En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Alexandre Gabriac

A l’invitation du Parti de la France, samedi 25 mars (12h) à Amiens, Jean-Marie Le Pen, fondateur et Président d’honneur du Front National, présidera un déjeuner patriotique aux côtés de Thomas Joly (Secrétaire général du PdF) et d’Alexandre Gabriac (cadre de Civitas) qui prendront également la parole. Continuer la lecture

Alexandre Gabriac vient de rejoindre les rangs de Civitas. Pour sa première action en tant que Civitas, il est venu soutenir les habitants de la petite commune d’Allex, dans la Drôme, qui s’opposent, derrière leur maire à l’invasion du magnifique chateau de Pergaud par un camp de migrants déplacés de la jungle de Calais.

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Nombreux stands : mouvements, associations, délégations étrangères, journaux, livres, artisanat, vêtements, musique…

Bar et restauration sur place.

De nombreux intervenants prendront la parole, dont Yvan Benedetti (directeur de Jeune nation), Alexandre Gabriac (fondateur des Jeunesses nationalistes), Daniel Conversano (polémiste), Johan Livernette (écrivain contre-révolutionnaire), François Ferrier (président des Amis de Pierre Sidos), Pierre-Marie Bonneau (avocat du CLAN), etc.

Banquet avec animation musicale (20€).

Le groupe de musique nationaliste Northmen Impakt donnera un concert le soir.

A GAUCHE s’en étrangle d’indignation, la droite dite républicaine se montre passablement embarrassée et divisée : les propos de Nicolas Sarkozy selon lesquels la loi Taubira légalisant le “mariage” homosexuel devrait être « réécrite de fond en comble » ont suscité une avalanche de réactions car jusque-là tout le monde avait enregistré que l’opposition parlementaire ne reviendrait jamais, ni de près ni de loin, sur cette loi selon le fameux principe du cliquet qui veut qu’une législation votée par la gauche ne soit jamais remise en question par la droite, celle-ci une fois revenue aux affaires. Que l’on songe entre autres à l’abrogation de la peine de mort (1982), au remboursement de l’avortement (1982), au renouvellement automatique pour dix ans de la carte de séjour pour les immigrés présents en France (1984), à la loi Gayssot (1990), au délit d’entrave à l’IVG (1993), au Pacs (1999), à la loi Aubry libéralisant encore davantage l’IVG et créant explicitement un droit à avorter (2000). Ce que la gauche a fait, la droite ou prétendue telle ne saurait le défaire.

Suite de l’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol, disponible le 20 novembre  2014.

Site du journal  Rivarol

source: La Flamme

haute-loire-rencontre-militante

Rencontre et repas militants le vendredi 30 août au Puy-en-Velay à 20h30, en présence d’Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac.
Repas + participation aux frais : 20 €. Inscriptions avant le 25 août (0682376577 – nationaliste43@gmail.com).

“Nul ne nous fera taire

RIVAROL?: Pouvez-vous nous rappeler votre parcours, ainsi que celui du mouvement que vous avez fondé, les Jeunesses Nationalistes ?

Alexandre Gabriac : J’ai 21 ans, je suis conseiller régional de la région Rhône-Alpes et j’étudie le droit à Lyon. J’ai été mis à la porte du Front National mariniste en 2011, après 7 ans de responsabilités diverses au sein du parti, chez les jeunes notamment.

J’ai fondé les Jeunesses Nationalistes peu après mon exclusion, pour rassembler tous les jeunes orphelins que le Front National laissait derrière sa débâcle. Non pas orphelins de doctrine, mais orphelins d’une structure de jeunesse combattante, engagée sans aucune compromission pour la défense et la victoire de notre idéal.

Nous, Jeunesses Nationalistes, voulons nous battre et mobiliser tous ces jeunes Français qui en ont assez d’être considérés comme des étrangers sur leur propre sol, qui en ont assez de sans arrêt devoir faire de la place et avec le sourire, à des hordes colonisatrices.

Vers l’avenir, fidèles au passé, nous nous inscrivons comme le maillon d’une longue chaîne historique, et allions la fougue et le dynamisme de la jeunesse à la sagesse, à la rigueur doctrinale et à l’expérience de militants plus anciens, notamment de l’œuvre française.

R. : Vous avez été victimes vos militants et vous-même d’une nouvelle interdiction de manifester, cette fois-ci dans la capitale. Pouvez-vous nous préciser les motifs de cette interdiction ?

Alexandre: Nous avions en effet choisi de manifester contre le racisme anti-blanc et les zones de non-droit le samedi 29?septembre à Paris, depuis la place de la République jusqu’à Châtelet. La négociation de la manifestation avec les autorités était en cours depuis plusieurs mois. Tous les voyants étaient au vert, aucun obstacle ne semblait exister pour la réalisation de ce défilé. Le mercredi 26, soit 3 jours avant la manifestation, je me suis rendu à la réunion organisée entre l’état-major et le responsable parisien des JN, dépositaire légal de la manifestation. Nous avons simplement négocié le parcours, on nous a même présenté le commissaire qui serait en charge de la manifestation du samedi ! La presse gauchiste s’indignant d’ailleurs de l’absence d’interdiction par Valls, le ministre à la kippa.

La veille de la manifestation, le vendredi, la nouvelle est tombée : manifestation interdite par la préfecture de police au motif d’une soi-disant possibilité de trouble à l’ordre public…

Et c’est l’emballement médiatique qui démarre. Toute la presse du système est aux aguets, pour une fois très intéressée et à l’écoute de ce que nous avons à déclarer. Nous leur avons naturellement répondu que, fiers français non reniés et maîtres chez nous, ce n’était pas à un gouvernement illégitime de nous dire si nous avions droit de manifester ou non sur notre sol. Cette réponse suit à la lettre la devise des Jeunesses Nationalistes : l’action sans concession.

Je profite de ces quelques lignes pour souligner le courage et la détermination de notre responsable parisien, qui a subi une pression psychologique intense de la part du système, qui a envoyé à plusieurs reprises des policiers aussi bien à son domicile qu’ à son lieu de travail.

R. : Suite à l’annonce de cette interdiction, vous avez donc décidé de maintenir le rassemblement, pourquoi ? […]

Propos recueillis par Jérôme Bourbon.

Pour lire la suite, achetez RIVAROL en kiosque dès demain.


Près de 5.000 personnes ont participé à la marche dans les rues de Paris samedi soir.


Près de 5.000 personnes ont participé à la marche dans les rues de Paris samedi soir.

A l’occasion du XIVe Forum de la nation, organisé par le journal Jeune nation d’Yvan Benedetti, Alexandre Gabriac, le plus jeune conseiller régional de France, a annoncé officiellement la création des Jeunesses nationalistes. Ce mouvement nationaliste se veut un rassemblement complémentaire aux groupes existant, destiné à la jeunesse résistante de France.

Le conseiller régional Front national de Rhône Alpes (groupe dirigé par Bruno Gollnisch), a pris la parole en fin de journée, après les interventions de plusieurs acteurs du mouvement nationaliste. Pierre Sidos a ouvert les travaux de la journée et a rappelé les fondements du combat nationaliste. Gaël de Crépy pour le Renouveau français a pris la parole et c’est le brillant avocat Pierre-Marie Bonneau qui a conclu la matinée.

En début d’après-midi, plusieurs intervenants ont pris la parole. L’intervention d’André Gandillon a été particulièrement appréciée par sa radicalité et sa pertinence. Signalons également les interventions de Jérôme Bourbon, puis dans la seconde séance de l’après-midi de Christian Perez et celle de notre camarade espagnol Alberto Torresano.

Pour conclure cette journée, Pierre Vial a d’abord pris la parole, pour apporter son soutien à l’œuvre de Jeune nation, soutien pour une unité de combat nécessaire pour tous ceux qui se retrouvent dans la nécessité de combattre pour leur terre et leur peuple.

C’est qu’Alexandre Gabriac a pris la parole pour annoncer la création des Jeunesses nationalistes (voir la vidéo ci-dessous) ; Yvan Benedetti a alors clôturé cette journée remarquablement organisée. De nombreux participants se sont ensuite retrouvée pour un banquet en l’honneur du Maréchal Philippe Pétain.

La journée a été riche d’enseignements et de promesses, depuis le travail concret des nationalistes dans l’engagement politique au quotidien, par la présence dans les milieux associatifs, dans les conseils municipaux, etc. jusqu’à l’espérance suscitée par les Jeunesses nationalistes.

Les invités, de la part les engagements variés (Parti populaire, Œuvre française, Renouveau français, Front national, Nouvelle droite populaire), de part la diversité des parcours professionnels et personnels, de par l’alliance de la jeunesse et de l’expérience ont montré qu’une voie véritablement nationaliste et révolutionnaire était possible, loin des compromissions idéologiques ou pratiques de tous les groupuscules ou partis politiciens – certes très médiatisés – qui sont aujourd’hui, de fait, les marionnettes – sinon les épouvantails – du système.

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