa vie privée et porte plainte contre un parlementaire
– Neyret et l’escroquerie de franco-israéliens à la taxe carbone

La fraude était tellement grosse que la cour constitutionnelle autrichienne vient d’invalider le résultat de l’élection présidentielle du 22 mai en raison d’irrégularités dans le dépouillement de certains suffrages.

Cette décision sans précédent, qui valide le recours déposé par le parti FPÖ de Norbert Hofer, ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l’automne.

Après le Brexit, la racaille euro-mondialiste subit une nouvelle déculottée. Continuer la lecture

Revenons sur les événements de mercredi matin. Le FPÖ a, par la voix de son président HC Strache, annoncé dans sa conférence de presse qu’il contestait officiellement la validité de l’élection présidentielle du 22 mai 2016. Le recours en nullité de 150 pages élaboré par le cabinet d’avocats Böhmdorfer et Schender a en fait été déposé hier soir auprès de la Cour constitutionnelle autrichienne (VfGH). Des infractions à la loi auraient été commises dans 94 des 117 commissions électorales, ont fait savoir HC Strache et les deux avocats Dieter Böhmdorfer, ancien ministre de la Justice, et Rüdiger Schender, ancien député fédéral. Continuer la lecture

vers une plainte pour fraude lors des élections

Deux semaines après la très courte victoire d’Aleksander Van der Bellen sur le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, à la présidentielle en Autriche, Heinz-Christian Strache dénonce des fraudes et pourrait saisir la justice. Le président du FPÖ affirme :

Nous allons demander à un organisme neutre et indépendant d’examiner les innombrables indications d’irrégularités et nous déciderons ensuite. » « Le résultat de l’élection pourrait changer ! ».

« Dans cinq ou six districts, les enveloppes des bulletins de vote ont été ouvertes sans observateurs électoraux ».

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Quelles répercussions pour l’Autriche ?

Sans doute que du bon. De toutes façons le résultat de Norbert Hofer est plus que remarquable, jamais le FPÖ n’est arrivé à ce niveau. Le Président élu continuera à aligner l’Autriche dans la logique mondialiste et, à terme, comme toutes les nations et toutes les civilisations, elle risque de disparaîtrait. Le vote FPÖ était donc un vote salvateur. Il faut considérer que cette élection est une nouvelle étape vers la victoire finale.

Quelles répercussions pour l’Union européenne ?

Il faudra bien, un jour ou l’autre, que toutes les nations européennes prennent leurs responsabilités. L’UE, telle qu’elle est conçue actuellement, est un épouvantail qui détruit l’idée d’Europe. Les nations européennes sont toutes confrontées aux mêmes dangers, mais Bruxelles n’apporte aucune solution. L’Europe, à mon avis, doit être une complémentarité civilisationelle faite de nations souveraines œuvrant pour le bien commun. Continuer la lecture

Remarquable performance pour Barbara Rosenkranz, qui obtiendrait environ 16% des suffrages, selon une estimation de l’institut ARGE.

La candidate du FPÖ confirme avec un tel score le retour des nationaux en Europe.

Évidemment, les mauvaises langues diront que le chef de l’Etat sortant, le social-démocrate Heinz Fischer, a été triomphalement réélu ce dimanche avec environ 78% des voix. C’est sans compter sur le fait que le parti démocrate-chrétien ÖVP, qui participe au gouvernement de grande coalition dirigé par le social-démocrate Werner Faymann, avait renoncé à présenter un candidat et appelé à voter en faveur du candidat du système.

6,35 millions d’Autrichiens étaient appelés aux urnes, avec pour la première fois les jeunes dès 16 ans. D’après l’institut ARGE, qui se fonde sur de premiers résultats, de nombreux bureaux de vote ayant fermé à 11h00 GMT alors que dans les grandes villes ils ne fermaient qu’à 15h00 GMT, la participation a très fortement chuté, passant de 71,6% en 2004 à un peu moins de 50%.

klagenfurt1bCe dimanche, avait lieu le deuxième tour des élections municipales à Klagenfurt, capitale de la Carinthie.
Le candidat du BZÖ, Christian Scheider, gagne le scrutin avec 64 % des voix face à la candidate du Parti social-démocrate (SPÖ) qui obtient 36% des voix.

C’est la première fois depuis 36 ans que Klagenfurt n’est pas dirigée par un maire conservateur de l’ÖVP.

Le nouveau maire nationaliste a 45 ans et a déclaré avoir beaucoup appris de son mentor Joerg Haider.

C’est la première fois, sous la Deuxième République, qu’un maire nationaliste est élu dans la capitale d’un des Länder d’Autriche.

Dans les 35 autres municipalités de Carinthie où avait lieu un second tour, cinq maires nationalistes (BZÖ) sont également élus ou réélus, à : Albeck, Hüttenberg, Maria Wörth, Pörtschach, Straßburg.

Source Lionel Baland

Le scrutin pour les élections législatives anticipées en Autriche s’est ouvert dimanche à 07h00 heures locales et sera clos à 17h00, les premières estimations quant aux résultats étant attendues pour la même heure.

Ce scrutin anticipé a été rendu nécessaire par l’éclatement de la grande coalition gauche-droite au pouvoir depuis 20 mois, émaillés de querelles sur une réforme fiscale et les moyens de lutter contre la vie chère.

Selon les sondages, les deux grands partis pourtant responsables de cet échec, les démocrates-chrétiens (ÖVP) et les sociaux-démocrates (SPÖ), devraient de nouveau être en tête et au coude-à-coude dans ces élections législatives anticipées, mais avec cependant leur plus faible score historique de l’après-guerre, sous la barre des 30%. Le SPÖ, avec comme tête de liste un nouveau venu, Werner Faymann, 48 ans, obtiendrait de 26 à 29% contre 25-27% des suffrages à l’ÖVP, emmenée par le ministre des Finances sortant, Wilhelm Molterer, 53 ans.

Les patriotes autrichiens devraient être les grands gagnants de cette élection et redevenir la troisième force politique du pays, ce qu’ils avaient déjà été dans les années 1990 et au début des années 2000: d’après les sondages, ils sont crédités de 17-19% des suffrages, soit une progression de près de dix points.

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