En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Armel Joubert des Ouches

Un récent sondage Sofres/Kantar média publié par la Croix révèle que « la confiance dans l’information relayée par les différents médias est historiquement basse ». Avec 41 %, la télévision perd 9 points de confiance, la radio perd 3 points à 52 %. Ce sondage n’est que la confirmation d’une défiance de plus en plus grande des Français à l’égard de ceux que l’on appelle « les grands médias ».

Jean Claude Bourret, ancien présentateur des journaux de TF1 et de la Cinq

Pour répondre aux questions posées par Armel Joubert des Ouches dans ce documentaire, nous avons interrogé Jean-Claude Bourret, ancien présentateur des journaux de TF1 et de la Cinq. Le journaliste, qui fut également rédacteur en chef à France Inter et à RMC, évoque la mainmise des milliardaires sur les médias depuis ces 20 dernières années en particulier.

« J’ai toujours dénoncé l’interpénétration qui existait entre le pouvoir politique et le pouvoir médiatique, explique-t-il, mais de façon mesurée car vous ne pouvez pas attaquer de front ceux qui sont beaucoup plus puissants que vous sinon ils vous écrasent ! Je l’ai dénoncé dans des journaux comme Télé Star, Télé 7 jours. Cela m’a valu de perdre le journal de 20 heures sur TF1 au moment où il y a eu la grande manifestation (1984) en faveur de l’école libre parce que j’avais fait mon métier de journaliste ! »
Ce jour-là en effet, parce qu’il est le seul à annoncer un chiffre officiel « censuré par l’Agence France presse » – 800.000 personnes présentes à la manifestation – Jean Claude Bourret s’attire les foudres du pouvoir socialiste de l’époque. C’est alors François Mitterrand qui dirige le pays.

Une défiance envers les médias, conséquence de la mainmise des milliardaires Continuer la lecture

 « J’ai été agréablement surpris de constater que cette ville était debout. Nous sommes très loin de l’anéantissement d’une ville dont on n’a pas cessé de nous parler. Contrairement à ce que les médias traditionnels ont affirmé, au moins 65  % de la ville d’Alep est debout. On n’est pas du tout dans une ville totalement rasée, totalement détruite. 20  % de la ville sont effectivement rasés mais pas tout. C’était une ville de 2,3 millions d’habitants; il reste 1,5 million d’habitants aujourd’hui et on considère qu’il y a eu 40.000 morts civils. On est très loin de l’anéantissement d’une population qui nous a été décrit  ! ».

Député « Les Républicains » de l’Aube depuis juin 2007, Nicolas Dhuicq s’est rendu à Alep le mois dernier. Aux côtés de deux confrères députés, Thierry Mariani et Jean Lassalle, Nicolas Dhuicq s’est rendu dans la ville syrienne à l’occasion du Noël arménien. Une initiative personnelle afin de s’informer de la situation sur place. Durant des mois, tant sur le plan géographique que politique, les médias ont présenté le conflit sous un regard niant cruellement la réalité des faits.
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Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir : petit manuel de survie en terre hostile

A l’occasion de la sortie de son livre Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir, l’actuel maire de Béziers, Robert Ménard était à Rennes le 19 décembre dernier. Il est venu dédicacer son ouvrage avant de tenir une conférence devant plus de 200 personnes. Robert Ménard parle de ces Français qui pensent et mais qui ne parlent pas de peur d’être accusé de racisme. Il parle d’une France qui souffre et qu’il rencontre au quotidien :
« Je le vois dans ma ville, les gens sont malheureux. Ils viennent me voir à la mairie parce qu’ils ont besoin d’être écouté, un peu entendus. Je suis là pour tenter de redonner de la fierté aux gens ! C’est mon travail : régler les problèmes quotidiens, les problèmes de sécurité, de propreté, de mutuelles et en même temps, j’essaie de leur dire qu’ils ont toutes les raisons d’être fiers de l’histoire de ce pays… ! »

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Mardi 29 novembre dernier, le parquet rwandais a annoncé l’ouverture d’une enquête sur le rôle d’une vingtaine de responsables français dans le génocide qui eut lieu en 1994 dans ce pays. On se souvient de la guerre fratricide menée par les Tutsis contre les Hutus mais aussi de l’incroyable campagne de désinformation sur ce drame. On a longtemps parlé de 800.000 victimes mais certains avancent aujourd’hui le chiffre de plusieurs millions de personnes massacrées. Cette enquête se fait bien évidemment, à la demande du président actuellement en place, Paul Kagamé, l’homme « fort » de Kigali, âgé de 58 ans, à la tête du FPR – le Front Patriotique Rwandais – au moment des faits.

Une inversion des faits ?

Il faut lire le stupéfiant communiqué des autorités rwandaises pour se rendre compte de la tentative toujours affichée de ces dernières, d’inverser les faits sur un drame qui a meurtrie pour longtemps, une région d’Afrique toute entière : Il est en effet question de l’ouverture d’une enquête « sur le rôle de certains agents et/ou fonctionnaires du gouvernement français dans le génocide contre les Tutsis au Rwanda en 1994 ». La mission des militaires sur place était bien au contraire d’apaiser les tensions et la protection des populations civiles. Continuer la lecture

Le Général Didier Tauzin est interviewé par Armel Joubert des Ouches

Depuis des mois on ne parle que de François Fillon, de Juppé, de Sarkozy… Alors que la désinformation bat son plein, alors que les médias tels TF1, BFMTV, France 2, RTL, France Info ou Europe 1 choisissent d’orienter le vote des Français en ne focalisant leur attention que sur les candidats du système, reinformation.tv a choisi au contraire de parler de ceux dont on ne parle jamais. Un exemple ? Le Général Didier Tauzin. Agé de 66 ans, le Général Tauzin a décidé de se présenter à l’élection présidentielle de mai 2017. Pourquoi ? Parce qu’en 2013 lors des manifestations contre « le mariage pour tous », « on a commencé à entendre parler en France, de possible guerre civile ».

Les mécanismes de la guerre civile se mettent en place

« Il y a une seule chose pire que la guerre, c’est la guerre civile. La guerre civile coupe les familles en deux, les nations en deux… ». Ancien patron du prestigieux Rpima, le Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine, le Général Didier Tauzin sait de quoi il parle. En tant que soldat, il a en effet connu quatre guerres civiles : le Liban, la Somalie, le Rwanda et la Yougoslavie.

 Les partis ? Une dictature sur la vie politique française »

« On ne peut plus rien faire en dehors des partis politiques ». Le Général Tauzin affirme que les partis, ensemble, ont installé une dictature sur la vie politique française. Sur un plan géopolitique, Didier Tauzin, catholique, estime que « la vraie source de nos problèmes, ça n’est pas Daech, ce n’est pas l’Europe, la vraie source du problème, elle est chez nous » ajoutant qu’il existe « une véritable collusion entre certains médias, certains partis, certaines banques. C’est l’une des raisons du silence qui m’entoure… »

 Je sais ce que c’est que de commander »

« J’ai une vie professionnelle derrière moi. Contrairement à un Dupont-Aignan, un Asselineau, une Marine Le Pen. J’ai risqué autre chose que l’argent du contribuable. Je me suis fais tiré dessus, j’ai ramené certains de « mes garçons » entre quatre planches malheureusement… ». Le Général Tauzin juge consternant le fait que ceux qui accèdent ou qui cherchent à accéder au pouvoir « n’aient jamais eu de véritables responsabilités ».

Dans cet entretien qu’il accorde à Armel Joubert des Ouches, correspondant pour reinformation.tv, Didier Tauzin affirme enfin que:

 la France ne possède plus de politique, ni en matière économique, ni en matière sociale, ni même en matière sécurité intérieure. Il y a forcément des gens qui complotent contre notre pays ».

Source: reinformation.tv

Multiplication des radars: 25 % d’amendes en plus sur les routes de France

Alors qu’un amendement anti-radars, porté par la Ligue de défense des conducteurs vient d’être déposé et cosigné par plusieurs dizaines de députés, le gouvernement annonce … que le racket va se poursuivre !

Les recettes issues des contrôles automatiques devront rapporter près de 850 millions d’euros en 2017, soit une hausse de 25 % ! Ainsi en a décidé l’actuel gouvernement. Cette annonce du pouvoir en place de voir augmenter et le nombre des radars sur les routes et les revenus qui s’en dégagent va encore faire hurler les automobilistes. « On voit bien que c’est une pompe à fric », explique Maitre Jean Baptiste Iosca, avocat spécialiste en droit routier. Continuer la lecture

« On vit dans une caserne en France  ! »

Radars, ralentisseurs, retrait du permis de conduire, multiplication des panneaux de signalisation, déploiement de forces policières… Bernard Darniche n’a pas peur des mots et de dire ce qui dérange. Il considère que la répression routière est aujourd’hui en France « totalitaire ». « On vit dans une caserne ! Ils sont dans les arbres, ils sont derrière les ponts ! » Pour lui, le système français est totalement discrédité. « Les chiffres sont là pour constater les incohérences du système. Prenez le permis à points par exemple ! Il envoie 60.000 personnes au chômage tous les ans… Des gens qui n’ont souvent jamais eu d’accidents ! »

Les politiques, les automobiles clubs ? Pas là pour améliorer le quotidien des gens

Dans cet entretien exceptionnel, l’ancien pilote dénonce le manque de courage des hommes politiques ; il vise notamment Alain Fillon. « C’est un sujet dont personne n’ose s’emparer car il est complexe ! » affirme t-il. Il pointe le doigt sur ce qu’il appelle les « pseudo-organisations d’automobilistes » comme 40 millions d’automobilistes. Idem de l’ACO par exemple, l’Automobile Club de l’Ouest (www.lemans.org) qui « ne défendent pas contrairement à ce qu’on dit, l’automobiliste ». Selon Bernard Darniche, « les automobiles clubs sont des outils de marketing et commerciaux ». Enfin, il égratigne au passage les médias « qui font la course à l’échalote ! » (Il a animé une émission sur France Bleu 107.1 durant plusieurs années mais sera écarté de l’antenne. Le discours de l’ancien pilote avait fini par déranger).

Une carrière brillante

Bernard Darniche est l’un des pilotes les plus talentueux de sa génération. Il a démarré la compétition automobile au début des années 60 aux côtés de Michel Loiseau sur une Mini Cooper S. Un peu plus tard avec la célèbre Alpine Renault, il participe à des épreuves du championnat du monde de 1973 à 1982. Deux fois champion d’Europe des rallyes en 1976 et 1977, il partira ensuite à la conquête d’un titre mondial des constructeurs. Parmi ces très nombreuses victoires en rallye (87 au total – dont 6 fois le Tour de Corse), l’un des exploits les plus retentissants de Bernard Darniche sera sa victoire lors de la 47è édition du Rallye Monte-Carlo en 1979. En 1983, il participe à l’homologation de l’Audi Quattro S1. Il fera également plusieurs départs du Paris Dakar avec son habituel copilote Alain Mahé.

Darniche approché de près par les plus « grands »

J’ai toujours refusé d’entrer dans un parti politique, et Dieu sait si j’ai eu des propositions, car la parole que vous diffusez ne vous appartient plus… ».

A la fin de sa carrière, à la demande du Premier ministre Jacques Chirac, Bernard Darniche s’engage en faveur de la sécurité routière et de la responsabilisation des conducteurs. Il fera partie du Comité Directeur de la FFSA, la Fédération Française du Sport Automobile. Il se désolidarisera de la politique de ce dernier lorsque Jacques Chirac décide la privatisation des autoroutes ; une décision qu’il considère aujourd’hui « immonde ». Depuis des années, l’ancien pilote de rallye défend la mobilité « sereine et durable ». Un thème qui interpelle les Japonais très à l’écoute de cette question dans leur pays. A plusieurs reprises, à la demande de la Direction de Toyota et notamment de son dirigeant de l’époque, (Katsuaki Watanabé) Bernard Darniche se rendra plusieurs fois à Tokyo.

Entretien exceptionnel avec Armel Joubert des Ouches dans reinformation.tv

Reportage à Rennes d’Armel Joubert des Ouches

Des affiches collées sur les portes de plusieurs églises, d’autres sur les fenêtres de la maison diocésaine de l’évêché, des affiches réclamant le maintien de la messe traditionnelle. Mais que se passe-t-il donc dans la ville de Rennes ? Il y a peu, une page Facebook a été créée « pour le maintien de la chapelle Saint François de Rennes ». Dans cette page, on y apprend que l’Abbé Cristofoli, prêtre de l’Institut du Christ Roi, officiant la messe traditionnelle, doit quitter les lieux en septembre prochain. Dans les heures qui suivirent cette annonce, on apprenait qu’il existait un projet de vente de la chapelle. Comme par hasard, la chapelle Saint François se situe au pied même d’une future sortie de métro…

A quel jeu joue Mgr d’Ornellas ?

Celui qui a mis le feu poudre en réclamant, sans consultation aucune, le départ de l’Abbé représentant le Christ Roi dans la capitale bretonne, c’est l’évêque du diocèse, Monseigneur d’Ornellas, bien connu depuis longtemps pour ses positions très modernistes. Position moderniste certes, mais décision incompréhensible car elle ne s’appuierait sur aucun argument sérieux, aucun reproche adressé à l’Abbé Cristofoli depuis son arrivée il y a 8 ans. Par ailleurs, la chapelle traditionnelle du Christ Roi s’est fortement développée à Rennes depuis son installation en 2002. L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre est une société de vie apostolique fondée en 1990. Elle est forte d’une centaine de prêtres.

L’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre et la messe traditionnelle menacés à Rennes

On sait en revanche que Mgr d’Ornellas a toujours été hostile à la messe dite de Saint Pie V, hostile également à la Tradition dans son ensemble. Cet évêque, né en 1953 à Paris, ordonné en 1984, avait curieusement condamné 1.200 catholiques, attachés à la tradition bimillénaire de l’Eglise, lorsqu’en 2011, ils avaient à Rennes, priés dans le plus grand calme dans la rue, afin de protester contre le spectacle anti-chrétien de l’« artiste » italien Castelluci.

Reportage en Bretagne sud
Les gouvernements qui se succèdent au pouvoir de la France depuis 40 ans ont-ils décidé de mettre à genoux les petites sociétés, les PME, les PMI  ? La question est légitime à l’heure où l’on assiste à une avalanche de taxes et d’impôts de toutes sortes. La France compterait paraît-il près de 400 taxes et impôts divers. 41 nouvelles taxes ont été votées depuis 2010, ce qu’explique dans son livre On va dans le mur, Agnès Verdier-Molinié, la directrice de l’Ifrap, la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques.
La TLPE, une taxe passée inaperçue
Votée en France en 2008, la TLPE, taxe locale sur la publicité extérieure, applicable à la discrétion des collectivités locales, a été « pensée » par les politiques pour soi-disant lutter contre la pollution visuelle à l’entrée des villes. En fait, la taxe sur les milliers de pancartes, panneaux ou affiches présentes aux entrées des agglomérations, vient surtout combler l’effondrement des dotations de l’Etat aux communes de France. Elle aurait par exemple permis à la mairie de Quimper de récolter près de 500.000 euros… Taxer les sociétés permet donc de palier en partie à la baisse des dotations, l’argent de l’Etat se faisant de plus en plus rare. Mais il s’agit aussi d’un « cadeau » empoisonné de l’Etat aux mairies, qui entrent souvent en conflit avec les entreprises locales.
Des petits patrons en rébellion contre la municipalité et contre la taxe locale sur la publicité extérieure
A Pont l’Abbé en Bretagne, le conflit dure depuis des semaines. Depuis le début de l’année en effet, plusieurs dizaines de petites entreprises françaises sont entrées en opposition contre la mairie qui a choisi de leur infliger la TLPE. Récemment, plusieurs petits patrons ont investi le conseil municipal de la commune. D’autres actions sont prévues dans les prochaines semaines.
Reportage Armel Joubert des Ouches

Source: Reinformation.tv

Au moins 180.000 personnes déportées, tuées, assassinées. Des centaines de prêtres, des religieux, mais avant cela, pour la plupart, des paysans, car ce sont les paysans qui, les premiers, se révoltent contre la République naissante.

180.000, c’est le nombre minimum de victimes des guerres dites « de Vendée ». Il y aura aussi plus de 200.000 soldats républicains tués dans les combats.

Un reportage d’Armel Joubert des Ouches

Source: réinformation.tv

Vendredi 8 avril 2016, le pape François rendait publique son exhortation post-synodale Amoris Laetitia sur l’amour dans la famille. Si, dans l’ensemble, le document de 260 pages a été reçu avec enthousiasme par un grand nombre de médias occidentaux, de gauche en particulier, il n’en a pas été de même pour les courants « conservateurs ».

La vive inquiétude de Roberto de Mattei

Roberto de Mattei, que nous avons rencontré à Rome ces derniers jours, dit sa grande inquiétude en raison d’une dérive toujours plus grande de l’enseignement de l’Eglise Catholique. Célèbre professeur à l’Université européenne de Rome, auteur de nombreux ouvrages traduits en plusieurs langues – parmi lesquels Vatican II, une histoire à écrire – il a été consulteur au Conseil Pontifical des Sciences historiques. Roberto de Mattei, « l’intellectuel le plus fin du traditionalisme italien » selon Alberto Melloni, est actuellement Président de la Fondation Lépante et de l’agence d’information Correspondance Européenne.

Un changement de doctrine voulu par le pape François ?

A propos de l’accueil des divorcés-remariés par exemple et de la communion pour ces mêmes couples auxquels le pape « ouvre la porte », Roberto de Mattei estime qu’on ne peut « changer la praxis sans changer la Doctrine. La position traditionnelle de l’Eglise nous enseigne qu’il n’est pas possible de donner la communion aux couples divorcés-remariés. Mais la nouvelle position affirme qu’en pratique, on peut voir certaines exceptions. Or, si on ouvre la porte pour certains, cela va relativiser le principe. Ce qui caractérise la morale, c’est qu’elle est absolue. Si on accepte quelque exception, toute la morale tombe ».

Amoris Laetitia en contradiction avec la morale catholique ?

L’intellectuel italien ne voit pas comment la communion donnée aux couples divorcés remariés pourrait mener à « une situation positive pour l’Eglise ». Le texte dit en effet qu’il existe des situations, qui sans être parfaites sont sur la ligne du mariage. Mais cela signifie aussi, affirme Roberto de Mattei, « l’abolition du péché mortel, du pêché grave ».
Amoris Laetitia Roberto Mattei Pape françois

Source: Reinformation.tv

1 heure 50. Il s’agit du plus long entretien encore jamais accordé à un média. Dans ce documentaire exceptionnel (documentaire « illustré », archives INA etc.) que Philippe de Villiers a accordé à Réinformation Tv et diffusé ici en version intégrale, l’ancien homme politique, l’ancien secrétaire d’Etat, l’entrepreneur, l’auteur du livre “Le moment est venu de dire ce que j’ai vu”, se livre sans concession, sans ambiguïté à une analyse très complète de la situation de la France et du monde. Il parle longuement de l’effondrement de la France chrétienne à la faveur du « capitalisme sociétal de droite et de gauche », de la trahison des hommes politiques. « Je les ai vu mentir, explique-t-il, je les ai vu tricher ». Philippe de Villiers raconte dans le détail son entrée par hasard, un jour, dans une salle du Parlement européen alors qu’il s’y tenait une réunion du Groupe de Bilderberg, groupe secret qui réunit régulièrement des dirigeants du Nouvel Ordre Mondial, partisans de la destruction de la souveraineté des Etats et d’une « requalification » des mœurs. « Je suis resté dans cette salle, juste le temps pour ne pas vomir… »

“Le moment est venu de dire ce que j’ai vu”

Dans son analyse des médias, parisiens, en particulier, Philippe de Villiers juge qu’ils ne sont plus ou qu’ils n’ont jamais été qu’ « un système de transmission, de communication, de transparence comme un papier beurre, non, c’est un tamis idéologique », assure-t-il, ajoutant que « ce sont les grands annonceurs qui tiennent la presse… le système médiatique est un système de sélection ». L’auteur du livre à succès « Le moment est venu pour moi de dire ce que j’ai vu », paru aux Editions Albin Michel, raconte le piège que veut lui tendre le journaliste Ivan Levaï lors de l’émission « L’heure de vérité » diffusée sur Antenne 2 le 24 mai 1992.

Enfin, le créateur du spectacle du Puy du Fou – 2 millions de visiteurs l’an dernier – assure que la France deviendra une République islamique… à moins que.

Documentaire et entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches pour réinformation Tv

Les producteurs de lait perdent 40 euros par 1.000 litres de lait. Ils s’apprêtent à en perdre 60. Les producteurs de porc en sont eux à plus de 20 euros de perte par animal. Les cours se sont effondrés passant de 1,40 euro à 1,08 euro. Et les prévisions sont plus que pessimistes. Les éleveurs de volailles sont dans le rouge, eux aussi. Depuis deux semaines, les paysans bretons manifestent leur colère mais surtout leur désespoir face à la situation récurrente dont ils sont victimes. Les agriculteurs n’en finissent pas de subir une concurrence déloyale, résultat d’une politique européenne et mondialiste suicidaire. L’ouverture des frontières à tout-va, la volonté de mise en concurrence avec des pays dont les législations sont opposées, ruinent leurs efforts et leurs exploitations. (Voir notre reportage « Suicides dans les campagnes »). Au cours de ces 30 dernières années, le monde paysan français a vu disparaître 300.000 exploitations, et nous ne parlons même pas des emplois indirects.

Les responsables de la crise paysanne
C’est la Bretagne qui une nouvelle fois a tiré la sonnette d’alarme. Les actions des paysans bretons se sont rapidement étendues à une partie du pays : Normandie (Guilberville Autoroute A84), Charente Maritime notamment. Les agriculteurs, à grands renforts de remorques et de déchets ont bloqué les grands routiers de l’Ouest de la France durant plusieurs jours : Quimper, Brest, Saint Brieuc, Lamballe, Dinan, Saint Malo, Rennes. Pour tenter de calmer leur colère, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a indiqué vouloir débloquer une aide d’urgence de 290 millions, toutes productions confondues. Il a annoncé par ailleurs une « année blanche » sur le front des emprunts. Mais ces annonces ne changeront rien à la concurrence mondialiste subie par les paysans.

Reportage au cœur du conflit
Durant 10 jours, muni de sa caméra, Armel Joubert des Ouches a suivi les paysans dans leur révolte.

Source: réinformation.tv

La Chapelle-Basse-Mer et les communes « nouvelles » : le « mémoricide » programmé

Comment faire disparaître l’histoire et le passé local d’un village ou d’une région en incitant des maires à changer le nom de leur commune ? Le 11 février dernier, une proposition de loi pour « l’amélioration du régime de la commune nouvelle » était adoptée à une large majorité par les députés français. La loi a reçu le plein accord du Sénat quelques semaines plus tard. Cette loi qui comporte des dispositions financières incitatives – regroupement de communes contre argent – ne serait-elle pas un écran de fumée visant à masquer le véritable objectif de l’Etat ? Faire disparaître les communes … et leurs passés.
On le sait, les dotations financières accordées aux communes de France s’effondrent. Résultat, les maires en mal d’argent sont parfois prêts à toutes les concessions pour obtenir des moyens financiers supplémentaires. N’y aurait-il pas là un chantage magistralement organisé ? Le dernier exemple en date nous l’avons trouvé aux limites de la Vendée et de la Loire Atlantique. D’ici quelques semaines, les communes de La Chapelle-Basse-Mer et de Barbechat doivent se regrouper. On a proposé aux habitants de changer le nom de leurs communes en « Divatte sur Loire ». Or, la commune de La Chapelle-Basse-Mer porte ce nom depuis des décennies et fut, durant la Révolution française, le théâtre de massacres perpétrés par les soldats de la République. En 1794, 800 personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards furent assassinés par les républicains. Les habitants, par le biais d’une pétition réunissant plus d’un millier de signatures, refusent le changement de nom de leur commune estimant que l’Etat veut effacer son passé.

Reportage en Loire Atlantique d’Armel Joubert des Ouches pour  

 

« Il était nécessaire de diffuser ces images parce qu’on a menti à l’opinion publique ».

Il y a quelques jours, Viviane Lambert, la maman de Vincent Lambert, a accordé une interview exclusive à Reinformation.tv acceptant de recevoir l’un de nos journalistes, Armel Joubert des Ouches, dans la ville où elle réside actuellement. Elle réagit à la décision de la CEDH et à la polémique qui a entouré la diffusion de la vidéo de Vincent sur son lit d’hôpital.

Source:

Demain, la France des déserts médicaux…

60 % des médecins s’installaient en médecine libérale il y a 30 ans. Ils ne sont plus que 30 % aujourd’hui. Ils sont 90.600, ils seront 5.000 de moins en 2020. Que se passe t-il donc ? Une politique au coup par coup, une augmentation des contraintes administratives ; il y eu également le numérus clausus qui a fait chuter le nombre d’étudiants en médecine durant plusieurs années. Fixé annuellement par le gouvernement, le nombre d’étudiants « choisi » pour entrer en seconde année de médecine a été volontairement limité durant des années. Or, il faut en moyenne 10 ans pour former un médecin. Enfin, la féminisation de la profession n’a jamais été sérieusement prise en compte : les femmes travaillent moins que les hommes et sont près de 20 % à ne plus pratiquer au bout de 15 ans d’exercice préférant se consacrer à leur vie privée. Aujourd’hui, si de grandes villes comme Paris manquent de médecins, il y a plus grave : les médecins de campagne disparaissent les uns après les autres accélérant une désertification médicale du monde rural programmée de longue date.

Un reportage d’Armel Joubert des Ouches à Paris, en Normandie et en Bretagne.

L’Association « Sauvons nos entreprises » demande un moratoire au gouvernement

Des centaines d’artisans et de commerçants ont encore manifesté partout en France ce lundi 23 mars. Deux semaines après la manifestation nationale qui avait rassemblé plus de 30.000 personnes dans les rues de Paris, les travailleurs indépendants ont protesté cette fois devant les Caisses régionales du RSI et notamment à Caen, à Niort, à Rennes. Les professions libérales, victimes d’un régime de cotisation sociale qui les étrangle financièrement semblent méprisés par les pouvoirs politiques qui se succèdent depuis 2005, les gouvernements Chirac, Sarkozy et Hollande. Ecrasés par les charges, de nombreux patrons de ces Très Petites Entreprises ont déjà mis fin à leur jour. Ce mouvement qui ne cesse de s’amplifier depuis plusieurs semaines est pourtant régulièrement minimisé par les politiques, même si certains s’accordent à dire qu’il est peut être temps « de remettre les choses à plat ».

Reportage à Rennes Armel Joubert des Ouches

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