En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

adinolfi

Gabriele Adinolfi donnera une conférence le jeudi 7 avril prochain à 19h. à la brasserie « Le Flore », à Lille.

Il y présentera son projet EurHope.

« Pour répondre à la situation actuelle, il faut adopter des moyens adaptés à cette situation, par exemple le lobbying, qui permet d’influer sur le réel, y compris politique, alors que l’action politique isolée est impuissante. Le lobbying permet également d’agir sur le plan commercial, c’est-à-dire de donner à notre camp des moyens et une réalité socio-économqie, en contrepartie de l’action commerciale consistant, en l’état actuel, à mettre les PME en relations avec ceux qui peuvent leur ouvrir des marchés et garantir ceux-ci.

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Activité de Think Tank
En Italie, c’est avec le centre d’études Polaris – une école de cadres atypique parce que non seulement théoricienne mais opérationnelle –  que nous avons réalisé des progrès importants : transversalité politique et sociale, établissement et diversification de nos relations et donc accroissement de notre capacité d’influence.
Maintenant le centre d’étude européen EurHope est né,

je vais le diriger depuis Bruxelles et il sera en grande partie francophone. »

Autour de ce centre étude nous nous promettons d’entreprendre:

  1. une formation commune pour la naissance d’une nouvelle classe dirigeante nationaliste/révolutionnaire dans toutes les entités nationalistes européennes;
  2. une ensemble d’études utiles pour l’action politique (immigration, communication, évolution des pouvoirs, etc…);
  3. une plateforme ouverte à toutes les composantes dynamiques en Europe;
  4. la réalisation commune d’un programme homogène qui soit d’actualité mais en même temps ancré sur une Idée du Monde ancestrale et immuable.

A cette fin nous allons ouvrir une table ronde permanente qui s’appellera Imperium. Continuer la lecture

Après Nos belles années de plomb (2004), Pensées corsaires (2008), Orchestre rouge (2013) et Années de plomb et semelles de vent (2014), Gabriele Adinolfi commence à être bien connu du public français. Ce court essai consacré à la question européenne contribue au grand combat des idées. Outre un prix modique, l’impression d’opuscules facilite la diffusion de pensées concises et ramassées. Déjà, à la fin des années 1970, la rédaction évolienne francophone de la revue Totalité et, précédemment, le Cercle Culture et Liberté. Pour une Europe libre et unie sortaient des brochures, véritables munitions pour la réflexion, signées du Belge Daniel Cologne (Éléments pour un nouveau nationalisme en 1977) et d’autres auteurs activistes italiens tels le « Groupe des Dioscures » (L’assaut de la vraie culture, 1979), Giorgio Freda (La désintégration du système, 1980) ou Adriano Romualdi (La Droite et la crise du nationalisme, 1982). Le texte d’Adinolfi est d’ailleurs dédié à Romualdi, à Pierre Drieu La Rochelle et à Jean Thiriart. Continuer la lecture

Soral Adinolfi

Dimanche 10 mars 2013, E&R Nice et Les Non-Alignés organisent à Nice une conférence commune des écrivains Alain Soral et Gabriele Adinolfi.

La conférence commencera à 15h.

Entrée : 7 €.

Nous communiquerons le lieu aux personnes ayant réservé par courriel deux jours avant.

Veuillez nous faire parvenir vos nom et prénom ainsi que le nombre de places souhaitées à l’adresse suivante : soralnice@gmail.com

Dès samedi 9 mars, et indépendamment de la conférence, vous pourrez rencontrer nos deux auteurs pour une séance de dédicaces qui se tiendra de 18 à 20 h à la Librairie du Paillon, 2 rue George Ville à Nice.

Vers quoi nous dirigeons-nous ? Quels scénarios géopolitiques peut-on attendre pour demain ? Quelle crise économique vivons-nous vraiment et quels en sont les dessous ? Existe-t-il encore une alternative politique pour les peuples ou sommes-nous condamnés à devoir subir les choix imposés par des oligarchies mondialisés pour qui le destin des nations ne comptent pour rien ? Demain la révolte des nations ou la gouvernance mondiale ?

Quels exemples pour de nouvelles dissidences populaires : l’Islande, l’Amérique latine ? Quelle place pour la France et l’Europe dans le monde qui se dessine ? Quelle souveraineté pour demain : nationale ou européenne, continentale avec la Russie ?

Le système sauvera t’il sa peau en déclenchant une guerre mondiale ouverte comme dans les années trente ou bien allons-nous vers une lente agonie de nos nations ? Allons-nous vers une troisième guerre mondiale déclarée ou bien l’Empire arrivera t’il à abattre ses réfractaires de manière plus indirecte ? Les nouvelles « nations prolétaires » du sud de l’Europe relèveront-elles le gant face au mondialisme ?

La constitution d’un lobby populaire et national d’influence est-elle réalisable ? A-t-elle déjà commencée : en France avec Égalité et Réconciliation et d’autres réseaux dissidents, en Italie avec Casapound et d’autres initiatives ? C’est autour de ces thématiques vitales pour notre avenir que nos conférenciers débattront ensemble et avec vous ce dimanche 10 mars à 15h à Nice.


Dès la première moitié des années 70, l’Italie est plongée dans la période trouble des Années de plomb.

Durant cette guerre civile larvée où « tuer un fasciste n’est pas un délit », une répression impitoyable s’abat sur les organisations nationalistes.

Une poignée de jeunes nationaux-révolutionnaires romains fonde alors Lotta Studentesca en 1976.
Rapidement, cette organisation s’élargit pour se transformer en Terza Posizione.

Désireux de remettre en cause le contrôle atlantiste d’une partie de l’extrême droite, ce mouvement révolutionnaire autonome se singularise rapidement dans sa mouvance d’origine.
« Ni front rouge, ni réaction ! » : fidèle aux idées traditionnelles et à une éthique guerrière exigeante, il s’imposa physiquement sur le terrain en évitant le piège de l’escalade de la violence et du terrorisme.

Sur le plan international, Terza Posizione, affirme vigoureusement une volonté d’indépendance nationale pour l’Italie et le continent européen face au duopole américano-sovietique de l’époque et apporte son soutien aux mouvements nationalistes révolutionnaires du tiers monde, tout en évitant l’écueil de la surenchère gauchisante.

Tout cela devint inacceptable pour les structures contrôlées par les américains qui tentèrent de faire endosser à Terza Posizione le meurtrier attentat de la gare de Bologne d’août 1980.

La répression qui s’ensuivit – malgré la condamnation des dirigeants des services secrets, reconnu coupables d’avoir créée une fausse piste contre TP – décapita le mouvement et provoqua la fuite de ses principaux dirigeants pour un exil européen de vingt ans…

Ce témoignage poignant d’une génération sacrifiée abonde en révélations sur les dessous de l’histoire politique italienne des cinquante dernières années et brise le monopole d’une historiographie partiale en offrant aux jeunes Européens l’évocation d’un mouvement qui fut, en de nombreux points, exemplaire.

en vente ici

Le mercredi 9 novembre 2011, Mr Kovacz, parlementaire hongrois du parti nationaliste Jobik, invitait Gabriele Adinolfi, écrivain et rédacteur en chef de la revue “Polaris” pour nous parler de cette dernière. Polaris est un think-tank italien autonome dont le point de départ est la future Europe. La revue Polaris développe les idées qui suivent.
A quelle Europe avons-nous affaire ? Le projet de l’Europe en cours est uniformisant et totalitaire.Cette logique uniformisante et dirigiste essaie de détruire les différents modes de vie européens, comme nous le dit Adinolfi.
La mondialisation a créé des espaces ainsi qu’un élargissement des marchés.
L’Europe est confrontée à la concurrence des E.U.d’Amérique et de l’Asie. Contrairement à la Chine ou aux E.U., qui mènent tous deux une politique protectionniste, l’Europe agit de manière défensive économiquement à l’égard des E.U., mais offensive à l’égard de l’Europe même.
L’Europe vit au jour le jour. De plus l’économie européenne est détruite par des spéculations boursières.
Nous vivons l’idéologie de la défaite, de la décadence, de la réduction des espaces.
Les lobbys imposent les lois dans cette “post-démocratie”.
Que doit faire l’Europe pour s’en sortir ?
Elle doit suivre des axes civilisationnels. Elle doit acquérir un sens, avoir des relations intéressantes avec les pays qui se trouvent autour de et sur ces axes.
De quels axes parlons-nous ?
Il y a 3 axes importants à développer :
le premier : Paris- Berlin – Moscou
le deuxième : Rome – Budapest – Kiev
le troisième : Madrid – Rome – Athènes
L’Europe aujourd’hui n’est pas unie et n’a pas de force de frappe.
Actuellement nous vivons le modèle à broyer les peuples et les cultures.
Ou bien nous acceptons de disparaître en suivant le guêt-apens style “Le choc des civilisations” ou bien nous renouvelons la civilisation et ce sera un choc !
Ne désespérons pas. Ne soyons pas trop optimistes. Comme le dit Gabriele Adinolfi : “Je suis un pessimiste enthousiaste !”. Soyons des pessimistes enthousiastes !

Le mercredi 9 novembre 2011, Mr Kovacz, parlementaire hongrois du parti nationaliste Jobik, invitait Gabriele Adinolfi, écrivain et rédacteur en chef de la revue “Polaris” pour nous parler de cette dernière. Polaris est un think-tank italien autonome dont le point de départ est la future Europe. La revue Polaris développe les idées qui suivent.
A quelle Europe avons-nous affaire ? Le projet de l’Europe en cours est uniformisant et totalitaire.Cette logique uniformisante et dirigiste essaie de détruire les différents modes de vie européens, comme nous le dit Adinolfi.
La mondialisation a créé des espaces ainsi qu’un élargissement des marchés.
L’Europe est confrontée à la concurrence des E.U.d’Amérique et de l’Asie. Contrairement à la Chine ou aux E.U., qui mènent tous deux une politique protectionniste, l’Europe agit de manière défensive économiquement à l’égard des E.U., mais offensive à l’égard de l’Europe même.
L’Europe vit au jour le jour. De plus l’économie européenne est détruite par des spéculations boursières.
Nous vivons l’idéologie de la défaite, de la décadence, de la réduction des espaces.
Les lobbys imposent les lois dans cette “post-démocratie”.
Que doit faire l’Europe pour s’en sortir ?
Elle doit suivre des axes civilisationnels. Elle doit acquérir un sens, avoir des relations intéressantes avec les pays qui se trouvent autour de et sur ces axes.
De quels axes parlons-nous ?
Il y a 3 axes importants à développer :
le premier : Paris- Berlin – Moscou
le deuxième : Rome – Budapest – Kiev
le troisième : Madrid – Rome – Athènes
L’Europe aujourd’hui n’est pas unie et n’a pas de force de frappe.
Actuellement nous vivons le modèle à broyer les peuples et les cultures.
Ou bien nous acceptons de disparaître en suivant le guêt-apens style “Le choc des civilisations” ou bien nous renouvelons la civilisation et ce sera un choc !
Ne désespérons pas. Ne soyons pas trop optimistes. Comme le dit Gabriele Adinolfi : “Je suis un pessimiste enthousiaste !”. Soyons des pessimistes enthousiastes !


Entretien réalisé par Les Non alignés
Gabriele Adinolfi et la Casa Pound seront présents à Paris le vendredi 11 novembre prochain à la 5ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix Nivert 75015 Paris – métro Cambronne).

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